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Flo B.
98 abonnés
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3,5
Publiée le 28 mars 2016
Une comédie bien sympathique qui réserve quelques bons gags, quiproquos en tout genre, et situations hilarantes. Le film joue sur les différences en restant dans la finesse sans être vulgaire. Un scénario qui promet de bon fou rire même si dans l'ensemble ça reste simpliste. Bien que l'histoire en elle même se montre originale. Le duo Eboué/Ngiol fonctionne à plein régime et promet de passer un bon moment. A voir.
"Où est-ce que tu pars? T'as des amis en 1780??!!" Une comédie quand même sacrément caustique sur l'esclavagisme. Sur la façon dont on traitait les noirs à l'époque. Les dialogues sont assez comiques surtout lors des repas des maîtres !!!!! Dans l'ensemble sympathique et bien reconstitué.
Une sympathique comédie qui traite du racisme et de l'insertion. Réaliser une comédie mélangeant les gags et la réflexion n'est certainement pas la chose la plus facile à faire, mais le scénario est à la hauteur (la mise en scène un peu moins). Sans être une référence absolue, ce film à la mérite de pousser à la réflexion tout en faisant sourire.
Le scénario est relativement classique dans sa trame. Mais ce film a le mérite de traiter avec beaucoup de courage et en même temps beaucoup de talent la discrimination raciale. Les deux protagonistes sont plus proches des anti-héros que des élus envoyés héroïquement sauver leur descendance à travers le passé coloniale. On rit souvent jaune parce que toutes les ethnies en prennent plein la figure mais dans un certain équilibre sans jamais peser plus lourds que les autres sur la balance. Ca charrie sans jamais forcément tomber dans la fustigation stigmatisée. Enfin certaines scènes à défaut d'être trashs ont même un aspect éducatif dans la société cosmopolite dans laquelle nous vivons aujourd'hui. C'est sans aucun doute la dérision et l'autodérison parfaitement assumée qui font de Case départ un film au démarrage réussit sans avoir calé.
Ce film est d'une nullité flagrante, les acteurs jouent mal, les blagues sont lourdingue et les insultes omniprésentes. Mais quand je vois le succès qu'il a eu auprès des ados, je me dit que faire du cinéma ne doit pas êtres si compliqué!!
Oh la la... L'idée de départ était bien, comme souvent dans les films décevants. C'est une comédie familiale avec un très bon duo :OK mais sorti de quelques bonnes répliques, on s'enlise un peu, ça part un peu dans tous les sens et c'est au final très survolé (sans doute à cause du timing du film)... De plus, je voudrais vraiment savoir comment le personnage sans un radis joué par Ngijol a trouvé l'argent pour se payer un AR pour les Antilles...
Je partait sur un très grand apriori sur se film je penser qu 'on allait tomber dans la caricature mais enfaite on n'est dans le 10em degré et c'est sa qui fait la différence avec la caricature la caricature aurait était de grossir le trait sur l'esclavage or la on ne le grossit pas mais on n'en rie , le est pari est gagner , j'ai rie du début a la fin tout les stéréotype dans le film était malheureusement réel a l’époque mais il arrivent a rendre sa drôle , le film est aussi une grande critique sur l'homme noir moderne pour preuve les deux personnages l'un et victimaire au possible et l'autre renie ses ancêtres et sa couleur et pense être mieux intégré que les autres noir . Petit bémol pour la fin un peu longue et raté je trouve mais a par sa c'est un très bon film que je conseille .
Les visiteurs à l'envers voilà l'idée de case départ,des contemporains noirs qui se retrouvent projetés en plein esclavage. Le contraste aurait certainement put être drôle si Eboué et N'gijo avaient créé un vrai univers. Au lieu de cela les deux compères semblent avoir simplement listé les situations qu'un tel décalage pourrait créer pour les mettre en images. Ils ne vont malheureusement pas plus loin que ça. Le film a un vrai manque d'écriture,c'est le plus basique qui soit,les situations s'enchaines sans surprises. Opposer deux mondes n'est pas suffisant pour faire rire,il faut au moins proposer des gags digne de ce nom et les écrire,deux choses qui sont absentes de case départ.
Comment rendre ridicule le manque de respect total envers nos ancêtres (blancs, noirs, ou autres) qui se sont battus pour acquérir ou abolir certains droits ? C'est la question qui me reste à l'esprit à la vue de ce que le trio de réalisateurs Ngijol/Eboué/Steketee nous propose comme point de vue à travers "Case départ". Bien que le montage de l’histoire rappelle immanquablement la mouture de "Les visiteurs" (mais dans le sens inverse), je dois reconnaître que nous sommes face à une certaine originalité. Mais voilà, arrivé à la fin du film, j’étais assez circonspect quant au véritable but du film. L’esclavage est un sujet grave, et les populations exploitées ont subi un lourd tribut (sans jeu de mot). Mais j’étais encore plus dubitatif après avoir lu dans les secrets de tournage le véritable dessein des réalisateurs. Ainsi le véritable sujet est l’insertion, le racisme, et sur ce que ces deux notions ont amené aujourd’hui. Ce qui veut dire que je me suis complètement planté sur le sujet car je pensais honnêtement que ce film était une véritable de leçon de respect envers l’héritage laissé par nos anciens. Mais pas que. Cela dit, je vais m’arrêter là sur mon interprétation de ce film car je m’y suis un peu perdu je dois dire. Le fait est que je n’ai pas senti le fil rouge déclaré par les réalisateurs. Thomas Ngigol et Fabrice Eboué se sont octroyés les deux rôles principaux, en frères que tout oppose, le premier archétype du gars de couleur qui ne fait rien pour s’intégrer, le second à la vie accomplie et totalement rangée. Aussi, si je me réfère à ce qu’ont voulu les cinéastes, comment peut-on prétendre s’intégrer et ne pas être victime de racisme quand on ne fait rien si ce n’est braquer les sacs des petites vieilles, emprunter les transports en commun sans s’acquitter du billet, racketter une gamine pour payer tant bien que mal ses P.V., insulter avant de prendre la tangente pour ne pas subir un retour fâcheux ? La question est posée et demeure ici sans réponse. En outre, Joël va apprendre à ses dépens que certaines choses forcent le respect, mais ce personnage haut en couleur (si j’ose dire) a tendance à sombrer un peu trop dans la caricature. Idem pour Régis. Bref nous voilà coincés en 1780, et on tourne en rond dans des gags anachroniques (pourquoi pas ?), désespérant de trouver une porte de sortie honorable vers le monde moderne. Au final, le résultat offre un propos assez décousu. Certaines scènes sont pas mal, très drôles même, mais bien trop rares pour empêcher "Case départ" de tomber peu à peu dans l’oubli. Autant effacer ce film et revenir à la case départ.
Case Départ, première comédie à succès du trio Eboué-Steketee-Njigol, a rencontré un fort succès dès sa première semaine de diffusion et ce n'est pas pour rien. Certes l'ensemble peut parfois nous paraître fragile et grotesque mais il faut dire que la réalisation est très intelligente; elle manie à la perfection clichés et caricatures. Avec un scénario à la Visiteurs, deux personnes qui retournent au temps de l'esclavage pour enfin se rendre compte de la souffrance qu'ont subi leur ancêtres, on peut se dire : soit que c'est du déjà-vu et donc un total manque d'originalité, ou que c'est certes tiré par les cheveux mais efficace. Dans les deux cas, ce qui fait l'âme de ce film, ce sont ses gags efficaces et ses répliques rondement bien menées, parfois hilarantes. Le duo Eboué-Njigol est correct sans pour autant crever l'écran (il faut dire que Thomas Njigol est quand même sacrément agaçant). Bref, c'est un film qui remplit sa part du contrat : divertir en faisant rire.
Traitant d'un sujet dur, cette comédie peine à convaincre malgré sa bonne volonté à vouloir entretenir le devoir de mémoire. Concilier les deux est difficile, malgré ça certains passages sont intéressants avec un Thomas Ngijol à l'aise devant l'écran et des répliques faisant mouches mais le reste du film présente des longueurs. L'ensemble est divertissant.
Fabrice Eboué et Thomas Ngijol réalisent ici leur premier film ensemble et ont su l’imprégner de leur humour caractéristique. Incarnant deux demi-frères, ils se retrouvent propulsés dans les Antilles à la fin du 18ème siècle, après avoir déchiré le document à l’origine de l’affranchissement de leurs ancêtres. Le scénario, ayant pour thématique l’esclavage, est prétexte à des situations extravagantes ce qui permet de rire autour d’un sujet sensible. Les gags sont plutôt inventifs. Case Départ est un film que j’ai trouvé vraiment drôle.
Comédie assez sympathique, Case départ s’amuse de tous les stéréotypes raciaux en plongeant des jeunes contemporains aux Antilles du temps de l’esclavage. Si l’humour raciste fait plutôt un bel effet, d’autant qu’il est pratiqué par ceux-là même qu’il est censé viser, la mécanique comique tourne malheureusement assez rapidement à vide à cause d’un script un peu rachitique. Le duo formé par Eboué et Ngijol est certes assez efficace, mais les deux compères manquent encore du charisme nécessaire pour assurer totalement dans une œuvre qui repose intégralement sur leur interaction. Les intentions sont donc louables, mais le résultat final est quand même assez bancal, d’autant que la fin n’est guère convaincante.
Thomas Ngijol et Fabrice Eboué, tous deux réalisateurs et acteurs principaux, ont plutôt réussi leur coup avec cette comédie traitant de l’esclavage. Pas facile de faire rire sur une tel sujet, alors bien sûr, on ne rit pas du début à la fin, mais on passe un bon moment grâce au talent des acteurs, des dialogues rafraîchissants et quelques situations bien délirantes.