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Diabloxrt
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3,5
Publiée le 22 septembre 2026
Récompensé aux Oscars pour la performance de Jean Dujardin dans le premier rôle, "The Artist" a été le film français de l'année 2011. Ayant beaucoup aimé les deux volets de "OSS 117" dirigés par Michel Hazanavicius, il était clair que la découverte de ce projet si important fut une évidence pour moi. J'avais hâte de voir comment ce réalisateur français avait su draguer le marché américain avec son film, mais aussi de découvrir comment il avait réussi à conclure. Et, à ce niveau, je dois dire que j'ai vite compris pourquoi cela avait fonctionné, le long-métrage étant une vraie déclaration d'amour au cinéma muet et américain des années 20. Dans la forme, cela se ressent au niveau de l'approche artistique développée. Tout d'abord, on retrouve une photographie portée par le noir et blanc, celle-ci étant assez bien retranscrite et travaillée. Même si le metteur en scène a avoué avoir tourné en couleurs avant de retirer ces dernières au montage, le rendu est très réussi, via une bonne gestion des lumières d'ambiance et des zones de noirs. Le tout est donc relativement proche des films d'époque, cet ensemble étant accompagné d'une bande-son typique de ces années 20. Nous sommes face à des compositions relativement orchestrales et très appuyées afin de davantage faire ressentir les émotions voulues au spectateur, étant donné que l'absence de dialogues ne le permet pas. En s'inscrivant dans cette mouvance, le film cherche à traiter du passage au parlant après une longue période de prospérité pour le cinéma muet. Si cette histoire a déjà été racontée de nombreuses fois au cinéma, le point de vue d'un Français sur cette histoire permet forcément d'y amener un peu plus de recul. On y découvre alors une critique du système américain, mais pas de manière manichéenne, ce qui explique probablement qu'Hollywood ne s'est pas senti insulté par le propos. Même si les producteurs y sont dépeints comme cherchant la rentabilité avant l'art, le personnage de George est aussi une bonne représentation de l'Américain conservateur moyen et incapable d'accepter la nouveauté. Le récit, même très simple, est ainsi plutôt intéressant à suivre, en plus de mettre à l'honneur un joli casting. J'ai notamment beaucoup apprécié la performance de Bérénice Bejo, mais il est évidemment impossible de ne pas saluer le jeu de Jean Dujardin. Dans ce rôle de héros très souriant et gentleman, il est absolument parfait, délivrant sans mal le genre de proposition qui était courant à l'époque. Cela dit, avant de conclure, j'aimerais émettre quelques réserves en ce qui concerne le film, surtout au niveau de son montage. Si l'esthétique visuelle est, encore une fois, plutôt réussie dans cette envie de reproduire ce cinéma muet, cet aspect de la réalisation est un peu plus négligé, notamment dans son approche sonore. Par exemple, j'ai été étonné de découvrir une chanson (avec paroles, et non une simple musique) au milieu du film, ce qui était impossible pour l'époque. Et même en sachant que l'histoire nous parle de l'arrivée du parlant, j'ai eu du mal à comprendre la manière dont le son fut géré. Si nous partons du principe que le monde dans lequel vivent nos héros possède du son, mais que nous ne l'entendons juste pas, des séquences comme celle du cauchemar nous apparaissent alors comme assez incompréhensibles. Par conséquent, même si je ne le trouve pas parfait, j'ai passé un bon moment devant cet hommage si particulier au cinéma américain. Je reste très heureux qu'il ait réussi à traverser les frontières, et je tiens à saluer une nouvelle fois Jean Dujardin pour sa récompense bien méritée ! Pour conclure, un retour dans le passé assez sympathique.
A Hollywood, le déclin d'une vedette de cinéma avec l'arrivée du parlant. Un beau petit film français, muet et en noir et blanc. C'est osé et bien fait. L'histoire en elle-même n'est pas très originale mais Jean Dujardin et Bérénice Bejo sont très expressifs et nous font de beaux numéros.
Pas mal bon Jean Dujardin a gagné l'oscar grace à ce film mais je comprends pas vraiment pourquoi car il ne parle pas même s'il ne parle pas il joue très très bien mais pour moi ça ne mérite pas un oscar. Mais sinon très bien.
Un chef d'œuvre du cinéma français qui fait revivre l'époque du muet avant l'arrivée du parlant avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo , deux acteurs américains James Cromwell et John Goodman
Un film brillant de singularité. Il parvient à faire passer autant d’émotions, si ce n’est plus, qu’une réalisation classique, tandis qu’il est entièrement muet et en noir et blanc. Le seul son, celui de la musique, captive en remplaçant les paroles grâce à ses intonations. Cette histoire bouleversante incarné par un Dujardin poignant de tristesse est celle d’un acteur muet qui, à l’hégémonie de sa carrière, disparaît peu à peu derrière la modernité des films parlés. Une femme qu’il rencontre alors qu’elle n’était rien, lui étant au sommet, se fait progressivement une place en jouant d’abord ensemble. Peu à peu, c’est elle qui devient une grande célébrité du cinéma parlé moderne, et lui s’éteint dans l’ombre de lui-même.
Il était temps de regarder le film qui valu l'oscar du meilleur acteur à Jean Dujardin, le seul pour un français je crois bien (pas sûr), Claudette Colbert l'avait eu pour sa magnifiquement performance dans New-York-Miami de Frank Capra.
Ayant regarder presque tous les oeuvre lauréats du meilleur film, j'étais habitué aux films en noirs et blancs, moins aux films muets. Dès lors, j'arrive facilement à m'intéresser à ce type d'ambiance, cela ne me dérange point. Au contraire, il y a cette sensation d'un focus poussé sur le jeu d'acteur et la pertinence de l'intrigue, en y oubliant les effets spéciaux et artifices.
La performance de Jean Dujardin est très solide, il nous fait passer par diverses émotions, allant de la gloire au désespoir. Sa manière de montrer la chute intérieure d'une star d'Hollywood est très réussie. On voit bien la difficulté de rester au sommet, mais surtout la difficulté d'accepter l'échec et la remise en question. Il montre la grande difficulté qu'on pu avoir les acteurs à passer du muet au parlant (on pense à Boulevard du crépuscule avec Gloria Swanson).
La où ce film prend un tournant légendaire, c'est avec cette intensité émotionnelle si forte et si parlante. On reste en haleine tout le long de la second partie du film, on veut voir comment ce grand acteur va revenir ou sombrer. Comme dans le film Lost Weekend de Billy Wilder, c'est finalement la terrible tentative de suicide qui va mettre fin au chagrin immense du personnage. Mais tout comme dans Le Poison, c'est l'amour et la passion qui vont venir sauver le condamné, de voir tant d'attachement et dévouement pour la vie de quelqu'un d'autre est réellement touchant.
Fin bref, un très bon film qui mérite bien son oscar au vu de son intensité et du message puissant qu'il renvoie sur la face caché d'Hollywood et du succès.
Un très mauvais film selon moi . Certes un film muet en noir et blanc fallait osez mais trop mauvais pour moi . Trop survendu pour moi et tout a été misé sur l’acteur Jean Dujardin avec un effets " publicitaire " beaucoup trop présent à mon goût . Je n'est pas accroché au film comme au scénario .
Une œuvre audacieuse et élégante réalisée par Michel Hazanavicius, qui rend hommage avec finesse au cinéma muet tout en proposant une histoire pleine de sensibilité et de charme. Jean Dujardin y offre une performance remarquable, expressive, d’une justesse rare, accompagné par Bérénice Bejo tout aussi lumineuse. Le duo porte le film avec une alchimie naturelle, soutenue par une mise en scène précise, inventive, et par une musique de Ludovic Bource qui joue un rôle essentiel dans l’émotion.
Le noir et blanc, le jeu théâtral, l’esthétique rétro : tout s’assemble pour offrir une expérience cinématographique singulière, raffinée et intemporelle. On en ressort touché, intrigué, admiratif devant un geste artistique aussi courageux que maîtrisé. Une véritable déclaration d’amour au 7ᵉ art.
Il y a des choses incompréhensibles, il faut l'admettre. Ce film en est un exemple. Film insignifiant basé sur un scénario plus que léger, inintéressant de A à Z, joué par un acteur grimaçant, agaçant, mauvais dans tout ce qu'il fait. B. Bejo, femme de, avant d'être une actrice, égarée là. Et un acteur français a eu un oscar pour ça. ça ne me réjouit pas du tout ! Je ne comprends plus les cérémonies de récompense. Si : copinage, influenceurs et compagnie, ...mais le talent est le grand perdant dans l'histoire Ce film comme d'autres a été encensé de manière exagérée comme trop souvent, ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle ! On en est très très loin ! Si : quelqu'un a toute mon estime et mon admiration, le chien, adorable. Il faut comparer avec ce qui est vraiment remarquable. Quand on a une connaissance de l'ensemble de l'histoire du cinéma et non des vingt dernières années, on peut le faire et là, "y a pas photo !!!" J'aime le cinéma muet, mais celui d'avant 1927, avec de grands artistes voire des génies du cinéma, revoir ces chefs d'oeuvre, qui, eux, en sont vraiment, est un vrai moment de plaisir. Mais ce sentiment on ne l'a jamais devant ce film !
J'ai beaucoup entendu parlé de se film pour toutes ses distinction et finalement j'ai trouvé le film plutôt mid dans le sens ou il est superbe visuellement, le se parti prix est vraiment réussi, mais le reste est juste passable. Donc je met 3 étoiles pour la qualité visuelle et étoiles pour le chien et les acteurs mais surtout pour le chien.
J’avoue, j’ai cédé aux nombreux bruits qui entouraient ce film. Je l’ai regardé, je me suis ennuyé mais c’est le style du film qui veut ça. Cela dit, je suis obligé de reconnaître le travail fourni par les acteurs, le réalisateur et toute l’équipe technique.
Michel Hazanavicius réussi son pari en réalisant ce film muet en noir et blanc qui dès les premières images nous plonges avec délice dans son univers. Le long-métrage hommage aux films des années 1920 brille par l’inventivité de sa mise en scène, par son histoire, qui oscille avec parcimonie entre comédie burlesque, romance et drame. L’ensemble est drôle, touchant, émouvant. Outre les succulents seconds rôles, il faut souligner l’immense prestation à l’écran de Jean Dujardin qui même sans parole parvient à donner énormément d’expression et d’émotion à son personnage, ainsi qu’à Bérénice Bejo très touchante également. Le couple fonctionne parfaitement à l’écran. Au final, on a droit à un magnifique retour aux sources du 7ème art dans ce film tout simplement magnifique.
Un hommage vibrant au cinéma muet et à l’âge d’or d’Hollywood. Michel Hazanavicius signe un film audacieux qui parvient à captiver sans dialogues, porté par Jean Dujardin, irrésistible en star déchue, et Bérénice Bejo, lumineuse. La mise en scène élégante et la musique envoûtante offrent une expérience poétique et intemporelle.