The Bride!
Note moyenne
2,4
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136 critiques spectateurs

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Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 771 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2026
Oscillant entre l’incompréhension et l’excellent, sorte de Bonnie and Clyde sauce Frankenstein, porté par un excellent duo, The Bride est un objet étrange qui peut toucher comme il peut nous perdre. Ambitieux, différent et techniquement impressionnant, The Bride ne peut pas laisser indifférent.
Hedi Tabka
Hedi Tabka

3 abonnés 77 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2026
Pour être une horreur ça en étais clairement une. Mon dieu que c’était dur à regarder.
Je pense que j’ai clairement un problème avec Jessie Buckley. Je trouve qu’elle joue extrêmement mal, ou en tout cas je n’arrive pas du tout à y croire.
J’adore Christian Bâle d’habitude mais là je l’ai trouvé horrible. (Dans tout les sens du therme)
Je mets une étoile pour Pénélope Cruz qui est la seule à sortir du lot, mais selon moi, ça ne vaut clairement pas plus.
Le film se veut féministe mais je trouve que c’est extrêmement mal fait, c’est dommage.
Steve Fiction
Steve Fiction

18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2026
Cette hybridation entre blockbuster gothique, mélodrame romantique et manifeste féministe rend ce film aussi fascinant qu’inégal. Ça en fait le monstre de Maggy Gyllenhaal
Le duo Jessie Buckley et Christian Bâle nous offre une prestation a couper le souffle.
J'ai failli passer à côté en lisant les critiques négatives mais j'ai bien fait de ne pas m'y attarder !
Dommage, il va passer inaperçu car descendu par tous. J'espère qu'il aura la chance d'avoir une seconde vie sur une plate-forme de streaming car il mérite clairement d'être vu.
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2026
Le second film de Maggie Gyllenhaal est arrivé dans la douleur. L’actrice devenue rare sur les écrans (et accessoirement sœur de Jake) est passée réalisatrice avec le film d’auteur « The lost daughter », une œuvre minimaliste et psychologique peu attrayante et trop hermétique. Changement radical de sujet (et de budget) avec « The Bride! ». Le film a été doté d’une enveloppe conséquente pour un film d’auteur, même si de style premium et à vocation populaire; on parle de près de 100 millions de dollars hors frais marketing. Il est donc à ranger dans la même catégorie que « Sinners » ou « Une bataille après l’autre ». Tous des films produits par la Warner et dits de prestige, du casting aux ambitions. Des œuvres qui ont eu ou auront des destins différents : carton plein inattendu pour « Sinners » et relatif succès mais budget non amorti pour « Une bataille après l’autre » qui aura cependant le mérite d’être nommé partout pour la saison des récompenses. Pour « The Birde », les critiques – public comme professionnelles - sont assez partagées et malheureusement son premier weekend au box-office a été catastrophique et présage du premier gros bide stratosphérique, un accident industriel même, de 2026.

Les reports de sortie, les reshoots et un film difficile à vendre n’ont pas dû aider mais ce sera un cas d’école (même si plutôt triste et injustifié) à mettre en parallèle d’un autre immense bide récent de la Warner avec un sujet finalement assez similaire. En effet, il mettait aussi en lumière une romance entre monstres/fous baigné dans une tonalité singulière et ressemblante : il s’agit bien sûr de « Joker : folie à deux ». Sauf que « The Bride! » est bien plus réussi et aimable que le doigt d’honneur de Todd Phillips à ses fans après un premier opus magistral et devenu culte. C’est déjà beaucoup tant le projet était casse-gueule mais que l’autrice s’en tire plus que bien pour qui fera l’effort de goûter à son univers et faire fi des aléas de production.

Et, hasard du calendrier, le film sort quelques mois après le plutôt réussi et gothique « Frankenstein » de Guillermo del Toro. On ne peut pas le voir comme une sorte de spin-off pour autant tant la manière d’appréhender le mythe est différente. Pourtant, Gyllenhaal utilise le matériau de Mary Shelley, souvent citée ici en mode méta, pour le tordre à sa manière et composer une œuvre folle et baroque qui s’éloigne fortement de l’œuvre initiale sur la créature de Frankenstein. Que ce soit concernant le cadre spatio-temporel (l’Amérique des années 30 ici contre l’Europe cent ans plus tôt pour Del Toro), le côté romance punk et barrée, l’aspect suspense et film de gangsters ou encore la patte féministe très contemporaine apposée par la cinéaste, on n’est pas vraiment dans une prolongation cinématographique féminine de l’illustre roman.

Il n’empêche - et malgré des stigmates de sa production houleuse qui se ressentent parfois à l’écran - « The Bride! » est loin d’être le raté annoncé et il est même bon. On sent par instants que Gyllenhaal aurait voulu aller plus loin dans son délire mais que les producteurs ont dû la restreindre. Il y a aussi quelques longueurs et répétitions pas trop préjudiciables. Mais, surtout, quelques facilités narratives gênent durant le film. Notamment concernant le personnage de Pénélope Cruz qui fait des déductions un peu trop faciles durant la partie policière et se retrouve un peu trop aisément au bon endroit, au bon moment, à l’instar du personnage joué par John Magarro. Mais on ne s’en formalisera pas tant cette intrigue secondaire n’est pas vraiment le cœur du film et que ses qualités se situent ailleurs, dans des domaines plus intéressants.

D’abord, on sent le budget conséquent à l’écran. La reconstitution du Chicago et du New-York des années 30 est opulente et s’avère un régal pour les yeux. Quant à la mise en scène, elle est vraiment de toute beauté et la cinéaste ne manque pas d’idées comme ces inserts dans les films en noir et blanc vus au cinéma par les personnages et comme lors de cette chute dans les escaliers très théâtrale ou encore lors d’une soirée très dark dans un vieux club où les genres s’entremêlent. Ou tout simplement quand vient la transformation très réussie de la fiancée. Ensuite, le discours féministe et très MeToo sur les violences faites aux femmes, fondu dans ce film à l’esthétique polar des années 30 très probante, est plutôt bien sentie.

« The Bride! » alterne avec un dosage pertinent romance et course-poursuite à la « Bonnie & Clyde » (film qui a du beaucoup inspiré la cinéaste) avec beaucoup de fluidité, enchaînant les séquences chocs à bon rythme. Jessie Buckley est génialement déchaînée et nous assène une nouvelle prestation de folie où elle excelle sans déborder, ne laissant que de place à ses partenaires, notamment à un Christian Bale étonnamment sobre. Après son rôle déchirant dans « Hamnet » qui devait lui valoir l’Oscar cette année, elle devient une actrice douée et incontournable. L’apparition de son frère Jake dans le rôle d’un acteur et de son mari Peter Sarsgaard dans le rôle d’un flic sont savoureuses. Pénélope Cruz et Annette Bening finissent de garnir avec goût ce joli casting pour une proposition originale et maîtrisée de bout en bout malgré ses menus défauts. Du bel ouvrage!

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Marc Leparquier
Marc Leparquier

71 abonnés 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2026
D'un point de vue purement stylistique ce film est un chef d’œuvre magnifique porté par une actrice de la trempe d'Heath Ledger quand il incarnait le Joker. La folie est maîtrisée, addictive et Christian Bale lui répond avec le talent indéniable qu'on lui connaît. Malheureusement même si la fin est à mon goût sublime, les ficelles d'un féminisme volontairement porté à l'écran son aussi visible dans l'incarnation des divers rôles que les actions sont régulièrement incohérentes. En ce qui concerne les rôle le film ma rappelé la maladroite série DC où chaque position importante (presse, militaire, héroïne, scientifique, présidente et j'en passe) était systématiquement tenue pas un rôle féminin. Autant dire que l'engagement n'est pas dans la subtilité, il est marqué et malheureusement grossier. Seulement si le problème n'étais que là, il aurait été anecdotique et l'on aurait je pense une incontestable réussite. Non, vient le second parti pris dérangeant, car là où le questionnement morale à créer la vie s'associe à celui non moins important de la créer dans avec un but aussi incertain que celui de faire naître un lien sentimental presque prédestiné, Maggie Gyllenhaal fait le choix d'alourdir son oeuvre en ajoutant à ce personnage déjà toucher par une sorte de génial syndrome de Tourette une connexion particulière à la mort, à laquelle s'ajoute encore des transfert gratuit entre le réel est l'écran, une scène de comédie musicale magnifique mais mal amenée.... etc qui laisse une grande partie du public dubitatif. Un manque de simplicité dont une scène à elle seule résume l'esprit : La scène de la mort du personnage de Jessie Buckley qui poussé sans qu'on y croit dans les escaliers fait une chutes digne d'une percussion avec un véhicule lancé à pleine vitesse... C'est gratuit et invraisemblable et là est l'essentiel du problème parce déjà ces escaliers, on les voit, c'est attendu et en même temps on ne demande qu'à y croire tant la scène est belle. Il ne suffisait que de profiter qu'elle se moque de l'autre mafieux, 2s plus tôt pour justifier que celui-ci lui envoit un pied rageur, justifiant le vol plané opéré. Encore un gâchis magnifique et honteux... Mais je ne vois pas comment l'oscar pourrait échapper à Jessie Buckley... Et ce même si les catégories femme et homme étaient mélangées. Sacrée performance !
kaki82000
kaki82000

8 abonnés 201 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2026
c'est un peu brouillon, des paroles qui sortent de la femme sans aucun sens, il y a des longueurs les fx sont parfois mitigé l'action très peu, le seul point positif pour moi c'est la ba qui de temps en temps nous réveille
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

13 abonnés 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mars 2026
Maggie Gyllenhaal avait un message à faire passer peut importe sa lisibilité, peu importe la pertinence du biais. Sortir une figure d'outre-tombe et lui prêter des mots et des intentions, actualiser à outrance un bout d'idées! Bref, passer cette étape, la suite n'est pas du meilleur aloi. Un mélange entre fantasme, réalité, combat militant et revenge movie. C'est confus et étrangement exubérant sans être dans une osmose digeste et attrayante
blanques l
blanques l

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mars 2026
je me suis ennuyée tout le long du film et j'ai trouvé que Christian Bale en fait trop et pas crédible dans ce rôle
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2026
Cette seconde réalisation de l'actrice Maggie Gyllenhaal (après «The Lost Daughter»), se présentant comme une revisite complète de la Fiancée de la créature de Frankenstein (introduite dans le film de James Whale en 1935), faisait partie de mes grosses attentes de cette année.

Autant vous avouer qu'à l'arrivée, j'aurai dû revoir mes attentes à la baisse.

Faisant se confondre les genres (du fantastique au film noir, en passant par la comédie musicale) et ayant connu une création assez chaotique en coulisses (et cela se ressent à l'écran), une œuvre se voulant punk et grotesque, mais surtout une sorte de vrai-faux OVNI avançant à l'aveuglette et ne sachant pas vraiment quoi nous raconter à travers son histoire confuse (pas aidée par un montage parfois hasardeux).

Cette "histoire d'amour" entre deux anomalies monstrueuses dont la société américaine des années 30 ne veut pas, et se muant en Bonnie & Clyde (avec une touche de «True Romance») pour créer une sorte de soulèvement féministe, se veut anarchique (à l'image de sa protagoniste principale, possédée par l'esprit de...Mary Shelley), mais s'avère le plus souvent chaotique, et pas dans le bon sens du terme.

Sorte d’œuvre fourre-tout incarnée par une distribution parfois en roue libre (mention spéciale à Jesse Buckley, en mode schizo/syndrome de Gilles de la Tourette une bonne partie du film), une «Folie à deux» dont on distingue encore plus les coutures mal exécutées et les morceaux mal assemblés.
Et cette impression persistante d'avoir vu un film charcuté et remanié au fil de sa création pour finalement aboutir à cette expérience en grande partie désincarnée, et ce malgré les envies de cinéma de sa réalisatrice.

Une envie qu'on voit transparaître dans l'esthétique du film (particulièrement sa photographie très soignée), mais qui ne suffira pas à donner suffisamment chair à ce spectacle outrancier et sans véritable ligne directrice.

Plus proche du simple exercice de style (pas mauvais en soit, mais sans un sujet fort et maîtrisé qui l'accompagne, ça complique la tâche), un film qui m'a progressivement laissé à distance et désintéressé de ses personnages, et ce malgré sa distribution qualitative.

Bref, une œuvre trop artificielle et bordélique, se perdant dans ce qu'elle veut nous raconter.
Un film manquant d'une histoire solide et d'un véritable point de vue, donnant ainsi vie à une création qui en manque justement.
Déception donc, et pas qu'un peu. 4,5/10.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2026
La créature hideuse (Christian Bale) créée un siècle plus tôt en Bavière par le docteur Frankenstein déboule désespérée dans le cabinet du docteur Euphronius (Annette Benning) à Chicago en 1936. Elle lui demande, pour atténuer sa solitude, de lui créer une compagne. Le cadavre d’Ida (Jessie Buckley), une jeune femme que la mafia vient d’éliminer, est déterré et ramené à la vie. Frankenstein et sa fiancée prennent la route, semant les cadavres sur leur chemin. La police et la mafia sont à leurs trousses.

"Frankenstein" est décidément à la mode. Trois mois à peine après le film de Guillermo del Toro, sorti exclusivement sur Netflix, la célèbre actrice Maggie Gyllenhaal lui consacre son second film (après "The Lost Daughter" inédit en France). Il s’agit d’un remake revendiqué de la suite de "Frankenstein", "La Fiancée de Frankenstein" (1935) par James Whale.

"The Bride!" est une superproduction hollywoodienne dotée d’un budget de quatre-vingts millions de dollars. Son casting est prestigieux. Jessie Buckley, qui obtiendra dans quelques jours l’Oscar de la meilleure actrice pour "Hamnet", y joue le rôle principal aux côtés de Christian Bale, un immense acteur qu’on voit trop rarement. Ils sont secondés par des vieilles gloires hollywoodiennes : Penélope Cruz, Annette Bening, Peter Sarsgaard (époux de la réalisatrice à la ville), Jake Gyllenhaal (frère d’icelle)…

"The Bride!" est un curieux mariage, un mélange, un crossover entre deux univers : celui gothique et steam punk des films fantastiques du XIXe siècle façon "Etranges créatures" (l’interprétation de Jessie Buckley louche dangereusement du côté de celle d’Emma Stone au point qu’on puisse crier au plagiat) et celui mettant en scène la mafia américaine des années 30 façon "Les Incorruptibles" ou "Bonnie and Clyde". Le résultat n’est pas totalement convaincant même si on ne peut évidemment qu’applaudir l’interprétation des deux acteurs principaux. Les autres ont une fâcheuse tendance au cabotinage. Le couple formé par Penélope Cruz et Peter Sarsgaard pèche tout particulièrement de ce point de vue.

La longue cavale des deux amants criminels dure plus de deux heures. Sa fin épique laisse présager une suite possible. Hélas l’accueil hostile voire glacial qu’a reçu le film aux Etats-Unis le week-end dernier en compromet la réalisation.
Morcar
Morcar

42 abonnés 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mars 2026
Avec "The Bride!", Maggie Gyllenhaal revisite l'histoire de la fiancée de Frankeinstein, en se réappropriant totalement le personnage et en le retranscrivant dans un tout autre contexte. La bande-annonce laissait espérer quelque chose d'original, mais qui pouvait être clivant. Et comme les avis depuis sa sortie étaient plutôt négatifs, j'y suis allé en craignant vraiment d'assister à une catastrophe. Mais bon dieu que j'ai bien fait de suivre mon instinct !!!

Dès le premier plan, le film surprend. Mary Shelley, autrice du roman mettant en scène l'histoire du monstre de Frankenstein s'adresse au public en noir et blanc, et si on comprends qu'elle va être la narratrice du film, en réalité elle ne sera pas que ça. On découvre ensuite l'histoire d'Ida, dans le Chicago des années 30, victime de la mafia locale, puis seulement arrive Frankenstein, monstre d'une centaine d'années ayant pris le nom de son créateur, et qui souhaite avoir une fiancée pour tromper sa solitude. En réveillant Ida, il a sans le savoir choisi pour promise une femme qui va l'entrainer au delà de tout ce qu'il avait imaginé.

Si "The Bride!" se permet de placer son histoire dans les années 30, il multiplie surtout les genres, les inspirations et les références. Ida à quelque part un peu de la Catwoman de Michelle Pfeiffer, un peu du Joker de Joaquin Phoenix et son histoire avec Frankeinstein a surtout beaucoup de Bonny & Clyde ! Et par ailleurs, on a une trame mafieuse, une enquête policière, de la comédie musicale et l'histoire de ces deux personnages paumés qui apprennent à se connaitre.
Il y a tellement de mélanges que le film est un peu foutraque, au point qu'on ne sait pas trop quoi en penser tout au long de sa découverte. Mais portant totalement le film sur ses épaules, Jessie Buckley, que je découvre pour la première fois, est grandiose dans le rôle de cette Fiancée totalement schizophrène ! A la fois dingue et touchante, elle est habitée par le rôle. A ses côtés, Christian Bale est assez surprenant aussi, offrant une performance à mille lieux de tout ce qu'il avait fait jusque là.

Côté technique, la réalisation est franchement travaillée, mais à l'image du scénario et de ses personnages, ça part dans tous les sens, ce qui peut décontenancer un peu. Il n'empêche que les images mises en scènes ici par Maggie Gyllenhaal sont sublimes, la photographie franchement réussie, et le tout est accompagné de choix musicaux audacieux, mélangeant de la musique de l'époque avec des titres modernes, donnant au film encore une fois une personnalité vraiment unique.

Tout le long du film, on se demande où est-ce qu'il veut bien nous amener, où va mener toute cette histoire, à quoi va servir tel ou tel personnage du mafieux, du flic et de sa co-équipière incarnée par Penelope Cruz, mais tout ça prend sens. Maggie Gyllenhaal propose un film profondément féministe, dans lequel la fiancée prend le pouvoir, et pas seulement elle.
Et tout ça amène à un passage final brillamment mené et un plan final franchement emballant. Une fois le film terminé, il m'a fallu le retourner dans ma tête plusieurs fois avant d'être vraiment sûr de savoir si j'avais aimé ou pas.

C'est complètement foutraque, recollant des morceaux et des genres tel le monstre de Frankenstein rapiécé, mais bon dieu que c'est original ! Tellement que ça laissera forcément beaucoup de spectateurs sur le côté, mais c'est le risque quand on propose quelque chose avec autant de personnalité. En tout cas pour ma part, j'ai été emballé.
jldee
jldee

6 abonnés 192 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2026
Film Atypique, où un Bonnie and clyde Gore Très bien réaliser, interpréter et bien monté.
Outre le casting impeccable, l’histoire révisitée de la Fiancée de Frankestein, est rythmé et bien dérangeant sur certains aspects, qui promeu une certaine émancipation fantasmé de la femme à une époque ou elles commençaient à peine à l'être.
Le duo Buckley/Bâle est excellent.
Toutefois ce film ne trouvera pas preneur je pense sur le tout public et c’est bien dommage car il en vaut vraiment la peine.
Paul Collard
Paul Collard

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2026
Folie à deux ?

Quel chef d’œuvre. Mais que se passe t’il. C’est quoi ces critiques assassines ? 2,5/5 AlloCiné, 5,3/10 SensCritique et 6/10 sur IMDB. Qu’importe ce sera mon chef d’œuvre à moi. Le film est bien filmé, avec une caméra très dynamique et énergique. La photo est sublime. Ce couple est délicieux à suivre, notamment grâce à l’énième performance extraordinaire de Jessie Buckley. Accompagné par un très touchant Christian Bale, qui devient trop rare ces derniers temps. Ce film raconte des thèmes déchirants, à commencer par la solitude du Frankenstein, qui vient demander au secours à la docteure et géniale Annette Bening. Je suis entrain de mourir de solitude. Quelle phrase magnifique. Ce Frankenstein la, m’a fait penser au spectateur que je suis. Souvent seul dans les salles de cinéma, qui va chercher l’amour et l’aventure dans les salles obscures, à défaut de les avoir dans sa vie. Une fois la fiancée réanimée, le film devient une sorte de Bonnie and Clyde ou le Joker 2 que nous aurions dû avoir avec nos 2 amoureux magnifiques. Mais avec la fiancée qui se questionne sans arrêt sur qui elle est ? Qui était elle avant ? Et que veut elle maintenant ? Leur amour est extrêmement touchant, avec lui qui se cache pendant une bonne partie du film car il se trouve laid. Mais comme le raconte si bien le film, c’est la connexion entre deux êtres qui est plus important que tout le reste. Et que ce soit dans cette vie ou celle d’avant, le passée de la fiancée la suit, et fera d’elle un étendard féministe assez subtil et bien amené sur le traitement des femmes à cette époque, y compris chez les inspectrices de police. Ici jouée par la sublime Penelope Cruz. Que demandez de plus ? Un film bien filmé avec des images très belles, qui marque la rétine accompagné d’une histoire d’amour déchirante et éternelle. Avec en profondeur des thèmes touchants et percutants, sans oublier un duo d’acteurs époustouflant. Vivement le 4K !!!!
Kerrian Off
Kerrian Off

14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2026
The Bride, un film psychologique, d’amour et à mon sens atypique.

À travers ce film, le spectateur est plongé dans un univers troublant, où la frontière entre le possible et l’impossible semble constamment vacille

L’histoire nous entraîne dans une atmosphère étrange, presque dérangeante, qui pousse à s’interroger sur les limites de la science et de l’humanité.
Au fil du temps le film aborde pour moi une question centrale
peut-on réellement ramener quelqu’un à la vie… sans créer un monstre ?
Entre bascule émotionnelle, dilemmes moraux et moments de profonde réflexion, le spectateur se retrouve immergé au cœur de cette interrogation. Un film entre amour, obsession et quête d’identité, laissant chacun libre d’en interpréter le sens.
Un film qui ne laisse pas indifférent et qui invite à réfléchir bien au-delà de la projection
GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mars 2026
Avec The Bride!, la réalisatrice Maggie Gyllenhaal propose une relecture très particulière du mythe de Frankenstein. Sur le papier, le casting donne envie : Christian Bale et Jessie Buckley sont tous les deux très bons dans leurs rôles et font ce qu’ils peuvent avec le matériau proposé.

Mais malheureusement, le film se perd rapidement dans une histoire difficile à suivre. On a souvent l’impression qu’il ne se passe rien. Le récit avance lentement, sans véritable direction claire, et la mise en scène s’accompagne d’une musique envahissante qui, par moments, finit presque par donner mal à la tête.

On sent qu’il y a une volonté de raconter quelque chose de symbolique — peut-être un parallèle sur le pouvoir des femmes, sur la mort ou sur la condition humaine — mais le propos reste flou. À force de vouloir être conceptuel, le film devient surtout très ennuyeux et peine à captiver.

C’est d’autant plus frustrant que j’adore Christian Bale, mais même son talent ne suffit pas à sauver un film dont je n’ai finalement pas vraiment compris l’intérêt. Une expérience assez pénible et très décevante.
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