Le Troisième homme
Note moyenne
4,1
4510 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

134 critiques spectateurs

5
32 critiques
4
55 critiques
3
32 critiques
2
9 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2015
Un film d'ambiance assez impressionnant. Je trouve même que la forme importe presque davantage que le fond. Il y a des plans de cinéma assez originaux et une mise en scène formidable. Il y a une recherche de l'image et du cadre très soignée. Tout ça au service d'un film de suspense très prenant.
this is my movies

825 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2016
Un magnifique film d'espionnage à l'ambiance typiquement anglaise, signée par un réalisateur qui s'est souvent vu dépossédé de son film à cause de la présence de O. Welles au casting (si ce dernier a bien donné quelques conseils sur quelques plans et qu'il s'est approprié les dialogues de son perso, il a ensuite reconnu que le film était avant tout à mettre au crédit de C. Reed). Il n'en reste pas moins un témoignage éclairant et stupéfiant sur cette période trouble, avec cette ville divisée en 4 parles vainqueurs, au cœur d'une intrigue touffue. J. Cotten est époustouflant et sa traque de la vérité assez bien menée mais le film souffre d'un rythme mal géré une fois la révélation au cœur du film révélée. Quelques scènes de haute volée, des éclairages magnifiques et un scénario qui s'impose comme un modèle du film noir. D'autres critiques sur
Yoloyouraz
Yoloyouraz

37 abonnés 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2007
Un classique aux lumières, dialogues et acteurs mémorables. Il règne dans cette Vienne de l'après guerre une odeur assez irresistible, à l'instar du précieux O.Welles. Une enquête rondement menée, comme on dit.
stebbins

568 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2008
Un très grand film réalisé par Carol Reed, qui obtint la Palme d'Or au festival de Cannes en 1949. Il faudrait avant tout saluer l'interprétation des deux acteurs principaux : Joseph Cotten ( Duel au Soleil ) et Orson Welles ( que l'on n'a plus besoin de présenter ). Un scénario habile, fondé sur les bases du film noir et sur tout ce qu'il implique : affaire d'espionnage et complot, figure de la femme fatale, atmosphère oppressante ou encore déambulations nocturnes dans un cadre urbain. Ici, les décors naturels et l'architecture de la ville de Vienne instaurent un climat inquiétant pour le spectateur ( on ressent d'ailleurs une influence wellesienne chez Carol Reed et celle d'un film comme Citizen Kane ). La musique d'Anton Karas est anthologique, tout comme la célèbre pousuite finale dans les égouts. En bref, Le Troisième Homme est un film à voir absolument, ne serait-ce que pour sa mise en scène remarquablement maîtrisée. Une oeuvre incontournable, un luxe pour le spectateur. Brillant.
Pascal
Pascal

260 abonnés 2 491 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2021
On a dit mille chose sur ce film. On l'a encensé, contesté, redécouvert, contesté de nouveau. On a dit que la mise en scène signée Carol Reed était en réalité d'Orson Welles, acteur phare du film. Tout ça parce qu'on retrouvait dans le film ses thèmes favoris : l amitié trahie, la volonté de puissance des cyniques, la fascination qu 'ils exercent...Or les déclarations de Welles sont formelles : il n'est responsable ni du style expressionniste du film ni de son scénario. Le héros ( ici l'anti héros) est un monstre. Il doit être terrassé. L instrument de ce châtiment ne peut être, en cette occurrence, que son ami, l l'intellectuel naïf. Nous sommes sollicités, captivés de bout en bout. Ce film est un chef-d'oeuvre. Le film de Welles "dossier secret" de 1955 soir 6 ans après " le troisième homme ", connu aussi sous le titre "Mr Arkadin "chef d'oeuvre lui aussi, trouve des points de convergence avec " le troisième homme ". Et pour cause, le personnage de Arkadin étant inspiré de Harry Lime, nom du personnage incarnant le troisième homme dans le film éponyme.
TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2010
Souvent portés aux nues comme étant le meilleur film noir existant, je modérerais cette affirmation car j'en trouve pas mal d'autres avant lui. Toutefois ne ménageons pas notre enthousiasme pour cet excellent film qui mérité d'être vu sans tarder. Le Troisième Homme c'est quoi ? C'est avant tout 4 éléments : le scénario (basé sur un roman), les acteurs, le metteur en scène et le lieu. Le scénario me semble très travaillé et semble aujourd'hui banal tant je soupçonne les scénaristes qui on suivis d'y avoir puisé. Joseph Cotten et Orson Welles sont excellents et les seconds rôles très bons, notamment l'officier britannique, on regrette cependant le choix du premier rôle féminin qui est à l'origine des moins bonnes scènes du film... La mise en scène est excellente, il est connu que Carol Reed introduisit avec ce film les cadrages obliques dont il abuse d'ailleurs allégrement. Les plans magnifiques se succèdent dans des superbes contrastes noir et blanc et la poursuite finale est probablement un moment anthologique du cinéma, Reed est largement aider par la ville de Vienne d'après guerre avec ses routes pavés, ses monuments et ses décombres. Mais le troisième homme est, paraît-il, devenu célèbre grâce à sa bande originale qui est constituée presque uniquement de cithare joué par Anton Karas, un inconnu découvert par les réalisateur dans un restaurant. Il est évident que le thème principal marque et donne cette couleur particulière au film, mais on regrette aussi l'utilisation de cette même cithare dans les moments dramatiques du film où une musique plus tendue et oppressante aurait mieux servie les scènes.
Spiriel
Spiriel

44 abonnés 318 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2008
Film en apparence classique, d'après un bouquin de G. Greene, The third man se détache sur plusieurs points qui finissent par en faire un grand film. Tout d'abord la Vienne d'après WW2, où se mêlent romantisme artistique et chaos, ainsi que la collaboration des divers occupants. Ensuite, il y a la musique, enivrante et inattendue. Elle créé un décalage déstabilisant avec le sujet. Et puis il y a surtout Orson Welles, qui a écrit entièrement ce personnage culte et ces répliques mythiques. S'il n'est pas le meilleur réalisateur à mes yeux, il est le plus grand interprète masculin du cinéma. Enfin, le film propose une réflexion passionnante sur le tiraillement entre Justice et Amitié. Le fait que Lime fasse confiance à son ami malgré les risques dont il n'ignore rien portent à son paroxysme ce sentiment de ne plus savoir où se situe le "vrai". Une grande réussite, dont la séquence (presque) finale, dans les égouts (dans laquelle on croit reconnaître fortement l'empreine d'Orson réalisateur) est le feu d'artifice final.
Redzing

1 457 abonnés 4 955 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2012
Dans le Vienne de l'après-guerre, un minable écrivain américain enquête sur la mort de son vieil ami. Meurtres, femme fatale, trahisons, trafics en tout genre : "The Third Man" contient tous les éléments du film noir. S'il s'agit d'un thriller captivant, le film est également un portrait sans détour et presque à chaud des pays anéantis après la guerre. Une atmosphère qui est brillamment retranscrite, avec des décors presque expressionnistes (rues en ruines, égouts, manèges délaissées...) et surtout la mise en scène de Carol Reed. Le montage est réussi, tandis que les jeux d'ombres ou de plongées, les plans inclinés, et l'utilisation de grand angle rendent l'ensemble imposant. Sans oublier Joseph Cotten, parfait en étranger complètement perdu, et Orson Welles, qui en seulement 10 minutes d'apparition apporte une classe incroyable au film. Un grand classique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2015
Il existe dans ce film beaucoup de points que ne sont plus capables de maîtriser ou d'exploiter les réalisateurs actuels. Trop balourde, engluée dans les millions de dollars et les cargos de vedettes imposées à coups de contrats véreux, faire un film de cette classe technique, aussi prenant, empli de suspens à notre époque héroïque en matière de daube gonflée aux CGI, est devenu strictement impossible. L'impuissance cérébrale des scénaristes n'y est pas pour rien non plus dans ce désastre. Le moindre cadrage, le moindre éclairage, les rebonds dialogués, la synthèse de l'affaire policière et le cynisme des criminels sont des perles sans précédents, sauf dans des exceptions comme : "La dame de Shangaï", "Le faucon Maltais" ou "Le grand sommeil". Même le casting improbable devient magique. Il y a tout simplement que ce film est indéfinissablement agréable à voir et à revoir et que cela, rien ne peut l'expliquer, aucun spécialiste ne peut définir l'essence de cette réussite sans doute involontaire.
 Kurosawa

675 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2015
Si "The Third Man" est devenu un film culte, ce n'est certainement pas grâce à son scénario, qui est somme toute assez banal. La force du film réside en sa gestion de l'espace (des plans de Vienne en ruines jusqu'aux égouts) mise en scène par des cadrages obliques souvent associés à des plongées et contre-plongées vertigineuses, son interprétation de haut vol et sa musique éternelle (la cithare d' Anton Karas). Un film noir à part qui joue remarquablement sur des contrastes, que ce soit un noir et blanc nuancé, des personnages sans cesse évolutifs ou encore des décalages de ton entre le son et l'image. Quelques grandes scènes, dont l'apparition de Harry Lime (Orson Welles), pour un film qui tient un discours cruel à la fois sur l'amour et sur l'amitié.
Val_Cancun
Val_Cancun

69 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2014
Nouvelle variation sur la thématique et les codes du film noir, "The third man" (1949) vaut surtout pour sa mise scène créative et sa distribution prestigieuse. Derrière la caméra, on retrouve le britannique Carol Reed, qui bénéficiera pendant le tournage des conseils avisés d'un certain Orson Welles.
L'acteur américain crève l'écran dans un rôle pourtant très réduit, dont la tirade cynique à la sortie d'une grande roue est restée fameuse dans la mémoire des cinéphiles, de même que sa fuite finale au coeur des égouts de Vienne.
La capitale autrichienne, détruite par les bombardements et quadrillée comme Berlin après-guerre, est le théâtre de cette histoire sombre, où un écrivain raté (Joseph Cotten) constate le décès de son ami qu'il venait rejoindre en Europe.
Au coeur de l'intrigue, une femme, fatale forcément, incarnée avec classe par Alida Valli.
Le pseudo-twist central, éventé par l'affiche, vient relancer un scénario honorable mais pas transcendant.
Au contraire, la réalisation du métrage est remarquable, avec ses décors naturels dans une ville dévastée, ses cadrages obliques innovants et ses jeu d'ombres inspirés de l'expressionnisme allemand.
Seule la musique au cithare, pourtant restée célèbre, m'a paru en décalage avec l'univers pessimiste du film.
"The third man" demeure une référence de son genre et de son époque, à connaître pour tout cinéphile averti.
Autrui
Autrui

26 abonnés 206 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2009
Quand LE TROISIEME HOMME est au service du SEPTIEME ART...
La bande-son fort célèbre, est assez surprenante ; jazz manouche pour un film dont l’intrigue est des plus sombres…mais ces répétitions entretiennent une atmosphère tendue, où l’humour n’en demeure pas moins présent.
La distribution des rôles est sans fausse note ; les acteurs sont tous éblouissants, irradient la pellicule ô combien noire.
Et la scène finale…oh, quelle scène ! Il y a de quoi tomber à la renverse…
Un grand film, un très très grand film !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 mai 2009
Certes le film est très bien réalisé, mais l'histoire est tellement décevante. Reste les yeux de biche d'Alida Valli...
-marc-
-marc-

20 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2013
Superbes images de Vienne entre ruines et palais, musique obsédante, personnages désabusés, ambiance inquiétante, c'est une oeuvre puissante et sombre, classique jusque dans le choix cornélien que le héros devra faire. Un grand film témoin d'une époque.
stans007
stans007

40 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2021
Photo et musique : un régal ! Et le scénario tiré de Graham Greene tient la route. Un incontournable chef-d’œuvre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse