Avis : Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit - Page 5
Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit
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OMTR
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5,0
Publiée le 21 février 2019
Né des peurs de l’enfance de Wes Craven et du génie de l’équipe qu’il a réunie grâce à sa passion et à sa ténacité, le personnage de Freddy Krueger, que l’on découvre dans ce film, apparaîtra ensuite dans six autres épisodes, créant un des plus célèbres mythes du cinéma d’horreur des années 1980-1990, avec Michael Myers (Halloween (1978)) de John Carpenter et Jason Vorhees (Friday the 13th (1980)) de Sean S. Cunningham. Wes Craven, qui s’était fait connaître avec The Last House on the Left (1972) et The Hills Have Eyes (1977), venait de réaliser Swamp Thing (1982) et se battait depuis longtemps pour mener à bien la réalisation de ce projet, qui lui tenait particulièrement à cœur. Presque tous les studios et producteurs d’Hollywood l’avaient refusé, lorsqu’il croisa le chemin de Robert Shaye, fondateur d’une toute jeune société de production de films fauchée, qui vivait à l’époque d’un film à l’autre en jonglant entre les emprunts bancaires et les préventes : New Line. Robert Shay se battit également jusqu’au bout, avec Wes Craven qui réunit un casting de rêve, avec notamment Robert Englund dans le rôle du croquemitaine d’Elm Street et Heather Langenkamp, qui interprète la jeune lycéenne, qui formera un « couple » cauchemardesque avec Freddy dans une relation tragique jusqu’au duel final. Robert Shaye fût également le premier à réaliser pleinement le potentiel de ce comte mythologique moderne, qui interpelle le spectateur au plus profond de ses angoisses et de ses peurs les plus primaires, sur la base d’un concept génial surfant en permanence à la frontière des rêves et du réel. Ce chef-d’œuvre cultissime reste à jamais gravé dans nos mémoires.
Extra ! Une réalisation époustouflante, un très bon jeu d'acteurs, le tout dans une ambiance glauque, poisseuse et sale. Freddy a effrayé une génération entière et ce n'est pas terminé ! Un chef-d'oeuvre horrifique !
Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit : L'Insomnie mortelle, avec supplément flippe
Freddy Krueger, c'est le méchant qui te fait regretter la pire insomnie de ta vie. Ce mec est le Joker du monde des rêves, sauf que lui, il ne joue pas avec des cartes, mais avec un gant de jardinier tuné en mode boucherie. Quand il débarque, ce n’est pas pour te raconter des contes avant de dormir, c’est pour t’envoyer un aller simple au cimetière avec style. Robert Englund incarne Freddy avec un charisme si flippant que même les nounours des gamins se mettent en PLS.
Nancy Thompson et sa bande d’ados auraient mieux fait de se doper au café et de mater des marathons Dragon Ball Z plutôt que de fermer l’œil. Parce que sur Elm Street, dormir, c'est signer ton arrêt de mort. Chaque cauchemar est une masterclass d’angoisse orchestrée par Wes Craven : murs qui saignent, lits qui te gobent, et une Johnny Depp surprise qui finit en geyser de sang. Niveau ambiance, c’est Halloween sous stéroïdes.
Contrairement à ses collègues masqués comme Jason ou Michael Myers, Freddy parle, et il parle bien. Avec ses punchlines acides, il pourrait animer un stand-up dans les Enfers. Son plaisir, c’est de te briser le moral avant de te briser tout court. Mention spéciale pour son look : chapeau de clochard, pull de Noël satanique, et une gueule brûlée qui ferait fuir même les pompiers.
Pour un film des années 80, les effets spéciaux de Freddy tiennent encore la route. Pas de CGI à deux balles ici : tout est pratique et dégueulasse à souhait. La scène où Freddy traverse les murs, c’est de l’art contemporain flippant. Et puis, ce gant avec ses lames ? C’est l’équivalent horrifique du sabre laser, mais en bien plus vicieux.
Le vrai talent de Wes Craven, c’est de te faire flipper même quand il ne se passe rien. Chaque plan est une menace en puissance, chaque ombre peut cacher Freddy. La musique, stridente et inquiétante, t’enfonce encore plus dans cet enfer éveillé. Impossible de regarder ce film sans jeter un œil derrière toi, au cas où Freddy aurait décidé de sortir de l’écran.
Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit, c’est bien plus qu’un simple film d’horreur, c’est une institution. Wes Craven livre une œuvre qui te retourne le cerveau et t’empêche de dormir pendant une semaine. Entre un Freddy iconique, des scènes d'anthologie, et une ambiance suffocante, ce film mérite sa place au Panthéon de l'horreur. Si tu ne l’as pas vu, prépare-toi à ne plus jamais fermer l’œil sans un crucifix et une cafetière à portée de main.
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Un chef d'oeuvre du suspens et du film d'horreur ! Le premier et le meilleur des films " Freddy , le tueur des rêves , plutôt des cauchemars !
Un bon scénario , une histoire fantastique , impossible dans la réalité ( heureusement ) , mais originale , qui sort de l' ordinaire , des autres films d' horreur et de suspens .
Il s' agit du premier film d' une longue série de 9 films , sur le tueur psychopathe Freddy Krueger . En comptant les 2 derniers films , qui sont hors série , ne sont pas la suite des autres films : - Freddy contre Jason , de 2003 : Le tueur Freddy Krueger, des films " Les griffes de la nuit " , contre le tueur Jason Voorhees , des films " Vendredi 13 " . Le combat du siècle . - Freddy , les griffes de la nuit , de 2010 , qui est le remake du premier film " Les griffes de la nuit" de 1984 .
Ce premier film " Les griffes de la nuit" est le meilleur , le mieux des 9 films ( Mais les autres films , sont quand même bien ) .
Ce premier film est plus mystérieux , le suspens est plus intense , on ne sait pas qui c'est, le tueur , pourquoi il tue , dans les cauchemars des adolescents et des adolescentes , on ne le sait que vers la fin , et les émotions aussi sont plus intenses , on est pris par le suspens et les émotions , pendant tout le film .
C' est surtout un film de suspens plus que d' horreur , beaucoup plus de suspens , que de scènes d' horreur , mais il y a quand même , quelques scènes d' horreur , et un peu d' actions , et les effets spéciaux sont bien réussi , bien faits , surtout pour l'époque ( 1984 ) où les effets numériques n' existaient pas .
Un des 2 très bon films de Craven avec la dernière maison sur la gauche , les griffes de la nuit aura eu le mérite d'apporter un boogeyman interressant en la personne de Freddy Krueger. Celui qui peut vous tuer dans vos rêves. Très bonne idée, très bien exploitée. Un Johnny Depp jeune, un Robert Englund effrayant, des meurtres assez graphiques, une histoire assez tordue, un bon film d'horreur. Mais Craven s'est ensuite embourbé dans des films au plus navrant.
Le premier épisode de la saga des Freddy. Un des tueurs les plus charismatiques et original du cinéma pour un film d'horreur mythique et moderne du maître Wes Craven.
Un classique du cinéma horrifique , Robert Englund nous offre une très belle performance en interprétant Freddy Krueger , merci à Wes Craven d'avoir réalisé ce film c'est pas pour rien qu'on l'appelle le maître de l'horreur .
« Littéralement, on pourrait considérer les rêves comme les sous-sols de l’univers conscient » : Wes Craven semble proposer une illustration littérale de Baudrillard à travers ce « Nightmare » à forte connotation freudienne. Tout comme dans la lecture Lacanienne, l’inconscient a ici son langage et nous parle à travers les rêves. Dans le film, les mondes que sont l’état de veille et le sommeil perdent de leur étanchéité ; Les corps se liquéfient, à l’instar de celui de Glenn : devenu geyser de sang, il figure la matérialisation atroce du sommeil comme retour au bain originel, amniotique. La liquéfaction pour dire la traversée que représente le sommeil. Révélateur, le sommeil laisse des traces dans l’univers conscient : manifestation physique (brûlures, lacérations) qui expriment la réalité de l’inconscient. Et, comme chez Jung, il s’agit ici d’un inconscient collectif, d’un Mythe qui prend les traits de l’inénarrable Freddy Krueger. Son visage brûlé, épouvantable, vient afficher un refoulé aux relents de souffre (souvenir du napalm Vietnamien ?). L’habitant du rêve ne fait qu’incarner l’envers du décor, la réversibilité du monde. Car, dans le film, le retour à la réalité ne signifie plus un retour à l’ordre, il entérine au contraire le chaos, que l’on croyait rêvé, comme état du monde réel. A l’instar de l’héroïne, c’est toute l’Amérique qui patauge dans le cauchemar puritain et matérialiste dont elle ne parvient pas à s’extraire. « Nightmare » convoque par ailleurs un motif récurrent : l’Absent. Brûlé vif par les parents, le psycho-killer d’enfants revient hanter les adolescents à la fois effrayés et séduits par le sommeil, déchaînant autour de lui des pulsions contraires dans un double mouvement d’attirance et de répulsion : l’Absent, se sont avant tout les parents (tous démissionnaires : alcooliques, lointains ou sourds). Freddy devient ainsi une évidente figure paternelle (« Come to daddy ») : Nancy n’a de cesse d’aller chercher le croque-mitaine dans les flammes de l’enfer et, lorsqu’elle se jette littéralement sur lui, entamant un puissant corps à corps, elle ne fait que réaliser son désir latent d’inceste.
spoiler: Ce film de Wes Craven reste une curiosité. Avec ce film Wes Craven a créé une nouvelle franchise et un nouveau croque-mitaine pour le bestiaire du film de genre dit d'horreur. Freddy Krueger a rejoint la galaxie des Dracula et vampires, loup-garous et autres vilaines bébêtes. Le film est intéressant aussi car finalement même s'il est typique d'un film d'adolescent avec les scènes ridicules qui vont avec, de type je descends tout seul dans les sous-sols dans le noir, cela fonctionne plutôt bien au total. Grâce à son actrice principale qui prend le taureau par les cornes et finalement décide d'affronter le méchant Freddy Krueger qui la persécute. C'est ce qui donne de l'intérêt au film après une première partie où elle est une victime. Le film contient son lot de plans spectaculaires et certains d'anthologie et qui surtout gardent leur impact avec le temps et ceci sans effet numérique. C'était une époque encore où les effets étaient mécaniques, à base de trucages mécaniques, prothèses et de maquillages. Certains gardent leur impact et leur curiosité.
Du côté de la distribution, il est amusant de voir Johnny Depp, dans son premier rôle, avant qu'il ne devienne le Johnny Depp.
Ce qui date le film ce sont les vêtements, les coiffures et les maquillages, mais aussi la musique. Mais au total le produit garde son intégrité. Le film est une exploitation et un relooking d'une multitude de clichés du film d'horreur. C'est un bréviaire des figures de style. C'est-à-dire que Wes Craven est bien dans la tradition du genre en exploitant à fond les clichés tout en essayant de rajouter des nouveautés. Et l'ensemble fonctionne.
Excellent film d'horreur un des meilleurs du genre. L'acteur qui joue Freddy est excellent et le scénario est bon. Bref a voir pour les amateurs d'épouvante.
Bon ! Je suis de 1990, je suis amateur de film d'horreur et comme vous vous en doutez, j'ai vu ce film à l'époque en étant bien trop jeune et je me souviens que j'en avais très peur, mais je viens prendre ma revanche maintenant que je suis un adulte courageux !
Oui, à l'époque, c'était LE film d'horreur, un classique et ça, on ne peut pas lui enlever, mais en 2025 visuellement, ça a forcément vieillit (très mal vieillit, comme le soulignent certaines critiques ici) je trouve que des films bien plus vieux, comme Les dents de la mer, Alien, La Nuit des masques, ont bien mieux vieillit, Jeu d'enfant également, même s'il est un peu plus récent, et même si je sais que c'est l'époque qui veut ça, les ados crétins, c'est un peu lourd !
Ça reste un classique quand on est un peu nostalgique, mais aujourd'hui, c'est un peu difficile à regarder, je trouve. (pour moi en tout cas)
Wes Craven revisitant le mythe du croquemitaine ,un film culte,certes qui a vieilli,dont le jeu d'acteur n'est pas parfait ou les effets spéciaux paraissent simplistes de nos jours,mais quelle claque en 84 ! Freddy,le tueur qui tue dans les rêves,la touche de génie qui fait toute la différence,même si l'idée a été revisitée depuis,elle ne l'était pas alors.ce qui tranche avec les productions modernes ou tout se résume a une surenchère d'effets numérique mais vide de scénario,Freddy Krueger a marquer toute un génération tout autant que son époque,tout comme Michael Myers et Jason Voorhees,l'age d'or des films des slasher movie.
Un classique de l'horreur. On reconnaît la touche de Wes Craven et c'est bien globalement. Il y a des scènes cultes. Niveau histoire c'est original et intéressant. J'aime bien le concept même de Freddy. Après les personnages sont pas forcément marquants. La fin est un peu WTF mais ça marche bien.
J'attendais un chef-d'œuvre horrifique, malheureusement je l'attends toujours. Ce premier volet de la saga Freddy, recèle trop d'invraisemblances et de longueurs. Toutefois, la fin est intéressante et me donne envie de voir le deux, affaire à suivre...