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Sushi-Overdose
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0,5
Publiée le 28 janvier 2017
Resident Evil au cinéma, c'est une collection de délirants nanars, mis en scène par l'un des plus mauvais artisans hollywoodiens de sa génération. Cinq ans après Resident Evil : Retribution, les blockbusters insipides se sont relayés dans les salles obscures jusqu'à ce qu'on ne sache plus qui est le plus mauvais réalisateur en la matière. En 2017, Paul W.S. Anderson remet les pendules à l'heure avec ce chapitre final : le maitre de l'horreur au sens propre, c'est lui et personne d'autre. Rarement un film d'action n'aura été doté d'un montage si frénétique, à tel point qu'on ne sait absolument pas ce qui se passe sur la toile, les plans s'enchainant par paquet de trois en l'espace d'une seconde. Doté encore une fois d'un scénario insipide, ce "Resident Evil : Chaptire Final" dépasse les frontières connues de la nullité - un terme qui ne devrait jamais être employé pour parler d'art, mais ce long métrage n'entre pas dans cette catégorie. Une immondice phénoménale.
Sixième (et dernier ?) film de la saga Resident Evil commencée en 2002, Resident Evil : Chapitre Final est une belle déception. Le plus gros problème du film ? Son scénario. Sans être des chefs-d’œuvres dans leur genre, les précédents films avaient au moins le mérite d’être cohérents entre eux alors que ce dernier film envoie tout valser avec son scénario complétement en contradiction avec le reste de la saga (je ne vous liste pas les incohérences, elle sont trop nombreuses et vous sauteront directement à la figure si vous regardez le film). Et je ne vous parle même pas des explications alambiquées qui sont apportées pour justifier des questions que l’on ne s’était même pas posé… De plus, le film va extrêmement vite. On enchaîne les scènes d’action sans temps mort, le tout monté de façon totalement anarchique et quasi épileptique. Aucune audace de mise en scène de la part d’Anderson (alors qu’il y en avait au moins un petit peu dans les films précédents) et la musique de Paul Haslinger est loin d’être aussi plaisante que celle de Tomandandy sur les deux derniers opus. On ne retrouve quasiment aucun des personnages introduits dans les précédents volets à part Claire et on nous introduit à un nouveau groupe de survivants mais comme le film va à deux mille à l’heure, on n’a pas le temps de s’attacher à eux et du coup on se fiche pas mal de leur sort surtout qu’il n’y en a aucun de charismatique. Enfin, le film se termine sur une fin encore ouverte (alors pourquoi avoir appeler ce film Chapitre Final ?) mais franchement c’est bon, ça suffit, on a usé la licence jusqu’à la corde, il est temps de s’arrêter. Dans son ensemble, j’aime bien la saga Resident Evil. Les films sont certes inégaux mais ils ont au moins le mérite d’être divertissants. Or, terminer la saga avec ce film est un véritable plantage qui va en plus à l’encontre de ce que les autres films ont essayé d’instaurer en terme d’enjeux et de cohérence. Enfin bref, il était vraiment temps que cela se termine….
Sans plus. Une fin de saga décevante, beaucoup d explications balancées sans réel scénario ficelé, comme si le film n avait servi qu'à balancer les infos de la saga qu'il nous manquait. Final pas très spectaculaire, quelques incohérences.. Du commercial quoi. Dommage.
En tant que divertissement pur et dur, et assumé, ce dernier volet de la saga ultra énergique Resident Evil est une formidable réussite. Un final fidèle au précédents opus, qui nous livre une cascade d'action et de gore purement jouissive. Combats et courses poursuites tonitruants, dégommage de morts-vivants exceptionnels dont seule Alice à le secret, effets spéciaux tout à fait correct, bande-originale pétaradante, des situations tout à fait irréalistes mais tellement excitantes, en bref, ce dernier chapitre est de très bonne facture. La révélation finale était pour moi inattendue et n'a fait que renforcer mon impression de réussite. La réalisation de Paul WS Anderson est toujours aussi furieuse et d'une énergie folle. Milla Jovovich toujours aussi excellente dans son rôle désormais mythique et qui lui va tellement bien ! Mention spéciale à Iain Glen qui m'a également convaincu dans la peau du grand méchant. Je regretterais, pour ce qui est des points négatifs, que le chaos qui nous ait montré à la fin du cinquième volet ne soit pas plus mis en avant, le maquillage de spoiler: Alice dans sa version vieillie complètement raté, un scénario usant beaucoup trop de facilités et extrêmement prévisible dans la majorité des événements, et des personnages une fois encore totalement sous exploités. Mais en dehors de cela, la saga se termine sur une note positive pour ma part, je n'ai pas été déçu dans le sens où j'ai obtenu ce que j'étais venu voir : du spectacle, purement et simplement.
Et c’est reparti pour un bon gros délire bis avec ce nouvel opus d’une saga que l’on a appris à apprécier une fois la déception passée vis-à-vis du jeu vidéo adapté. Non, au cinéma Resident Evil ne nous fera jamais peur et ne sera jamais sanglant. Par contre, Paul Anderson en a fait une sorte de monument à la gloire de Milla Jovovich, super-héroïne improbable qui voltige au-dessus de nuées de zombis sans qu’aucune crédibilité ne soit préservée. On est donc face à un spectacle bourrin, totalement régressif, mais également assez jouissif si on laisse son cerveau à l’entrée de la salle. C’est bruyant, bête à pleurer, parfois involontairement drôle, mais toujours fun dans son côté décomplexé. Et cet épisode ne déroge pas à la règle, enchaînant les situations les plus dingues dans un déferlement d’action non-stop. C’est parfois mal réalisé avec des plans trop rapides et illisibles, mais bon, on commence à être habitué. Bref, ceux qui ont apprécié les précédents retrouveront les mêmes ingrédients. Les autres peuvent passer leur chemin.
Bon heureusement et dieu merci c'est la fin de la saga et encore quoique avec leur fin ouverte on sait pas, ils seraient capable de nous en pondre un nouveau. Et oui tout est possible dans le monde de resident evil... Ensuite merci encore pour mon espérance de vie ce dernier opus relève un peu le niveau de l'avant dernier qui était mauvais mais tellement mauvais et inutile! Enfin cela dit ils sont pas allés chercher très loin, on prend les ingrédients du tout premier film qui avaient à peu près fonctionné, parce qu'on a tellement plus d'idée, on rajoute un peu de poussière et de crasse et paf ça fait des chocapic... En plus nul. Vous nous prendrez pas un peu pour des nouilles par hasard ? Je ne sais pas pourquoi je pose encore la question...
Très bien pour qui a envie d action et rien d autre.
Le pire, c est que j aime bien ça, mais lorsque je suis en train de regarder, je passe mon temps à me désoler.
Juste de l action, de la musique, du mouvement dans tous les sens partout à l écran. Désolant à quel point le scénario est faible. Pour l illustrer par des exemples non représentatif : tout premier son de mémoire l écran est encore noir, le preprepreprepregenerique n a même pas commencé je gros - du gros son bien lourd pour nous dire : attention, vous allez voir de la grosse action, préparez vous. Pareil, dernier son : le générique est complètement terminé - plus personne dans la salle, même l employé qui ramasse les déchets a fini de parcourir la salle et est repartit. Écran noir, une voix électronique articule : vous allez tous mourrir. Une promesse maintes fois non tenue dans le film. Pas un seul éclat de rire ou sourire dans la salle tellement c est nul.
Normal direz-vous, il n y avait plus que moi.
Pas: étonnant qu on ne voit pas plus souvent mila jocovich dans des films, elle est très bien. C est juste le film qui est nul pour qui n est pas indulgent a tout prix. 3 étoiles quand même car il tient ses promesses pour qui ne veux que ça.
On pourra dire ce qu'on veut de la saga Resident Evil, mais il y a une chose que personne ne pourra faire mieux que Paul W.S. Anderson : construire des univers complètement WTF, avec des héroïnes badass et des effets spéciaux toujours plus dingues. Alors même si les précédents Resident Evil n'étaient pas à la hauteur des jeux vidéos du même nom, ce Chapitre Final est vraiment un bon "chapitre".
Entre 2002 et aujourd'hui, on a eu droit à 5 films, tous plus délirants les uns que les autres, mais tous aussi peu inventifs : à part le premier film, rien dans cette saga n'était à sauver. Le 5ème film a cependant eu la bonne idée (voulue ?) de réveiller un peu les vieux esprits de la série de jeux vidéos : avec une fin mystérieuse qui laissait présager un nouvel épisode un peu plus novateur.
Eh bien, heureusement, ce Chapitre Final se révèle être franchement cool : on comprend enfin toute l'histoire, l'utilité des personnages et le réel but d'Alice, l'héroïne, qui apprend son passé. Même si les explications sont parfois trop simples et souvent un peu 'balancées' au visage du spectateur, et bien ça répond à toutes les questions qu'on peut se poser.
Bon, on ne va pas se mentir, ça se bastonne tout le long du film, on découvre des personnages qui meurent deux minutes après, on a droit à plein de nouveau monstres et mutants. Mais sincèrement, est-ce que c'est pas ce qu'on attend vraiment en visionnant un film comme ça ?
En bref, Resident Evil : Chapitre Final, c'est le meilleur film de la saga. Il répond simplement à toutes les questions, rend l'histoire compréhensible et les personnages utiles et clôt ENFIN cette saga. Même si ça se bastonne et ça crie dans tous les sens, la réalisation nous scotche à notre siège et on passe un bon moment.
Mention spéciale à la musique signée Paul Haslinger, qui est assez inspirée.
L’une des sagas horrifiques les plus prolifiques de ces dernières années touche (normalement) à sa fin avec se sixième opus de belle tenue. Avec le recul, sur quinze ans, on constate qu’un épisode sur deux est réussi quand les autres se sont avérés moyens voire nuls. En effet, le premier épisode était hésitant et déclenchait l’ire des fans en s’éloignant des fondamentaux du jeu vidéo. Ceci posé, les seconds et quatrième se plaçaient comme de bonnes séries B nerveuses et badass. On restait cependant sur un cinquième épisode complètement idiot et qui élevait le n’importe quoi au rang d’art que ce soit dans l’histoire, le déroulement narratif et la réalisation. On est donc satisfait que Paul Anderson (qui a signé quatre des six volets) rectifie le tir ici en condensant le meilleur de la saga. Attention, on sait pourquoi on entre dans la salle et on ne va pas voir un épisode de « Resident Evil » pour réfléchir ou voir du cinéma pointu. C’est souvent très bête et l’histoire (si on peut appeler cela ainsi) n’est que le prétexte à un enchainement de course-poursuites et bastons avec un bestiaire horrifique totalement fou mais jouissif. On regrette que les combats soient encore filmés de manière épileptique et que l’on n’y voit pas grand-chose mais l’action est menée tambour battant du début à la fin et ne nous laisse aucun répit. Quant aux personnages ils ne sont là que pour se faire tuer ou faire avancer un l’action, donc inutile de leur chercher une quelconque profondeur psychologique. A l’instar des dialogues purement fonctionnels et enclins au même dessein. D’ailleurs on retrouve bien une progression du personnage principal par paliers, avec des épreuves bien diverses et variées, comme c’est le cas dans un jeu vidéo. Le récit reprend encore une fois là où il s’était arrêté et se révèle un peu plus dense, toutes les questions laissées en suspens durant quinze ans trouvant leur réponse ici dans la limite de la logique des scénaristes. L’ambiance apocalyptique est très bien rendue quoique très inspirée de « Mad Max » dans la première partie du film et permet des plans d’ensemble de désolation de notre monde particulièrement réussis. Que ce soit dans l’horreur ou dans l’action, ce sixième opus ne manque pas d’idées, de bestioles génétiquement modifiées bien écœurantes à des gunfights épiques en passant par des scènes de destruction aux effets spéciaux plus que corrects. Le retour aux sources est bénéfique à la saga et permet pas mal de clins d’œil et de rebondissements souvent attendus mais efficaces. En somme, une série B pêchue et totalement décérébrée grâce à laquelle on en a pour son argent. La boucle est heureusement bouclée de manière satisfaisante, en espérant tout de même que ce soit vraiment le dernier.
Ce n'est pas une grande saga. Elle manque de cohérence. Et tout est extrêmement prévisible Les scènes de combat sont ultra hachées, on ne voit strictement rien.
Très bonne suite et fin pour la saga dommage pas assez long très bon comédien Milla Jovovich toujours aussi parfait j'ai vraiment passé un très bon moment devant
Un film qui finit la saga en accumulant les erreurs des précédents tout en réécrivant le scénario de tout les précédents.
exemples: dans le 4 wesker est le méchant, dans le 5 wesker est le gentil et la reine rouge la méchante et dans ce film wesker est le méchant et la reine rouge la gentille, ceci n'est pas un spoiler, tu l'apprend dans les 5 minutes. c'est quoi ce bordel?
spoiler: spoiler:
à la fin, tu apprend que celui qui à inventé le virus T à une fille qui à une maladie qui la tue à petit feu, il te rajoute un symptôme pour justifié son apparition plus tard, est la fille dont Alice est le clone, justifiant son amnésie d'avant le 1er. et on te montre une vidéo t'expliquant que ce qui ce passe est le projet d'umbrella pour "sauver la terre". hors, cette fille est la fille du 2 que alice sauve. voyer l'incohérence!!!!! dans le 2 la fille à une dizaine d'année, dans le 6 que ce soit à son apparition ou dans la vidéo du plan d'umbrella, elle à l'age de 25ans, or la vidéo date de 12ans avant les faits.
les scène d'action sont bourriné visuellement et tes oreilles saigneront. tu es gavé d'action et de scène de combat, avec un rapport de force totalement abusé, mais les gentils arrivent à les battre, très facilement des fois. lors des actions, elles sont mal cadrées, cutés, trop rapides, et mal éclairées. tout ca pour nous données une impression mais pas du visuelle. quand tu fais une scène d'action, c'est pour que la voie, pour que l'on profite du spectaculaire, la on ne voie rien. De plus les actions sont amenés par un silence et déclenché par un screamer. CA énerve plus que autre chose. si j’étais angoissé, ce n'était pas à cause du sort des personnages ou de l'intrigue, mais à cause des screamer où j'avais peur que mes oreilles n'explose.
Donc, ce film réécrit l'histoire des précédents tout en pissant et vomissant sur la cohérence. Veux trop en faire, et ne sais pas comment résoudre les problèmes qu'il pose. tu as des personnages sans armes qui doivent affronter une armée de mort-vivant, ou ayant peu de munition et tuer un monstres plus rapide, plus fort et ou il faudrait une sulfateuse pour vaincre.
je me suis emmerdé, je savais exactement ce qu'il allait ce passait au moment où les micro-intrigues était posé.
N'allait pas voir ce film, si vous tenez à votre intégrité mentale ou si vous tenez à ce que l'on propose au spectateur de vrai film. ce film ne se respecte pas, ce film de respecte pas la saga, ce film ne respecte pas l'ouvres original, ce film ne VOUS respecte pas!