Derniers Avis : La Planète des singes : les origines - Page 4
La Planète des singes : les origines
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Cent Vingt Mad
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2,5
Publiée le 9 mai 2024
Bon je donne la moyenne car ça reste un bon film. Après je baisse la note car c est vendu comme un prequel à la premiere saga, hors c est encore un reboot/remake qui n a aucun rapport avec les films et qui se passe d ailleurs pas du tout dans la timeline d origine.
Même celui de Tim Burton pourrait être canon a L original, à comparer, et soit dit en passant bien meilleur que les autres planetes des singes de la saga remake.
Celui là est bien grâce à un grand James Franco, ceux qui suivent n ont pas ce luxe--> reboot/remake à rallonge et interminable de "la bataille de la planète des singes..."
Une narration plutôt vive et agréable. Quelques bonnes idées spoiler: comme cette forme de fenêtre particulière que César a dans sa pièce et qu’il dessinera en captivité pour se remémorer ce passé heureux.
La limite du film est peut-être son artificialité fondamentale, illustrée par la place massive du numérique dans la représentation de tous les singes. Ce n’est pas mal fait en soi mais c’est ostensiblement faux, et on sort partiellement de ce qui fait la magie du ‘live-action’, de la reconstitution de la réalité sous forme filmique, de la chair qui vit à l'écran, par rapport à l’animation par exemple.
Très bon reboot de la saga la planète des singes. Évidemment les effets spéciaux actuels effacent le charme indépassable de la première version et ce reboot ne suit plus le roman original de Pierre Boule mais le film n'en reste pas moins prenant avec un vrai message. A voir.
Le début de la Trilogie "La Planète des Singes" de la decennie 2010 est une réussite total ! Convainquant du début à la fin, tout en tentant de nouvelles approches. C est visuellement marquant avec des effets spéciaux parfaits. Son histoire est également une prouesse, gardant l esprit de l'œuvre originale malgré une tout autre approche. Le début a été maîtrisé, voyons les autres maintenant
Un renouveau qui ne tombe pas dans la facilité du film d'action écervelé. Ce reboot dose savamment émotions et actions.
Les technologies actuelles permettent à César et aux autres singes d'exprimer un panel d'émotions plus humains que nature.
La planète des singes les origines délaisse la crainte de la guerre nucléaire au profit d'une autre crainte : celle d'un virus mortel, créé par l'Homme, pouvant découler l'humanité. Une crainte assez courante au cinéma ces dernières années.
merci à Pierre Boulle pour ce merveilleux roman...et quand l'histoire est bonne, on peut faire de belles séries et de bons films., la scène de la statue de la Liberté a marqué mon enfance. Là on recommence une saga par ce premier film touchant et perturbant. film parfait, fini les masques...
La Planète des Singes : Les Origines" de 2011 est tout simplement incroyable ! Les émotions, les musiques, l'histoire... tout m'a captivé du début à la fin. En grand fan des anciens films, j'ai été fasciné par cette nouvelle adaptation qui ne déçoit pas. Voir James Franco à l'écran m'a déjà fait sourire, mais le personnage de César est tout simplement époustouflant. Ce film est une réussite à bien des égards, notamment grâce aux émotions qu'il suscite et à l'attachement qu'on développe pour les personnages. Et le fait que tout soit réalisé en images de synthèse ajoute une dimension encore plus impressionnante à cette œuvre. En somme, une première réussite éclatante pour son réalisateur.
Il est pas mal, c’est vraiment l’introduction à ce qui va suivre dans l’affrontement. J’avoue que le regarder sans regarder au moins le deuxième dans la suite de votre soirée ça a peu d’intérêt.
Vraiment, il a super bien vieilli ! J'adore la saga Planète des singes et je trouve l'adaptation tellement bonne ! Et pour autant, je ne retire rien à l'ancien de 70 etc… Mise à part les costumes, tout ça, mais c'était beau et c'est l'époque qui voulait ça ! Vraiment, ce que j'aime déjà, c'est César, y'a pas photo, c'est vraiment un protagoniste de fou avec un visage tellement expressif joué par le grand Andy Serkis. Vraiment un des meilleurs de la première trilogie. Émouvant en plus, j'adore.
La Planète des Singes : Les Origines se positionne comme une tentative audacieuse de revitaliser une franchise mythique en mêlant drame émotionnel, réflexions scientifiques et spectacle grand public. Si certains éléments brillent de manière éclatante, d’autres peinent à atteindre leur plein potentiel, créant une œuvre fascinante mais inégale.
Le pilier central du film est sans conteste Andy Serkis, dont la performance dans le rôle de César transcende les attentes. Grâce à la technologie de capture de mouvements, Serkis transforme ce chimpanzé en un personnage émouvant, complexe et profondément humain. L’évolution de César, de créature curieuse à leader révolutionnaire, est magnifiquement retranscrite, offrant une ancre émotionnelle au récit. Pourtant, malgré cette prouesse, certains moments charnières manquent de l’intensité nécessaire pour véritablement marquer.
Le scénario de Rick Jaffa et Amanda Silver pose des bases intrigantes, mêlant bioéthique, intelligence artificielle et tensions sociales. Cependant, ces thématiques riches ne sont pas explorées à la hauteur de leur potentiel. La montée en puissance de César, bien qu’efficace, est souvent freinée par des raccourcis narratifs ou des personnages humains sous-développés. Si l’idée de la révolution des singes est fascinante, elle manque parfois de la subtilité et de la profondeur qui auraient pu en faire un récit véritablement mémorable.
Rupert Wyatt livre une réalisation techniquement irréprochable, avec des séquences bien construites et visuellement impressionnantes. La tension croissante dans le refuge pour primates est particulièrement réussie, traduisant habilement le conflit intérieur de César et son désir de liberté. Cependant, certaines scènes clés, comme la bataille sur le Golden Gate Bridge, tombent dans l’excès et peinent à équilibrer spectacle et émotion. Le film semble hésiter entre un drame introspectif et un blockbuster d’action, sans exceller pleinement dans aucun des deux registres.
Si César est un protagoniste fascinant, les personnages humains apparaissent souvent comme de simples outils narratifs. James Franco apporte un certain charme à Will Rodman, mais son rôle reste limité à celui de mentor et de père de substitution. Freida Pinto, en tant que Caroline, est reléguée à un rôle périphérique, tandis que Tom Felton incarne un antagoniste caricatural sans grande nuance. Ces failles scénaristiques diluent l’impact émotionnel du film, le laissant dépendre presque exclusivement de César pour captiver.
Le travail de Weta Digital sur les effets visuels est remarquable, créant des singes numériques d’un réalisme saisissant. Chaque expression, chaque geste de César témoigne d’une précision technique et d’une attention au détail qui renforcent la connexion du spectateur avec le personnage. Toutefois, cette prouesse technique n’est pas toujours soutenue par une mise en scène immersive, ce qui atténue parfois l’impact de certaines séquences clés.
La partition de Patrick Doyle accompagne efficacement les moments d’émotion et d’action, mais elle reste largement conventionnelle. Si elle soutient l’histoire, elle ne parvient pas à imposer un thème mémorable ou à enrichir significativement l’atmosphère du film. Une touche musicale plus audacieuse aurait pu apporter une dimension supplémentaire à l’expérience.
La Planète des Singes : Les Origines ouvre la voie à une réflexion captivante sur les relations entre l’homme et la nature, tout en posant les bases d’une future confrontation entre espèces. Cependant, cette promesse reste partiellement réalisée. Le film se termine sur une note intrigante, mais laisse une impression de superficialité, comme si certaines thématiques avaient été effleurées plutôt qu’explorées en profondeur.
Le film offre des moments de grâce et une performance centrale exceptionnelle, mais son équilibre entre drame et action reste précaire. Entre ses ambitions narratives et ses contraintes de blockbuster, La Planète des Singes : Les Origines propose une expérience divertissante mais inégale. Si la vision de César inspire, le film lui-même ne s’élève pas entièrement à la hauteur de ses aspirations. Une introduction prometteuse, mais encore en quête de son identité.
le fait d’avoir fait un film sur les origines de la peine des singes était d’une super idée. Car maintenant on s’est enfin comment notre planète est devenue celle des singes… fin du moins on c’est comment tout a commencé.
moi qui suis de la génération du premier film de la planète des singes avec Charlton Heston, que j'ai adoré, eh bien je suis conquise par ce magnifique film avec de magnifiques sentiments, a voir absolument
La "Planète des Singes" de Pierre Boulle a fait partie des livres fondateurs de mon intérêt pour la science-fiction. L'intelligence des scénaristes a été de ne pas refaire un énième reboot, mais de décliner intelligemment l'histoire dans le cadre d'un blockbuster. "La Planète des Singes : Les Origines" est un spectacle intelligent et émouvant, remarquable par ses effets spéciaux bluffants. La performance d'Andy Serkis dans la peau du grand singe César est tout simplement saisissante. Ce film est un modèle de blockbuster malin, où la débauche d'effets visuels n'empêche jamais l'émotion de transparaître. Il y a une intensité dramatique notable, une finesse du scénario et une atmosphère anxiogène qui n'exclut pas l'émotion. Il s'agit d'une sorte de préquelle réussie d'un chef-d'œuvre historique de la littérature SF. Bien plus qu'un simple film de science-fiction, c'est un conte philosophique sur les rapports entre l'homme et les autres espèces, touchant et glaçant à la fois. La propagation du virus ALZ-113 annonce de façon prémonitoire une autre pandémie en 2020, elle bien réelle. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).