Mon compte
    Les enfants du paradis
    note moyenne
    4,3
    4028 notes dont 143 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 143 critiques par note
    82 critiques
    35 critiques
    13 critiques
    4 critiques
    8 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Les enfants du paradis ?

    143 critiques spectateurs

    B-Lyndon
    B-Lyndon

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 45 critiques

    5,0
    Publiée le 23 décembre 2011
    Le monde est une scène.
    Vaste.
    Sans fin.
    On y cri.
    On y hurle
    On y danse
    On y chante.
    Et la vie est une pièce de théâtre. Elle en a sa dimension, un côté vaudeville, un côté tragique. "Les enfants du paradis" s'ouvre et se clôt avec des rideaux, les rideaux "des Funambule", le théâtre de la passion. De l'amour. De la vie. Deux de ces enfants du paradis réinventeront l'histoire sans fin de leur amour éperdue, sur le lieu clé de leurs passion. L'homme blanc, prodige du mime, si gai et si triste, jouera sur scène sa propre douceur, ne se taira jamais, parlera avec ses gestes, avec son coeur, pour la femme magnifique qui l'enchantera.
    Elle, Garance au nom de fleur, rira sans cesse, chantera son bonheur sur tout les toits, mais personne ne la verra vraiment. Tel qu'elle est. Libre. Seule sur la scène, elle ne se dédoublera pas, ne jouera aucun rôle.
    Existera, simplement. Ne se soumettra pas au temps, partira, reviendra, sans arrêter de rire.
    Le scénario de Jacques Prévert, aux mots coulants, fleuve de paroles, ciel de poésie, montagne de dialogues, suivra grandiosement ces deux enfants.
    Le spectacle infini et grouillant de leur existence passionnée.
    Les acteurs, parfaits, apporteront chacun, avec leurs jeux soigné et leur gestuelle verbale et physique travaillée, un nouvel accomplissement dans chacune, mais vraiment chacune, des scène où ils apparaitront.
    Et les décors, la lumière, les plans, la musique...Tout ça à son paroxysme !
    Rare sont les films qui nous donnent une telle envie de vivre. Rare sont les films qui nous émeuvent autant.
    Le film est un trésor, à la douceur d'une plume, virevoltant au grès du vent.
    Des aventures surviennent, des malheurs arrivent, et pourtant, ici, rien n'est grave.
    Chef-d’œuvre pleins de feu et de musique.
    De gaieté et de tristesse.
    D'amour et de vie.
    La vie. C'est si simple la vie.
    L'amour. C'est si simple l'amour.
    Simple. Le film l'est aussi.
    Et c'est du bonheur à l'état pur...
    19/20
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

    Suivre son activité 141 abonnés Lire ses 1 399 critiques

    5,0
    Publiée le 4 décembre 2013
    Le film s'impose avec une évidence magnifique comme un chef-d'oeuvre, comme un petit miracle d'alchimie entre de nombreux talents. Il y a d'abord le scénario et les dialogues de Jacques Prévert qui jongle avec les mots comme personne, avec une verve constante, à la fois poétique et gouailleuse, gracieuse et ironique, légère et grave. C'est peut-être le plus beau texte jamais écrit pour le cinéma, dont certains extraits ou certaines répliques sont devenus cultes à juste titre ("Paris est si petit pour ceux qui s'aiment, comme nous, d'un aussi grand amour"...). L'histoire évoque les vies du mime Debureau, de l'acteur Frédérick Lemaître et de Lacenaire, le célèbre criminel. Trois destinées librement imbriquées et associées à celles de personnages imaginaires, dans le Paris de Balzac, sous Louis-Philippe. Une ville qui revit en une reconstitution fastueuse, superbe cadre d'un récit où il est question d'art de la scène (pantomime et théâtre), d'amour, de jalousie et de liberté. Le ton oscille avec bonheur entre un néoromantisme dramatique et une drôlerie irrésistible. Marcel Carné traduit l'inspiration de Jacques Prévert à l'écran, avec des plans savamment composés, de beaux clairs-obscurs et une parfaite fluidité narrative. Il magnifie deux thèmes centraux dans sa filmo : le destin et le grand amour impossible. Les Enfants du paradis constitue l'oeuvre phare du tandem Prévert-Carné (huit films à leur actif, de Jenny en 1936 aux Portes de la nuit en 1946) et l'une des plus belles incarnations du "réalisme poétique" que les deux hommes ont contribué à faire émerger dans les années 1930-1940. Le succès immédiat du film, critique et public, doit aussi beaucoup, évidemment, aux interprètes qui "habitent" intensément leur personnage. On a encensé le couple formé par Arletty et Jean-Louis Barrault. Elle, malicieuse et mélancolique. Lui, tour à tour lunaire et exalté. Mais les compositions de Pierre Brasseur (cabotin en diable dans le rôle de Frédérick Lemaître), Marcel Herrand (froidement cynique en Lacenaire) et Pierre Renoir (inquiétant et repoussant oiseau de mauvais augure, baptisé "Jéricho") sont tout aussi excellentes. L'association de ces talents marque ainsi l'apogée du cinéma français sous l'Occupation (et un apogée du cinéma en général).
    Le tournage de cette "superproduction", initialement franco-italienne, a débuté à Nice, dans les studios de la Victorine, en août 1943. Il s'est interrompu quand le régime fasciste de Mussolini est tombé, entraînant la défection du coproducteur italien, puis a recommencé sous la bannière française de Pathé, à Paris, en novembre. Pierre Renoir a alors repris le rôle tenu par Robert Le Vigan, en fuite vers l'Allemagne, tandis que le décorateur Alexandre Trauner et le compositeur Joseph Kosma, tous deux juifs, apportaient leur contribution au film "dans la clandestinité" (comme le précise le générique). Ce tournage mouvementé et paradoxal (car déployant une grande richesse de moyens - décors, costumes... - en des temps de restriction) s'est achevé en mars 1944. Mais il fallut encore filmer quelques scènes de raccord, après la Libération, en obtenant des autorités françaises qu'elles relâchent Arletty, arrêtée pour collaboration, le temps des prises de vue... Le film est finalement sorti en salles en mars 1945.
    François Truffaut, grand admirateur de cet oeuvre, dira en 1984, peu de temps avant de mourir : "Je donnerais tous mes films pour avoir réalisé Les Enfants du paradis."
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 2769 abonnés Lire ses 5 263 critiques

    5,0
    Publiée le 9 mars 2015
    Monuments du cinéma français et mondial "Les Enfants du Paradis" signe également la 6ème collaboration entre le réalisateur Marcel Carné et le poète Jacques Prévert, ils auront été l'un des couples les plus géniaux du cinéma, eux qui ont magnifié le style du réalisme poétique. Les artistes décident de reconstituer une époque qui mêlera personnages historiques plus ou moins romancés et des personnages fictifs, l'ensemble pour nous plonger dans les coulisses directes et indirectes du théâtre, sur scène et dans la rue foisonnante de Paris. Tous les dialogues sont d'une sublime fluidité poétique, nombre de passages sont devenus mythiques. Dans toute cette foule de personnages il en va du style ou comment la parole (Frédérick Lemaire et Shakespeare) veut s'imposer au mime (Jean-Baptiste Debureau) avec au centre l'incandescence et la gouaille de Arletty. Tourné entre août 1943 et juin 1944, pour la plus grande partie aux studios de la Victorine à Nice, le tournage s'avéra difficile pour la plus grande production française de l'époque.
     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 356 abonnés Lire ses 1 466 critiques

    5,0
    Publiée le 17 août 2015
    C'est au théâtre des Funambules que se jouent les destins amoureux tragiques de Garance, Nathalie, Baptiste et Frédérick Lemaitre dans "Les enfants du paradis", classique de Marcel Carné aux dialogues bouleversants de Jacques Prévert et aux acteurs en état de grâce. La beauté du film réside dans le lien très fort entre l'évolution des histoires d'amour et celle des relations entre les différents personnages. Si dans la première partie, Baptiste et Frédérik se détestent - ils sont en tout cas jaloux l'un de l'autre - une opposition subtilement créée à travers leurs métiers respectifs (le mime contre l'acteur, soit le geste contre la parole) et leur caractère (le timide qui n'ose déclarer son amour contre l'extraverti qui ne se pose aucune question), la seconde partie qui voit Garance s'éloigner des deux hommes finit par les réconcilier; elle fait naître un respect d'autant plus émouvant qu'il paraissait impossible. "Les enfants du paradis" est avant tout un film de personnages, dont la pluralité de caractéristiques rappelle celle des grands romans naturalistes du XIXème siècle (le jaloux orgueilleux, le riche mal-aimé, le timide au grand cœur, etc.), ces derniers influençant la structure même du film, avec ce découpage très précis de dialogues qui font progresser l'action et de péripéties anodines (les scènes de théâtre) à entendre comme une trêve au milieu de la tempête de sentiments. On rit, on tremble, on vibre et on pleure devant ce feu d'artifices sans cesse surprenant, cet ouragan d'inventivité revigorant et furieux, qui ne se défile pas devant une certaine complexité narrative pour mieux émouvoir devant l'évidence du drame. Ce qui fait des "enfants du paradis" un chef d'oeuvre, c'est son paradoxe: malgré la multitude de personnages, l’accumulation de sentiments et une ambition romanesque d'une ampleur considérable, le film ne donne jamais l'impression d'un trop-plein mais au contraire demeure toujours aérien et libre, comme en témoigne son final déchirant et ouvert, faisant appel à l'imagination du spectateur pour poursuivre une histoire encore plus folle et accompagner des personnages à jamais inoubliables.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 1963 abonnés Lire ses 3 824 critiques

    3,5
    Publiée le 6 novembre 2012
    Si je tiens bien mes comptes de banquier, c'est le second Carné que je vois. Le premier étant le quai des brumes que j'avais bien aimé.
    Le premier constat qui s'offre à moi c'est que les enfants du paradis, c'est toi, c'est moi, c'est nous (plus démagogique tu meurs comme formulation), on est là à voir le théâtre de la vie se dérouler devant nos yeux.
    C'est du théâtre, les dialogues de Prévert que j'aime beaucoup donnent à cette histoire un côté atemporel malgré que le film soit ancré dans une époque bien précise. L'histoire de ce film devient finalement complètement universelle : les amours contrariés.
    Parce que c'est de ça dont il est question, l'espoir d'aimer et d'être aimé en retour que l'on soit acteur prétentieux, malfrat, comte ou bien mime. On aspire tous à la même chose : être aimé par l'être que l'on aime. Seulement la vie vient se mettre sur le chemin de l'amour et finalement on se retrouve seul, ou bien oublié…
    L'histoire racontée par ce film est vraiment très belle, la mise en scène n'est pas non plus en reste, mais j'avoue que l'interprétation des acteurs ne m'a pas forcément touchée. Je les trouvais un peu froid. Et j'avais du mal à imaginer Arletty dans le rôle de la jeune et belle tant convoitée alors qu'on voyait les années sur son front qu'elle peinait à cacher. Du coup je n'y ai pas forcément cru.
    Ce drame aurait pu être déchirant, mais malheureusement le souci est là : je n'y crois pas forcément tout le temps. Arletty je ne la trouve pas vraiment belle, difficile alors de se convaincre que tous ces personnages lui courent après pour sa beauté. Peut-être les canons de beauté ont-il changé depuis 1945 ?
    Néanmoins il reste un scénario solide, triste, mélancolique avec une mise en scène habitée (je ne sais pas si ça se dit et si ça te pose un problème, je te zut). Et les dialogues, les dialogues, ils valent le détour, on a de très belles répliques, de très belles réflexions.
    Mais je ne suis pas forcément rentré dans le film autant que je l'aurai voulu.
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 918 abonnés Lire ses 4 021 critiques

    5,0
    Publiée le 31 décembre 2017
    C'est avec une grande appréhension que j'entamais la vision de ce film, je n'apprécie pas spécialement Barrault ni la pantomime, et les "Visiteurs du soir" m'avaient terriblement déçu. Mais mes craintes se sont vite envolées devant tant de talents conjugués et de maestria, Le mise en scène donne le tournis, les dialogues sont parfaitement maitrisés évitant les péroraisons, l'interprétation est fabuleuse, Brasseur et Arletty jouent avec un naturel saisissant, Barrault est stupéfiant en mime, Herrand fabuleux en ange noir. L'histoire est à la fois simple et complexe, elle tourbillonne et on ne s'ennuie jamais, la musique de Kosma est excellente. Le fond est intéressant : six histoires d'amour fou mais jamais partagés sauf en de rares instants, reste à savoir comment les personnages le gère, c'est le sujet principal du film, et à ce jeu qui voit Herrand sombrer dans la machination criminelle et suicidaire, le comte qui se figure que son titre lui permet tout dans l'abjection, Casares dans le déni et Barrault dans la folie. seuls les personnages joués par Brasseur et Arletty s'en sortent avec intelligence et dignité. Le personnage interprété par Arletty est particulièrement fort, une femme restée maîtresse de son destin mais qui sait rester lucide… et amoureuse. Un sans faute, Le chef d'œuvre de Carné et une perle dans l'histoire du cinéma.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 20 avril 2016
    Il est facile de concevoir qu'à l'heure actuelle où nous sommes nourris aux blockbusters d'action ou de comédie (pour le meilleur ou pour le pire), un film comme Les enfants du paradis est assez démodé... On peut également le prendre sous un autre angle et se dire qu'on est passé d'une fresque sentimentale grandiose, impressionnante (par sa réalisation, ses décors, ses costumes...) à des immondices comme Les nouvelles aventures d'Aladin. Et alors c'est bien simple, quand on aime le cinéma on ne peut qu'admirer le savoir-faire de Carné, les prises de risque de l'homme, surtout à notre époque, où justement celles-ci sont proscrites, on ne peut que trouver les personnages sublimes, bien écrits et bien interprétés, et je pense que ce sont des qualités qu'on ne peut qu'objectivement reconnaître au film, que derrière on arrive à rentrer dedans ou non (pour ma part aucun problème, même si j'ai moins été fasciné par la seconde partie). Donc on peut parfaitement être réac en regardant ce genre de film, et c'est rageant parce que moi je hais les réacs, et pourtant pendant 3 heures je le suis presque devenu.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 611 abonnés Lire ses 4 215 critiques

    2,0
    Publiée le 21 janvier 2016
    J'ai bien aimé le mime, son imitation pour dénoncer le véritable voleur et sauver l'innocente garance. Pour le reste, en dehors de son historique de tournage, c'est très moyen. Lent et ennuyeux comparé aux films d'aujourd'hui. Il faut le recadrer dans son époque et aimer les vieux films populaires pour bien l'apprécier. J'avoue ne pas être assez bon public. Je ne trouve pas qu'il s'agisse d'un chef d'oeuvre mais je reconnais que ce n'est pas non plus catastrophique. A réserver aux historiens du cinéma ;)
    Hotinhere
    Hotinhere

    Suivre son activité 135 abonnés Lire ses 3 129 critiques

    3,5
    Publiée le 1 avril 2013
    Avec des décors somptueux et les dialogues de Prévert, ce film mythique mêle la farce, la romance, le mélodrame dans un tourbillon grandiose.
    nekourouh
    nekourouh

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 689 critiques

    4,0
    Publiée le 14 mars 2012
    Si la première époque est tout de même meilleure que la seconde, le tout est d'une qualité incontestable : un très grand film qui marque !
    pgioan
    pgioan

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 121 critiques

    3,5
    Publiée le 15 juin 2013
    1 . VU EN DVD : Oui, pas terrible .... Comme d'autres , je trouve ce fim surfait , ennuyeux et convenu . Carné a fait beaucoup mieux , peut-être aussi plus modestement . Et les acteurs, eux aussi , en font des tonnes ... Bon, sorry, mais on peut oublier.
    2. Revu au cinéma ( la filmothèque du quartier latin, décidemment un plaisir ) ... Et bien si, c'est pas mal du tout !!! Et ce qui m'avait ennuyé ne m'ennuie plus du tout, surtout dans la seconde partie ..

    CONCLUSION : Mefiez vous comme de la peste du petit écran ( même comme chez moi ch'est un grand plasma..)
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

    Suivre son activité 438 abonnés Lire ses 3 323 critiques

    4,5
    Publiée le 20 juillet 2010
    Les Enfants du Paradis est sans aucun doute l'un des plus beaux chef-d'oeuvre que le cinéma français ait pu nous offrir.
    L'histoire qui a pour thême principale: l'amour impossible, et qui est découpée en 2 parties: Le Boulevard du Crime et L'homme Blanc est tout simplement magnifique et est servi par une mise en scène royal de Marcel Carné.
    De plus, nous avons le droit a un casting d'exception, car que ce soit Arletty, Jean Louis Barrault, Pierre Brasseur ou encore Maria Casares, tous excellent dans leurs rôles et donne beaucoup d'émotions à ce film.
    Artistiquement, le film est d'une totale réussite également, notamment au niveau des décors, des costumes ou encore de la photographie, on peut dire de ce côté là que ce long métrage n'a vraiment pas mal vieilli, et qu'il arrive même à nous enchanter par son côté poétique.
    Bref, il s'agit pour moi d'un classique absolu et il est à voir et à revoir sans modération.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

    Suivre son activité 146 abonnés Lire ses 2 850 critiques

    3,5
    Publiée le 8 novembre 2012
    Nous avons affaire là à un beau film, un classique de comédie romantique, surtout porté par la prestation pour le moins théâtrale de ses interprètes. Hélas, la longueur de l'histoire finit par lasser à un moment, inévitablement. On notera surtout la qualité des dialogues écrits par Prévert. L'atmosphère générale et le cadre dans lequel se déroule l'action renvoient à une époque que Marcel Carné semble regretter. Un film nostalgique avant tout, donc.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

    Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 2 268 critiques

    3,0
    Publiée le 25 avril 2017
    Les Enfants du Paradis est un vieux film assez sympathique.
    L'histoire est assez intéressante, avec de bons rebondissements. Le milieu artistique est plutôt bien depeint. Malheureusement, ce n'est pas vraiment mon genre de film.
    Les acteurs (Arletty, Pierre Brasseur, Maria Casarès, Jean-Louis Barrault) sont plutôt convaincants.
    Malgré le caractère noir et blanc du film, il est assez esthétique.
    En revanche, il vaut mieux avoir du temps devant soi ou alors le regarder en deux fois (le film dure tout de même trois heures).
    Un bel hommage à la scène même si le tout ne m'a pas spécialement convaincu.
    Margaret Morel
    Margaret Morel

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 51 critiques

    5,0
    Publiée le 13 septembre 2011
    Un film de 3H où l on ne s ennuie jamais car plein de poésie. Arletty inoubliable Garance est entourée de prestigieux acteurs. Un grand film
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top