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glwann
1 abonné
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0,5
Publiée le 18 juin 2010
On se demande vraiment ce qui fascine chez cet incroyable loser limite bisounours de la pampa. Cinq heures pour en arriver à la conclusion que non, ce n'est pas une impression, le film est chiant.
Bien que le réalisateur soit un peu trop adepte des polyglottes et des fumeurs, c’est un scénario correct, historiquement très recherché, et cela donne pour finir un documentaire très intéressant. Il fallait trouver un acteur qui sache parler toutes les langues et qui en plus sache jouer . Telle peut-être la définition de ce film : le tiers du temps, ils fument, l’autre tiers du temps, ils parlent politique, et le dernier tiers du temps, ils se battent. Il n’empêche que le résultat est cohérent et agréable à regarder. Habile dans sa démonstration, objectif mais neutre, il mérite le détour.
Biographie du terroriste assez intéressante, mais avec une fin très accélérée. Seules la première heure et demie est intéressante et concerne les premiers meurtres et prises d'otages de ministres. Une reconstitution bien réalisée mais au contenu qui m'a paru bâclé et manquant d'intérêt sur la fin. Quoiqu'il semble incroyable que la plupart des terroristes et assassins s'en sortent avec une si petite peine...
Excellent et passionnant ! On a pas le temps de s'ennuyer, même avec la série de 330 min, tout va très vite. Cette série est très documentée et montre bien les intérêts d'un homme finalement plus attirée par l'argent que par la lutte. A voir absolument!
Olivier Assayas propose avec "Carlos" le récit d'une partie de la vie d'une figure du terrorisme international. Dès le début il est préciser qu'il s'agit d'une oeuvre fictive s'appuyant tout de meme sur une documentation fouiller. Le film est en soi plutot bon et est porteur d'indéniable qualitées. A commencer par le sujet, vraiment intéréssant. Du coup, il est difficile d'etre à la hauteur, chose que "Carlos" réussie mais partiellement. Un point positif est à mettre au niveau de l'ambiance, la réalisation plutot bonne, alternant pertinament entre action et moments d'acalmies permet une immersion réussie et sans problème de longueurs malgré les 2h45. Par ailleurs, Edgard Ramirez réalise une interprétation charismatique de "Carlos", c'est important puiqu'on le voit tout le temp à l'écran. La personnalité ambigue du personnage à la fois idéaliste, violente, arrogant et homme à femmes semble bien travailler. On peut tout de meme regretter le fait que la racines de ses positions idéologiques (anti-sionniste, anti-impérialiste...) ne soit pas davantage creusé. Toujour dans les regrets, la chute de Carlos semble baclé, surement orphelinne de l'amputation des 2h30 de la série d'origine. Malgré cela le film d'Olivier Assayas demeure intelligent donc à voir, meme si cette version courte parait réellement souffrir de l'abscences des scènes coupées. S'orienter vers la version tryptique semble alors approprié.
Le film est long et pourtant je n'ai eu que l'impression de survoler le sujet, le personnage. Comment Carlos s'est-il construit, pourquoi est-il devenu terroriste ? On n'en sait rien. On saute aussi une décennie entière, on découvre qu'il a une fille, des problèmes de couple et c'est tout. Clairement l'histoire a été pensée pour être une mini-série et pas un long métrage, ou alors aurait-il fallu le découper autrement en passant moins de temps sur les moments forts de 'sa carrière' (comme la très longue partie sur la prise d'otages des membres de l'OPEP) et s'attarder plus sur des choses plus intimes. Je n'ai donc pas été séduit par cette version cinéma malgré tout le potentiel et l'ambition perceptible.
Un film intéressant mais assez inégal. Les parties sur la géopolitique sont complexes et, je pense, survolées ce qui rend la compréhension difficile. La reconstitution de la prise d’otage est, quant à elle, réussie. Enfin, la dernière partie m’a paru très longue. Vous l’aurez compris, j’ai trouvé du bon et du moins bon dans ce Carlos qui mérite tout de même d’être vu.
Carlos le film, c’est l’histoire du terrorisme international entre les années 70 et 80, d’origine Vénézuélienne, un sympathisant de la cause palestinienne, anti-sioniste, anti-impérialiste américain, sa suprématie qu’il combat. Le capitalisme pointé du doigt, une cible d’intrigue créée pour ce cinéma, l’histoire est une semi-fiction en paragraphe en-tête des scénaristes, selon toutes vraisemblances, les rencontres intervenantes interactions sont purement fortuites, sont le fruit du hasard.
C’est la politique interventionniste décriée, la guerre froide, soutien de l’URSS, même politique anti-impérialisme, il y a eu beaucoup de troubles conflictuels mondiaux, l’armée rouge membre Japonais, l’Asie de l’Est très active sur le plan stratégique calcul idéologique. Des attentats perpétrés sur le sol d’Europe occidental, de Paris à Amsterdam en passant par la RFA surveillée par la RDA, la paranoïa méfiance où le rideau est en fer et les gants de velours portés par ses dirigeants nationaux, des ministres et chefs de sécurité d’état mis sur le devant de la scène.
Sécurité gruyère aéroportuaire, bazooka missile stinger traverse facilement, rudimentaire inexpérimenté en entraînement, on est hébété devant cette incroyable archivage, au temps des deux présidents de la période cinquième république française. Il y a pas mal de chose utile, plus moins intéressante qui défile, des discussions au bureau soudanais, assis et pieds sur sa table, une prise d’otage lors d’une conférence internationale, la sympathie palestinienne laisse planer le doute.
L’aide négociée du gouvernement algérien de se poser sur son sol, l’avion transportant les otages diplomatiques, afin de négocier leurs libérations, l’argent joue une place importante somme, la destination suivante manque de carburant. La Libye refuse, contrôle entrée illégale, refoulée à l’expéditeur dans la foulée, l’Irak Bagdad attendra en passant par la Syrie, du Maghreb Afrique du Nord au Moyen-Orient Asie, un vol plein de perturbations, l’action violente jonchée de morts malheureux dans un acte révolutionnaire.
La rage est au bout du mitrailleur pour ces fanatiques allemands, hispano-américains, frustrés, délaissés par tous, sans soutiens de plus, Carlos est compliqué dans son biopic, moins approfondie qu’un Malcom X le chef-d’œuvre, moins charismatique acteur jouant Simon Bolivar, l’Amérique du Sud.
J'ai eu mal à suivre ce film. Je ne connaissais pas l'histoire de Carlos et j'espérais en apprendre mais j'ai été dépassé par les anecdotes et le nombre de personnages. On sent que c'est largement documenté. C'est bien joué. Il y a quelques scènes très prenante qui relancent le rythme. La photo est belle, également.
Très bon. Politique et immersif, riche et complexe, Carlos est une longue fresque biographique (libre !) d'un acharné aussi révolutionnaire que le Che (il en a aussi la dégaine), et comme James Dean, symbole d'une jeune libertaire. Les enjeux sont internationaux, aussi cosmopolite qu'est la cause défendue. Un film vibrant sans temps mort (sic).
Difficile de juger ce film qui souffre de trop nombreuses coupures pour sa version cinéma. Il est principalement réduit à un film d'action où le personnage de Carlos reste trop énigmatique. On retiendra surtout la performance de E. Ramirez...