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JSCooper
11 abonnés
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4,5
Publiée le 20 septembre 2024
"Goldfinger" propose tous les ingrédients qui font l'intérêt et le succès de la saga James Bond: la classe de Bond, la mégalomanie du méchant. les gadgets, les Bond-girls, la beauté des décors (extérieurs et intérieurs), l'intrigue prenante, l'action efficace... Le tout est servi par une réalisation solide, des acteurs convaincants et un bon scénario (malgré quelques invraisemblances).
Ne fait pas partie de mes préférés. L'action est là mais elle est distillée et non efficace. SC est très bon mais ne virevolte pas assez à mon goût et surtout est très peu bavard.
Un troisième épisode mythique de la saga qui nous entraîne dans une aventure palpitante mêlant espionnage, gadgets ingénieux, courses-poursuites, séduction et humour, dans laquelle Sean Connery va affronter une adversité carrément à la hauteur !
Divertissant, dynamique, culte. On ne s'ennuie pas devant cet opus : le suspense, l'action et jolies filles sont au rendez-vous. James Bond est en forme, paré des meilleurs gadgets de l'époque, prêt à défier le méchant dans cette mission palpitante qui a bientôt 60 ans.
Dans la saga James Bond, il y a clairement un avant et un après « Goldfinger ». Sorti en 1964, celui-ci installe définitivement le mythe du personnage et affine encore plus tout ce qui avait été entrepris dans « Bons baisers de Russie ». La recette d’un bon opus semble en effet fixée à jamais : de la géopolitique, des courses poursuites, des gadgets, un méchant charismatique et un thème iconique. Entre autres. Guy Hamilton succède à Terence Young et signe un des meilleurs volets de la saga et sans doute le meilleur de l’ère Connery.
C'est un James Bond plaisant à regarder, qui corrige pas mal de défauts du précédent opus. Le scénario est plus consistant avec un méchant et a des enjeux forts, est bien rythmé, mais reste quand même un peu nanardesque sur pas mal de points - après c'est un peu le principe aussi -. C'est plus du côté de la réalisation que le bas blesse toujours, ce qui fait que le film a lui aussi mal vieilli. Qu'il ait la réputation d'être l'un des meilleurs films de la franchise - sinon le meilleur - me fait comprendre définitivement que je n'en suis pas fan et que j'aurai du mal à y trouver mieux que "L'espion qui m'aimait".
Troisième volet des aventures de l'agent secret britannique, Goldfinger, réalisé par Guy Hamilton qui succède à Terence Young, est un long-métrage sans surprises. L'histoire nous fait suivre James Bond qui va se voir confier comme mission d'enquêter sur un milliardaire. Seulement, la surveillance va aller beaucoup plus loin que prévue face à cet adversaire redoutable. Ce scénario nous embarque pendant près de deux heures dans une intrigue qualitative, bien que convenue. Après une scène d'introduction donnant le ton, suivie d'un générique d'ouverture raffiné, on assiste à un récit comportant tous les éléments de ce qui devient désormais une franchise, à savoir des scènes d'actions se déroulants dans des endroits variés, des fusillades, des courses poursuites, des gadgets de toutes sortes, des moments de bravoures et des séquences d'affrontements verbaux. Toutefois, la formule n'évolue pas et ne surprend plus. L'ensemble manque cruellement de nouveauté même si l'élément le plus notable est la grande présence à l'écran de l'antagoniste qui arrive très tôt dans l'aventure et est au côté du héros pendant une bonne partie de celle-ci. Un James Bond toujours aussi élégamment et brillamment incarné par Sean Connery qui est entouré par Honor Blackman qui joue la fille tombant sous son charme. Gert Fröbe campe lui un antagoniste ayant une belle profondeur mais son physique ne le rend absolument pas charismatique. Le reste de la distribution est plutôt vite oubliable. Les relations entretenues par tous ces individus ne procurent que très peu d'émotions. La faute en partie à des dialogues manquant de mordant. Sur la forme, la réalisation de Guy Hamilton n'a rien à envier à son prédécesseur. Sa mise en scène est de qualité et évolue dans de très beaux environnements nous faisant voir du paysage. Ce visuel éclectique est accompagné par une b.o. toujours aussi iconique composée par John Barry. On retrouve avec plaisir les thèmes désormais célèbres en plus de la chanson du générique chantée par Shirley Bassey tout aussi impactante qui revient à de nombreuses reprises et sous différentes formes pendant l'aventure. Cette confrontation s'achève sur une fin attendue mais convenable, venant mettre un terme à Goldfinger, qui, en conclusion, est un film bien fait mais qui manque de se renouveler afin de lui conférer d'avantage d'intérêt.
3e épisode et un gain qualitatif spectaculaire. Le 2e avait un générique assez créatif avec projection des titres sur des formes humaines mais là on a quelque chose de visuellement plus travaillé avec une chanson qu'on n'oubliera pas. On a aussi 2 bon méchants mémorables d'un coup (Goldfinger et le Chinois au chapeau). On a également la 1ère introduction des gadgets et de la mythique Aston Martin. Ca y est. La référence est posée!
Troisième épisode avec Sean Connery et James Bond commence à s'essouffler. Bien que l'Aston Martin fasse son apparition dans la panoplie de luxe de l'agent britannique, on sent que l'acteur commence à se parodier dans son rôle de Gentleman. Quelques scènes malaisante avec notre regard du XXI siècle, rend des scènes proche du viol ou du harcèlement. On regrette aussi le manque d'action de notre héros qui semble se plaire dans ce rôle d'otage, on aurait voulu plus de réaction de sa part, surtout dans une histoire intéressante de cambriolage de Fort Knox, le tout face à un méchant d'envergure.
Le "Gooldddfiiingeeerr" de Shirley Bassey va résonner dans votre tête pendant quelques heures après avoir regardé le film éponyme. Le signe que cette 3ème adaptation des aventures de James Bond au cinéma a de quoi marquer les esprits.
Que ce soit le corps peint en or, le chapeau de l'homme de main ou la scène du laser, ce sont des images que l'on peut immédiatement rattacher à ce film, même lorsque l'on ne l'a jamais vu. C'est la force de Goldfinger : avoir réussi à créer des images fortes.
Et c'est d'autant plus intéressant que cette fois-ci, le réalisateur ne pouvait pas se reposer sur les décors pour marquer les esprits puisqu'ils sont plutôt banals. A l'exception évidemment de Fort Knox. Cette fois-ci, pas de décor paradisiaque ou de désert, pas de base du méchant ultra-sophistiquée, etc ...
L'intérêt est ailleurs : celui du plan du méchant, dont on ne comprend l'ampleur qu'à la fin du film et qui est, pour une fois, assez original. La réalisation de ce plan demande toutefois de grosses ficelles scénaristiques et une certaine tolérance du spectateur à l'invraisemblable.
Mais qu'importe, tant que l'on a notre dose d'action, de gadgets et de beaux costumes.
Je resterai plus critique en revanche sur la gestion du rythme. Le film a tendance à traîner un peu en longueur par moment, risquant de faire décrocher le spectateur. C'est dommage parce qu'en enlevant un bon quart d'heure, on aurait pu dynamiser l'ensemble.
Troisième volet de la série "James Bond" porté par Sean Connery. Ce nouvel opus s'inscrit dans la lignée des deux précédents en conservant l'esprit de l'agent 007. Néanmoins, avec le changement de réalisateur, Guy Hamilton remplaçant Terence Young, le film se renforce en action et possède moins de longueur que les deux autres. Encore un bon James Bond.
Figurant parmi les épisodes les plus célèbres de la saga et considéré à juste titre comme l’un des meilleurs « Goldfinger » brille autant pour l’ingéniosité de son scénario que pour la manière dont il parvient à étoffer le personnage de James Bond tout en offrant un antagoniste principal retors à souhait. En effet, le récit rend enfin faillible l’espion 007 en soulignant sa passion pour la gente féminine tout en le mettant en fâcheuse posture face à un méchant de renom. De plus, le réalisateur Guy Hamilton confère au long-métrage un rythme équilibre et fait preuve d’inventivité dans sa réalisation conférant véritablement ce que va être l’essence de la saga. Cela passe par la présence et l’usage de gadgets plus nombreux, par des antagonistes usant de techniques étranges et retorses ainsi que l’inoubliable générique de début chanté cette fois-ci par Shirley Bassey. Enfin, Sean Connery dans la peau de James Bond offre certainement sa meilleure prestation avec son flegme légendaire et un charisme indéniable. Ce troisième épisode de la franchise assoit la popularité de l’espion britannique.
J'ai apprécié ! Un James Bond comme on peut l'espérer, avec un excellent Sean Connery. En me les regardant depuis le départ, je trouve que celui-ci est le meilleur des 3 premiers, que cela soit niveau suspens, intrigue, action et jeu d'acteur. Et je constate qu'OSS 117 est vraiment inspiré plus que je ne le pensais de cet agent secret (quoiqu'"un peu" plus exagéré)...
Troisième opus de la saga James Bond, Goldfinger est l'une des aventures les plus appréciées par les fans de l'agent 007. Pourtant, malgré le charisme indéniable de Sean Connery, force est de constater que le film ne m'a pas transcendé plus que ça. La faute à une histoire pas des plus captivantes et à un final un peu poussif. Après, le film reste quand même plaisant à suivre mais reste une aventure assez basique pour notre agent préféré.