The Bride!
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141 critiques spectateurs

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eldarkstone

306 abonnés 2 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Une relecture Révolutionnaire du mythe de Frankenstein à la recherche et de la trouvaille d'un amour fou et déjanté ! C'est Dark, violent, prenant et incroyablement interprèté par un casting de haut vol !
Cecilia Garcia
Cecilia Garcia

4 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
un films original sombre. Christian bale toujours aussi bon acteurs. ca ma fait penser a Joker et harley
RedArrow

1 898 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
Dévoré par la solitude depuis plus d'un siècle, Frank, la créature du docteur Frankenstein, débarque à Chicago en 1930 pour demander à la scientifique Cornelia Euphronious de lui créer une compagne. Le cadavre d'Ida, une escort-girl de la mafia morte dans des circonstances troubles, est donc ramenée à la vie par cette dernière, sans aucun souvenir de sa vie passée...

And... HERE COMES THE MOTHER F***ING BRIDE!!! Ressuscitée à la fois par la main du docteur Euphronious, par l'esprit de Mary Shelley bien présente dans le film, avec la ferme intention de poursuivre l'histoire qu'elle n'a pu terminer du fait de sa situation de femme bridée par les conventions d'une époque, mais aussi et avant tout par l'actrice Maggie Gyllenhaal dont le premier (beau) film, "The Lost Daughter", en tant que réalisatrice n'avait nullement laisser envisager l'envie de faire un tel cadavre exquis de cinéma bouillonnant de genres et d'idées en roue libre à partir du récit du fameux Prométhée post-moderne et, évidemment, de "La Fiancée de Frankenstein" de James Whale.
Car, oui, "The Bride!" est bien un film Frankenstein-ien, composé d'ingrédients a priorio hétéroclites mais que le script de Gyllenhaal a malgré tout cousu entre eux pour que les éclairs de sa réalisation cherche à y insuffler une âme via un ouragan d'électricité punk !

Une des plus belles coutures de ce "monstre" cinématographique se retrouve ainsi dans celles de la transposition des aventures de ce couple de cadavres ambulants dans le Chicago des années 30, où l'éternelle persécution dont sont et seront victimes ces freaks par la masse populaire du fait de leur simple différence se marie à la perfection avec l'intrigue d'un film de gangsters à la "Bonnie and Clyde" pourchassés à la fois par les autorités, la mafia et le public.
Agrémenté de mises en abîme hors du temps de la créatrice originelle Mary Shelley sur sa créature qui y rajoutent une superbe imagerie d'outre-tombe, des coups d'éclat violents du couple face à ceux qui essaient d'entraver leur route, de la fascination de Frank pour un acteur de comédie musicale d'époque qui l'amène à traverser les écrans de cinéma pour s'imaginer à sa place ou encore de séquences dansées psychédéliques lorsque la frénésie commune du couple se réapproprie cette passion pour l'exprimer à sa manière, le pêle-mêle de genres cinématographiques que convoque "The Bride!" se fond assez naturellement en un seul pour servir le caractère hors-norme de ses personnages et le récit d'une Fiancée, d'une femme, cherchant à se définir et à s'affirmer par elle-même en s'émancipant des hommes qui veulent l'étouffer par leur emprise sur elle (cela concerne aussi bien les mafieux du passé d'Ida que Frank profitant de son amnésie pour la façonner selon ses désirs).

En soi, si Maggie Gyllenhaal en était restée là -et ça fait déjà beaucoup- son film avait déjà de quoi nous rassasier, maîtrisé sur tous ces points qui plus est, mais, malheureusement, comme emportée par la folie du docteur Frankenstein devant l'amplitude que recouvre les tenants et aboutissants de son expérience, la réalisatrice a voulu trop en faire et s'est finalement laissée dépasser sa créature.
En plus d'être assené avec la subtilité d'un marteau piqueur (la tirade finale de la Fiancée la fera même répéter "Me too !" à plusieurs reprises au cas où quelqu'un n'aurait pas encore compris), l'expression du discours féministe va se muer en un bis repetita pas très inspiré du film "Joker" et de sa suite où la Fiancée va devenir d'un coup de baguette magique scénaristique un symbole pour toutes les femmes américaines éprises de liberté. Dans le même temps, le fil rouge de course-poursuite ne parvient pas, lui, à sortir des clous des classiques dont il s'inspire, s'éparpillant autour d'un duo de policiers (Penelope Cruz et Peter Sarsgaard) qui n'a pas assez le temps de vivre à l'écran pour exister face à l'omniprésence de leurs cibles ou de rebondissements mafieux réduits à leurs stéréotypes les plus connus, et tous les artifices déployés, malgré les fulgurances qu'ils entraînent dans la démonstration de la dynamique baroque du couple de fugitifs, ne peuvent au bout d'un moment plus faire grand chose pour dissimuler un film qui fait du surplace, coincé entre altercations meurtrières et répétitions incessantes de son propos dans l'attente d'une conclusion que l'on sait tragique par avance.

"The Bride!" est donc un amalgame de composantes disparates qui arrivent souvent à produire de belles et étonnantes étincelles par leur improbable union mais dont le flux est presque toujours régi aléatoirement dans un film où Maggie Gyllenhaal a voulu trop en faire, gouvernée par de sincères et louables envies de partager son cinéma mais de façon complètement immodérée, comme enivrée par une création qu'elle pensait sans doute capable de tout au vu de la multitude de registres sur laquelle elle s'étale.
Il en restera un long-métrage malade, bordélique (sans doute handicapé par une post-production que l'on dit compliquée) et qui n'aura probablement pas les faveurs d'un large public par son approche audacieuse mais on sera de ceux qui le défendront car, au sein de ce "monstre" ressuscité, on sent malgré tout un gros coeur décharné qui y bat. Et, si on devait résumer les palpitations de celui-ci à un seul élément de la nébuleuse qui compose cette Fiancée, ce serait bien entendu celle qui lui prête ses traits: Jessie Buckley.
Aux côtés d'un excellent Christian Bale (pléonasme), l'actrice livre encore une fois un numéro exceptionnel, une prestation totalement déjantée, déchirée entre la folie et la tragédie de sa Fiancée et à la puissance d'une grenade dégoupillée qui ne semble jamais en mesure de s'épuiser à l'écran. Oui, c'est bien elle, le cœur de ce film, à en devenir même carrément iconique, elle est bel et bien THE MOTHER F***ING BRIDE!
Caro Cinéma
Caro Cinéma

82 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
Une entrée en matière démoniaque, puis le film glisse vers un ton plus léger avec quelques touches d’humour. Le mélange des genres peut surprendre, avec notamment quelques scènes violentes, mais il fait aussi le charme de cet univers un peu singulier, inspiré de Frankenstein. Le casting est riche et l’ensemble reste original, même si le style ne plaira pas à tout le monde.
Un film pas mal.
Seb Mesnard
Seb Mesnard

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2026
Sur le papier ça fait rêver. Une jeune et talentueuse réalisatrice et un casting sublime. Sur la mise en scène on est vite perdu le jeux des acteurs et par contre incroyable mais pas aidé par un scénario trop plat malgré le sujet fort.

Le plus dur au final est la fin tout simplement mauvaise et facile qui plombe encore plus le film.

Je retiens la performance toujours aussi juste de Jessie Buckley et Christian Bale brillant comme toujours mais en sort decu et c'est bien dommage car il y avait de quoi faire du grand et du beau mais surtout plus profond voir trafic.
Jean Luc Wackernie
Jean Luc Wackernie

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2026
Les quelques scènes d actions n arrivent pas à relever l ensemble de la nullité du film et des acteurs
valerie onillon
valerie onillon

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2026
Un film à mourir d'ennuis.
Ce n'est pas le jeu des acteurs qui ont fait ce qu'ils ont pu mais c'est carrément le scénario qui ne va pas.
Ce film peut se résumer en deux phrases. Mais je ne vais pas vous les dire si vous avez envie d'aller le voir.
Trop de longueurs... Pas cohérent... Fouillis total.... Avec une Marie Shelley qui est là et on se demande pourquoi... La pauvre d'ailleurs... Franchement très très déçue... Il y avait 8 personnes dans la salle et au bout de 45 minutes la moitié de la salle était partie...
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2026
Qui a décrété que le surjeu était un mauvais jeu, ou qu’une émotion trop vive devait être rabattue ? Certainement pas Jessie Buckley. Son interprétation déborde, ses envolées lyriques aussi, et c’est précisément dans ce débordement (à l'image de sa douleur dans Hamnet) qu’elle devient symbole. Face à la créature mélancolique incarnée par Christian Bale dans The Bride!, elle refuse d’être l’appendice sentimental d’un fantasme masculin. Cousue pour aimer, elle choisit pourtant d’exister.

La mise en scène épouse cette insubordination. Le film avance par fragments, par impulsions capricieuses : des pistes narratives surgissent puis s’évaporent, certaines séquences ressemblent davantage à des visions qu’à des étapes d’un récit discipliné. Visuellement, cette logique d’assemblage s’affirme encore. La photographie de Lawrence Sher mêle ombres de film noir, couleurs saturées et compositions stylisées, tandis que les costumes de Sandy Powell accentuent une théâtralité baroque où les personnages semblent parfois sortir d’une bande dessinée gothique ou d’un cabaret expressionniste. Le film ne cherche jamais la mesure ; il cherche l’impact, comme en témoignent sa séquence inaugurale.

C’est là que The Bride! devient passionnant. Notre regard critique sanctifie trop vite l’épure comme signe de profondeur et soupçonne l’abondance d’être un cache‑misère. Cette hiérarchie paresseuse transforme des choix esthétiques en jugements moraux, comme si la retenue garantissait la pensée et l’excès la condamnait.

Or, à l’aune de cette opposition trop confortable, The Bride! apparaît précieux précisément parce qu’il pense par excès. Maggie Gyllenhaal choisit la profusion, la fragmentation et l’hétérogénéité pour faire exister ses créatures. Sa narration capricieuse, ses images baroques et son montage heurté ne relèvent pas d’un désordre gratuit, mais de la condition même de ses personnages : des corps cousus de morceaux qui cherchent une forme d’existence. Nourri par les mythologies Universal, par Bonnie and Clyde, par Méliès et bien d’autres encore, l’excès visuel devient une manière de penser l’identité comme collage, comme recomposition permanente. Là où le minimalisme chercherait l’essence en retirant, The Bride! la cherche en ajoutant, en superposant, en débordant. Et ce débordement a aussi de la valeur.

Certes, certaines lignes narratives paraissent superflues et certaines images juste belles. Certes, Gyllenhaal cite beaucoup et digère mal ses références. Certes, quelques flamboyances rappellent parfois le pire de Joker. Mais dans ce désordre (peut-être le résultat d’un projet dont l’aboutissement fut chaotique) il y a quelque chose de précieux : un film‑chantier, encore en train de se faire. Et paradoxalement, c’est peut‑être ce caractère qui lui donne sa force. Tout y converge avec les coutures visibles.
Noah N
Noah N

37 abonnés 221 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Pour une relecture du célèbre conte en plus développé et placé dans un contexte de « féminisme », j’admets avoir été submergé par cela. Et le fait de spoiler: commencer le film par une histoire de possession
apporte son lot d’originalité qui démarque le film des précédentes adaptations (même si j’en ai pas vues d’autres). Après attention, le film souffre de pas mal de facilités scénaristiques et je ne sais pas si c’est moi, mais j’avais l’impression que le film avait du mal à assumer son contexte de base. En vérité, c’est à partir spoiler: de la deuxième moitié
que le film devient plus intéressant. Plusieurs relectures font ainsi leur apparition et ça apporte un certain intérêt au film.
Christian Bale et Jessie Buckley offrent des performances extraordinaires : Bale est toujours impeccable dans ses transformations et Buckley apporte folie et « schizophrénie » à la Fiancée. Voir Frank en quête de conquête et d’immersion parmi le Monde complexifie le personnage et Adi/la Fiancée est en quête de réponse après sa résurrection. En ce qui concerne Wiles et Malloy, le premier a un certain côté sympathique, mais l’autre est plutôt lisse et n’apporte pas grand-chose à l’histoire, malgré le caractère de Penélope Cruz.
Maggie Gyllenhaal fait preuve d’une bonne mise-en-scène en nous faisant ressentir la quête de place pour nos monstres, en rendant l’action fluide et en sachant placer deux situations se déroulant en même temps. Elle ne cherche pas à nous offrir du gore gratuitement et ses moments de tension font mouche et inattendus. La photographie est par ailleurs réussie et devient une qualité visuelle, bien qu’on ait droit à une séquence stroboscopique. Le maquillage des monstres et la musique de style cinéma 30’s sont aussi des qualités techniques à souligner.

Sans être une véritable claque, "The Bride" approfondit l’univers de "Frankenstein" en mélangeant plusieurs genres en même temps, en apportant une relecture de la place de la femme. M. Gyllenhaal a choisi les têtes d’affiche parfaites pour ce couple atypique (quitte à engager son frère), c’est très beau à voir et elle nous montre le macabre au bon moment, sans exagérer. Le film n’est pas parfait et je reconnais des défauts majeurs, mais je ne peux pas lui reprocher d’aller plus loin que ce que ferait un film plus aseptisé en terme de ton et de rendu.
Svda
Svda

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
Univers totalement décalé. Interprétation de l'actrice et acteur remarquable. J'ai adoré l'ambiance, l'univers !
Julomax
Julomax

15 abonnés 551 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2026
Bien !!

« The Bride! » réalisé par Maggie Gyllenhaal, est une assez bonne surprise malgré ces critiques plutôt négatives !

Le duo Jessie Buckley et Christian Bale fonctionne très bien à l’écran, grâce à leur superbe performance !
Le reste du casting est très bon mais moins marquant !
La réalisation est assez bonne, ce qui donne de belles images !

Au niveau du scénario, la première demi-heure est assez longue, on ne sait pas où l’histoire veut nous mener, mais au firent et à mesure, l’intrigue est de plus en plus intéressante !

En conclusion, la performance des deux acteurs principaux est une belle réussite et le scénario est peut faible à des moments surtout au début !

A voir !!!
Adrien Martinez
Adrien Martinez

6 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2026
Je sors du film et je me demande toujours ce que je viens de voir : de la romance, une comédie musicale, un film de science-fiction ou un polar ?
En fait, c'est un peu tout ça et ça match plutôt bien, malgré les quelques longueurs. Tu sens que c'est le film d'une actrice qui voulait donner de la matière à son couple de comédiens principal et tu vois qu'ils s'éclatent.
De plus, le discours politique spoiler: pour la liberté de la femme et la mise en avant des personnes marginalisées, des freaks, des anarchistes
me plaît bien.
J'ai aussi apprécié l'univers "gothique des années 30" mêler au style polar chic, les effets visuels, le make-up monster (j'ai toujours pas reconnu ceux qui jouent Frankenstein et The Bride) mais surtout le parti pris politique du film et la musique jazz.

Après, il manque certaines scènes explicatives entre Mary Shelley et The Bride. Pour moi, les interactions entre les 2 personnages sont baclées. Nous, spectateurs, avons toutes les réponses mais pas The Bride spoiler: (les 2 esprits cohabitent dans le même corps)
mais le film était peut-être déjà trop long pour la WB.
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2026
La créature monstrueuse du Docteur Frankenstein s'ennuie dans sa longue vie de solitude depuis sa création en 1818.
En 1930, à Chicago, il contacte une scientifique pour que celle-ci lui "fabrique" une compagne, ce sera chose faite à partir du cadavre d'une jeune fille un peu dérangée...
Que cette histoire d'amour est laide ! Et que cette histoire de possession est pénible ! Et dieu que cette espèce de course poursuite avec la police est faiblarde !
Je ne saurais même pas classer ce film dans une catégorie bien précise : romance ? thriller ? policier ? science-fiction ? horreur ?
Ce qui est clair, c'est que c'est moche, long, ennuyeux et sans réel intérêt ni émoi !
Côté point positif, il y a tout de même l'interprétation convaincante et habitée des deux comédiens principaux, c'est maigrelet...
Si vous aimez les drames sombres et glauques, dans des ambiances sinistres, avec des personnages torturés, le tout enrobé dans une réalisation sans âme, foncez, vous allez adorer !!
Site CINEMADOURG . free . fr
cassbrn
cassbrn

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2026
un chef d’œuvre questionnant la place de la monstruosité dans ce monde.
des acteurs géniaux embellies par des maquilleurs si talentueux !!
Maria S.
Maria S.

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
J’ai trouvé ce film extrêmement original. Pour une fois je suis même d’accord avec les critiques du cercle sur Canal, un film puissant, féministe très original temps dans la réalisation que dans le scénario et les deux acteurs principaux et les secondaires aussi sont parfaits. J’adore celle qui joue la fiancée.the bride, actrice, qui jouait déjà dans Hamnett, et Christian Bâle qui joue le « monstre » de Frankenstein, il est très touchant et elle est délirante ensuite Les secondaires comme celui qui joue le commissaire et Penélope Cruz qui elle joue une journaliste qui va finalement être très importante dans le film, même si c’est plutôt vers la fin et Annette Béning, qui joue la Médecin qui va faire revivre The bride ainsi que sa secrétaire ou femme de compagnie, je ne sais trop non franchement très bon film à conseiller totalement, je ne comprends pas pourquoi les critiques l’ont tellement descendu en tout cas pas dans le cercle
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