The Bride!
Note moyenne
2,4
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136 critiques spectateurs

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mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2026
Repoussé plusieurs fois aux States et bide à sa sortie, "The Bride!" arrive enfin dans nos salles hexagonales. Avec son casting prestigieux, le résultat n'est pas si mal que ça. Maggie Gyllenhaal signe un blockbuster déjanté avec une Jessie Buckley à mille lieues de son rôle à Oscar dans "Hamnet". Elle y incarne la fiancée de Frankenstein (Christian Bale) qui partage avec lui sa passion de la comédie musicale et son admiration pour Ronnie Reed (Jake Gyllenhaal). Après, le mélange des genres peut parfois s'avérer difficile à digérer et le message féministe reste ambigu. Pour être bref, ça part un peu dans tous les sens. Au final, le film va sans doute être un flop aussi en France, mais on ne peut lui enlever son ambition créative.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

83 abonnés 2 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Un très bon film fantastique sur le monstre et sa fiancée avec une très bonne prestation d'acteurs
Fabien Belaubre
Fabien Belaubre

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mars 2026
Super film, une version Bonnie and Clyde de Frankenstein qui amène une reel affection faisant oublié les créature.
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2026
The Bride! est un film outrancier, clinquant, maladroit, mais monstrueusement sincère. Et original, ce qui, après une bonne centaine de films avec la créature de Frankenstein, est un sacré luxe (et compliment, pour un cinéphile qui en a soupé, du boulon et de l'agrafe). Maggie Gyllenhaal récidive dans son pamphlet pro-femmes après son très sensible The Lost Daughter, sortant à présent les câbles électriques pour survolter son film fantastique de monstres qui s'inspire de (l'excellent !) La Fiancée de Frankenstein (1935) mixé avec Bonnie and Clyde, qui part dans tous les sens au point qu'on n'arrive plus à comprendre les délires qu'on y voit (il y a beaucoup trop de choses, et peu d'indispensables), y mêlant les préoccupations féministes actuelles à la manière d'un Marie-Antoinette (Sofia Coppola) résolument moderne. The Bride! déborde donc de partout, et ce, dès le début qui nous jette dans l'improbable mix de consciences entre Ida, une jeune femme légèrement bipo, et Mary Shelley herself (l'autrice de Frankenstein... Mais qui n'a jamais écrit une ligne sur sa Fiancée, ça c'est James Whale... Allez, on va dire que 99 d des gens n'y verront que du feu) qui lui dicte une conduite "bousculant les mœurs" à tenir. Sur le papier, l'idée est bonne, mais concrètement, on se coltine des scènes d'intervention pénibles en noir et blanc et un syndrome Gilles de la Tourette assez gonflant à la longue. Alors, direz-vous, dans tout ce patchwork d'idées mal rapiécées (comme ses monstres : pas même fichu de faire le même maquillage "lèvres" à la Fiancée entre chaque plan, et c'est ultra-visible... Vraiment, Maggie, avec tout ce budget ?), qu'est-ce qui a fait qu'on n'a pas passé un sale moment ? Bien évidemment, la grande harangue contre les oppressions des femmes, c'est un grand oui. D'ailleurs, cette Fiancée ne porte pas de soutif, et s'en contrefiche (et ça c'est encore oui : les agrafes dans la caboche, c'est rien à côté d'une baleine qui sort, elle l'a bien compris). Il y a aussi ce rythme effréné qui fait filer les 2h, surtout aux côtés d'un binôme aussi attachant que Jessie Buckley (alias l'actrice à la filmo dorée, la plus sous-côtée de tout Hollywood) et Christian Bale (comme d'habitude transcendée par son personnage), donnant vie (sans électricité) à deux anti-héros plus malchanceux que vraiment méchants, ce qui nous met dans leur poche. La mise en scène est soignée, la musique aussi, il y a le frangin Gyllenhaal qui file un coup de main en incarnant le comédien-danseur de music-hall détestable (un prétexte assez maladroit pour que nos héros se baladent : pourquoi spoiler: suivent-ils toujours son itinéraire de films, après qu'il s'est révélé être un sale type ?
), il y a une scène de danse totalement nanardesque (c'est un compliment dans notre bouche : oui ça sort de nulle part, on ne comprend rien, ni même pourquoi les gens se mettent à danser de façon "possédée", mais on nous met Puttin' on the Ritz à fond les ballons, avec une chouette choré endiablée, on fait semblant de bouder en bon cinéphile, et on aime en secret). Il y a aussi Annette Bening et Penelope Cruz en très bons seconds rôles, et ce final qu'on désespérait de voir arriver, qui nous fait ressortir avec un sourire un peu niais sur les lèvres (correctement noircies, merci l'équipe maquillage). Alors oui, The Bride est un film plein de gaucheries (qui oublie la terre dans les cheveux d'un cadavre fraîchement déterré, "ce genre-là de bêtises") mais qui a tellement de choses à dire (entre deux spasmes "de la Tourette") sur les femmes, sur le mythe de Frankenstein (de Mary Shelley) et surtout de sa Fiancée (de James Whales, rendons à César...), qu'on oublie souvent de voir les agrafes clinquantes, pour ne voir que le sourire provocateur en-dessous, qui fait un bien fou.
mathieu leblanc
mathieu leblanc

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mars 2026
Le film le plus gênant à regarder depuis Megalopolis. Et c'est bien dommage pour Christian - qui même dans le naufrage parvient à être émouvant.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2026
D’abord chapeau à l’actrice principale ( Jessie Buckley) qui par la force du destin devient cette Fiancée ( bride) de Frankeinstein. L’interprétation est remarquable. Quant au film lui même il faut savoir que c’est un mélange entre Bonnie and Clyde et Frankeinstein …..Le casting est impessionnant, ( Christian Bale ? Penelope Cruz, Jake Gyllenhaal) et le scénario, inspire de nombreuses références au cinéma en noir et blanc des années 30….Ceci dit ces références auraient pu être mieux présentées, en renforçant le scénario. Une piste que j’aurais suivi pour la bande son qui aurait pu être plus percutante, plus émouvante ( un petit malus donc)….Disons le c’est le problème du film, il y a des longueurs malgré la beauté de certains passages, et il faut attendre la deuxième moitié du film, pour que l’action devienne intéressante…..Bref un film qui à cause de sa longueur et de son scénario, n’est pas toujours passionnant….Je conseille sans insister…….
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mars 2026
La cavale brouillonne du monstre de Frankenstein et de sa fiancée ! Revisite féministe du conte avec une Jesse Buckley survoltée qui ne sauve malheureusement pas un récit désorganisé et finalement peu intéressant.
LesBabes
LesBabes

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Le Joker Folie À Deux qu’on aurait dû avoir avec la vision, l’ambiance et les couleurs de son réalisateur bien sûr. Le film n’est pas sans défaut oui mais il a le mérite de faire réfléchir et proposer des scènes d’une folie jouissive. Certains diront que c’est un film féministe ET OUI c’est un film féministe ! Il en faut d’ailleurs surtout que le personnage principal est une femme. C’est une histoire sur la fiancé de Frankenstein moderne avec une touche d’indépendance et de féminisme. Qui fera sûrement plaisir aux femmes et réfléchir les hommes. Le films n’est pas là pour dire que la majorité des hommes sont un problème mais plutôt ce que les femmes vivent chaque jour est un problème. THE BRIDE! parle de la place des femmes dans un monde où le patriarcat est encore beaucoup trop présent. Pour finir JESSIE BUCKLEY EST INCROYABLE DANS LE RÔLE !
Fred Lasnet
Fred Lasnet

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
J ai bien aimé ce film. Bcp d actions. The bride met en scène l hystérie au travers de l héroïne. On est touché par Frankie également . A voir
remy staimphin
remy staimphin

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Ce film a vraiment su captiver mon attention. L'intrigue était remarquablement bien construite et pleine de rebondissements. Les acteurs ont livré des performances impressionnantes, donnant vie à leurs personnages avec brio. La réalisation a su sublimer l'ensemble, créant une atmosphère immersive. C'est une œuvre cinématographique que je recommande vivement.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

216 abonnés 1 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2026
Un film clivant, décoiffant, baroque, gothique, flamboyant, farouchement féministe, qui assume ses nombreuses outrances. On ne peut pas rester indifférent face ce film ambitieux mais imparfait.

La critique complète sur
The CritizMan
The CritizMan

62 abonnés 306 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mars 2026
The Bride est un naufrage presque fascinant à observer. La mise en scène est catastrophique, incapable de donner la moindre cohérence visuelle aux scènes, et le montage aggrave tout avec des ruptures et des incohérences grossières qui sautent aux yeux. Le duo formé par la Fiancée et Frankenstein ressemble à une pâle imitation du déjà très mauvais tandem Joker / Harley Quinn dans Joker : Folie à Deux, avec la même dynamique artificielle et le même faux parfum de tragédie romantique. Le scénario reprend d’ailleurs exactement les mêmes mécaniques : une sorte de parodie involontaire, presque un plagiat maladroit, qui tente de reproduire une descente dans la folie mais sans jamais comprendre ce qui faisait — même imparfaitement — fonctionner le modèle. Et par-dessus tout, le film dégouline d’un discours féministe tellement lourd et martelé qu’il finit par écraser tout le reste, jusqu’à transformer la Fiancée en pseudo-figure anarchique à la manière du Joker à la fin du premier film… mais en nettement plus caricatural et beaucoup moins maîtrisé.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mars 2026
Généralement, les films réalisés par des comédiens ont tendance à se consacrer naturellement plus vers le jeu d’acteurs que vers l’aspect esthétique. Étrangement, The Bride! ne rentre pas du tout dans ce genre d’œuvre. En effet, le second long-métrage de Maggie Gyllenhaal en fait des tonnes au niveau des effets de réalisation pour se rendre "arty" et offre des prestations d’acteurs surjouées de bout en bout (malgré son casting prestigieux, seule Penélope Cruz peut être sauvée). En outre, se basant vaguement sur le mythique Frankenstein de Mary Shelley (qui apparait dans le film en étant jouée par la même actrice que la fiancée comme, comme par hasard, dans La Fiancée de Frankenstein de James Whale), le scénario de Maggie Gyllenhaal est aussi peu crédible que sa mise en scène. Dès les premières secondes, on est exaspéré par l’exagération ridicule constante. The Bride! est donc clairement un ratage prétentieux qui donne l’impression que Maggie Gyllenhaal ne possède pas le même talent en tant que scénariste-réalisatrice qu’en tant que comédienne.
Jean N.

330 abonnés 745 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mars 2026
The Bride! se déroule dans les années 1930. “Frank”, la célèbre créature qui aura réussi à traverser les âges, se rend à Chicago pour rencontrer le Dr Euphronious. Il va demander de lui créer une fiancée à partir du cadavre d’Ida, une jeune femme assassiné par la mafia locale. Le monstrueux couple secoue alors l’Amérique tandis qu’ils sont pourchassés par la police et les gangsters.
Gros navet , noyé dans une bouillie narrative et visuelle, on se retrouve avec un film aussi raté que Joker : Folie à deux de Todd Phillips, auquel on pense ici souvent – on y retrouve d’ailleurs le même parallèle entre étude de la folie et comédie musicale. Et on se retrouve dans la même impasse : celle d’un film certes monstrueux, mais surtout informe.
Kurobator
Kurobator

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2026
Un patchwork d'inspirations aussi improbable qu’intrigant : quelque part entre la cavale de Bonny and Clyde et de La Ballade sauvage, l’esthétique gothique des Universal Monsters, la folie théâtrale de Joker : Folie à Deux et les visions expressionnistes de Metropolis. Sur le papier, la collision des imaginaires promet beaucoup ; à l’écran, pourtant, l’ensemble se révèle aussi pataud dans le traitement de son sujet que dans sa direction d’acteurs — Jessie Buckley cabotinant d’ailleurs avec une insistance qui finit par alourdir encore un peu plus le dispositif.

L’idée d’une photographie chaleureuse pour aborder des thématiques littéralement morbides est intéressante, tout comme le noir et blanc pour les scènes plus oniriques, mais le film demeure au final assez inabouti visuellement. C'est dommage car la DA ne semble, de prime abord, pas impersonnelle pour autant. La tache autour de la bouche de la fiancée charrie en outre un symbolisme appuyé, dont la signification implicite se devine sans grande difficulté. L’ensemble manque franchement d’incarnation, et le personnage de Penelope Cruz aurait clairement mérité davantage de matière.

Le plus regrettable reste que cela donnera encore du grain à moudre à ceux qui voient la dénonciation des féminicides dans l’histoire de l'industrie comme un simple vernis marketing, dépourvu de réelle conviction, alors même que la note d’intention était sans doute bien plus authentique à l’origine — à défaut d’être subtile. Reste que le film pèche par son manque de nuance, ce qui ne joue évidemment pas en sa faveur.

Clairement coincé entre ses impératifs de studio et les ambitions de sa réalisatrice, il s'agit littéralement d'un film Frankenstein.
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