Derniers Avis : La Planète des singes : les origines - Page 13
La Planète des singes : les origines
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Geo' S
1 abonné
29 critiques
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4,5
Publiée le 19 avril 2016
Très partagé sur ce reboot, entre l'éblouissement visuel et le côté blockbuster avec un scénario plutôt basique .
Je mets 4 étoiles 1/2 parce que le film est de grande qualité mais on atteint pas le chef d'oeuvre non plus. Pourtant entre l'histoire de la saga d'origine et la qualité des effets spéciaux d'aujourd'hui je pense que ça aurait pu être possible, mais ce n'était pas chose facile tant l'histoire d'origine avait été exploitée et ré-exploitée dans les 5 premiers films ...
Ici on a donc quelque chose de totalement différent, les anciens films étaient plus tournés sur des dialogues existentiels, tantôt entre les hommes, tantôt entre les singes, qui nous exposaient tout le drame de l'histoire. Ici le personnage principal ne parle pas (ou du moins très peu) ce qui change complètement l'aspect du film. Pas forcément en négatif puisque de toute façon il s'agit d'un blockbuster.
Cela reste tout de même une très belle histoire, parsemée de clins d'oeils à l'ancienne saga : - le prénom du singe : César, qui n'est pas étranger aux inconditionnels des premiers films - la fameuse scène du "NON !" - l'apparition de Charlton Heston sur un écran de télévision - le petit César enfant qui joue avec une miniature de la Statue de la Liberté
Au-delà de l'effet révolution de ce film, j'ai été particulièrement sensible à la relation entre Will et César. En effet, le lien qui s'est créé entre les deux héros de l'histoire est touchant et derrière, se cache une grande question d'éthique. Les animaux sont-ils "juste" des animaux ou des êtres vivants à part entière ? La fameuse scène, où César est tenu en laisse et qu'il demande à Will s'il est un animal de compagnie, est selon moi très parlante. Cette scène amène à la constatation suivante : César n'est ni un animal domestique, ni un être humain.Qu'est-il alors ? Peut-on dire que César appartient à Will ? C'est précisément là, suite à cette multitude de questions, que s'enclenche la révolution.
Enfin un film qui prend le temps de développer la psycho/construction mentale d'un personnage. Le regard et les attitudes de César (Le singe) font frissonner, pas qu'il fait peur, mais parce qu'il fait diablement humain. J'ai adoré ce film qui parvient à prendre son temps, juste pour construire ce personnage.
Une très bonne relance de la célèbre saga de science-fiction. Le film est intéressant en ce qu'il opère un changement de point de vue dans la franchise : désormais, nous suivons l'émancipation et le paricularisme des singes parmi la société des Hommes (même si déjà vu dans La Conquête de la planète des singes de 1972). L'avantage du film est qu'il ne tombe pas dans un manichéisme bête et méchant : ainsi, l'amitié qui se noue entre César et Will Rodman permet de faire un contraste par rapport à la dualité qui oppose, tout au long du film, les singes et les scientifiques d'abord, puis les Hommes ensuite. Même s'il n'a pas la même portée philosophique et moral que l'opus de 1968, il reste malgré tout porteur de messages, adaptés à leur époque, notamment le plaidoyer envers le droit des animaux. En ce sens, La Planète des singes : les origines est un très bon blockbuster de SF.
Il parait compliqué, voire impossible de surprendre encore le public avec une vieille franchise aussi célèbre et respectée que « La planète des singes ». Le projet peut même s'avérer dangereux d'autant qu'un réalisateur de la trempe de Tim Burton s'y est déjà cassé les dents par le passé. Pourtant, grâce à un scénario original et passionnant, le réalisateur Rupert Wyatt prend tout le monde à contre-pied. Il propose une nouvelle vision de l’œuvre, beaucoup plus réaliste et nettement moins imprégnée de science-fiction. Du coup, on parvient sans peine à se détacher de la trilogie originale pour se concentrer sur cette nouvelle histoire, particulièrement efficace et immersive. On y suit les aventures d'un chercheur qui s'attache vivement à César, le singe sur lequel il expérimente un nouveau traitement contre la maladie d'Alzheimer... Ce médicament révolutionnaire a des effets pour le moins spectaculaires et vont engendrer chez le cobaye des effets inattendus. Quelques scènes d'action réussies pimentent agréablement l'ensemble et les effets spéciaux sont vraiment bluffants. Mais c'est la qualité de l'interprétation qui fini d'emporter l'adhésion, James Franco (pour les humains) est parfait mais la performance d'Andy « Golum » Serkis dans le rôle du singe est simplement hallucinante. A voir impérativement !
Une belle image au service d'un film tout particulièrement émouvant qui fait pourtant l' "apologie" de l'hégémonie simiesque au cinéma et donc de l'annihiliation humaine. Un beau paradoxe qui est globalement bien géré avec la représentation de l'augmentation de l'intelligence des singes, qui ne jure pas avec ce qu'on attend de la crédibilité du film même si les faire parler soit aller trop loin. Une erreur facilement excusée par le fait que l'oeuvre se place en préquelle des autres films sur la Planète des singes.
Bon, c'est pas mal mais j'ai encore du mal à comprendre comment une poignée de singe arrive à bout des humains armés... C'est du spectacle, il ne faut pas chercher plus loin. Tous les singes sont fait par ordinateur et il y a beaucoup de casse. Le final entre singes et policiers sur le pont est très moyen. En général, les américains y vont à coup de sniper pour tuer leur monde en hélico et là... Une mitrailleuse inefficace... Merci les gars ! Bref, je l'ai trouvé moyen dans l'action et la crédibilité humains vs singes, aussi intelligents qu'ils soient.
Très bon film mettant en scène un scènario très bon et de bons acteurs, James Franco est très bon et Andy Serkis est exceptionnelle comme toujours en motion capture dans le rôle de Ceasar. Un super film racontant le début d'une longue histoire...
déja si vous voulez savoir je n'ai jamais vu un vieux film de la Planète des Singes, mais dès que j'ai vu ce film je me suis mis sa aimez cette univers absolument passionnent le personnage de César est génial le scénario est super, la mise en scène bien que classique reste très bonne. La fin du film est quand a elle superbe, si vous lisez cette critque je peut vous dire que ce film est génial, je vous le conseil et il doit faire partie de vos DVD ou vos BLU RAY. EXCELLENT
Et ben, comme beaucoup je pense, je partais avec un apriori sacrément négatif et finalement c'est une très bonne surprise. Un scénario qui tiens la route, du bon divertissement ... A la limite du 4 étoiles.
Nul ne peut nier que le deuxième long métrage de Rupert Wyatt s’inspire directement du roman de Pierre Boule, et des adaptations au grand écran qui ont été faites. Sauf que cette fois, comme son nom l’indique, l’histoire du film se déroule avant celle du livre, dans un certain anachronisme puisque l’action se déroule de nos jours. Peu importe, puisque le scénario a choisi de traiter des problèmes contemporains, tout en soulevant des problèmes d’éthique. Cet anachronisme paraissait être un lourd handicap, mais le staff technique du film a réussi l’exploit de le tourner à son avantage. La chose n’était pourtant pas aisée, surtout après une nouvelle version de Tim Burton ratée en 2001. Les scénaristes ont pris le risque de donner le rôle principal à un singe et cela s’est avéré payant, notamment par le biais de la performance capture, technique par laquelle Andy Serkis a donné vie au chimpanzé nommé César. Certes son personnage a été reconstitué intégralement en images de synthèse, mais encore fallait-il lui donner l’attitude d’un véritable primate, avec en prime les expressions faciales, en plus de l’aspect physique. Ainsi, le spectateur s’attache beaucoup plus à lui, d’autant plus que le point de vue est davantage tourné vers celui du singe. Ainsi le public a la sensation d’assister à quelque chose de nouveau dans la vaste saga entamée en 1968. Inutile de louer la grande qualité des effets visuels, ils parlent d’eux-mêmes. Entre les plans panoramiques, les singes réunis en groupe, et le pont de San Francisco dont la cime s’évanouit dans le brouillard, le spectacle est au rendez-vous. Et encore, je ne vous dit pas tout. "La planète des singes : les origines" amène aussi quelques beaux moments d’émotion, notamment entre César et Will. James Franco rend une bonne copie, bien que Will, son personnage, devienne peu à peu spectateur de son "produit". Après Andy Serkis, je donne également une mention spéciale à John Lithgow, celui-là même qui interprète Charles, le père de Will, en totale opposition du rôle qu’il avait obtenu dans "Cliffhanger, traque au sommet". Et nous regrettons même qu’il soit l’élément déclencheur du tournant du film, alors que nous avons une belle scène le réunissant avec César. Et puis nous avons Tom Felton, décidément dédié aux mauvais rôles, lui qui endossait déjà la peau de Drago Malfoy, le sorcier maléfique dans "Harry Potter" et grand rival du rôle-titre. A la fois gueule d’ange et sale tronche, il joue exactement dans le même registre que Percy Wetmore, le jeune gardien de prison du couloir de la mort présenté par "La ligne verte", interprété par Doug Hutchinson. On se plaisait à le détester, et on rêvait de le molester à notre tour tant il le méritait. Eh bien ici c’est pareilspoiler: , et c’est avec un plaisir non feint qu’on voit le retour de bâton s’abattre sur Dodge . Pour ce qui est du côté animalier, la notion de groupe est bien retranscrite, et celle de la hiérarchie également. "La planète des singes : les origines" est donc un grand spectacle hautement divertissant dans lequel aucun animal n’a été maltraité puisque aucun singe n’a été utilisé sur le tournage. En effet, chaque créature a été créée de façon numérique par la Weta Digital, studio d’effets visuels créé par Peter Jackson en 1993. Et surtout ce film n’est ni plus ni moins qu’un nouveau volet d’une longue franchise entamée en 1968, avec une vision beaucoup plus contemporaine, sans être vraiment dans la continuité des autres films, réinventant ainsi la saga tout en gardant certains aspects de l’histoire des films originaux afin de créer de nouvelles origines pour mettre en place une nouvelle mythologie. Affaire à suivre donc.
C'est un film prenant. Plongé dans les émotions de César du début à la fin. C'est vraiment un très bon film à mes yeux avec une vraie morale. Les acteurs sont très bons il n'y a rien à redire.
Un film vraiment extra et des singes très réalistes. On suit avec grand intérêt l'évolution de César. Son changement est très bien amené. Les acteurs sont également très bons. Une véritable réussite.