Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit
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64 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2019
Film mêlant ésotérisme et épouvante, navigant entre deux mondes : celui du cauchemar pendant l'endormissement avec l'apparition de Freddy et celui représentant le monde réel, le monde de Nancy.
L'histoire et l'univers sont assez prenants et singuliers. Wes Craven maîtrise le sujet et nous colle avec parcimonie la boule au ventre.
Les effets spéciaux sont surprenants pour l'époque (1984) malgré la primo scène de l'égorgement assez grossière.
MaCultureGeek

1 170 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2019
Dans les films qui traitent du sommeil, deux grandes oeuvres se démarquent : le remake de Body Snatchers pour son efficacité terrible, et Les Griffes de la nuit, petit révolution visuelle orchestrée par le tout autant révolutionnaire Wes Craven. Sa qualité était, à la base, loin d'être assurée; à peu près sorti entre plusieurs bouses, notamment La Créature du Marais et La Colline à des Yeux 2, il se pose comme un film d'auteur de très grand talent, très proche des grands films à suspens ayant marqué l'histoire du cinéma.

Et s'il apporte énormément au genre, c'est premièrement par le cynisme de sa représentation du mal absolu : Freddy, s'il sait être effrayant, abordera toujours un comportement excessif, des expressions caricaturales le rapprochant plus de la parodie du Boogeyman que de l'invention d'un nouveau symbole du mal. Et c'est par ses rires pervers, par ses mouvements grotesques que Freddy s'impose comme l'un des plus grands psycho-killers de l'histoire du cinéma : en prenant à revers les codes instaurés par Psychose, La Nuit des Masques et Vendredi 13, il invente ses propres règles pour les imposer, à son tour, au genre entier.

Si Robert Englund est très talentueux, c'est surtout le maquillage et ses habits, devenus depuis cultes, qui participent principalement à la réussite du personnage; visage brûlé, corps massacré, extensible, ses griffes rendent le personnage encore plus laid, difforme; la prolongation de ses membres sert à tuer, autant que son chapeau, déchiré, représente un passé d'homme malsain. Il est aussi répugnant extérieurement qu'intérieurement, Englund le soulignant parfaitement par un timbre de voix maîtrisé de bout en bout, entre le grotesque et le pervers.

Ses mouvements mécaniques appuient cette sensation de décalage entre le personnage et la réalité, dont les bras s'allongeront de manière kitsch, l'effet spécial vieillissant appuyant, sûrement involontairement, le charme et l'auto-dérision de l'oeuvre. Freddy impression dès sa première apparition, l'acteur donnant l'impression de se délecter du mal qu'il peut faire.

Si A Nightmare on Elm Street est une si grande réussite, c'est surtout par la virtuosité de sa mise en scène; désireux de ne pas tout montrer de manière directe, il fait le plus souvent appel à la suggestion, rendant ses meurtres glaçants, terribles, viscéraux (on se souviendra de la scène de mort de Depp, l'une des plus iconiques du genre). Pour ce faire, Craven use de totems spécifiques à l'horreur : la femme tuée qui revient sous sa bâche de morgue, couverte de sang, suffit à poser une ambiance, là où l'on aurait choisi, actuellement, un surplus de spectaculaire inutile et grossier.

Dès le départ, le suspens est intense et la progression de la tension dans les scènes gérée de main de maître : le premier rêve de l'héroïne, qui s'ouvre donc en classe de lycée avec la survenue du cadavre ambulant, se poursuit par une scène en extérieur où la brume représente astucieusement le cauchemar, pour monter toujours plus dans l'effroi avec une conclusion de scène en plein sous-sol, dans l'antre de Freddy : c'est une ouverture à l'enfer, à l'horreur, à ce qui viendra par la suite.

Tout le reste, pour ne pas trop vous en révéler, monte progressivement dans le macabre et la violence, et sans atteindre des sommets de trash (ce n'est absolument pas le but du film), gère avec parcimonie les éléments à montrer de ceux qu'il suffit de suggérer. En ce sens, la scène du bain résume bien le principe de l'oeuvre : montrer, avec talent, des scènes d'horreur pour terrifier sans écœurer, le tout en apportant un propos de réflexion sur l'héritage que laissent les adultes à leurs enfants, de l'importance d'assumer son passé pour pour vivre pleinement le présent, de faire face à ses fautes pour que nos proches n'en pâtissent pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 avril 2019
Premier opus de la saga, et tout simplement le meilleur. Les années 80 sont les années des slashers. Wes Craven réalise un classique de l’horreur, scénario original et très bien ficelé. Freddy Krueger est l’un des personnages de films d’horreur les plus connus et les plus charismatique. On ne s’ennuie pas une seule seconde durant tout le film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 mars 2019
Bonne ambiance culte pour cette anthologie de l’épouvantable horreur, le bain mousseux est mis dans un sale état grotesque, drôle de personnage sur fond de scénario qui possède une histoire psychologique. Le cauchemar est tellement irréel voir frôle le monde des mortels qu’il est difficile de s’en défaire, un film mélancolique à souhait. La jeunesse des années 80 semblait désorientée et on croyait l’avoir perdu, arrachée des griffes de l’acharné défiguré revenant autrefois banni, the best of musical.
Marie A
Marie A

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2019
Difficile de trouver un bon film d’horreur, il faut parfois revenir à la source. Quoi de plus effrayant qu’un homme répugnant aux longues griffes, à la peau brûlée et purulente apparaissant dans les rêves? Wes Craven a ici crée un mythe de l’horreur. Utiliser le rêve comme une deuxième dimension, un moyen pour un psychopathe au physique écœurant de rentrer en contact avec des adolescents pour ensuite les tuer de façon toujours plus sanglante, il fallait y penser. C’est d’autant plus effrayant que nous pouvons facilement nous identifier aux angoisses des personnages. En effet tout le monde fait des cauchemars, parfois traumatisants et atrocement réalistes. Ce film nous offre des scènes très oppressantes et des situations très angoissantes, je pense notamment à la scène dans la baignoire. Mais aussi des scènes gores, très gores, excessivement gores, impossiblement gores, et c’est ce qui fait le charme du film. Et pour finir des plans effrayants accompagnés de musiques inquiétantes rajoutant du piment à la pellicule.
Certaines situations sont même drôles, Wes Craven est le spécialiste de l’horreur humoristique, nous faisant passer du rire à la panique.
Malgré quelques incohérences l’histoire tient la route et a réussi à me faire peur. J’avoue avoir été attristé en croyant à un « happy ending », puis finalement Craven s’est bien rattrapé. J’aime beaucoup les vieux films d’horreur et leurs effets spéciaux pas forcément réalistes mais qui, personnellement, me font souvent plus peur que certaines daubes qui peuvent sortir aujourd’hui.
J’ai apprécié, de plus que nous assistons ici aux premiers pas du talentueux Johnny Depp dans le cinéma. Un premier film qui laissera ensuite place à une carrière incroyable accompagnée de rôles plus atypiques les uns que les autres.
Merci Craven.
RealPrime
RealPrime

134 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2018
1er d’une des plus grandes sagas d’horreurs des années 80 et même du cinéma, ma tante m’en aura parlé de ce film. Un premier au visuel remarquable avec ses scènes cultes. Freddy Krueger… haha, le fameux croque-mitaine aux longues griffes bien acérées est très bon, un -12 Ans quasi parfait car la seule scène de sexe n’est pas parfaite car à -12 Ans, on doit avoir certains éléments de respectés. A part ça, très bon premier volet.
OMTR
OMTR

25 abonnés 263 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2019
Né des peurs de l’enfance de Wes Craven et du génie de l’équipe qu’il a réunie grâce à sa passion et à sa ténacité, le personnage de Freddy Krueger, que l’on découvre dans ce film, apparaîtra ensuite dans six autres épisodes, créant un des plus célèbres mythes du cinéma d’horreur des années 1980-1990, avec Michael Myers (Halloween (1978)) de John Carpenter et Jason Vorhees (Friday the 13th (1980)) de Sean S. Cunningham. Wes Craven, qui s’était fait connaître avec The Last House on the Left (1972) et The Hills Have Eyes (1977), venait de réaliser Swamp Thing (1982) et se battait depuis longtemps pour mener à bien la réalisation de ce projet, qui lui tenait particulièrement à cœur. Presque tous les studios et producteurs d’Hollywood l’avaient refusé, lorsqu’il croisa le chemin de Robert Shaye, fondateur d’une toute jeune société de production de films fauchée, qui vivait à l’époque d’un film à l’autre en jonglant entre les emprunts bancaires et les préventes : New Line. Robert Shay se battit également jusqu’au bout, avec Wes Craven qui réunit un casting de rêve, avec notamment Robert Englund dans le rôle du croquemitaine d’Elm Street et Heather Langenkamp, qui interprète la jeune lycéenne, qui formera un « couple » cauchemardesque avec Freddy dans une relation tragique jusqu’au duel final. Robert Shaye fût également le premier à réaliser pleinement le potentiel de ce comte mythologique moderne, qui interpelle le spectateur au plus profond de ses angoisses et de ses peurs les plus primaires, sur la base d’un concept génial surfant en permanence à la frontière des rêves et du réel. Ce chef-d’œuvre cultissime reste à jamais gravé dans nos mémoires.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 octobre 2018
Un slasher laborieux avec quelques idées géniales, malheureusement trop rares. Wes Craven recycle sans scrupules (Halloween, L’Exorciste notamment) et s’autorise un soupçon d’humour, deux caractéristiques qu’il poussera plus loin avec Scream. On pense aussi à Scream pour certains défauts du film, à commencer par des problèmes de rythme et le choix d’un tueur mi-effrayant mi-ridicule. L’idée du cauchemar est ce qui m’a paru le plus novateur (It Follows récupérera le principe de l’ennemi invisible), mais ça a plutôt tendance à atténuer l’angoisse en la rendant moins concrète. Globalement, tout ça m’a paru plutôt ennuyeux et mal joué (la mère est calamiteuse), mais je retiens deux images marquantes : les griffes dans la baignoire et le lit qui s’enfonce (Get Out reprendra cette idée me semble-t-il).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2018
Après la dernière maison sur la gauche et la colline à des yeux, Wes Craven s’attaque à l’un de ces plus grands chef-d’œuvre de sa carrière de réalisateur avec Scream.
« Freddy Chapitre 1: Les griffes de la nuit »
Freddy Krueger le croque-mitaine le plus terrifiant du cinéma, défiguré, le visage brûlé, muni de griffes acérées, d’un vieux chapeau dégueulasse et d’un pull rouge pourri, tueur en série il assassine une vingtaine d’enfants.
Reclu dans une chaufferie désinfectée, les parents d’Elm Street se vengèrent de ses nombreux crimes en le brûlant vif.
Depuis lors, sous forme d’esprit démoniaque, il traque et tue ses victimes dans leur sommeil et plus précisément dans leurs rêves où il est souvent surnommé le croque-mitaine.
Pas mal de clins d’œil à des films d’horreur en forme d’Easter Eggs comme Vendredi 13 - Evil Dead - La Colline à des yeux et Scream, une petite référence appréciable à l’Exorciste de (1973).
Le film n’est pas si terrifiant en lui-même mais c’est tout le reste (comme les mises à mort de Freddy souvent humoristiques) le film regorge d’humour noir, l’ambiance est tendu, sa musique, ses bruitages qui font que la magie opère.
La réalisation est propre, soignée, le scénario est excellent, original (j’adore), les acteurs sont talentueux ; Robert Englund dans le rôle du psychopathe (Freddy Krueger) est parfait, Heather Langenkamp (Nancy) magnifique, Ronee Blakley (Mère de Nancy) et John Saxon (Père de Nancy) et et et..? Johnny Deep OUi! Pour son premier rôle il me semble dans un long-métrage, 21 ans le gaillard dans ce film, quel charisme déjà à l’époque.
Les griffes de la nuit est pour moi un chef-d’œuvre de l’épouvante-horreur, un classique indémodable, il date de 1984 mais cela ne m’empêche pas de le re-regarder encore et encore. Le film à bien vieilli, il garde tout son charme de l’époque, quand on voit le nombre de navets qu’il y’a aujourd’hui, ça fait trop plaisir de se replonger dedans.
Je suis de l’année 96 et j’apprécie tout ces grands classiques donc n’hésitez pas, vous les jeunes (-18) ou plus.. à vous y intéresser aussi, vous ne serez pas déçu.
Freddy n’est pas prêt de mourir. Il perdurera.
´´ Une, deux, Freddy te coupera en deux
Trois, quatre, remonte chez toi quatre à quatre
Cinq, six, n'oublie pas ton crucifix
Sept, huit, surtout ne dors pas la nuit
Neuf, dix, il est caché sous ton lit ´´
Guide de Survie du Cinéphile Amateur
Guide de Survie du Cinéphile Amateur

26 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2018
Le film qui marque les débuts de Freddy Krueger, l’une des stars du cinéma d’horreur. Ce film est une référence pour les amateurs du genre, Robert Englund est merveilleux dans ce rôle et Wes Craven parvient à trouver le ton juste pour mêler habillement angoisse et humour noir. L’ambiance est très sombre et les cauchemars qui rythment les apparitions de Freddy sont franchement terrifiants. Ce slasher est d’ailleurs totalement novateur à ce titre puisque Freddy ne vit qu’à travers les rêves de ses victimes et qu’il ne peut les tuer que pendant leur sommeil agité. Contrairement à ce qui était fait à l’époque (Vendredi 13 et Halloween), le film ne se résume pas à des courses poursuites, des parties de cache cache et des meurtres en série sur fond de musique angoissante. Ici, Freddy est un personnage totalement barré, la représentation que s’en font les victimes est hallucinatoire. Il chante, il rit en se mutilant, il est tout puissant et joue avec ses proies sans qu’elles puissent le fuir physiquement. Le fait de jouer avec les peurs en elles-mêmes et d’entrer dans une sorte de cercle vicieux où plus la victime a peur et plus elle a des chances de mourir est vraiment plus que bien penser. Wes Craven choisit donc de privilégier la sensation de panique, d’impuissance face à un rêve duquel on ne peut se réveiller, plutôt que le suspence et la tension des habituels films d’horreur. A coté de cela, le film n’est évidemment pas parfait, on peut critiquer l’interprétation de certains acteurs (à noter les débuts de Johnny Depp) et un scénario un peu bâclé dans son ensemble.
En résumé, un film culte et survolté, sorte d’ovni dans le monde des films d’horreur tels qu’on pouvait les connaître avant Freddy. Jouissif ! 1, 2 Freddy te coupera en 2…
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
soniadidierkmurgia

1 457 abonnés 4 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2020
En 1984 quand Wes Craven tourne "Les griffes de la nuit", les sagas "Halloween" et "Vendredi 13" sont déjà bien rodées avec trois épisodes chacune à leur compteur. Les chiffres du box-office ne sont certes pas à la hausse, vu le peu d'efforts imaginatifs déployés par les producteurs mais la rentabilité reste tout de même appréciable. Wes Craven de son côté a déjà suscité l'intérêt avec deux longs métrages subversifs particulièrement violents tant dans le propos que sur la forme ("Dernière maison sur la gauche" en 1972 et "La colline a des yeux" en 1977). Deux films également très rentables car tournés avec des bouts de ficelle. Quand il lit dans le New York Times un fait divers relatant la mort d'un adolescent japonais après des journées d'insomnies provoquées par sa peur de mourir pendant son sommeil, Craven imagine très vite un scénario basé sur les rêves d'adolescents hantés par un croquemitaine les poursuivant jusqu'à une mort certaine s'ils ne parviennent pas à se réveiller à temps. Mais les échecs successifs de "La ferme de la terreur" en 1981 et de "La créature du marais" en 1982 ne lui facilitent pas la recherche d'un producteur. C'est finalement Robert Shaye, le fondateur et PDG de New Line Cinema, société de production confidentielle qui accepte de s'associer au projet. La collaboration parfois houleuse entre les deux hommes fera merveille en terme d'innovation. Tout d'abord l'introduction d'une bonne dose d'humour permettra à "A Nightmare on Elm Street" de ne pas entrer en concurrence directe avec les deux sagas précitées qui paraissent indétrônables sur leur créneau. Ensuite, chacun des rêves où Freddy Krueger, le croquemitaine entre en jeu est savamment pensé puis élaboré pour apporter la dose de frissons indispensable au genre. Ce savant mixage sera la recette miracle de ce qui sera le premier opus d'une saga longue de sept épisodes. De par sa conception, le scénario manque donc un peu de linéarité, donnant l'impression d'une ossature principalement conçue pour permettre aux scènes chocs de s'enchaîner. Sur ce dernier aspect, le film est parfaitement réussi et les épisodes suivants auront comme challenge de plus en plus ardu de réitérer la promesse initiale faite au spectateur. Mais par dessus tout, c'est le personnage de Freddy campé par Robert Englund, acteur de télévision détecté par Wes Craven qui fait tout le sel du film, les personnages d'adolescents même campés par un Johnny Depp débutant n'étant guère plus captivants que dans la saga "Vendredi 13". Son caractère taquin et joueur en complet décalage avec sa vocation de serial killer sera la grande trouvaille de Wes Craven. A tel point que Freddy Krueger deviendra rapidement le personnage central des épisodes à venir. Le film ayant été très profitable, rapportant plus de douze fois son budget, Robert Shaye le producteur finira par convaincre Wes Craven de tourner une nouvelle scène finale pour ouvrir la voie au second épisode mis en scène par Jack Sholder qui juste un an plus tard remplacera Wes Craven pour "La revanche de Freddy". On connait la suite. On peut penser aujourd'hui en toute objectivité que sans ce qu'il est advenu du personnage de Freddy au fil de l'avancée de la saga, "Les griffes de la nuit" n'aurait pas acquis le même statut. Mais être le créateur d'un personnage culte, c'est déjà énorme !
Hammerstorm
Hammerstorm

89 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2018
Un classique du cinéma d'horreur. Les griffes de la nuit est un très bon film. On y découvre le personnage de Freddy Krueger interprété à merveille par Robert Englund. C'est également le film qui a fait connaître Johnny Depp.
Pour ce qui est du scénario il faut se replacer dans le contexte de l'époque. Le scénario est de très bonne qualité avec un rythme soutenu tout au long du film, de bonnes scènes gores et des twists surprenants.
Niveau effets spéciaux évidemment ca a vieilli mais ca ne retire rien au côté gore et à l'immersion.
La bande son est excellente avec des thèmes musicaux qui glacent le sang.
Maintenant le véritable point fort du film, les acteurs. Ils sont tous vraiment très bons, leur rôle est très convaincant et on s'attache à eux. Leur performance implique le spectateur dans le film ce qui est primordial pour la réussite d'un film d'horreur. Et Les griffes de la nuit est justement une réussite.
Pourquoi je ne mets pas la note maximale ? Simplement parce que je pense que malgré la performance des acteurs, le personnage de Freddy manque de profondeur dans ce premier opus. Au final il n'est pas aussi menaçant qu'il pourrait l'être même si ca reste un excellent méchant.
4/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 février 2018
Un film d'horreur culte et angoissant avec un Johnny Depp excellent et un scénario bien ficelé. L’un des meilleurs films d’horreurs des années 80.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2017
Si on ne rêve pas on meurt. Mais si ces jeunes ado rêvent ils meurent. Voilà le synopsis le plus rapide que l'on peut faire.

De jeunes adolescents font tous le même rêve. Dedans, Freddy tente de les tuer avec ses prothèses de mains. L'intrigue ne s'arrête pas là, puisque les blessures infligées dans les cauchemars se font ressentir dans la vraie vie. La première victime est Nancy, est ce que tous les autres vont mourir ?

Wes Craven utilise et invente les codes de l'horreur, on est en 1984, ses trucages sont sûrement plus abouti et plus crédible que beaucoup d'autres films du genre du nouveau millénaire.

Comme dans tous les films du maître de l'horreur, il joue et incorpore toutes ses succulentes références dans ce slasher comme le film de Sam Raimi qui passe à la télé pour que la protagoniste ne s'endorme pas.

Dans le casting, on découvre un très jeune acteur dans le rôle de Glenn, un certain Johnny Depp.
mx13
mx13

291 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2018
Bof, un vieux film d’horreur qui ne m’a pas vraiment inspiré. Un peu de mise en scène et de dialogues qui compensent. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
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