Avis : La Planète des singes : les origines - Page 8
La Planète des singes : les origines
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bobmorane63
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4,0
Publiée le 24 décembre 2011
Un bon blockbuster qui revisite les origines de "La planete des singes" crée par le romancier Pierre Boule, événement précédent que tout le monde ignore et cette opus est plutot constructif et instructif !!! A la base, un jeune chercheur étudie un singe pour soigner la maladie d'Alzheimer chez l'etre humain ce qui le réussit sur son père et le singe développe une intelligence inouie grace à la science. Mais la bete se voie déçu par l'homme, mis en cage avec d'autres memes espèces aprés un incident et maltraité par les gardiens. Le singe se rebelle, pique sur une petite évasion des ustensiles miraculeuses pour le dévelloppement intellectuel du singe chez son maitre et forme son armée. Histoire interressante qui nous montre la vision vu par les singes faites par des effets spéciaux qu'on croirait réaliste. Un peu déçu par la fin qui nous laisse présager une suite. James Franco, Freida Pinto, John Lithgow et les autres acteurs non numériques sont impeccables. Tout de meme divertissant.
Ce préquel réussit la prouesse d'être presque plus signifiant que le concept de départ de La Panète des Singes en posant de vrais enjeux, et surtout en créant un personnage mythique en la personne de César. La performance technologique de la motion capture est impressionnante pour donner vie à ces singes et en faire des personnages charismatiques.
Archi nul !!! comment un tel navet peut-il obtenir des critiques dytirambiques d'une certaine presse qui a pourtant la dent dure avec d'autres films beaucoup plus crédibles et interessants ? Je suis outrée et en colère d'avoir perdu mon temps et mon agent pour voir un tel navet
film sans intéret grosse deception, secnario creux, absolument AUCUN suspens (on devine dés la 1ere minute ce qu'il va se passer), les mechants sont trés méchants, les gentils trés gentils, j'ai cru voir un walt disney. c'est dommage, il y avait de quoi faire
Un beau spectacle visuel qui ne néglige pas l'émotion. Les singes sont d'un réalisme saisissant et Andy Serkis livre une prestation impressionnante. Seul bémol : une première partie un peu longue, et une seconde pas assez...
Après le film de commande de Tim Burton, c'est avec une certaine inquiétude que l’on attendait ce remake de "La conquête de la planète des singes", pour finalement obtenir une sorte de reboot bien sympathique qui reprend la saga depuis le début côté scénario en racontant autre chose mais de tout à fait contemporain. Ici, les primates sont utilisés dans un laboratoire pour des tests sur la maladie d’Alzheimer. Certains deviendront plus intelligents grâce à une surdose, c’est le cas de César, le singe de Will Rodman, un scientifique prêt à tout pour guérir son père. Prenant son temps pour construire les relations entre ses protagonistes, le récit fonctionne et hormis quelques personnages ne servant à rien (comme celui de la vétérinaire jouée par Freida Pinto) et des sujets importants survolés un peu trop rapidement (l’éthique scientifique, par exemple), le film de Rupert Wyatt se laisse bien regarder et offrira des scènes grandioses (cf. celle sur le Golden Gate Bridge) magnifiées par des effets spéciaux à couper le souffle !
Un magnifique spectacle, une aventure fabuleuse avec des personnages attachants, un rythme bien mené, une histoire prenante, une grande densité, des scènes d'actions époustouflantes et bien filmées. Des effets réussis. Un film rondement mené et très cohérent, espérons que les volets suivants saurons se placer au moins au même niveau de qualité.
Après une réussite pour les X-men, les singes les plus intelligents du monde arrivent sur nos écrans et passent le test avec réussite. Cependant il ne faut pas oublier tout ce que l’on connaît. Ici les signes qui prennent le pouvoir cherchent une seule chose, se venger de la race humaine après s’être fait exploiter pour nous stupides humains. La réussite du film est essentiellement dut grâce à la motion capture hyperréaliste, celle-ci donne une profondeur d’expression aux personnages de César, singe intelligent victime de la race humaine. James Franco prend le contrôle de la plus belle surprise de cet été, et qui est selon moi le meilleur volet de la série.
Un prophète, en moins fort, avec des singes. Sur base de découverte scientifique assez crédible, on voit peu à peu le petit César se faire adopter, grandir, développer son intelligence, ses sentiments (de la compassion, de l'amour, de la colère, de la gratitude) et son envie de liberté. Pas de lourdeurs, le film se déroule sans anicroche, le scénario était assez fin pour ne pas sombrer dans des choses vues et revues (à part les deux gardiens de fourrière, l'un gentil, l'autre méchant, mais c'est un classique auquel on ne peut déroger). Les expressions faciales de César sont magnifiquement travaillées, bien que les images de synthèse ne soient pas au top technologiquement. La conclusion aussi est fine, alors que tout prédit une fin bien bourine, et l'on sort agréablement surpris d'un tel dénouement. Chapeau.
Bien que fan des précédents films, notamment les premiers, et fan de james Franco, je resterai objectif sur mon avis concernant ce nouveau volet de La Planète.. Globalement, j'ai été déçu. Traité comme un Marvel et racoleur je n'ai pas aimé le manque de sérieux et de rigeur dans le scénario. Il y avait là un super sujet et pour une fois l'occasion d'une réelle nouvauté avec cette partie jamais traité qu'est la cause de cette planète dominée par les singes. Le film méritait au moins 2 volets (même si une suite est tjrs possible...) et non d'être baclé comme cela. Exemple : les signes libérés des zoos et qui miraculeusement deviennent eux aussi intelligents et intègres ceux du labo. Idem ceux du labo étaient quelque uns et quand ils sortent du labos sont pres d'une centaine... Oui c'est du cinéma et un blockbuster mais bon dans les premiers films il y avait plus de cohérence.. et je suis Fan donc j'ai le droit d'être un peu déçu. Il n'en reste pas moins que James Franco est adorable dans ce rôle de "papa" et qu'il y a quelques effets spéciaux bien réussis, y compris les singes d'où une bonne note au final ;-) Bye.
Un très bon retour aux sources pour la saga aux Sept épisodes, avec en guise une performance une nouvelle fois époustouflante de Andy Serkis, l'acteur de l'ombre le plus célèbre du septième art ! l'histoire est bien structurée, la performance capture est littéralement bluffante, sans conteste la meilleure à ce jour, et césar est attachant, manque peut-être juste une scène ébouriffante mais hormis cela c'est une réelle belle surprise, la suite, car suite il y aura s'annonce grandiose. Chapeau
J'ai été franchement surpris par ce film. Vu le titre et le concept de remake/reboot d'un vieux classique, je m'attendais à un vrai nanar, pourtant mes aprioris se sont vite envolés. Le travail d'animation des singes et tout particulièrement du singe Caesar, personnage principal du film, est vraiment réussi. Même sans que ce dernier ne parle, on comprend très facilement son évolution psychologique et ses motivations, grâce au travail de l'acteur Andy Serkis (Gollum/ le seigneur des anneaux). Le film passe très vite et joue très bien son rôle de préquelle en donnant envie de connaitre la suite des évènements.
Seul bémol, l'histoire autour des humains est un peu moins intéressante et les acteurs pas toujours très bon
Au passage, j'ai pas bien compris les mauvaises critiques se plaignant du fait que l'histoire n'est pas totalement fidèle à celle du premier film, le premier film ne respectant pas non plus l'histoire du roman... D'ailleurs cette version est beaucoup plus crédible que celle du premier film. Une bombe nucléaire qui, en 2000 ans, renverrait l'humanité à l'age de pierre (intellectuellement) tout en permettant aux singes de rattraper des millions d'années d'évolution dans le même laps de temps..bof
Et au panier des suites doublées d'un reboot, il faudra ajouter ce nouvel opus de La planète des Singes. Après la déception causée par le pourtant prometteur volet de Tim Burton et de son casting en titane, on pouvait redouter de voir cette nouvelle mouture entre les mains d'un réalisateur jusque là inconnu au bataillon. Cela nous apprendra à être mauvaises langues, tant ce reboot revitalise durablement la saga, aux moyens d'un script malin et humain. Chose paradoxale en soi, surtout quand le personnage principal est un chimpanzé. Voilà aussi l'originalité du film: montrer l'humanité à travers les yeux d'un animal qui en a plus que nous-même. Bien entendu, l'originalité aurait pu se transformer en calvaire si le chimpanzé numérique avait eu l'air aussi lisse que sans âme. Et c'est là LA grande qualité de ce film: avoir confié le rôle au pro Andy Serkis, qui délivre une fois de plus une prestation mémorable dans le rôle de César. On sent la vie et toute une variété de sentiments à travers les yeux de ce primate. Rupert Wyatt insuffle rythme et émotion, et n'hésite pas à faire de ce blockbuster un film plus sombre que la moyenne. Tant mieux, ça ne fait que nous accrocher davantage. Un reboot subtil et spectaculaire. On attend la suite, avec impatience.
Ce nouveau film sur les origines de la Planète des singes est des plus réussi. L'histoire est intelligente et bien écrite, les acteurs sont bons et les effets spéciaux sont, tout simplement, remarquables. Ces singes, entiérement faits en numérique, sont impressionnants. On dirait des vrais. Les scénes d'action ne sont pas nombreuses mais sont trés bien réparties tout au long du film. D'ailleurs, la scéne où les singes menés par César envahissent la ville est imressionnante. Bref, un bon film de science fiction.
Lancé par Peter Jackson avec « Le seigneur des anneaux », confirmé par James Cameron avec « Avatar », la motion capture gagne du terrain dans nos salles de ciné. Même Steven Spielberg s’y est mis. Il a intégralement réalisé « Les aventures de Tintin : Le secret de la Licorne » avec cette nouvelle technique. Cette méthode a beau, gagner en qualité, on reste sceptique. De là à imaginer la disparition pure et simple des acteurs… Mais quand une préquelle de « La planète des singes » est annoncée, difficile de discuter, la motion capture semble s’imposer. On a du mal à imaginer des acteurs la jouer à l’ancienne et revêtir de simples masques. Et comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, « La planète des singes : Les origines » feraient presque de nous des partisans farouches du procédé. Après Gollum et King Kong (mais avant le capitaine Haddock), Andy Serkis, spécialiste de la motion capture et éternel second rôle, en interprète cette fois-ci un premier : César, héros de cette fresque simiesque. Car là où le film innove comparé à l’original, c’est que l’histoire n’est pas racontée selon le point de vue de l’homme, mais selon celui de l’animal. Oubliez James « j’en fous le moins possible » Franco ou Freida « Je suis jolie mais je ne sers à rien » Pinto, le véritable héros de cet épisode, c’est lui. De la naissance de César à son soulèvement, Serkis est de tous les plans. Seul le magnifique John Lithgow est aussi émérite, le diabolique Trinity de «Dexter» se mue en vieil homme malade et attachant. Caché derrière ses capteurs, Serkis délivre...
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