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Mikeson
8 critiques
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4,0
Publiée le 3 juin 2026
film unique en son genre, étant fan de Christian Bale je ne doutais pas de sa prestation mais je suis bluffé par l'actrice principale, une excellente découverte. la réalisation et le montage et impeccable. bravo un très bon moment. l'Amour et la Femme au centre de ce film de "monstres" quoi que...
Une énorme ambition visuelle… pour un film vide et prétentieux
The Bride! est probablement l’un des films les plus frustrants de l’année. Tout semblait réuni pour créer une grande fresque gothique moderne : un casting XXL, un budget colossal, des décors somptueux, une direction artistique ultra travaillée et une revisite ambitieuse de l’univers de Frankenstein. Malheureusement, le résultat ressemble davantage à une longue performance arty sans véritable ligne directrice.
Le film hésite constamment entre comédie musicale, drame romantique, satire sociale, cabaret gothique et cinéma d’auteur expérimental. On a parfois l’impression d’assister à un étrange croisement entre Moulin Rouge!, Crimson Peak et Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street… sans jamais retrouver la force émotionnelle ou la cohérence de ces films.
Le plus gros problème reste le rythme et l’absence totale d’implication émotionnelle. Après vingt minutes, le film devient rapidement répétitif : les personnages chantent, dansent, surjouent dans des décors magnifiques, mais l’histoire n’avance presque jamais. On finit par avoir l’impression d’être coincé dans une soirée Halloween géante et gênante pendant deux heures.
Christian Bale livre ici une performance étonnamment caricaturale et ridicule par moments, là où son personnage aurait dû inspirer la tragédie ou le malaise. Jessie Buckley est clairement celle qui sauve un peu le film grâce à une présence magnétique, mais elle ne peut malheureusement pas porter seule un projet aussi confus.
C’est d’autant plus frustrant qu’il y avait un vrai potentiel. Avec 80 millions de budget, un tel casting et une identité visuelle aussi forte, il y avait matière à faire quelque chose de beaucoup plus marquant. Au final, The Bride! préfère constamment être “artistique” plutôt qu’être captivant.
Un film magnifique à regarder par moments… mais terriblement vide à ressentir.
Revisitant le mythe, cette grande fresque féministe, à la fois rythmée, endiablée et déjantée, nous présente des marginaux face au reste du monde, une aventure à la Bonnie and Clyde, en quête de liberté, de vérité, parsemée de quelques scènes fulgurantes et passionnantes, dans une ambiance gothique et électrique.
Cette fable punk et romantique révèle la beauté cachée derrière les apparences et la laideur, et que l'art permet de sublimer ce qui est brisé, ignoré. Le film rend d'ailleurs un hommage constant à la littérature, au théâtre, au cinéma en tout genre, le muet, la comédie musicale, le polar et le genre gangster, mais aussi au type de l'anti-héros moderne, dans sa révolution sociale et politique, faisant penser aux films Joker.
D'un autre côté, tout s'apparente à un fourre-tout d'idées sophistiquées, presque outrancières, qui part dans toutes les directions, cherchant sans cesse les sensations, l'interdiction, des situations imprévisibles et insaisissables, un enchainement d'explosions tragiques, anarchiques et chaotiques.
Ce désir d'une monstruosité singulière, vecteur sacrifié des peurs humaines, est celui d'une pauvre créature qui tente d'échapper à tous les stéréotypes dans une folie perpétuelle, revisitée, décalée, mais aussi rapiécée et racolée à un récit ultra-référencé qui n'échappe pas au cliché et à un manque cruel de subtilité d'un propos forcé, appuyé, sur-expliqué, au point où on hésitera entre un film épars et recomposé pour être volontairement à l'image du corps de Frankenstein et de l'esprit de la fiancée, ou alors, que cette création hybride aura finalement échappé à sa réalisatrice, qui semblait vouloir trop en faire, sans parvenir à en dire plus que ce qui est déjà existant, au risque de finalement tomber dans le film d'auteur commercial et mental, plutôt que viscéral.
Difficile de noter ce film. L'acting est irréprochable, mais on se demande un peu c'est quoi ce film. Un hommage au genre ? Un suite spritituelle de frankeinstein ? La première heure est bonne, mais la deuxième plus floue. Des fois c'est pas très clair dans son propos, ça se mélange un peu. Au final, c'est pas désagréable à voir, mais c'est un peu oubliable. L'esthétique du film et l'acting transforment ce film un peu oubliable en un visionnage sympa, mais qui ne se démarque pas d'une vraie histoire et semblent plus un hommage au genre qu'un récit entier qui viens apporter sa pierre à l'édifice, mais c'est pas mauvais.
Quel regret de ne pas l'avoir vu sur grand écran ! Les images sont somptueuses. Jessie BUCKLEY nous embarque totalement dans sa folle liberté, je n'ai pas vu le temps passer. Les parties chorégraphiées sont particulièrement réussies.,
Enfin un film qui n’est pas cousu de fil rouge, celui qu’on suit en sachant où l’on va arriver. Là, on ne connaît pas la fin au bout de quelques minutes. Oui, il y a plein d’idées rassemblées qui auraient pu être davantage fouillées, mais cela aurait donné autre chose. Je l’ai déjà vu deux fois et je vais le revoir en VO, car je suis sûr que « la fiancée » doit être géniale à écouter. Ceci dit, le doublage français est vraiment très réussi.
Ce film, c’est un sacré désordre. On sent que la réal a voulu jouer la carte du "punk-gothique" à fond, mais elle finit par s’y perdre complètement. C’est visuellement saturé, ça part dans tous les sens et ce côté anachronique finit par devenir agaçant plutôt que créatif. On passe d’une ambiance pesante à des délires visuels qui n'ont aucun rapport avec l’époque, ce qui casse systématiquement l'immersion. C’est typiquement le genre d’œuvre qui se veut tellement audacieuse qu'elle en oublie les bases : la cohérence et le soin du détail. Même avec un casting solide, on a du mal à s'attacher à ce qui se passe parce que le film nous éjecte sans cesse de son récit par des choix esthétiques trop bizarres ou des erreurs techniques grossières. Au final, on ressort de là avec une impression de gâchis, comme si on avait vu un collage d’idées mal dégrossies plutôt qu’un vrai long-métrage abouti. C’est dommage, il y avait de quoi faire, mais c’est resté au stade du fouillis pré
« The Bride » est un des premiers gros bides au box office de cette année 2026. Très fraichement accueilli par le public, il a été aussi descendu par la critique. Toute cette dépréciation était-elle vraiment méritée ? Et bien… oui ! « The Bride » ne fonctionne jamais et est assez lourd. Tous les aspects qu’il explore et toutes les expérimentations qu’il tente tombent à plat. Les acteurs sont en roue libre, Jessie Buckley en tête. Les dialogues sont agaçants voir prétentieux. La narration part dans tous les sens avec ce mélange de drame, de film musical, de romance ou de thriller dont l’ensemble ne se mixe jamais complètement. Le duo Jessie Buckley – Christian Bale, ne produit pas l’osmose qu’on peut attendre d’un duo, qui est l’essence du film. Certains arcs scénaristiques n’aboutissent pas ou de façon très expédiée (celui du chef de la mafia est effleuré pour être complètement bâclé à la fin). Et pour couronner le tout, le film comporte de très nombreuses longueurs qui rendent le visionnage au mieux peu palpitant, au pire parfois ennuyeux. « The Bride » est un film qu’on sent plein de bonne volonté et d’idées mais qui n’aboutissent jamais vraiment. Un échec économique malheureusement mérité. Note : 10/20
Idylle gothique et macabre à la sauce comédie musicale, sur le thème de Frankenstein et sa fiancée. C'est sympa mais sans casser des briques, j'ai aimé l'esthétique et le côté sordide de certaines scènes. Sans plus !
"The Bride! " est la deuxième réalisation de l'actrice Maggie Gyllenhaal, cette dernière s'intéressant au mythe de la fiancée de Frankenstein. Une tâche assez particulière donc, et qui m'a franchement surpris. Très honnêtement, je ne suis pas un immense fan de ce projet, car je n'ai pas forcément passé un excellent moment devant. Cependant, il faut bien comprendre pourquoi, et, à mon sens, la raison amène autant de positifs que de négatifs. Sur le papier, le constat est assez simple : le film est rempli d'idées. Dans les faits, c'est une bonne chose, dans le fond, il en déborde. La réalisatrice a tellement voulu en faire qu'elle a rendu son œuvre bien trop déséquilibrée, entre les moments franchement malins et ceux qui semblent aller beaucoup trop loin. Si on regarde bien, la première idée du long-métrage est de proposer le fait que cette histoire nous est contée par l'autrice Mary Shelley en personne. Un parti-pris qui amène à une réflexion intéressante, mais qui paraît vraiment à contre-courant du scénario principal, comme si les moments où elle apparaissait semblaient sortir d'un autre film. À travers cela, l'idée est donc de développer une parabole féministe, notre héroïne amenant clairement à ça de par son passé et sa réincarnation. Le long-métrage essaye d'émettre l'idée d'une fiancée à part entière, sans forcément la prendre immédiatement sous le point de vue du monstre de Frankenstein. Le scénario cherche donc à réfléchir autour de cette thématique et à la recherche de la personnalité de la fiancée, face à son retour forcé. Pour cela, la relation entre nos deux héros est au centre de tout, même si cette dernière est loin d'être comme attendu. À la fois très verbeuse dans les multitudes de monologues de la fiancée, elle est également très légère, via un humour qui frôle même le ridicule à certains instants. Et cet ensemble, déjà très chargé, est également servi autour d'une histoire clairement inspirée d'un "Bonnie and Clyde" moderne, pour ne rien arranger. Alors, face à cette montagne d'envies, il est facile de se rendre compte que c'est beaucoup trop. En sachant également que j'ai laissé de côté certaines choses, comme quelques parties de comédie-musicale ou l'enquête policière. Si on peut parfois être très surpris, comme dans cette idée de la quête d'identité du personnage, qui est plutôt une bonne idée si on veut traiter le féminisme, on est également assez circonspect face à la façon dont tout cela se mélange. Le meilleur exemple étant ce sous-scénario autour d'un mafieux qui traque nos héros, qui est introduit en début de film, puis disparaît pour une heure, et revient comme si de rien n'était dans les trente dernières minutes. Le film avait sincèrement besoin d'être plus aéré, et de ne pas partir dans des concepts ou dans des tons aussi opposés, pour être vraiment cohérent. Le visionnage a beau être intéressant, car le projet bénéficie quand même d'un certain soin visuel, ce trop-plein devient rapidement fatigant. On ne sait jamais sur quel pied danser, et une grande frustration peut rapidement apparaître. En bref, si je ne vous empêcherai pas de voir le film, car il n'est pas dénué d'intérêt, je vous recommande d'y être préparé. Il a envie de faire des choses, et il ne se retient jamais de les faire. Pour le meilleur, ou pour le pire. Pour conclure, une réécriture un peu trop ambitieuse.
Ce film est un patchwork ... moche ... Je sais pas trop quoi en dire ... Sur le papier c'est sensé être l'histoire de la fiancée de Frankenstein ... Mais c'est aussi un film de mafia à Chicago dans les années 30 ... Mais c'est aussi Bonnie & Clyde ... Mais c'est aussi des cris, beaucoup de cris ... Mais y a aussi le fantôme de Mary Shelley qui possède une jeune escort girl (pourquoi pas) ... Mais y a aussi 3 minutes de comédie musicale ... Et y a un message féministe ... En fait, je me trompe peut-être, mais je pense que Maggie Gyllenhaal (qui est réalisatrice et scénariste du film) s'est dit que comme le monstre de Frankenstein est fait à partir de morceaux de différents cadavres, elle allait faire un film qui coud ensemble différents genres avec tout pour mettre mal à l'aise le spectateur tout du long, comme l'histoire d'un cadavre ramené à la vie ... Au final je ne pourrais pas dire si c'est un des pires films que j'ai vu, ou si malgré les grincements de dents fréquents, y a quand même quelques idées intéressantes et que donc ce n'est pas si catastrophique ... Mais j'avoue qu'entre les plans ultra clichés, les dialogues gênants, les cris, le chaos général, je n'ai pas passé un bon moment.