Publiée le 4 octobre 2014 ( par Michel Crotti ) Quel plaisir d'arriver au week-end et de profiter d'un tel film : ça donne la pêche d'enfer, on se croirait surdimensionné à la sortie... (pourquoi se laisser enquiquiner par de petits soucis...) On est tellement heureux qu'un peu de justice soit rendue.. ici un monde de brute - mafia russe - et avec de très bons acteurs reconnus comme Denzel Washington (Robert McCall), dans un rôle taillé pour lui - génial - et d'autres telle une étoile fulgurante Chloë Grace Moretz (Teri) - elle promet (Sils Maria - Si je reste), même si son rôle est ici modeste, elle est impeccable. Un suspenses nourri tout au long du film, de l'action, des beaux gestes, les scènes d'action sont précises et nettes, une pincée de diabolique avant le déferlement, parfait !! **
Adaptation d'une série des années 80 que je connaissais de nom mais que je n'avais jamais vu (mise à part quelques bouts par-ci, par-là) cette adaptation se laisse regarder sans déplaisir mais sans enthousiasme non plus. Denzel Washington assure en redresseur de tort même s'il surjoue parfois le bon samaritain. Face à lui des vilains vraiment méchants donc on n'a aucun remord à les voir trépasser sous les armes du héros. Tout ça pour sauver de la rue une jeune prostituée bien trempée par Chloë Grace Moretz. Equalizer c'est du divertissement mais qui se regarde sans marquer les esprits, réalisé par l'inégal Antoine Fuqua qui emballe le tout avec une certaine efficacité mais sans non plus apporter le petite touche qui permettrait à cette production de sortir de l'ordinaire.
Film d'une invraisemblable nullité, le scenario ne tient pas la route une seconde, qu'il soit si bien noté est assez inquiétant, une bouse inimaginable.
Denzel fait un excellent travail en tant que héros doté d'une conscience. Un héros mortel avec des trouble obsessionnel compulsif et une bonne connaissance des armes et des outils domestiques. C'est une sorte d'agent Jack Ryan à la retraite qui ne peut pas résister à l'action. Ce type de film se fait encore et encore. Celui-ci semble moins arrangé et même gênant au début. Le flux est constant et s’accélère avec quelques pauses logiques. Tous les personnages sont humains sauf quelques méchants, évidemment psychopathes. Je m'attendais à un tirs aux vilains régulier. J'ai donc été agréablement surpris par le niveau de jeu des acteurs et par l'histoire. Bon travail!
On est en 2023 et je n’avais vu aucun des volets de la série des Vigilante « Equalizer ». Il faut un début à tout et j’ai donc profité de la sortie en salle du 3ème pour m’organiser quelques séances de rattrapage. Il y a quelques longueurs, un scénario assez basique mais le film est efficace et on passe un bon moment à suivre les actions de ce justicier dans une ville où toute la police semble corrompue. Néanmoins, en termes de rythme et d’humour, j’avais préféré, et de loin, « Nobody » sorti en 2021 et en terme d’intelligence du scénario, la saga des Jason Bourne.
Difficile ne pas comparer ce film avec john wick au vu des nombreux points communs, c'est du john wick en beaucoup plus lent. Il y a pourtant de bons acteurs dans ce film et quelques scènes d'actions bien réussis, mais pour autant on s'ennuie dans un fillm et d'action et même parfois pendant l'action. Des effets spéciaux niveau années 2000 voir 90
100% du film repose sur Denzel Washington qui est juste excellent dans ce rôle, son regard glacé, les emotions qu'il dégage, on sent une puissance sourde, et efficace, prête à péter.
Mais son potentiel est fracassé par un scénario plus que flingué, des acteur moisis a souhait, très très très gentils, ou très très très méchant dont je me rappelle à peine.
Les dialogues, c'est la misère absolue, j'en souffre. Encore A Fuqua doit encore être fatigué de training day, la flemme de faire autre chose que d
Fuqua donne tout ce qu'il a pour son film définitivement fait pour Denzel Washington. D'un scénario tenant sur un recto A5 on se retrouve projeté entre plan d'inspiration Hopper et scènes de combat à la fois réalistes, novatrices et toutes millimétrées, parfois d'une brutalité assez hors du commun. C'est là aussi le talent - certes inégal et inconstant - de celui qui nous avait offert Training day on ne peut qu'être aux anges. Film qui ne trouve pas assez d'écho en France malheureusement.
Ce film réside sur la force du personnel, dont du charisme de Denzel Washington, qui retrouve son réalisateur fétiche Antoine Fuqua. Les scènes d'actions sont coupés au cordeau, comme la caméra, lent, qui nous prépare, vers un événement beaucoup plus rapide. Comment un seul homme peut il combattre la mafia russe. Un must du genre, qui avec son confrère, John Wick, promet de brillant épisodes.
Suite à l’agression d’une prostituée dont il s’était lié d’amitié, un ancien de la CIA va chercher à la venger mais sans le savoir, va se retrouver mêlés à des mafieux russes et des flics corrompus, le tout, dans une spirale infernale…
13ans après Training Day (2001), Antoine Fuqua retrouve Denzel Washington, dans un thriller musclé et adapté de la série télévisée éponyme (1985/1989). Le scénario a tellement de similitudes avec celui de John Wick (2014), sortie à seulement 1 mois d’intervalle que l’on en vient à se demander qui a copié sur qui ? Loin de moi l’idée d’imaginer que l’un des deux scripts à fait le tour des majors pendant des années, sans parvenir à trouver un financement (permettant ainsi à quiconque de venir piocher quelques idées ici et là), toujours est-il que les ressemblances sont nombreuses et flagrantes.
Dans le film d’Antoine Fuqua, c’est un ancien de la CIA qui s’acharne sur des russes (seul contre tous) pour se venger du passage à tabac d’une prostituée, tandis que dans le film de Chad Stahelski, c’est un ancien tueur à gages qui se lance dans une vendetta (seul contre tous) à nouveau contre des russes pour se venger de ceux qui ont sauvagement tué son chien. Dans les deux cas, on se retrouve devant un déchainement de violence soit foi ni loi.
Passé ces surprenantes similitudes, il faut bien admettre qu’Equalizer (2014) fait amplement le job, avec sa mise en scène nerveuse et des personnages aussi bien écrits qu’intrigants. Equalizer (2014) à ce petit côté jouissif du vigilant movie des années 70 & 80, celui de Charles Bronson avec notamment Un justicier dans la ville (1974). On regrettera simplement que le film puisse autant s’éparpiller et s’éloigner de l’intrigue principale (notamment à travers le personnage de Ralphie), certes, cela permet de poser les jalons de l’intrigues mais par moment, le film a tendance à vraiment s’éloigner du sujet principal. Côté distribution, Denzel Washington fait amplement le job et ne fait clairement pas son âge (60ans), face à la ravissante Chloë Grace Moretz et le redoutablement efficace Marton Csokas.
Denzel Washington dans un rôle absulument ÉPOUSTOUFLANT , accompagné d'une bande d'acteurs qui sont, eux aussi, formidable, on a pas le temps, même minime, pour aller faire pipi, car on ne veut pas en louper une miette !!!