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Phil MacGyver
30 abonnés
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4,0
Publiée le 3 mars 2022
Déjà une scène d'ouverture anthologique, absolument fabuleuse !! Cette séquence où une femme se fait assassiner dans un cinéma plein devant tous les spectateurs d'un film d'horreur qui applaudissent, en pensant que c'est du fake rajouté pour les festivités; mais quelle bonne idée, mais quelle bonne idée ! Complètement folle cette séquence !!
Après le film maintient toujours une qualité homogène et ne pue jamais la suite bâclée qui copie bêtement. Seulement parfois, dans son milieu, c'est un peu moins rythmé ou vraiment surprenant comme le premier film.
Mais nous restons toujours dans le haut du panier de ce genre de film, et on sent bien que autant scénariste que metteur en scène se sont creusé la tête pour offrir une suite digne de ce nom, qui garde l'esprit de l'original tout en proposant quelque chose de différent.
Les acteurs principaux sont toujours aussi attachants et nuancés, et Dewey toujours mon préféré !
Je déconseillais la VF du premier film car la voix du tueur était trop éloignée et moins efficace de celle de la VO; mais là je ne déconseillerais pas, je parlerais plutôt de fuir, on n'est pas loin du foutage de gueule !
Tout bon film d’horreur engendre son lot de suites. Il était donc normal que Scream qui parodiait les films d’horreur et plus particulièrement le slasher connaisse un second épisode. En toute logique, Wes Craven, de retour derrière la caméra, et Kevin Williamson, à nouveau au scénario, choisissent de traiter le thème des suites. Le film évoque tout son long des suites que le cinéma a pu connaître (on évoque même des œuvres n’appartenant pas au registre de l’horreur comme L’Empire contre-attaque ou Le Parrain, 2e partie) tout en continuant de se moquer des clichés du genre de l’horreur dès l’excellente séquence d’ouverturespoiler: (une fille afro-américaine qui dit à son petite ami afro-américain également que les noirs sont toujours tués en premiers dans ce type de films, remarque qui se révèle vraie puisque le couple sont les premiers personnages de Scream 2 à mourir) . Le duo d’auteurs s’amuse également à parodier la tendance d’Hollywood à s’inspirer des faits divers puisque les événements du premier volet sont retranscrits dans un film s’intitulant Stab. Ce long-métrage fictif est l’occasion d’offrir également des blaguesspoiler: puisque c’est Tori Spelling qui joue cette fois le rôle de Sidney Prescott comme cette dernière le redoutait dans le premier volet et pusiqu’il est dit que le rôle de Randy y est interprété par David Schwimmer qui joue le frère de Courtney Cox dans la série Friends . Scream 2 se moque donc des suites et n’hésite aucunement à adopter la tournure que celles-ci prennent généralement en étant moins effrayant mais en présentant plus de gore, plus de meurtre et en mettant en scène le (ou les) tueur(s) beaucoup plus souvent. On notera également que le personnage de Gale Weathers est également beaucoup plus présent (peut-être pour utiliser la notoriété de Courtney Cox due à Friends). Le ton général est donc plus orienté vers la parodie mais Wes Craven montre par moments qu’il est toujours capable de créer le suspense notamment dans la séquence de la voiture. Ainsi, peut-être volontairement, Scream 2 se révèle moins fort que le premier volet tout en restant très plaisant à suivre.
Toutes les promesses, Scream 2 les remplit dans son ouverture. Un exercice de style virtuose doublé d'une charge très violente envers Hollywood qui dénature les vraies horreurs pour en faire des produits bas du front à l'adresse d'un public aux aspirations à peine moins irresponsables. Le constat s'adresse aussi bien à la franchise consacrée à Ghostface qu'aux émules bien décidées à surfer sur la vague maintenant que le slasher est redevenu cool. Un an seulement après le triomphe du premier, Wes Craven et Kevin Williamson sentaient déjà le vent tourner. Cette introduction est l'occasion rêvée pour remettre les points sur les i. Pendant onze minutes, on feint la répétition pour mieux subvertir l'original, en cassant les codes (lieu public, le masque du tueur sur tous les visages) et le quatrième mur au passage pour s'achever avec un plan final aussi cruel que déchirant. Vous êtes venus vous amuser ? Ça tombe bien, le second volet a bien envie de s'éclater à vous secouer les puces.
Retour à Woodsboro, retours de Sidney, Gale, Dewey et Randy, seuls rescapés du massacre chez Stu Macher. On prend les mêmes et on recommence ? Oui et non. La grande force du premier, c'était le regard post-moderne sur le genre que son auteur diffusait à travers ses personnages. Une dimension qui s'accentue considérablement avec la suite, puisque les héros se positionnent verbalement comme de simples rôles au sein d'une intrigue dont ils doivent deviner les tournants (mortels). On potasse ses classiques, on révise les commandements de la séquelle réussie tout en questionnant la nature de ce qui se joue : Folie meurtrière ? Fantasme de notoriété ? Furie vengeresse ? Si tout cela ne suffisait pas, Scream 2 enfonce le clou avec un dernier acte hautement symbolique posant le méchant comme metteur en scène de son propre spectacle. L'idée est parlante, elle achève de retourner les arguments anti-Scream (apologie de la violence, cynisme) contre leurs auteurs. Le revers de la médaille, c'est que ce haut degré de conscience s'exprime de manière trop littérale dans un final assez embarrassant. Mais on verra ça après.
Pendant un moment, c'est très bien. Les retrouvailles avec la quatuor original sont très chaleureuses. On reste protecteur à l'égard de Sidney, on s'amuse toujours avec le très cinéphile Randy et on adore regarder Gale et Dewey se bouffer le nez. De toute évidence, ils restent les vedettes. Par conséquent, les seconds-rôles n'existent que pour être sacrifiés. Alors attention, on trouve quand même un bon Timothy Olyphant et Sarah Michelle Gellar (en voie de starisation avec Buffy) se paye l'un des meilleurs moments du film. Ce qui nous donne une bonne heure parfaitement ordonnée entre phases d'expositions, fausses pistes, meurtres et retournements qui vous la coupent. Arrive le reste du film...
Il est impossible de lui retirer quelques belles idées de mise en scène (l'inversion du point de vue entre proie et chasseur, par exemple). De plus, on ne peut occulter les réécritures pendant le tournage suite à des fuites. À quel point cela a-t-il affecté Scream 2 ? Pas la peine d'être un fin limier pour trouver de nombreuses incohérences et grosses ficelles dans la deuxième moitié. Les délais imposés ont pu également contraindre Wes Craven à sortir une version d'essai, j'en veux pour preuve le recyclage de morceaux piochés dans la bande originale de Broken Arrow, qui détonnent complètement avec le reste. Ce qui ne change rien à la partie résolution, de loin la plus faiblarde des deux heures, avec ce numéro théâtral digne d'une mauvaise parodie. Passons la fable méta où les personnages fuient un monde ivre de sang et de reconnaissance, le fait est que cet épilogue - en plus d'être insensé - entame la crédibilité de ce que raconte le film.
Déception mesurée, car les idées y étaient. On les retrouve en condensé dans l'introduction. Ensuite de manière anarchique avant que le ballon de baudruche fasse pschitt. L'honneur est sauf, et ça on le doit surtout aux comédiens/-nes en osmose avec leurs personnages (mention spéciale de Courtney Cox, formidable tête-à-claque). Scream 2 est un joli cas d'école, plus intéressant dans son propos que dans sa manière de le déclamer. En se posant à la fois comme prévenus et juges, Wes Craven et Kevin Williamson prophétisaient le déclin de l'épiphénomène slasher, voué à être acculé dans les impasses scénaristiques ou réduits à des plaisirs avilissants. En étant tout à fait raisonnable, il faut reconnaitre que j'ai vu des suites faire beaucoup moins que ça.
Un an après la sortie du désormais culte “Scream”, Wes Craven revient avec un nouveau tueur en série caché sous le costume de Ghostface sur le campus de Windsor où Sidney Prescott (Neve Campbell) y est étudiante en art dramatique.
Dans le premier opus, Sidney disait que si un jour on adaptait son histoire au cinéma, elle verrait bien Meg Ryan dans son propre rôle, mais qu’avec la chance qu’elle a, elle allait se taper Tori Spelling. Cette remarque n’a échappé à personne, le film démarre avec l’avant-première du film “Stab”, inspiré justement des assassinats de Billy Loomis et Stu Mâcherspoiler: et Tori Spelling est bien au casting. C’est pendant cette séance qu’un couple va se faire assassiner par un nouveau Ghostface sous le regard d’une foule d’adolescents déchaînés. Le lendemain, c’est au tour du personnage de la nouvelle star Sarah Michelle Gellar (“Buffy contre les vampires” et “Souviens-toi… l’été dernier”) spoiler: de mourir d’une façon à la fois impressionnante et ridicule . Sidney, n’a d’autre choix que de refaire équipe avec Dewey Riley (David Arquette) et Gale Weathers (Courteney Cox) pour trouver un lien entre les victimes récentes et celles de Woodsboro.
Alors que Wes Craven reprend exactement la même recette que son premier épisode en utilisant les mêmes twists, “Scream 2” réussit tout de même à nous surprendre. Toujours aussi drôle, sexy, absurde et macabre, “Scream 2” est une excellente suite. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Scream 2 est un suite à peu près correct au premier film, même si l'effet surprise se retrouve dissipé (en effet, le premier film Scream constituait un véritable vent de fraîcheur en filmant les victimes connaissant très bien les codes du slasher movie et le film jouait avec ces codes). Ici, il n'y a plus cette surprise. Notamment, on retrouve avec plaisir les personnages qu'on avait laissé lors du dernier volet : Sydney Prescott, Gale, Randy. Et l'intrigue autour du meurtrier se tient bien tout au long du film spoiler: (sauf à la fin où finalement la révélation de leur identité laisse dubitatif)
Le film bénéficie d'un casting de haut niveau avec notamment de futurs stars parmi les nouvelles têtes : Sarah Michelle Gellar, Jada Pinkett Smit, Timothy Oliphant, Heather Graham, en complément des acteurs du précédent volet (Courtney Cox, Neve Campbell, …). C'est une suite qui au final, reste pas mal.
Pour moi c'est le meilleur de la saga, la scène d'ouverture dans le cinéma est terrible est Neve Campbell devient la cible du tueur masqué elle est protégée par la police, il y a beaucoup de meurtres et le film dure 2h02 c'est bien assez long.
Scream, premier du nom, donna un coup de jeune salvateur à tout un genre qui culmina à travers son mésestimé second volet, pourtant tout aussi audacieux que le premier opus voire plus.
Sur le même concept de mise en abîme, Craven et Williamson multiplient dans Scream 2 les audaces narratives à travers notamment deux meurtres, pourtant inconcevables dans leur mise en forme. La première séquence crédibilise ainsi le meurtre sauvage d'une jeune femme par le tueur masqué dans une salle de cinéma bondée de fans portant tous le masque du tueur alors que le film projeté en avant-première à l'écran "Stab" est l'adaptation fictive des méfaits précédents du tueur masqué narrée dans le premier Scream. Cette séquence d'ouverture casse-gueule, aurait pu facilement sombrer dans le ridicule. Elle se révèle au final menée de main de maître par Craven, poursuivant en outre la mise en abîme entre réel et fiction. Ainsi, le meurtre fictif projeté sur l'écran reprenant exactement celui de l'ouverture du premier Scream, il permet au tueur du second film de passer à l'acte en toute impunité devant un parterre de témoins exaltés croyant ici à une mise en scène promotionnelle, une bonne blague, jusqu'à ce que la victime ensanglantée s'effondre devant l'écran et que toute la salle plonge dans le silence pour endurer le dernier cri de la jeune femme.
La seconde audace remarquable de cette suite est le sacrifice scénaristique de Randy, le cinéphile, sympathique repère du spectateur et meilleur ami de l'héroïne, survivant du premier opus et le plus à même de déjouer les plans du tueur. Ainsi, au cours d'une après-midi ensoleillée, en plein milieu d'un parc universitaire, le tueur arrive-t-il à le piéger mortellement au terme d'une discussion par téléphone censée les distancés l'un de l'autre. La séquence prend en contre-pied les canons du genre voulant qu'un tel meurtre ne puisse avoir lieu dans un endroit aussi ouvert et peuplé, en plein jour qui plus est.
Le scénario poursuit sur sa lancée dans le jeu de fausses pistes jusqu'à culminer dans un remarquable climax confrontant l'héroïne au (aux) tueur sur la scène d'un théâtre désert, assimilant l'interaction des protagonistes à une pièce de théâtre. La comparaison entre les médiums du cinéma (l'ouverture) et du théâtre (le final) s'en trouve des plus pertinentes dès lors que Sydney semble être prisonnière de la scène et incapable de s'en échapper, ce qui peut-être vu à tort comme une incohérence. Théâtre encore dans l'intervention d'un deus ex machina en la personne de Cotton Weary qui sauve la situation à point nommée. Le film se termine alors de manière classique et appelle évidemment une continuité.
C'est un fait, Scream 2 n'a rien à envier au premier opus et en demeure un prolongement logique, réussissant à alterner judicieusement horreur et humour référentiel et proposant bon nombre de séquences plus inventives encore que le premier film (mais bien moins grossières que celles du troisième opus). Scream 2 arrive même à dépasser son modèle de par sa photographie soignée, son cadre ouvert mais pas moins oppressant et les meurtres plus audacieux de Ghostface (toujours aussi empoté ceci dit tant il se ramasse lamentablement à plusieurs reprises). Par contre, Marco Beltrami ne se sera pas foulé des masses en reprenant et améliorant son score du premier opus, en "empruntant" une partie de la B.O. de Broken Arrow à Hans Zimmer et en déléguant l'orchestration des répétitions théâtrales à Danny Elfman.
Au final, bien que souvent dénigré, Scream 2 demeure un très bon slasher et une excellente suite.
Est-ce que le second film peut-il surpasser le premier ? c'est la question du film qui est traité ici ironiquement. 1 an après les événements de Woosboro, un film s'inspire de ce massacre, intitulé Stab. Seulement Ghostface fait aussi son retour et compte bien réussir là où les prédécesseurs ont échoué, tuer Sydney Prescott. Un deuxième volet divertissant, reprenant les ingrédients du premier. Le film sort un an après le premier opus. On peut dire que ce second est un peu moins bon que le premier, on n'est pas surpris. Mais ça reste du scream, le schéma est bon. On voit l'évolution de Sydney notamment psychologique. Une bonne suite, avec une bonne chute finale
Le meilleurs de la saga selon moi .le 1 est rempli de personnage crétin qui brise la magie du film comme le petit ami de Sydney qui à des dialogue très gloque et son ami aussi .le 2 selon moi est vraiment celui qui à créer la peur de ces tueurs au masque qui s'attaque toujours à Sydney à cause de son passer.
Le moins convaincant de la saga. Un peu trop réchauffé au final. La "magie" n'opère plus. Dommage. Les personnages restent intéressants mais le scénario et la mise en scène ne sont pas convaincants.
Après le génial "Scream" et malgré une sortie un peu prématurée, "Scream 2" reste un très bon moment de cinéma qui continue à fonctionner près de vingt ans après avoir connu un grand succès en salles. Alors certes, on peut pinailler des heures, le film est moins bon que l'original, mais l'humour fonctionne à mort spoiler: la scène où Randy expose les règles d'une suite réussie à Dewey est un sommet! ! et les scènes de terreur restent encore aujourd'hui d'une redoutable efficacité mais c'est surtout de retrouver les personnages du premier film auxquels on s'est attaché et dont le sort nous tient à cœur spoiler: la mort de Randy ou Dewey qui se fait poignarder sous les yeux de Gale qui font le charme de cet opus toujours signé Wes Craven. Bref, "Scream 2" ne démérite pas par rapport à son illustre prédécesseur en reprenant la recette gagnante horreur + humour!!
après avoir vu le premier que j'avais adoré et je m'attendais a mieux quand même le scénario est un peu le même que le premier , les acteurs ne jouent pas très bien , le maquillage est très bien fait et les meurtres sont sympas bon ce film est bon mais beaucoup moins que le premier