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Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juin 2013
Avoir des enfants fait de nous des hommes meilleurs (Manu Larcenet, le combat ordinaire
En découvrant qu'il est est le géniteur de 533 enfants; David décide de devenir un homme meilleur. Il ne sait pas ce qu'il doit faire. Il ne sait pas comment il doit faire. Il ne sait pas qui ils sont. Il ne sait plus qui il est d'un coup (spoiler: "yo no soy David Wozniack" ).
En tout cas il est drôle. Il est touchant. Il est perdu. Il est fort. Il est instinctif. Il a peur. Il a envie d'y croire. Il a envie.
Qu'est ce que c'est bien fait. A part une scène à la fin du film, je trouve que ce film atteint son but à chaque fois. On rit très fort. On est touché. On est ému. Tout ça de manière naturelle.
La paternité, ou plutôt le rôle du père, est formidablement traité. Tout ces pères sont différents et tout ces pères sont beaux.
Je suis très étonné que deux projets de remake existe (France et USA) et qu'auncun producteur n'ai eu l'idée d'en faire une série télé. Il y a tout les ingrédients pour faire une série.
Un background important qui peut tenir 2 ou 3 saisons (spoiler: la grossesse, le procès, les dettes, ... ). Pour chaque épisode, les auteurs pourraient se consacrer à son rôle d'"ange gardien" afin de faire apparaitre au fur et à mesure ses enfants. Ainsi ils agrandissent la famille au fur et à mesure. De plus plusieurs éléments de mise en scène mis en place dans le film donne l'idée de cette série télé (spoiler: notamment le mur couvert des fiches de ses enfants qu'il retourne au fur et à mesure
Voilà une heure et demi d’extrêmement bien dépensé pour moi. Avec des scènes et des dialogues qui resteront cultes.
Bref même si "on dit pas miam miam" moi je le dit miam miam ce film
S'il vous plait, n'écoutez pas les critiques qui monte en éloge ce film. L'accent canadien nous aide pas à comprendre le film. Heureusement on comprend par-ci par-là quelques répliques.
Starbuck est une comédie plaisante à regarder. J'ai passé un moment très agréable. Le thème de départ est assez cocasse et Patrick Huard sait nous embarquer avec lui. Un film agréable à regarder.
En premier lieu je trouve toujours vachement sympa de regarder un film québécois tant l’accent donne tout de suite un air très sympa aux personnages, même si par ailleurs la prononciation peut parfois dérouter. Et de sympathique le film ne cesse pas de l’être avec ce paradigme de donneur de sperme rattrapé pas son passé qui le fait se découvrir géniteur anonyme de 533 enfants, lui qui jusqu’à présent se comportait avec l’inconséquence d’un ado attardé. Le film joue sur la crête entre la comédie proche de la farce et celle mélancolique où on réfléchit, ici à la paternité et ce qui change dans la vie des hommes quand ils y sont confrontés. Le film ne s’embarrasse pas de réalisme, il prend juste ce qu’il faut de crédibilité pour rendre l’histoire cohérente et le personnage de David Wozniak touchant et drôle. On le voit passer de mec paumé centré sur ces problèmes à père de plus en plus préoccupé de connaître ses enfants et de leurs venir en aide. Ce film est ce que l’on qualifie un peu pompeusement de « feel-good movie » et il trimbale avec lui un optimisme et une tendresse pour ses personnages qui provoquent immédiatement l’empathie du spectateur. L’humour est distillé avec parcimonie et sans avoir recours à de gros gags et en le mariant à une émotion toujours sincère évitant un sentimentalisme benêt. On finit le film un sourire plaqué sur le visage et une envie d’aimer le monde entier. Et accessoirement de faire des enfants… Un film donc drôle, positif et touchant qui mérite amplement le succès qu’il a reçu et qui lui vaut maintenant deux remakes en prévision (un américain et un français). À voir pour passer un vrai moment de bonheur.
Il était une fois un homme d'une quarantaine d'années prénommé Starbuck. Toujours fourvoyé dans de lamentables affaires, cet homme qui n'avait pas réussi à grandir était toutefois le père de cinq cents trente trois enfants. Il n'était marié à aucune princesse mais laissait ses petites graines (et elles étaient nombreuses) dans des gobelets afin que toutes les femmes souhaitant avoir un enfant puissent voir leurs vœux exaucés. Vingt ans plus tard, ses progénitures voulurent le rencontrer. C'est ici que notre histoire commence. Fort de son succès au Québec l'année dernière, Starbuck arrive aujourd'hui sur notre territoire, et c'est une très bonne nouvelle. Le thème de la paternité, rarement exploré au cinéma, capte ici tout notre intérêt car il est parfaitement manié. Vu sous différents angles (le frère, le père, l'ami), le fait d'être père peut effrayer. Mais le scénario rimant avec humour émotion et simplicité, a l'intelligence de proposer des seconds rôles de qualité, en donnant au film le ton qu'il lui fallait.
Comme dans tout conte qui se respecte, il doit y avoir de la fantaisie. Celle-ci touche le spectateur sans prendre trop de place, et cela même si nous surfons légèrement sur un « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » (aucun de ses enfants biologiques ne lui en veulent). Mais passons car l'important n'est pas là. Ce qui compte est que le message passe : les pères ne sont pas toujours matures et responsables, mais capables d'aimer comme on ne pourrait l'imaginer. Grâce à l'efficacité des répliques qui font mouche constamment, le récit est juste autant que les acteurs sont crédibles.
Starbuck finit par trouver une belle femme aux cheveux d'or qui l'aima pour ce qu'il était : quelqu'un de généreux et sensiblement gentil. Ensemble, ils vécurent heureux et eurent plein d'enfants (pas trop quand même).
Ouahh l'histoire de ouff! .. L'accent québécois est vraiment dur sur la longueur mais l'histoire tiens en haleine et la fin est pas mal .. Posez vous, regardez le, Appréciez ..
L'idée du film était très original, elle promettait une bonne tranche de rire en compagnie d'un personnage se placant dans le même registre qu'un Big Lebowski. Le film en lui-même ressemble plutôt à un téléfilm sentimental passant en heure creuse sur une des chaînes hertzienne française.
Starbuck, le film, est drôle et touchant à la fois. Il appartient à cette catégorie de la « pépite québécoise » comme il nous en arrive de temps à autres ; de ces films qui savent coordonner émotions et humour, de ceux qui frôlent le « lourd » sans jamais s’y goinfrer. On nous parlera ici et là de bons sentiments, c’est vrai ; de longueurs parfois, là aussi c’est possible mais ce ne sont là que des critiques parisiennes de spectateurs friands des films durs et inintelligibles, pour qui le rire et les larmes ne doivent jamais se rencontrer.
Starbuck est une réussite d’abord parce que l’idée est originale et que son traitement n’est pas trop « exotique ». Les personnages secondaires, en l’occurrence les « enfants » sont tous particulièrement bien cernés même si l’on peut s’amuser qu’à une exception ou deux ils et elles ont toujours une plastique impeccable … on reste en Amérique du Nord… Starbuck met en scène une version idyllique de la question de la levée de l’anonymat du don de gamètes. En une phrase le film balaye les interrogations, un peu facilement à mon sens car la question est celle du sentiment d’appartenance et d’identité. Sommes-nous les enfants des parents qui nous élèvent et/ou de ceux qui nous procréent ? Une question sur laquelle scientifiques, juristes et psychologues n’ont pas fini de répondre.
Il y a dans Starbuck tout ce que je cherche dans un film : de l'humour, de l'émotion, une histoire, des répliques, des seconds rôles, de la bonne musique. Voici un film sans méchant et pourtant méchamment bon, à voir absolument.
starbuck est le genre de film que l'on attend pas, que l'on entend pas, et qui vient vous percuter en pleine face...Une histoire originale, de l'humour assez fin et une bonne dose d'émotion, une bonne recette qui fonctionne quoi....on termine le film avec le sourire aux lèvres...et en parlant avec l'accent québécois (ce dernier peut nous poser quelques problèmes de compréhension durant le film....problèmes vite oubliés)