La Désintégration
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JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2012
La désintégration est un drame sur l'enrôlement pour terrorisme islamique. Un film très réaliste par son scénario précis et le jeu des acteurs tous remarquable, c'est une vérité "dévoilée" qui fait froid dans le dos. Impressionnant !
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2012
Le "film" a le mérite de dépeindre une réalité sociale effrayante qu'est l'embrigadement par des imams de jeunes de cité. Le film montre bien la manipulation de l'imam, sorte de gourou dans une société qui n'arrive pas à satisfaire ces jeunes issus de l'immigration comme on dit. Le gros problème c'est que l'ensemble relève plus du documentaire que du film alors ça va être difficile à noter tout ce qui fait un film (décors, dialogues, réalisation, mise en scène etc)...De même il y a des passages sans sous titres assez excluants et des raccourcis (le jeune devient à mon goût trop rapidemment un djihadiste). Je pense que ça aurait du faire l'objet d'un documentaire mais pas d'un film.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2012
Je fais une dérogation à la règle implicite qui veut que je publie ma critique dans la semaine qui suit la sortie d'un film. D'une part parce que quand "La Désintégration" est sortie en février, ces critiques étaient en sommeil, et que si j'avais repéré ce film, je ne l'avais finalement pas vu. D'autre part, pace que les événements de Toulouse et de Montauban ont remis en lumière un film qui raconte comment un endoctrinement basé sur la victimisation et une lecture belliqueuse du coran peut transformer un jeune de banlieue en terroriste. Je ne suis d'ailleurs pas le seul à avoir fait ce rapprochement : suite à plusieurs articles, la première séance à laquelle je me suis rendu affichait complet.
Le film commence par le regard que porte à travers sa fenêtre une femme voilée, la mère d'Ali, sur la prière organisée par l'imam local au pied de son immeuble, la taille réduite de sa mosquée ne pouvant accueillir tous les fidèles en ce jour de l'Aïd. Son prêche affirme que le respect et la partage sont des valeurs essentielles de l'islam, et il invite les fidèles à la pureté, non seulement à la mosquée, mais aussi au travail et au quartier. Après avoir balayé la foule des fidèles, la caméra isole Djamel, dont la dureté du regard laisse supposer qu'il n'est pas d'accord avec une telle vision de l'islam. Puis on retrouve la mère d'Ali en pleine discussion avec son aîné, qui s'amuse à la provoquer gentiment sur le choix du prénom de son futur petit fils. Et quand son fils lui demande ce que ça lui ferait si l'enfant à venir mangeait du porc, elle répond, mi-amusée mi-agacée : "Qu'il mange du serpent, s'il veut".
Par la suite, la construction du film respecte cette alternance entre des scènes domestiques, où les valeurs prêchées par l'imam trouvent leur application, et l'extérieur, où Ali se confronte à la ségrégation quotidienne et dont Djamel démonte impitoyablement le mécanisme . La vie d'Ali se déroule entre l'aîné intégré dans la société, la grande soeur bien dans ses baskets qui répond avec humour à Ali qui lui demande ce qu'il doit changer dans son CV pour l'améliorer : "Ton nom !", et la mère qui travaille de nuit comme femme de ménage, et qui constate que les pires services lui sont attribués, sous prétexte que c'est elle qui les assure le mieux. Elle partage ses journées entre ses enfants, son travail et son mari hospitalisé.
On le voit : tous les ingrédients sont là pour offrir une vision misérabiliste, ce que Gérard Chauveau appelle l'approche déficitariste et qui rend impossible le déclenchement d'une dynamique positive. C'est d'ailleurs la lecture qu'en fait Djamel et à sa suite Ali. Mais ce n'est pas le propos de Philippe Faucon, qui certes nous montre sans complaisance la discrimination qui frappe les jeunes à la recherche d'un emploi, mais qui présente aussi à travers les personnages du frère et de la soeur d'Ali la possibilité de s'en sortir en puisant dans cette injustice la force nécessaire.
Le personnage méphistophélique de Djamel apparaît comme l'exact négatif de la Mère Courage, avec un enjeu qui est celui de toute secte : couper les ponts entre Ali et son environnement, à commencer par sa famille. Avec sa voix envoûtante et son phrasé implacable, il utilise avec brio toutes les techniques de lavage de cerveau pour amener ses adeptes à accepter l'inacceptable, renoncer à la vie pour une cause à laquelle ils ne croyaient pas peu de temps avant.
Convaincant dans la présentation de ce mécanisme d'embrigadement, le film pêche un peu par sa linéarité. Sa durée réduite (78 minutes) renforce cette impression de schématisme. Les parcours de Mohamed Merah ou des kamikazes du 11 septembre montrent un processus qui a pris des mois, voir des années, avec des lieux importants pour les ruptures successives comme la prison, la fréquentation de mosquées fondamentalistes à Londres ou à Hambourg ou les voyages en Bosnie, en Tchétchénie ou en Afghanistan. Même s'il n'y a pas d'indication de l'écoulement du temps autre que la barbe d'Ali, le processus semble s'écouler sur quelques semaines, au plus sur quelques mois, et le retrait du monde se fait sans à-coups, alors que tous les témoignages sur les terroristes islamistes montrent des contradictions comme les sorties en boîte de Mohamed Merah.
Malgré ce défaut, "La Désintégration" donne une vision crédible de cette évolution, avec une rigueur quasi documentaire qui évite les effets inutiles. La distribution sonne juste, avec à sa tête Rashid Debbouze, le frère de l'autre. En montrant avec honnêteté les raisons objectives qui favorisent le sentiment d'exclusion, Philippe Faucon ne démonte pas seulement les engrenages d'un tel processus : il donne aussi les indications sur ce qui reste à faire à la société française pour éliminer les causes qui ont favorisé de si tragiques conséquences.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 février 2012
Quelle déception, ce film! Quelle déception! J'avais beaucoup aimé La trahison, du même Philippe Faucon, film courageux, sans langue de bois..... Tout le contraire de celui ci. On croirait une séquence d'Envoyé Spécial, comment-l'islamisme-radical-recrute-t-il-dans-nos banlieues. Des reportages qu'on a vu mille fois, tout est convenu, à commencer par les personnages, pas un poncif ne manque au tableau: le père malade qui s'est usé au travail, la mère courageuse qui fait des ménages et professe que l'Islam est une religion d'amour, et tolérante avec ça (le fils aîné vit avec une gauloise, la grande soeur a plutôt le look affriolant). L'iman du quartier qui est équilibré, intelligent. Même poncif dans le trio des recrutés, où l'on a droit à tous les archétypes: le petit déliquant que sa famille a foutu à la porte, celui qui n'a rien dans le crâne et qui trouve dans la religion de quoi le remplir, et enfin Ali, le héros, qui ne trouve pas de stage en bac pro à cause, pense t-il, de son nom.

La grosse erreur, c'est aussi le choix du héros qui joue Ali, Rashid Debbouze. Bon, on imagine que le nom du frérot a du influencer..... non seulement il n'a pas l'âge du rôle, mais de plus il a vraiment une tête à faire peur: bas du front, l'air patibulaire, tout pour faire fuir les employeurs! Il eût mieux valu choisir un acteur dont le nom n'aurait peut être pas payé sur l'affiche, mais au physique normal, gentil! Sa métamorphose n'en aurait été que plus intéressante. Bien plus valable est Djamel le recruteur (Yassine Azzouz), subtil, doucereux, patient.....

Mais bon, on en reste au niveau du plus superficiel. Aucune des questions qu'on aurait aimé voir traitées n'est abordée: pourquoi sont ils si fragiles? Qu'est ce qui explique qu'ils se laissent circonvenir si facilement?

Et pourquoi ces difficultés à touver un stage? Pour Djamel et Ali, à cause du racisme. Sauf qu'un pays qui met en tête de ses hommes de télévision préférés Nagui et Harry Roselmack, de ses comiques préférés Omar Sy et Djamel Debbouze, de ses chanteurs préférés Yannick Noah n'est pas raciste. Il faudrait donc chercher ailleurs.

En restant au niveau du ressassé, du déjà vu, Faucon nous décoit beaucoup. Un peu facile de traiter d'un sujet brûlant en le cachant derrière une plaque d'amiante...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 février 2012
Voici un film extrêmement intéressant, passionnant dirais-je même. Trois jeunes qui, pour des raisons diverses, se sentent rejetés par une société qui ne veut pas d'eux, se font "laver le cerveau" par un habile manipulateur qui les transforme en kamikazes. Pour cela, il utilise les techniques classiques de l'embrigadement sectaire, en les radicalisant, en leur bourrant le crane de préceptes religieux aberrants et en les éloignant de leurs familles et de leurs amis. Sous couvert d'une pratique "authentique" de l'Islam, il va en faire des "djihadistes". On imagine que les attentats du 11 septembre ont peut-être été préparés de la même façon... L'intelligence de ce film est de nous montrer plusieurs aspects de la question. Nous sont présentés alternativement l'Islam "normal", une religion respectable, porteuse de valeurs humanistes sincères : partage, pardon, respect des autres, et l'Islam "radical" pouvant mener aux pires extrémités. En toile de fond, on voit bien que le racisme latent de notre société peut créer un terreau fertile pour ce genre de pratique. J'ai regretté que la projection de ce film n'ait pas été suivie d'un débat. Il m'aurait sans doute aidé à faire le tri de ce que j'ai ressenti en le visionnant.
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2012
Là, je suis confronté à une incompréhension qui a pour base la problématique suivante : à quel public ce film est-il adressé ? Cette question n'a visiblement pas été suffisamment travaillée par l'équipe du film. En effet, si le film est adressé à des gens éduqués et cultivés, il est inutile et inintéressant. On sait que tous les arabes ne sont pas musulmans, que tous les musulmans ne sont pas des extrémistes et que tous les extrémistes ne sont pas des terroristes (je la joue poupées russes). Donc nous raconter ça pendant une grosse heure, c'est une perte de temps et d'argent pour tout le monde. En revanche, si ce film est adressé à un public novice en matière de religion et de tensions sociales qui en découlent, on est alors confronté à deux autres problèmes. Le premier est massif : cette population là n'ira pas voir ce film. Le second est un risque de taille : en montrant comment un jeune de banlieue d'origine magrébine se tourne facilement et sans osciller vers l'extrémisme et le terrorisme, alors même qu'il a une famille aimante autour de lui, ce public candide et naïf à qui le film pourrait vouloir livrer un message instructif pourrait tirer les conclusions opposées à celles que les créateurs du film auraient voulues. Dangereux, car ceux qui ont déjà une arrière pensée propice au racisme se verraient là confortés dans leurs idées. Quoi qu'il en soit donc, le film ne remplit pas son objectif, et l'histoire est banale et sans grand intérêt. Le petit Debbouze, lui, n'est pas mauvais, mais fait pâle figure face à un Tahar Rahim. Incomparable, en fait. En conclusion, j'ajouterai que nous avons ici un film court, mais long.
r0c-bribri
r0c-bribri

29 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2014
Rares sont les films à glacer à ce point le spectateur par un réalisme frigorifiant. Tout le film est incroyablement saisissant de bout en bout tant le sujet ( jamais traité au cinéma sous cet angle à ma connaissance) est intéressant. La dynamique sociologique qui anime la réalisation et le scénario du film de Philippe Faucon est intransigeante et sans concessions. Certes le réalisateurs tend vers un didactisme profond et sans tournures qui le rend à la fois dangereux et si hypnotisant, mais le sujet est assez époustouflant pour qu'on le lui pardonne. Quant aux acteurs: ils sont tous épatants et en particulier ce personnage de prophète au charisme assez impressionnant, aucun surjeu, aucune ellipse; le réalisateur va droit au but, et la photo qu'il donne est assez foudroyante
pelu
pelu

27 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2014
Intéressant a voir pour le sujet qu il tente de retranscrire le plus justement possible abordant la manipulation de l esprit des religions sur des personnes dont la vie est parfois difficile , face a de la misère sociale , le chômage, les traditions des parents , le mal être, l'
exclusion .... Comment par des discours suptiles mais drôlement bien préparer roder ils arrivent a en faire des soldats prêt a mourir pour une idéologie quitte a oublie tout ce qu ils ont eu et connu... Les acteurs sont tous très bons rien a dire ils joue tous le rôle de manière intelligente surtout celui qui joue le rôle du guide spirituel!! Le seul replie hé a faire et la durée du film 1 h 20 !! Fait que l on va trop directement au vif du sujet peut être trop vite on aurait pu broder un peu plus notamment les dégâts au sein de la famille , le rôle du frère , l attitude des personnages au sein de la societe....après le but du film est de dépeindre cet embrigadement rapide et cette machine drôlement bien règler !! Les causes pour en arriver la et les conséquences... Intéressant car on a tous un avis la dessus mais sait ton de quoi on parle ? Grace a ce genre de film on comprends un peu mieux le sujet
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2012
Film hyper fort avec une tres grande sensibilité. Le petit frére de Jamel a deja tout d'un grand.
Kao-BB
Kao-BB

56 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2015
En ces temps de crise(s) en France et dans le monde, ce drame sociale tombe bien, un court film racontant sans fioritures le destin terrible de trois jeunes basculant dans le piège de l'islamisme radical, profitant des déceptions et injustices pour les manipuler. Même si, cinématographiquement parlant et dans le même thème, je conseille surtout les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch, Philippe Faucon réalise ici un film essentiel pour notre époque et qui vise juste. Un drame français dans tous les sens du terme.
jujulcactus
jujulcactus

30 abonnés 291 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 février 2012
« La désintégration », c'est l'histoire de trois jeunes hommes d'origine arabe qui vont, après quelques mésaventures de leurs parts, s'engager sans véritable lucidité dans l'islam, dans l’extrémisme religieux pour devenir ce qu'on appelle communément des « terroristes ». Malgré ce sujet fort, le film prend des chemins bien didactiques pour nous faire entendre dans sa première partie le racisme qui touche les personnages, puis dans une seconde leur passage dans la branche extrémiste de la religion. Le film étant court (1h18), le passage de l'un à l'autre sent le raccourci, pas forcément très habile de la part du réalisateur qui appuie trop souvent ses dires et manque clairement de nuances. Cette absence de profondeur, de densité, couplée à un ton trop moralisateur ferait presque tomber le film dans ce qu'il cherche à dénoncer : « le pauvre arabe se donne du mal pour s'en sortir mais il ne peut avancer dans une société où les méchants occidentaux sont racistes  : il devient terroriste...». C'est réducteur, mais pourtant pas si éloigné du récit de Philippe Faucon. Heureusement sa deuxième partie permet à l'intrigue de sortir (un peu) de ce schéma, mais en effaçant complètement la cellule familiale de son héros, il écarte les personnages les plus intéressants et les mieux interprétés de son film ( la mère et la sœur)... Le reste du casting ne fait pas de prouesses, les dialogues manquent de nerf et de naturel, mais la mise en scène tient, quand à elle, plutôt bien la route. Asphyxiant par son didactisme et ses raccourcis l'once d'émotion qu'on aurait pu (dû?) y trouver, « La désintégration » échoue tant elle laisse quasiment indifférent. Dommage.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2012
Autant qu'un film sur les mécanismes de manipulation qui mènent au terrorisme, La désintégration peut être considéré comme une (tentative de) démonstration de l'échec d'une politique nationale "d'intégration." Philippe Faucon a choisi la concision et le minimalisme, en tentant d'éviter, autant que faire se peut, d'enfoncer des portes ouvertes et un discours moralisateur. Il y a comme une inéluctabilité dans La désintégration, qui peut aussi s'apparenter à une neutralité de ton, qui lui donne des allures de papier de fond pour un magazine, plus que d'une oeuvre cinématographique à part entière. Si le scénario rend crédible le lavage des cerveaux de ses personnages et leur abandon progressif de toute latitude de penser par eux-mêmes, le réalisateur délaisse peu à peu leur environnement, hormis quelques scènes familiales qui sonnent très juste. Le passage de la fiction à un quasi documentaire, sec et sans contrepoint émotionnel, aboutit à un final glacial et comme privé de substance. Le film devrait nous remuer et remettre en question nos certitudes sur le fonctionnement de notre société, il y parvient par instants, mais pas dans la continuité, de par son parti-pris courageux, mais intenable, de ne faire aucune concession.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2013
Moyen. Il y a de bonnes idées mais beaucoup trop de clichés, c'est un tableau trop facile pour une question si grande. L'histoire est beaucoup trop rapide du coup on a du mal à y croire; l'enrôlement des jeunes est trop rapide. Aucun attachement n'est possible en développant si peu les personnages alors on ne ressent pas grand chose face à leur destin. Le schéma du jeune qui ne reçoit que des échecs de la part des institutions et qui se laisse influencer par le côté obscur n'est pas assez développé d'où cette impression de cliché. Au final, le film dessert peut-être ce qu'il tend à démontrer. Dommage.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2012
Sujet sur l'endoctrinement et le lavage de cerveau des jeunes paumés des quartiers difficile vers un racisme anti-blanc et contre la France.Plusieurs points font de ce film extremement affligeant pour la communauté Musulmane,un trés mauvais film.L'histoire, meme si elle s'est déjà réalisé ,ne peut peut qu'avoir une trés mauvaise image des etrangers car tout est tiré vers le bas et cliché au maximum.Ensuite , plus de la moitié du film est en arabe (sans sous titre pour ma part) et ça ,ça fout les boules de rien comprendre.Le frere de Jamel Debbouze et ses accolytes sont bien choisi car ils ont vraiment la gueule de l'emploi,faut reconnaitre que physiquement,il est pas gaté le petit frere!Et puis, tout va trop vite,il manque cruellement d' étapes sur la lente transformation de ces jeunes raciste anti blanc vers le terrorisme.,La réalisation est baclée à mon gout.Bon sang , faites nous rever et cesser de renvoyer ces eternelles images de l'arabe qui croit etre rejeté par la société Française QUE parce qu'il est etranger !" .Beaucoups s'en sortent et ont un metier,beaucoup sont integrer.Il faut faire quelques efforts et le vouloir La France on l'aime ou on l'a quitte" ..à mediter peut etre..pour certains..
domido60
domido60

15 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2012
Comment transformer un gentil, jeune étudiant en moudjahidin, machine de haine et de mort! La démonstration de Philippe Faucon est terrifiante de simplicité et d'efficacité! le scénario et le jeu des acteurs dépouillés de toutes fioritures nous renvoient à une douloureuse actualité . À voir absolument si vous avez une salle qui le projette
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