"Resident Evil: Retribution" est le cinquième volet d'une saga adaptée de la licence du même nom, et le plus mauvais de cet horrible ensemble. Toujours réalisé par Paul WS Anderson, ce film vient confirmer tous les doutes que le quatrième épisode avait déjà installés, en accentuant même beaucoup de ceux-ci. Et comme un symbole, le premier souci que l'on retrouve au sein de ce nouvel opus est justement en rapport avec le précédent, celui-ci étant rempli d'erreurs de continuité. Après une introduction franchement horrible à regarder, via un principe de ralentis sur une scène passée à l'envers (ce qui est extrêmement moche et ne sert à rien, la véritable séquence étant repassée plus tard dans le sens normal de lecture), la véritable histoire commence. À ce moment-là, nous découvrons que tous les événements de la fin du précédent chapitre semblent être laissés de côté. Par exemple, si l'on retrouve bel et bien Alice, on oublie complètement de nous parler de Chris et Claire. Eux qui étaient extrêmement importants à la fin du quatrième film sont absents de l'entièreté de ce nouveau récit, ce qui nous fait nous poser des questions sur leurs disparitions. Et à côté de ça, l'histoire de ce cinquième volet part également du principe que Wesker, jusque-là ennemi de l'histoire, est passé dans le camp des gentils. Au-delà d'être amené via une justification qui ne fonctionne pas, l'approche apparaît comme trop tirée par les cheveux pour fonctionner. On ne peut pas passer tout un film à se battre contre un adversaire pour ensuite devenir ami avec lui comme par magie. À cause de cette base chancelante, il est donc peu de dire que ce nouveau projet ne démarrait pas dans les meilleures conditions, et je suis désolé de vous apprendre que la suite de tout cela ne sera pas de meilleure qualité. D'abord, car Paul WS Anderson est toujours dans cet état d'esprit de développer une mise en scène remplie de ralentis pour donner vie à son action, à savoir la même approche qu'il avait déjà appliquée au sein du précédent volet. Mais, comme pour ce dernier, le résultat est extrêmement décevant. Les ralentis sont ainsi beaucoup trop nombreux et ne font que ralentir le rythme, ce qui n'offre aucun dynamisme aux scènes d'action. Et en sachant également que les effets spéciaux sont très mal gérés et laids, on ne peut pas dire que l'on soit particulièrement diverti face à ce long-métrage. Encore une fois, le réalisateur cherche alors simplement à faire passer ses délires de geek, mais au détriment de la cohérence visuelle et du scénario. Et pour terminer en parlant de celui-ci, sachez qu'il est toujours aussi inintéressant. Ici, le concept est que nos personnages avancent comme dans un jeu vidéo, mais au sein d'un monde vraiment peu crédible. spoiler: Le monde de Moscou et ces zombies qui tiennent des mitraillettes tout en conduisant des véhicules en est un bon exemple d'ailleurs, car on ne peut pas croire à la cohérence de cet immense complexe quand il est porté par de telles idées dignes d'une série B. Pourtant, l'histoire essaie quand même de proposer une sorte de développement à Alice, en la faisant devenir mère de substitution pour la jeune Becky. Et si cette idée pouvait être bonne sur le papier, bien que nous voyions clairement les inspirations du deuxième volet de la saga "Alien" afin d'amener ce concept, les faits sont tout autres. À ce niveau, cette approche n'est jamais exploitée correctement. Dès qu'Alice la voit, elle devient automatiquement sa mère, et il n'y aura jamais de remise en question de ce statut en ce qui la concerne. Le rendu est donc extrêmement forcé, ce qui empêche notre héroïne d'avoir enfin un développement cohérent, cet ajout semblant uniquement là pour habiller un peu le récit. Par conséquent, avec ce cinquième volet, je peux définitivement dire que la saga a touché le fond. Si vous êtes fan des jeux, il est peu probable que vous soyez encore satisfait du travail effectué à ce niveau-là. Et même si vous n'êtes qu'un spectateur en recherche de divertissement, vous ne trouverez pas votre bonheur, le tout étant particulièrement mal réalisé. En sachant qu'il reste un épisode derrière, je peux vous dire que je n'étais pas impatient de le visionner... Pour conclure, une catastrophe.
Bien que l’intrigue soit complètement fumeuse et dénuée de sens, ce cinquième opus de la franchise constitue un honorable divertissement qui permet de retrouver des personnages iconiques du jeu vidéo épaulant une Milla Jovovich toujours aussi badass ainsi que d’anciens protagonistes des précédents films. Derrière la caméra Paul . Anderson s’en donne à cœur joie et enchaine les scènes d’actions sans temps mort. Un pur produit de consommation mais petit plaisir coupable malgré tout.
5e film Resident Evil et une nouvelle fois, le film est d'un niveau abyssale, à la limite du regardable. Rien ne va et l'univers n'a plus aucun sens. On sent tout de même, un léger mieux mais cela reste très insuffisant.
Resident Evil: Retribution réussit là où le précédent volet de la saga échouait lamentablement, à savoir dans la composition de séquences mimétiques du goût pour la surenchère de Paul . Anderson. L’ouverture ne fait cette fois plus bande à part, offre une séquence d’action inversée mémorable que redoubleront d’autres trouvailles tel cet affrontement au beau milieu d’une rue désertée entre femmes et créatures gigantesques armées de marteaux. Les effets numériques s’avèrent plus convaincants et mieux intégrés aux prises de vues réelles. La partition musicale de Tomandandy écrase moins qu’elle n’accompagne les défis successifs de ce jeu vidéo adapté, en ce que chaque changement de décor donne lieu à une nouvelle mission et à ses antagonistes propres. Malgré un propos des plus limités et quelques longueurs inutiles, voilà un cinquième opus assez réussi.
Paul W.S Anderson nous a encore pondu une fois un soi-disant film tiré des jeux vidéos éponyme du nom de "Resident Evil" . "Resident evil : Retribution" est un sacré navé cinématographique . La réalisation est très mauvaise , la musique est répétitive et gavante , et pour finir les acteurs principaux et secondaires sont très peu convaincants . "Resident Evil : Retribution" est un film à fuir de toute urgence pour les fans de la franchise des jeux vidéos "Resident Evil" . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
"Resident Evil: Retribution" est un film que j'ai trouvé plutôt sympa. L'histoire est assez intéressante mais pas très prenante. Les scènes d'action sont intéressantes, mais il y en a beaucoup trop et on ne s'attache pas énormément aux personnages.
Une avalanche d’action et de fan service, mais au détriment de la cohérence narrative. Plus proche d’un jeu vidéo enchaînant les niveaux que d’un film structuré. À regarder sans trop réfléchir.
Visuellement très beau, cet avant-dernier volet de la franchise, réussit à faire oublier le précédent à la qualité médiocre. Renouant avec des scènes d'horreur viscérale que l'on a avait pas vu depuis le premier film (une scène particulière sorte de pastiche de la scène d'ouverture de l'Armée des Morts de Zack Snyder) et des combats au corps à corps très bien chorégraphiées, Rétribution ne nous laisse pas sur notre faim et nous amène presque à réfléchir sur la probabilité d'une telle monstruosité de simulacres de mise en situation dans un contexte similaire d'armes bactériologique après la période sombre, bien réelle cette fois-ci, du COVID 19. Paul W. Anderson nous démontre qu'il a encore quelque chose à nous raconter et qu'il peut encore nous surprendre. Mon deuxième film préféré de la franchise, après le premier. Malheureusement le film suivant, le dernier à ce jour avec Alice, ne sera pas à la hauteur de celui-ci.
Resident Evil : Retribution est un volet de la saga Resident Evil pas particulièrement intéressant et qui fait surtout un peu facile en termes de scénario (on reprend les anciens personnages même décédé et on utilise une grosse ficelle scénaristique pour les ramener à l'écran). Après, l'action marche plutôt bien (la franchise n'a jamais vraiment fait défaut là-dessus et la pluralité des décors est appréciable) et Milla Jovovitch semble toujours bien investie dans le rôle d'Alice. Je ne dirais pas que c'est le plus mauvais épisode de la franchise (car objectivement, ce n'est pas une grande saga), mais rien d'éclatant à en tirer.
C'est toujours pareil on peut plus. Pan pan boum boum avec scènes d'action plus ou moins originale, et c'est la 5e fois qu'on mange la même chose, encore et encore. Des idée sont sympa ici (la gamine), mais voilà. Ça ce regarde comme je le dis tout le temps, mais le problème c'est que c'est toujours pareil: Alice se retrouve forcée d'être à tel endroit pendant tout le film et soit taper tout le monde pour s'en sortir. c'est pas ignoble mais a force on ne croit plus à leurs histoires, limite on est déconnecté de la diégèse. Mais ça reste moins pire que le deuxième
après les pouvoir surnaturel de l'héroine en mode super sayan, maintenant ont a le droit au complexe secret millitaire virtuel. je vait pas métendre dessus tellement le précedant film était déjà mauvais. ont a dans le lot adda wong qui arrive pour jouer une figurante (sans déconer ada ne sert a rien dans ce film) c'est pourtant une des grandes héroines de resident evil mais bon passons, leon (le personnage que tu joue dans resident evil 4 rien que ça), qui a une énnorme biographie dans la vraie histoire MAIS LA il est présent en coup de vent dans deux scènes, les terroristes maléphiques tentant de détruire le monde......scénario minable, les effets speciaux, scènes de combat sont afreux digne d'une énnorme parodie serieux il y a $65,000,000 de budget là dedans ??, ça fais boom pan pan mitraillette sur fond de musique de boite de nuit le scénario n'existe absollument pas, vide scénaristique complet....
La franchise semblait avoir touché le fond mais Resident Evil Retribution réussi pourtant l'exploit de faire pire que le quatrième volet qui plongeait définitivement la saga dans les abysses. Cette suite dans la lignée du précédent nous fait carrément regretter les trois premiers épisodes pourtant mauvais. L'histoire nous fait suivre une nouvelle fois un groupe de survivants qui tentent de lutter contre Umbrella, bref on connait la chanson. Le film débute avec toujours le même monologue de départ d'Alice qui se fait capturer pour la centième fois et qui va s'échapper pour la cent-unième fois. Il n'y a même plus de semblant de scénario dans cette purge de moins d'une heure et demie pourtant interminable. C'est le néant absolu au niveau du récit, on assiste simplement à un enchaînement de scènes d'actions sans rapport les unes avec les autres, qui vont toujours plus loin dans le grotesque et la surenchère. Ils vont tellement dans l'abus que ça en devient risible, on ne frôle plus le ridicule puisqu'on est en plein dedans, à l'image du monde créer sous terre. Les personnages sont totalement perdus et errent sans but comme les zombies qu'ils combattent, devenus plus intelligents que nos héros. Le traitement des protagonistes est catastrophique. On nous fait ressusciter des anciens rôles d'on ne sait où sans même le justifier. Alice est toujours aussi fade, Jill bascule dans le camp du mal, Wesker est exhumé et devient gentil avant de se raviser. Au milieu de ça on nous introduit Ada Wong qui est clairement le rôle le plus appréciable, d'autant plus que les traits de l'actrice Li Bingbing sont fidèles au modèle original. Hélas Leon ne bénéficie pas du même soin et se voit relégué à un rôle indigne de son prestige. Avec de tels individus il est évident que les relations qu'ils entretiennent ne véhiculent absolument rien et ce n'est pas l'enfant mise dans les pattes d'Alice qui va nous émouvoir. De toute façon leurs interactions sociales sont réduites au minimum et tant mieux car quand ils ouvrent la bouche c'est pour balancer des répliques pitoyables. Si dans le fond rien ne va, ce n'est malheureusement pas mieux sur la forme. La réalisation de Paul W.S. Anderson fait dans la démesure, le grand spectacle, à défaut de rendre l’ensemble crédible et cohérent. Les scènes sont charcutées et ne racontent rien. Ça veut faire de belles images mais c'est esthétiquement laid, en grande partie dû à des effets-spéciaux immondes. Afin d'essayer de faire vivre les différentes séquences on nous balance une b.o. grandiloquente là pour tenter de masquer la pauvreté des images à coup de notes percutantes mais trop tape à l'oreille. Reste une fin toujours plus abracadabrantesque venant conclure cette horreur. Incontestablement, Resident Evil Retribution est un film médiocre ayant perdu tout bon sens et qui nous fait dire que plus que jamais il est temps et impératif que le massacre de la licence horrifique de jeux vidéos dont il est adapté s'arrête.
Une nouvelle fois réalisé par Paul W. S. Anderson et sorti en 2012, ce cinquième épisode de la franchise "Resident Evil" peine à captiver ! En effet, après pourtant une très belle scène d'introduction, toute aussi spectaculaire qu'originale, le film s'enlise dans une histoire qui peine réellement à tenir debout. Bon alors, ce n'est pas une première dans la saga que le scénario est très bancal et capillotracté mais alors là, j'avoue que j'ai eu du mal à rentrer dans le délire ! Oui, j'ai apprécier les précédents volets (enfin, tout est relatif), mis-à-part le tout premier, et je m’apprêtais donc à, comme d'habitude face à ces films, à poser mon cerveau pendant une heure et demie et à profiter de l'action et du scénario délirant. Mais ici, les ficèles sont trop grosses. Les personnages de la saga vidéoludique (que je ne connais pas d'ailleurs) ont toujours gravités autour d'Alice, personnage inventé spécialement pour les films. Ils disparaissent au fur et à mesure des films puis réaparaissent, pour certains, deux ou trois films plus tard. Ici le fil conducteur reliant tous ces films, c'est effectivement Alice. Nous sommes donc habitué à voir les personnages défilés au second plan avec plus ou moins de cohérence. Mais ici, l'introduction des nouveaux (notamment Leon S. Kennedy et Ada Wong) et la disparition des anciens (Chris et Claire) surviennent comme ça sans aucune explication, ou du moins sans aucune explication crédible ! Ce qui est bien dommage car il faut tout d'aboird rester accrocher pour suivre ce qu'il advient aux personnages (surtout qu'il faut ajouter tous ceux qui reviennent, notamment ici Jill Valentine et Luther, déjà teasés à la fin du quatrième film, mais également Ra