J'ai bien aimé le mime, son imitation pour dénoncer le véritable voleur et sauver l'innocente garance. Pour le reste, en dehors de son historique de tournage, c'est très moyen. Lent et ennuyeux comparé aux films d'aujourd'hui. Il faut le recadrer dans son époque et aimer les vieux films populaires pour bien l'apprécier. J'avoue ne pas être assez bon public. Je ne trouve pas qu'il s'agisse d'un chef d'oeuvre mais je reconnais que ce n'est pas non plus catastrophique. A réserver aux historiens du cinéma ;)
Qu'est-ce que le théâtre ? Quelle est la limite du théâtre ? Une scène, des rideaux, des comédiens ? Est-ce là toute la réponse ? Marcel Carné essaye, avec l'aide de Jacques Prévert aux dialogues et au scénario, de répondre à cette question. Un film qui commence avec des rideaux, termine avec des rideaux et possède même un entracte. Tout le reste suit. Les acteurs sont sublimes, la mise en scène superbe, le rythme soutenu, la réalisation très bonne. C'est une réussite en tout point. Et le théâtre, ce n'est pas une scène, c'est la vie de tous les jours. Chaque "comédien" suit sa propre histoire, tragique pour certains, comique pour d'autres et merveilleuse pour le reste. Les enfants du paradis est une ode au théâtre et à ceux qui le font vivre. Un grand film.
Quand je vois les notes de ce film, je ne peux qu'arriver à la conclusion que les gens n'osent pas penser par eux-mêmes, encore un "classique" qui n'est pas du tout à la hauteur de sa réputation. A peine quelques bons dialogues sur 3h mais sinon ça braille beaucoup pour pas grand chose, au bout de la moitié on décroche complètement et il m'a fallu m'accrocher pour arriver à la fin... En vain. PENSEZ PAR VOUS MEMES ! ça évitera aux gens de perdre leur temps avec des films qui ne méritent pas leur réputation !
Déçu... J'en ai peu de souvenirs à part d'avoir été très déçu et d'avoir trouvé ça trop long, sans le romantisme pour lequel il est connu, sans charme particulier.
C'est mauvais désolé. Il faudrait des tonnes de botox pour dérider tout ça. Brasseur cabotin est pénible à souhait (l'humour de Frédéric ne fait jamais mouche et son statut de grand acteur prête à sourire). Arletty saôule irrésistiblement et Maria Casarès fait un effet Bof. Ajoutons des dialogues pompeux de Prévert pas toujours bien écrits et une réalisation terne de Carné. Le métrage est sauvé par quelques prestations plus convaincantes : le mime, Herrand, Renoir et Salou. Allez, au formol "Les enfants du paradis" !
Extraordinaire chef d'oeuvre, hein ? Et bien non. Extraordinaire imposture oui. Pour vous, leçon numéro 1 de comment changer un film en chef d'oeuvre : 1 - Un réalisateur et un scénariste de légende 2 - Des acteurs immortels 3 - Une touche de poésie nunuche 4 - Un sujet dont on se remémorera facilement 5 - Une histoire intéressante autour du film, avec son grand contexte (tourné dans le Paris de l'occupation allemande) et son succès énorme à sa sortie 6 - 3 heures de durée pour en accroitre l'ampleur, du moins dans l'impression. ***Sur le papier c'est appâtant, mais formellement ça donne quoi ? Une arnaque habile, un vrai faux chef d'oeuvre. Le film est chiant. C'est un mot vernaculaire et simple, mais pas indigent. Le film écrase littéralement par son ennui, la difficulté de comprendre tant dans les messages, l'histoire et les émotions (!) à cause de la distance de l'oeuvre du spectateur. Le visuel tant vanté du film ajoute en fait une sorte de sensation d'étouffement. Pas que je sois anti vieille mise en scène, mais celle-là, bien loin de la fluidité de Lang et Ford, est difficile pour les yeux par ses déplacements imprécis et ses cadrages inconfortables (si ma mémoire est bonne, car ça fait quelques années) ; pas que je sois anti-noir et blanc, mais celui là est si sombre, si cotonneux et la pellicule dégradée par le temps charge l'image de tant de pointillés parasites que j'ai eu le malaise en moins d'une demi-heure. Bon, après tout ce que vous voulez c'est une belle histoire ? Histoire j'admets, mais belle ? Je ne sais pas pour vous, mais je connais peu de personnes -et j'ajoute que je ne fréquente pas des beaufs- qui pleureraient aujourd'hui devant une relation "poétique" ou les deux amoureux ne s'embrassent pas, ne s'approchent pas, restent à discuter et se dire des jolies mots, ne sont jamais directs, ne s'embrassent pas... Belle histoire de femme partagée entre deux hommes qui se la disputent, mais elle ne se partage pas entre eux, ne consomme pas. Pour un feu amoureux, c'est aussi torride qu'un bain Norvégien. Les larmes arrivent quand même - celles de la frustration de ne pas voir cette histoire aboutir et ne pas s'identifier à ces personnages distants. Alors me direz vous, il reste des acteurs mythiques ? Acteurs, peut être, mais interprétations ? Ici l'arnaque est aussi vicieuse que la prétention. L'épatant Pierre Brasseur ? Théâtral, certes, mais pourquoi semble t'il si statique, si incapable d'émettre une étincelle malgré ses beaux sourires et ses répliques cucul rendues agaçantes par un dur accent ? La divine Arletty alors ? Pour ceux qui pensent que le plus effroyable des accents parigos de la très vieille époque est le signe d'un talent d'acteur, ou qui trouvent que ce sont les dialogues de Prévert qu'elle récite d'une façon répétitive qui font la force de l'acteur, et pas ce que l'acteur fait de ces textes, peut être. Jean Louis Barrault, inoubliable ? Dans le sens où il est le plus attachant de cette galerie inquiétante, le plus vivant, peut être ; quoiqu'il ne diffère pas beaucoup d'eux, son humanité est agrandie chez lui par ses masques au nez disproportionné et ses costumes ridicules, apportent un peu de folie à cet objet antipathique qu'est le film. Bref, tout est mémorable, tous les ingrédients pour un des chefs d'oeuvre du 20eme siècle sont là, mais les prétendus cinéphiles n'ont pas oublié que les meilleurs ingrédients ne forment pas la meilleure recette, c'est l'alchimie qui détermine ? Un film poétique certes, totalement même, un film audacieux et unique qui s'assume oui, mais cela ne lui concède hélas (presque) aucune qualité.
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3,5
Publiée le 14 octobre 2021
"Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment comme nous d'un aussi grand amour". Si Garance ne s'adresse pas à la bonne personne en prononçant cette phrase, c'est pourtant une réplique qui va prendre tout son sens puisque les deux véritables âmes sœurs de ce film ne vont jamais réellement se quitter, et ce peu importe la distance qui les sépare. Considéré par certains comme le plus grand film de l'histoire du cinéma français, "Les enfants du paradis" raconte l'histoire d'une femme, Garance, et des hommes qui gravitent autour d'elle. Une belle histoire d'amour, car il y en a réellement une seule, au cœur d'un Paris vivant et festif où les spectacles en tout genre rythmaient les journées des Parisiens. Un contraste avec les réelles conditions de tournage puisque le film a été tourné sous l'occupation. Dans un style théâtral assumé, cette histoire qui se déroule sur plusieurs années est très plaisante à suivre et jamais ennuyeuse malgré la durée du film. Le scénario et surtout les dialogues de Jacques Prévert sont absolument remarquables. Des répliques cultes, des scènes tantôt amusantes tantôt touchantes, c'est un véritable plaisir à ce niveau-là. Si je n'utilise pas les mêmes superlatifs que certains pour parler du film dans son ensemble, c'est parce que je n'ai pas tout aimé. Du moins, je n'ai pas tout apprécié de la même façon. J'ai trouvé la deuxième partie moins forte que la première qui est très réussie avec beaucoup d'émotion. J'ai beaucoup aimé Baptiste, ce personnage mélancolique qui est très touchant, et j'aurais aimé le voir davantage. C'est étrange d'avoir l'impression que certains personnages sont sous-exploités alors que le film dure trois heures et qu'ils sont importants. Cependant, le film est très riche et l'on ne s'ennuie jamais comme je l'ai déjà dit. Au final, c'est un beau film, un film intemporel, avec de très bons acteurs et des dialogues d'une grande finesse.
Chef-d'œuvre incontesté du cinéma universel, reconnu comme tel par tous les cinéphiles du monde entier, sa restauration est à la mesure de sa valeur culturel. Sinon, que rajouter à tout ce qui a été écrit sur cette œuvre où tout rivalise dans l'excellence : l'histoire, la symbolique, les dialogues, l'interprétation de tous, les décors – dans une période où le moindre clou était récupéré –, la musique, les mouvements de caméra, les jeux d'ombres, les cadrages, le découpage, etc. Une merveille !
Marcel Carné, célèbre cinéaste qu’on ne prend même plus la peine de présenter (Le Quai des brumes - 1938 & Hôtel du Nord - 1938) a offert à la France l’un des "meilleurs films français de l'histoire du cinéma" (distinction accordée par l'Académie des Césars dans les années 1980). En effet, Les Enfants du paradis (1943) est loin d’être une réalisation d’une banalité sans nom, l’histoire nous tient en haleine et ce même avec une durée de 190 minutes. Tout est au diapason, à commencer par les acteurs : Arletty, Pierre Brasseur, Jean-Louis Barrault, ils sont remarquables àtravers un scénario brillant que l’on doit à Jacques Prévert. Les dialogues sont mémorables, tout comme les décors (reconstitués dans les studios de la Victorine à Nice). Structuré en deux actes (ou plus exactement, en deux époques) : Le Boulevard du crime & L'Homme blanc, Marcel Carné nous transporte à travers son histoire d’amour et cette superbe retranscription de l’univers théâtral. Un dépaysement total, à la fois mémorable et drôle.
"Les Enfants du Paradis" est un chef-d'œuvre. Un miracle d'alchimie entre de nombreux talents. Jacques Prévert signe le scénario et les dialogues. Ses mots sont poétiques, ironiques, légers et graves. C'est peut-être le plus beau texte jamais écrit pour le cinéma.
2/ L'Histoire et les Personnages
L'histoire suit les vies de trois personnages : - Le mime Debureau - L'acteur Frédérick Lemaître - Le criminel Lacenaire
Leur destin se mêle à celui de personnages imaginaires. Dans le Paris de Balzac, sous Louis-Philippe. La ville est magnifiquement reconstituée. Le récit parle d'art, d'amour, de jalousie et de liberté.
3/ La Réalisation et les Thèmes
Marcel Carné traduit l'inspiration de Prévert à l'écran. Avec des plans savamment composés. Des clairs-obscurs et une fluidité narrative parfaite. Deux thèmes centraux : - Le destin - Le grand amour impossible
4/ Les Acteurs et leurs Performances
Les interprètes "habitent" intensément leurs personnages. Arletty et Jean-Louis Barrault forment un couple mémorable. Pierre Brasseur, Marcel Herrand et Pierre Renoir sont excellents. Leur jeu marque l'apogée du cinéma français sous l'Occupation.
5/ Le Tournage et la Production
Le tournage a débuté à Nice en août 1943. Il a été interrompu par la chute du régime fasciste de Mussolini. Il a repris à Paris en novembre sous la bannière de Pathé. Pierre Renoir a repris le rôle de Robert Le Vigan. Alexandre Trauner et Joseph Kosma ont travaillé dans la clandestinité. Le tournage s'est achevé en mars 1944. Quelques scènes ont été filmées après la Libération. Le film est sorti en salles en mars 1945.
6/ Une Oeuvre Intemporelle
François Truffaut a dit : "Je donnerais tous mes films pour avoir réalisé Les Enfants du Paradis."
7/ Le Monde comme une Scène
Le monde est une scène. Vaste. Sans fin. On y crie. On y hurle. On y danse. On y chante. La vie est une pièce de théâtre. Avec ses dimensions, son côté vaudeville, son côté tragique.
8/ L'Histoire d'Amour
"Les Enfants du Paradis" s'ouvre et se clôt avec des rideaux. Les rideaux du théâtre de la passion. De l'amour. De la vie. Deux enfants du paradis réinventent leur histoire d'amour. L'homme blanc, prodige du mime, joue sa propre douceur. Il parle avec ses gestes, avec son cœur. Pour la femme magnifique qui l'enchantera.
9/ Garance, la Femme Libre
Garance, au nom de fleur, rit sans cesse. Elle chante son bonheur. Personne ne la voit vraiment. Libre. Seule sur la scène. Elle existe, simplement. Ne se soumet pas au temps. Part. Reviens. Sans arrêter de rire.
10/ Le Scénario et les Acteurs
Le scénario de Jacques Prévert est un fleuve de paroles. Un ciel de poésie. Une montagne de dialogues. Les acteurs sont parfaits. Leur jeu soigné et leur gestuelle travaillée. Chaque scène est un nouvel accomplissement.
11/ Les Décors et la Musique
Les décors, la lumière, les plans, la musique. Tout est à son paroxysme. Rare sont les films qui donnent une telle envie de vivre. Rare sont les films qui nous émeuvent autant.
12/ Un Trésor de Cinéma
Le film est un trésor. À la douceur d'une plume, virevoltant au gré du vent. Des aventures surviennent. Des malheurs arrivent. Et pourtant, rien n'est grave. Chef-d'œuvre plein de feu et de musique. De gaieté et de tristesse. D'amour et de vie.
13 / La Simplicité du Bonheur
La vie est simple. L'amour est simple. Le film l'est aussi. Et c'est du bonheur à l'état pur.
Voilà déjà un bon moment que j'ai pu voir ce film dans sa version Blu-Ray , et ce n'est qu'aujourd'hui que je trouve le moment de vous faire part de mon avis sur ce (très) vieux film. Oui , il est vieux c'est clair. Et alors ? La vieillesse enlève t'elle un quelconque charme à cette oeuvre ? Loin de là !! "Les Enfants du Paradis" fait sans doute parti des plus grands classiques du cinéma français , mais c'est également bien plus que ça. Tout dans ce film m'aura fasciné , je dis bien tout ! Du jeu d'acteur ( tous sont inégalables , tout simplement) aux décors de ... l'avenue du crime , c'est ça ? (oui je ne me souviens pas de tout lol quelle honte ! En plus , c'est le titre de la première partie). Enfin bref , le film est d'une durée qui pourrait en décourager plus d'un (plus de 3h) et pourtant ce n'est là qu'un détail , tant on en reste baba. Je n'ai , pour ma part , pas vu le temps passer. L'histoire est plutôt classique , même pour l'époque (on avait déjà des romans parlant d'amour impossible et autres depuis bien longtemps) , mais la tournure prise par la fin de la seconde partie en surprendra plus d'un , car on est , cette fois-ci en revanche , bien loin du final habituel (non pas de "il vécurent heureux jusqu'à la fin des temps ici"). Mais je le répète encore une fois , tout le mérite de ce film revient principalement à la distribution Gargantuesque. Du jeu d'acteur incroyable de JL Barrault , sur des dialogues écrits par Prévert en personne. Et le tout , mis en scène par le très bon Marcel Carné ... Et vous obtenez , ce qui est à mon avis , l'un des plus gros films français jamais fait. A voir , encore et encore , juste pour le plaisir des yeux et des oreilles.
L'un des films les plus surestimés qui soient : si le classicisme de la réalisation et la superficialité de l'intrigue peuvent à la rigueur se comprendre l'écriture de Jacques Prévert agace profondément, accouplée à une théâtralité de laquelle les comédiens ne parviennent jamais à se départir... A trop vouloir chercher l'épate à chaque réplique Prévert vide ses propres dialogues de leur substance, épuisant le spectateur par ses sempiternels jeux de mots. En outre Marcel Carné ne dépasse que trop rarement le filmage fonctionnel, signant avec Les Enfants du Paradis un paradigme de théâtre filmé : il en résulte un monument d'ennui fort peu cinématographique d'une durée punitive de plus de trois heures, habité par des comédiens qui en font des tonnes et plombé par des situations prévisibles. Les Enfants du Paradis est donc une oeuvre virtuose mais profondément banale en définitive, qui accumule les traits d'esprit avec la finesse d'un hippopotame tout en nous persuadant de sa grandeur au gré d'un Noir et Blanc clinquant et d'une reconstitution parfaitement élaborée. Un film qui cherche à en imposer par des qualités qu'il n'a pas. Un film prétentieux.
C’est au déclin du «réalisme poétique» que ce mouvement cinématographique semble offrir sa plus belle œuvre avec «Les enfants du Paradis» (France, 1945) de Marcel Carné. Au-delà de la tendre poésie prévertienne de son titre, c’est un royaume du spectacle qui transparaît, faisant de son glabre illusoire un sacerdoce. Difficile aujourd’hui de ne pas penser à Guy Debord qui eut rudoyé la société du spectacle en la qualifiant de «marchandise parvenue à l’occupation totale de la vie sociale». Mais l’heure est encore chez Carné à la magie du spectacle, à sa belle imagerie. À l’instar de Mankiewicz («All about Eve») ou de Welles («MacBeth») qui rendirent hommage au théâtre par le cinéma, Carné et Prévert en font autant. Le gigantisme est l’échelle sur laquelle le film se calque pour retranscrire toute la magnificence de la comédie. Au panthéon de cet exercice réside Jean-Louis Barrault, interprétant le mime Baptiste Deburau. Les arabesques de ses mains, la grâce de ses déplacements jusqu’à l’affliction qu’affiche son visage, Barrault est l’auguste pantomime qui irradie le film de sa morosité glaciale. Fantôme des brumes du «réalisme poétique», Barraul/Deburau incarne l’apogée de la beauté du corps dans le spectacle. À l’opposé se trouve Pierre Brasseur, incarnant l’acteur cabotin Frédéric Lemaître. De grâce et de courbes sont dessinées les mouvements de Barrault, de chaleur arrogante et de rudesse cocasse sont ceux de Brasseur. À leur côté, deux hommes aussi vils l’un que l’autre dans leur genre. L’un est dramaturge déchu complu dans le crime, l’autre est aristocrate aveugle, achetant les plaisirs d’un amour. Ces quatre hommes, stéréotypes légers du milieu du spectacle, convergent tous vers un seul désir : l’amour de Garance, Arletty élégante comme rarement elle le fut. Les plus beaux instants sont ceux qui se passent sur un plateau de théâtre où l’illusion de la représentation se révèle pour dévoiler une réalité, finalement tout aussi illusoire que la représentation.
Film mythique du Cinéma français, Les Enfants du paradis doit sa réputation à son interprétation d'excellence, à son tournage héroïque et aux thèmes évoqués avec grâce et élégance : le monde du théâtre, le Paris balzacien du XIXème siècle. Ce monument regorge de scènes cultes : le mime Debureau dans ses numéros, le départ de Garance etc. Jamais le tandem formé par Marcel Carné et Jacques n'avait produit un film aussi audacieux, poétique et humaniste.