The Bride!
Note moyenne
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136 critiques spectateurs

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Cinévoriaque
Cinévoriaque

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2026
Ce film est une grande claque dans la gueule ! Je m'attendais à une énième version de Frankenstein et pas à un remake déjanté de "Born to kill" !
Alors attention aux oreilles, ça crie énormément et ça se défoule tout autant.
Bref un film bizarre inclassable à voir une fois tous les dix ans.
Pauline godde
Pauline godde

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2026
Réalisation super intéressante, jeu d'acteur à la hauteur de l'écriture et images spoiler:
superbes.
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mars 2026
Voilà un film qui va bien diviser le public. Je pense qu'on peut adorer comme détester ou aussi être partagé (comme moi).
Un peu comme Sinners l'année dernière. Sauf que là j'ai l'impression que la réussite du film va en pâtir (Et aux dernières nouvelles le film se dirige vers un gros flop)
Car Maggie Gyllenhaal ose beaucoup de choses pour sa seconde réalisation. Peut-être un peu trop et presque jusqu'à l'overdose.
On ne sait pas vraiment à quel sein se vouer. Elle alterne entre fantastique, RomCom, film de gangster, horreur, même du Tim Burton style.
On a l'impression d'assister aussi par moment à Joker 3 mais sans Joaquin Phoenix ni Lady Gaga.
Le film oscille constamment entre les genres dans le déroulement de son intrigue. La faute à un scénario totalement décousu voire carrément bordélique.
Au milieu de ça il faut quand même reconnaître la belle performance de son actrice principale, Jessie Buckley, qui commence à se faire un joli nom dans le milieu ces derniers temps.
Je serais plus en retenue avec Christian Bale qu'on a déjà vu plus convaincant.
Autre déséquilibre: la photographie est plutôt agréable, la musique ça passe, mais les dialogues qui accompagnent la cavale éperdue des deux monstres flirtent parfois trop avec le vulgaire pour emporter l'adhésion. Et le rythme du film est vraiment sur courant alternatif car il tire en longueur constamment.
En conclusion malgré quelques éclairs de génie, mais aussi beaucoup de ratés, On reste coincé entre le bon film et le mauvais.
Un peu comme Sinners quoi...
Noor Wajahat
Noor Wajahat

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mars 2026
Film qui avait un gros potentiel, mais je trouve qu’ils n’ont pas bien tourné ça. C’est vraiment dommage. 
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2026
Le mythe imaginé par Mary Shelley en 1818 n’a jamais cessé de revenir hanter le cinéma. Non pas seulement parce qu’il met en scène la création d’un être artificiel, mais parce qu’il pose une question beaucoup plus dérangeante : que devient un être qui existe avant même d’avoir choisi d’exister ?

Avec The Bride!, Maggie Gyllenhaal ne se contente pas de revisiter l’héritage de Frankenstein. Elle déplace le regard. Là où les adaptations classiques mettaient en avant la peur du monstre, le film s’intéresse davantage à la naissance d’une conscience — à ce moment fragile où une créature cesse d’être une expérience pour devenir un individu.

La figure de la Bride of Frankenstein apparaît ainsi moins comme un symbole horrifique que comme une présence encore incertaine, presque en train de se découvrir elle-même. Le film avance avec une lenteur volontaire, laissant les gestes, les regards et les silences construire progressivement cette identité naissante.

Visuellement, l’esthétique gothique du film assume pleinement son héritage. Les ombres épaisses, les lumières sculptées et les décors presque théâtraux évoquent l’imaginaire du fantastique classique tout en conservant une modernité plastique très affirmée. Les corps y semblent fragiles, presque en suspens, comme si l’existence elle-même demeurait encore instable.

Dans ce contexte, la présence de Christian Bale prend une dimension particulière. L’acteur est depuis longtemps reconnu pour sa capacité à transformer physiquement son corps afin d’habiter ses personnages. Sa métamorphose extrême dans The Machinist demeure l’un des exemples les plus marquants de cette approche : un corps presque spectral, vidé de sa substance, comme si l’acteur cherchait à disparaître derrière le personnage.

Dans un récit qui interroge précisément la fabrication du corps et de l’identité, cette présence agit presque comme un écho symbolique au mythe originel de Frankenstein.

Mais la véritable singularité de The Bride! apparaît ailleurs. Le film introduit une tension contemporaine en laissant affleurer une dimension d’émancipation féminine. La créature refuse peu à peu d’être seulement ce que d’autres ont voulu qu’elle soit. Pourtant, cette affirmation ne conduit pas à une rupture avec l’idée du lien. Au contraire, le film conserve au cœur de sa dynamique une forme d’éloge du couple — un couple étrange, marginal, presque improbable.

Cette ambivalence inscrit The Bride! dans une tradition plus large de récits consacrés aux couples atypiques. Le cinéma récent en a proposé une variation troublante avec Joker: Folie à Deux, où la relation entre les deux protagonistes devient une romance dérangeante, oscillant entre fascination et inquiétude.

Bien avant cela, la culture populaire avait déjà transformé en légende la trajectoire criminelle de Bonnie Parker et Clyde Barrow. Le cinéma a fait de ce couple une figure presque mythologique : celle de deux êtres que l’amour pousse à défier le monde entier.

Mais l’histoire réelle rappelle parfois que cette fascination peut aussi prendre des formes plus sombres. Dans les années 1990 en France, le couple formé par Florence Rey et Audrey Maupin a marqué durablement les esprits par la violence de sa trajectoire. Il ne s’agit évidemment pas d’en faire l’éloge. Cette référence rappelle simplement combien le lien amoureux peut, dans certaines circonstances, entraîner deux individus dans des choix tragiques.

Ces histoires — fictives, mythifiées ou réelles — disent toutes quelque chose de la même fascination : celle d’un amour capable de transcender les cadres sociaux, moraux ou rationnels.

C’est précisément dans cette zone ambiguë que The Bride! trouve une part de sa modernité. Le film ne transforme pas ses personnages en symboles militants ni en figures romantiques idéalisées. Il explore plutôt la possibilité fragile d’une alliance entre deux êtres qui n’étaient pas censés exister.

La musique accompagne cette évolution avec une tonalité presque élégiaque. Elle ne souligne pas simplement les moments dramatiques ; elle semble prolonger l’intériorité du récit, comme si la bande sonore exprimait ce que la créature ne sait pas encore dire.

Peu à peu, le film déplace ainsi le regard. Là où les versions anciennes du mythe insistaient sur la peur du monstre, The Bride! s’intéresse davantage à la fragilité d’une humanité en train de naître.

Et peut-être est-ce là la véritable modernité du film : rappeler que les monstres ne naissent pas seulement des expériences scientifiques, mais parfois aussi du regard que la société porte sur ceux qui ne lui ressemblent pas.
Chilou
Chilou

5 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2026
Surprise ! Et déception. J'ai pas du tout aimé : l'histoire presentée par l'autice elle même sous la forme d'un spectre , et totalement aliénée ( merci poue elle) dont le réalisateur se dert pour posseder sa propre creature , enfin pas tout à fait, l'autre, la nenette baveuse. Le tout dans le chicago madieux des années 30 .Complètement abscons. J'ai aimé : les decors d'époque et les chorégraphies.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2026
Film que j'ai trouvé là Rock N'roll et qui dans le genre déjanté se pose là ! Faire apparaître le spectre Mary Shelley est pour moi une très bonne idée ! Jessie Buckley , actrice à mon sens sous-coté jusqu'à lors d'Hollywood , à mille lieues de son rôle à Oscar dans "Hamnet" incarne avec un jeu physique , explosif et volcanique cette Fiancée !
Luna
Luna

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
Film absolument génial à l’ambiance visuelle très forte. La direction artistique est vraiment géniale. Les acteurs sont géniaux et les sujets traités sont particulièrement intéressants. Je vous le conseil vivement ! Je ne comprends pas que la note tu film puisse être aussi basse.
Corinne Leclerc
Corinne Leclerc

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
J'ai été agréablement surprise par ce film décrié. L'approche est nouvelle et j'ai passé un bon moment
Nathan 🎬
Nathan 🎬

11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2026
The Bride est un film qui m'a attrapablement surpris.履履‍♀️
Le film se base sur l'histoire de Mary Shelley (Le roman Frankenstein) et qui mélange à la fois les années 30, les monstres et les gangsters.
Le film porte un très beau message celui de l'amour du cinéma, les monstres, l'imagination et du jeu d'acteur avec un humour noir comme on aime.
Le seul souci est que le scénario est un peu bancal voir boiteux dans lesquels les idées et les messages ne sont pas toujours clairs.
eldarkstone

305 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Une relecture Révolutionnaire du mythe de Frankenstein à la recherche et de la trouvaille d'un amour fou et déjanté ! C'est Dark, violent, prenant et incroyablement interprèté par un casting de haut vol !
Cecilia Garcia
Cecilia Garcia

4 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
un films original sombre. Christian bale toujours aussi bon acteurs. ca ma fait penser a Joker et harley
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
Dévoré par la solitude depuis plus d'un siècle, Frank, la créature du docteur Frankenstein, débarque à Chicago en 1930 pour demander à la scientifique Cornelia Euphronious de lui créer une compagne. Le cadavre d'Ida, une escort-girl de la mafia morte dans des circonstances troubles, est donc ramenée à la vie par cette dernière, sans aucun souvenir de sa vie passée...

And... HERE COMES THE MOTHER F***ING BRIDE!!! Ressuscitée à la fois par la main du docteur Euphronious, par l'esprit de Mary Shelley bien présente dans le film, avec la ferme intention de poursuivre l'histoire qu'elle n'a pu terminer du fait de sa situation de femme bridée par les conventions d'une époque, mais aussi et avant tout par l'actrice Maggie Gyllenhaal dont le premier (beau) film, "The Lost Daughter", en tant que réalisatrice n'avait nullement laisser envisager l'envie de faire un tel cadavre exquis de cinéma bouillonnant de genres et d'idées en roue libre à partir du récit du fameux Prométhée post-moderne et, évidemment, de "La Fiancée de Frankenstein" de James Whale.
Car, oui, "The Bride!" est bien un film Frankenstein-ien, composé d'ingrédients a priorio hétéroclites mais que le script de Gyllenhaal a malgré tout cousu entre eux pour que les éclairs de sa réalisation cherche à y insuffler une âme via un ouragan d'électricité punk !

Une des plus belles coutures de ce "monstre" cinématographique se retrouve ainsi dans celles de la transposition des aventures de ce couple de cadavres ambulants dans le Chicago des années 30, où l'éternelle persécution dont sont et seront victimes ces freaks par la masse populaire du fait de leur simple différence se marie à la perfection avec l'intrigue d'un film de gangsters à la "Bonnie and Clyde" pourchassés à la fois par les autorités, la mafia et le public.
Agrémenté de mises en abîme hors du temps de la créatrice originelle Mary Shelley sur sa créature qui y rajoutent une superbe imagerie d'outre-tombe, des coups d'éclat violents du couple face à ceux qui essaient d'entraver leur route, de la fascination de Frank pour un acteur de comédie musicale d'époque qui l'amène à traverser les écrans de cinéma pour s'imaginer à sa place ou encore de séquences dansées psychédéliques lorsque la frénésie commune du couple se réapproprie cette passion pour l'exprimer à sa manière, le pêle-mêle de genres cinématographiques que convoque "The Bride!" se fond assez naturellement en un seul pour servir le caractère hors-norme de ses personnages et le récit d'une Fiancée, d'une femme, cherchant à se définir et à s'affirmer par elle-même en s'émancipant des hommes qui veulent l'étouffer par leur emprise sur elle (cela concerne aussi bien les mafieux du passé d'Ida que Frank profitant de son amnésie pour la façonner selon ses désirs).

En soi, si Maggie Gyllenhaal en était restée là -et ça fait déjà beaucoup- son film avait déjà de quoi nous rassasier, maîtrisé sur tous ces points qui plus est, mais, malheureusement, comme emportée par la folie du docteur Frankenstein devant l'amplitude que recouvre les tenants et aboutissants de son expérience, la réalisatrice a voulu trop en faire et s'est finalement laissée dépasser sa créature.
En plus d'être assené avec la subtilité d'un marteau piqueur (la tirade finale de la Fiancée la fera même répéter "Me too !" à plusieurs reprises au cas où quelqu'un n'aurait pas encore compris), l'expression du discours féministe va se muer en un bis repetita pas très inspiré du film "Joker" et de sa suite où la Fiancée va devenir d'un coup de baguette magique scénaristique un symbole pour toutes les femmes américaines éprises de liberté. Dans le même temps, le fil rouge de course-poursuite ne parvient pas, lui, à sortir des clous des classiques dont il s'inspire, s'éparpillant autour d'un duo de policiers (Penelope Cruz et Peter Sarsgaard) qui n'a pas assez le temps de vivre à l'écran pour exister face à l'omniprésence de leurs cibles ou de rebondissements mafieux réduits à leurs stéréotypes les plus connus, et tous les artifices déployés, malgré les fulgurances qu'ils entraînent dans la démonstration de la dynamique baroque du couple de fugitifs, ne peuvent au bout d'un moment plus faire grand chose pour dissimuler un film qui fait du surplace, coincé entre altercations meurtrières et répétitions incessantes de son propos dans l'attente d'une conclusion que l'on sait tragique par avance.

"The Bride!" est donc un amalgame de composantes disparates qui arrivent souvent à produire de belles et étonnantes étincelles par leur improbable union mais dont le flux est presque toujours régi aléatoirement dans un film où Maggie Gyllenhaal a voulu trop en faire, gouvernée par de sincères et louables envies de partager son cinéma mais de façon complètement immodérée, comme enivrée par une création qu'elle pensait sans doute capable de tout au vu de la multitude de registres sur laquelle elle s'étale.
Il en restera un long-métrage malade, bordélique (sans doute handicapé par une post-production que l'on dit compliquée) et qui n'aura probablement pas les faveurs d'un large public par son approche audacieuse mais on sera de ceux qui le défendront car, au sein de ce "monstre" ressuscité, on sent malgré tout un gros coeur décharné qui y bat. Et, si on devait résumer les palpitations de celui-ci à un seul élément de la nébuleuse qui compose cette Fiancée, ce serait bien entendu celle qui lui prête ses traits: Jessie Buckley.
Aux côtés d'un excellent Christian Bale (pléonasme), l'actrice livre encore une fois un numéro exceptionnel, une prestation totalement déjantée, déchirée entre la folie et la tragédie de sa Fiancée et à la puissance d'une grenade dégoupillée qui ne semble jamais en mesure de s'épuiser à l'écran. Oui, c'est bien elle, le cœur de ce film, à en devenir même carrément iconique, elle est bel et bien THE MOTHER F***ING BRIDE!
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
Une entrée en matière démoniaque, puis le film glisse vers un ton plus léger avec quelques touches d’humour. Le mélange des genres peut surprendre, avec notamment quelques scènes violentes, mais il fait aussi le charme de cet univers un peu singulier, inspiré de Frankenstein. Le casting est riche et l’ensemble reste original, même si le style ne plaira pas à tout le monde.
Un film pas mal.
Seb Mesnard
Seb Mesnard

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2026
Sur le papier ça fait rêver. Une jeune et talentueuse réalisatrice et un casting sublime. Sur la mise en scène on est vite perdu le jeux des acteurs et par contre incroyable mais pas aidé par un scénario trop plat malgré le sujet fort.

Le plus dur au final est la fin tout simplement mauvaise et facile qui plombe encore plus le film.

Je retiens la performance toujours aussi juste de Jessie Buckley et Christian Bale brillant comme toujours mais en sort decu et c'est bien dommage car il y avait de quoi faire du grand et du beau mais surtout plus profond voir trafic.
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