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Truman.
274 abonnés
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2,5
Publiée le 28 janvier 2014
THX 1138 dénonce beaucoup de choses, la manipulation des masses, la religieux qui manipule, l'abrutissement des masses, le contrôle total de la société, l'état policier, la société de consommation etc ... Tout ces propos dénonciateurs sont bons, néanmoins le traitement du récit pour les mettre en œuvre est raté . Ambiance froide qui colle bien a l'univers mais récit d'un ennui ravageur, ennui de bout en bout, ou rien n'arrive vraiment a captiver et il suffit d'avoir deja vu un où deux films qui propose le même genre de dénonciation d'une société dictatorial-futuriste pour trouver ce film profondément gavant .
Lucas n'a pas fait que Star wars, avec son premier film il faisait dans la science fiction expérimental avec cet ovni qui démontrait tout le potentiel de son créateur directement inspiré de 1984. Aidé par 2 acteurs de talent ( Pleseance et Duvall), Lucas sait parfaitement créer une ambiance et un univers futuriste aussi aseptisé qu'angoissant où le blanc devient menaçant et peut également rajouter un peu d'action sur sa fin. On a beaucoup parler du film comme une métaphore de son époque, il n'en reste pas moins un film à part et un véritable ovni à découvrir.
Vu le talent de George Lucas, je m'attendais à beaucoup mieux que ça. Les décors neutres et le grands maques de dialogues est voulu, en effet, mais cela gâche complètement cette histoire des plus bizarres et presque incompréhensible. Heureusement que les effets spéciaux de la poursuite en voiture sont bien faits, sinon j'aurais considéré ce film comme un navet.
Premier film de George Lucas, produit par Francis Ford Coppola. Un film de science-fiction et d'anticipation dans une atmosphère froide dans une société du futur ou les hommes vivent sons sédatifs. Une histoire dramatique et envoutante entre l'ouvrier THX 1138 et sa compagne LUH 3417 dans un monde ou les rapports sexuels entre humains sont interdits. Robert Duvall, Donald Pleasence et Maggie McOmie sont excellents.
Très très grand film !! Pour sa première Lucas nous montre déja tous son génie. L'univers est riche et incroyable, nous sommes plongés dans un terrible monde qui nous renvoie à notre société actuelle ... Ce film parle de beaucoup beaucoup de choses et il est très important que ce genre d'oeuvre soit mis en valeur pour la culture et pour pouvoir toujours garder un oeil critique ...
Malgré les qualités esthétiques du film, je n'ai pas du tout réussi à m'immiscer dans cet univers froid, au rythme trop lent et aux dialogues inutiles. Le manque d'indications et d'explications sur le scénario ne m'a pas permi de croire en cette histoire.
Vrai film de SF, et le meilleur que j'ai vu du réalisateur toujours culte mais controversé Georges Lucas. Dans un ton proche d'un 1984 pour son âpreté et sa froideur, On explore des tas de pistes, des métaphores intéressantes, tout en adoptant un ton sérieux qui marche. Si le passage d'incarcération dure un peu trop longtemps (on évite pas les baisse de tension), le film tient la route en général, et devrait satisfaire les amateurs d'utopies futures. Tout à fait satisfaisant.
Pour son premier film, George Lucas décide de faire une version longue d'un de ses courts métrage et signe d'amblée un des chef-d'oeuvre du cinéma de science-fiction des années 70. Le style est d'autant plus remarquable qu'il reste un des rares films de science-fiction de cette époque a ne pas avoir trop vieilli esthétiquement. "THX 1138" tient une place à part dans la filmographie de Lucas, puisqu'il reste à ce jour son seul film destiné à un public resolument adulte. Le film donnera plus tard le nom au système sonore THX, inventé par Lucas pour les salles de cinéma.
Premier film expérimental de George Lucas (1971), THX1138 est sans aucun doute un film de science -fiction dystopie, mettant en scène Robert Duvall (Le Parrain, Apocalypse Now) dans une société souterraine et futuriste, ou les hommes, nommés par des numéros, travaillent sous sédatifs.
On ressent l'influence de Kubrick et son 2001 dans la façon de filmer, et le choix de l'univers. En effet, Lucas choisit un univers froid, blanc, très prononcé, filmé grâce à une mise en scène précise. Agréablement surpris par la quantité de thèmes évoqués: Thx1138 critique l'entreprise, la société de consommation, la masse/absence d'individualité, le tabou du sexe, la religion et tant d'autres ! En effet, G.Lucas, 8 avant StarWars, arrivera à allier fond et forme d'une façon très originale, jusqu'à ce doter d'une fin épatante ! spoiler: Cette fin est non sans rappeler le mythe de la caverne de platon, du génie !
Malgré cet engouement, il manque un certain rythme, et un coté divertissant plus poussé (pour éventuellement éviter un résultat trop "plat") pour placé THX dans les classiques de la science fiction.
Un George Lucas comme je n'en n'avait jamais vu avant. Ce THX 1138 est un homme identifié dans cette sorte de termitière humaine, et qui cherche à s'en sortir par tous les moyens. C'est un peu comme si le plus célèbre des romans de G.Orwell avait été adapté à l'écran dans le style de 2001, l'Odyssée de l'espace. Tous habillés en blanc, les citoyens de cet univers sont dépossedés de leur facultés idividuelles par des matraquages systématiques d'idées, des pillules rouges et un environement aseptisé. Un design glacial et des architectures futuristes nous plongent dans un film au climat oppressant. Depuis, le cinéma nous a montré des réalisations beaucoup plus attachantes, avec une histoire à laquelle on peut davantage s'identifier. A l'époque, Lucas a eu au moins le mérite de faire son film expérimental. On en retiendra le concept.
Un film de science-fiction dystopique particulièrement paradoxal avec d'un côté un univers visuellement splendide et impeccable, des acteurs comme Robert Duvall et Donald Pleasence qui livrent deux solides prestations, un message sur un monde totalitaire incroyable un peu dans la lignée des romans comme "Fahrenheit 451" ou "1984" et d'un autre côté une mise en scène sans relief, un montage plutôt malhabile et surtout un rythme terriblement lénifiant. Un film culte mais pénible à suivre.
THX 1138 est le premier long métrage de Georges Lucas et fait déjà preuve d'une grande précision. En effet le plus frappant est l'ésthéthique ou l'on voit de la part de l'auteur un travail minutieux sur la lumière et l'espace. Ainsi sur ce point le film n'a pas vieilli. Malheureusement il n'en va pas de même scénaristiquement. Malgré les références qui ne manquent pas (principalement à 1984 et à 2001...) l'histoire n'est pas assez développée pour livrer son message ; assez surfaite a mon regret. On a l'impression que le cinéaste s'est avant tout concentré sur l'aspect étouffant de ce possible futur. Quoi qu'il en soit pour les fans THX reste à voir car il demeure le film le plus experimental (donc le moins commercial) du metteur en scène.
Un grand classique du cinéma de science-fiction et l'un des films de référence sur l'un des sujets les plus récurrents de ce genre cinématographique : le cercle vicieux de l'évolution et le danger du progrès. Ici, les gens n'ont plus de prénoms, mais un code, ils vivent tous comment des machines, dans un monde sans espoir, sans sentiments, sans avenir... Et ces hommes machines construisent des machines... Et THX1138, fabricant de robots policiers, se fera arrêter pour avoir fait l'amour avec sa compagne... Une réflexion intensément profonde sur le sens de la vie, de l'évolution technologique, sur le devenir de l'humanité et sur bien des choses qui nous échappent... Tout cela renforcé par une mise en scene extraordinaire et le jeu particulierement juste de Robert Duvall et de Donald Pleasance. Une grande réussite.
Un nanar prétentieux donc antipathique. Sous les costumes de robots, on voit les comédiens mieux que s'ils se baladaient à visage découvert. On a l'impression d'assister à une partie d'une heure et demie de chiffres et des lettres (on doit faire des mots de 3 lettres ; je n'ai pas réussi à comprendre ce qu'il fallait faire des chiffres). Duvall et Pleasance, perdus dans cette marée blanche, ont dû dire en vain : « Chauve qui peut ! ». Je propose qu'on crée une sous-série à la série Z : la série THX. Le film de George Lucas en serait la pierre fondatrice.
Le film connait des longueurs ais est une véritable oeuvre de SF. Une esthétique glaciale et énorme...Lucas n'a jamais été aussi bon dans la réalisation. Un univers particulié moins percutant que celui de Star Wars mais posant de nombreux problèmes quand aux libertés de chacun... De la SF pure souche...j'adore ça...Je pense que c'est en priorité à recommander aux fan du genre ou aux curieux.