Voilà un Film rigoureux, sérieusement construit, précis et à peu près fidèle à 100% aux évènements tel qu'ils se sont déroulés à l'époque des faits. C'est remarqueble. J'ai trouvé là un excellent film, qui se regarde et se suit avec un intérêt sans cesse renouvellé. Bravo à Roschdy Zem. C'est de l'excellent cinéma.
Cinq ans après l'honorable "Mauvaise foi", le comédien Roschdy Zem reprend la caméra et, bien qu'il s'en défende, réhabilite à lui tout seul le bouc-émissaire Omar Raddad. L'exercice très scolaire n'apportant aucune plus-value à ce honteux pastiche de justice, on saura se contenter de la parfaite interprétation de Sami Bouajila.
Film de la catégorie nécessaire et éducatif. Certes on pourra rétorqué qu'il y a quand même parti pris du réalisateur au bénéfice de d'Omar Raddad. Mais quand on liste le nombre d'approximations, d'erreurs d'appréciations, d'absence de sérieux dans l'enquête, de pseudo preuves, d'évidences négligées, celà fait froid dans le dos. Mais la justice française, manquant de moyen, fait beaucoup d'erreur, tout comme dans l'affaire d'Outreau et tant d'autres.
Raddad a vécu l'enfer. Tout comme dans le film La Cérémonie, le manque d'instruction locale dûe à un manque de maitrise de la langue et de l'écriture plonge les protagoniste dans une dénuement purgatoire.
très bon film,bon jeu des acteurs, une histoire touchante,manque peut etre plus de détails précis qu on ne serait pas forcément,mais a voir vous ne serez pas déçu.
c'est un film pas mal d'accord c’est un sujet intéressant mais désoler pour cette erreur judiciaire on en a vite fait le tour on est juste désoler pour ce brave homme qui est très bien joue d'ailleurs ce sujet merite t'il 1h30
Roschdy Zem réussit cette adaptation de cette affaire qui fit honte à la justice française il y a 20 ans grâce à une parfaite documentation et à un bon travail sur son aspect dramatique à travers de bons dialogues ne sombrant jamais dans le pathos. Même le casting est la preuve d’un travail de reconstitution puisque, même si Verges est ici un peu plus joufflu que le vrai, Omar Raddad est incarné avec mimétisme par Sami Bouajila plus bouleversant que jamais. Cette dénonciation, que l'on pourra reprocher d'être unilatérale, et donc communautariste, est intéressant du fait de sa mise en scène s'avère être celle d'un thriller grâce à l'enquête menée par cet écrivain qui est finement restituée.
Le film en lui même est touchant et émouvant. L'histoire ensuite semble iréelle. Soit elle ne raconte pas tout et montre qu'une partie de l'affaire, soit la justice fait peur. C'est pour cela qu'avoir un avis reste difficile. je me contenterai de noter le film et la belle implication de Roshdy Zem.
Un fait divers éminemment connu où tous les ingrédients d'une grande affaire criminelle sont réunit dès son entame. Autant dire que cet oeuvre ne pouvait bénéficier d'une meilleure ébauche. L'angle d'attaque est d'ailleurs très bon puisqu'il place un élément externe en première ligne dans cette reconstitution de l'enquête. Porté par son coeur, Roshdy Zem s'attarde sur les conditions de détention de Raddad et cela se fait malheureusement au détriment d'une histoire où l'on reste trop souvent en surface. Le nouveau grand numéro de Podalydès ne parviendra pas à occulter une enquête menée sans grande passion.
Un très bon film qui montre les nombreuses zones d'ombres dans l'affaire Omar Raddad, magnifiquement interprété par Sami Bouajila. Il ne faut cependant pas oublié que le film reste du point de vue du réalisateur, afin de ne pas faire du coupable idéal, l'innocent idéal. Car au final la vérité n'est toujours pas connue. Un film qui fait réfléchir sur le système judiciaire et m'a donné envie de prendre plus amplement connaissance de l'affaire Raddad. Un bon film donc.
Décors plus vrais que nature, jeu d'acteurs émouvant, scénario implacable qui distancent une réalisation malheureusement plus que momolle. Terrifiant regard sur, non pas la machine judiciaire, mais l'incroyable impéritie de ceux qui la font cette justice qui se fonde sur la pseudo respectabilité que sur le sens de ce qui est juste. C'est du Camus version 21è siècle.