Note moyenne
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Excellent thriller parfaitement interprété. Le réalisateur a eu l'intelligence de ne pas vendre son film à Hollywood...
Le cinéaste Jaume Balaguero est un petit malin : avec son thriller gore "Rec", il a initié une série qui a suscité des remakes hollywoodiens. Entre deux épisodes, il change – un peu – de genre avec "Malveillance", lorgnant plus vers le suspense hitchcockien que vers le film fantastique sanguinolent.
"Malveillance", c’est le portrait de César, concierge dans un vieil immeuble de Barcelone. En apparence, César est un garçon serviable et disponible ; en réalité, c’est un psychopathe pervers qui a choisi pour cible Clara, une cha rmante locataire de l’immeuble…
Balaguero a un talent de metteur en scène évident pour orchestrer quelques mémorables scènes de tension dans "Malveillance". Mais il s’appuie hélas sur un scénario inégal d’Alberto Marini : certains fils de l’intrigue (qu’il ne faut pas dévoiler pour ne pas déflorer le plaisir) sont parfois un peu lâches… Le film ne fonctionne donc que par intermittences. Mais il témoigne malgré tout d’un vrai talent du cinéma espagnol pour renouveler les genres du thriller et du polar aujourd’hui.
(source: http://www.rtbf.be/info/chroniques/chronique_une-vie-meilleure-un-grand-film-pour-guillaume-canet-hugues-dayez?id=7453143 )
"Malveillance", c’est le portrait de César, concierge dans un vieil immeuble de Barcelone. En apparence, César est un garçon serviable et disponible ; en réalité, c’est un psychopathe pervers qui a choisi pour cible Clara, une cha rmante locataire de l’immeuble…
Balaguero a un talent de metteur en scène évident pour orchestrer quelques mémorables scènes de tension dans "Malveillance". Mais il s’appuie hélas sur un scénario inégal d’Alberto Marini : certains fils de l’intrigue (qu’il ne faut pas dévoiler pour ne pas déflorer le plaisir) sont parfois un peu lâches… Le film ne fonctionne donc que par intermittences. Mais il témoigne malgré tout d’un vrai talent du cinéma espagnol pour renouveler les genres du thriller et du polar aujourd’hui.
(source: http://www.rtbf.be/info/chroniques/chronique_une-vie-meilleure-un-grand-film-pour-guillaume-canet-hugues-dayez?id=7453143 )
Je regrette d'avoir payé 8€ ma place de cinéma pour aller voir un navet pareil. Le spectateur sait tout ce qu'il va se passer en avance, aucune surprise, aucune originalité... Le film est mou! Dans mon top 3 des films les plus nuls.
Le titre original rend mieux l'atmosphère du film. Il y a une scène du film digne du meilleur Hitchcok.
A voir absolument.
A voir absolument.
La tension psychotique de ce thriller d'angoisse fonctionne plutôt bien. Les rouages de la mise en scène sont simples mais travaillés avec sens et précision. L'histoire est tordue, le personnage principal interprété par Luis Tosar est terriblement détraqué, délivrant un sentiment d'horreur et de pitié assez troublant. Un jeu pervers assez réussi sur la forme et le fond. Le réalisateur de "REC" maîtrise l'horreur à travers un dosage équilibré entre l'implicite et l'explicite, le montrable et le non-montrable. L'angoisse monte en crescendo tout au long du film, malgré le rythme des situations qui pourrait être jugé assez lent. La fin est bien amenée, méritant presque de s'arrêter à la scène du carnet. "Malveillance" sort du lot.
http://cineglobe.canalblog.com
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Film un peu lent et qui manque de punch parfois, mais qui reste néanmoins intéressant de bout en bout (au sens propre). Le scénario est très bien conçu et le film ne tombe pas dans le pathos en gardant un héros malsain jusqu'au bout. Très intéressant.
Au début du film, on se demande si on est bien en train de regarder un thriller. Le réalisateur nous présente un concierge sympathique et attachant. Montant en rythme petit à petit, Malveillance parvient à terrifier le spectateur.
Le meilleur film de Jaume Balaguero aurait mérité bien plus de salles (merci les distributeurs...) et de spectateurs en France. Employer le qualificatif "hichcockien" à propos du suspense de cette oeuvre bien perverse ne me semble pas exagéré. Le gardien de cet immeuble, c'est un peu l'anti "Amélie Poulain": étant dans l'incapacité d'éprouver un quelconque bonheur, il tire satisfaction à provoquer le malheur d'autrui (et d'une manière bien tordue, croyez-moi!). Le comédien Luis Tosar apporte cependant une touche d'humanité à son personnage, bien qu'il se comporte d'odieuse manière. Le malaise augmente jusqu'à la fin, cruelle. Un thriller bien prenant.
Encore un bon Balagueró qui nous sort un petit film d'horreur dans le pure style espagnol. Une réussite, dans son jeu d'acteur Luis Tosar vraiment bon et par sa mise en scène qui scrute chaque recoins et nous pousse à nous prendre de sympathie pour ce personnage horrible qu'est ce concierge. Très sympa.
Après le décevant La Locataire (2011) d’Antti Jokinen avec Hilary Swank, on avait hâte de voir ce que pouvait nous offrir (dans le même registre) le réalisateur espagnol Jaume Balagueró, co-réalisateur (avec Paco Plaza) de la saga [Rec] 1 & 2 (2008/2009). Il en résulte au final un palpitant thriller où l’on y découvre un concierge qui prend un malin plaisir à rendre les résidents de l’immeuble malheureux. C’est un véritable plaisir coupable où cet homme qui, sous ses apparences d’honnête citoyen, cache en réalité une toute autre facette, celle d’un homme seul qui ne jubile devant qu’une chose, celle de faire le mal autour de lui. Malveillance (2011), qui aurait mieux fait de conserver son titre d’origine ("Mientras duermes", à savoir : "Pendant que tu dors") nous plonge dans le quotidien de ce concierge, véritable psychopathe qui sommeil en lui et qui, une fois la nuit venue, pendant que les résidents dorment, vient profiter d’eux (enfin, surtout de l’une d’entre eux). Manipulateur, menteur, pervers, sadique et au combien dérangeant, Luis Tosar est la révélation du film, celui-là même qui nous avait bluffé dans Cellule 911 (2009). Jaume Balagueró nous séduit sans grande difficulté avec son thriller redoutablement efficace, malsain et au combien prenant (et qui nous achève avec un final dès plus déroutant).
Film très bien foutu, angoissant à souhait même s'il est assez long à démarrer...Et une bonne fin.
Le moins bon des film de Balaguero... Noir, mais pas assez, Malsain, mais pas assez... final qui remonte les tensions du film, et acteur principal très bon.
j'ai vraiment apprécié ce film le concept est très innovant c'est captivant et on a vraiment la sensation d’être César a certain moment et on prie avec lui pour que les propriétaires ne l’aperçoivent pas! le stress est au rendez vous dans ce film des plus malsain!!
Après un Rec des plus réussis j’attendais beaucoup du dernier film de Jaume Balaguero.
Et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçu.
L’interprétation magistrale de Luis Tosar (que j’avais également apprécié dans cellule 211) y est pour beaucoup et la présence de la pétillante Marta Etura ne gâche rien au tableau.
Mais là où je trouve que le film est réussi c’est qu’il ne se contente pas de nous montrer les sombres agissements d’un énième tueur en série ou psychopathe courant en slip avec tronçonneuse à la main et dézinguant à tout va.
Ici on s’intéresse de près à la psychologie du personnage et même si on ne cautionne et ne comprend évidemment pas pourquoi il fait ce qu’il fait, il nous arrive d’avoir presque de la peine pour lui (pas très longtemps car cela reste quand même un bel enfoiré doublé d’un sacré taré).
Pour finir je dirai que la tension monte progressivement, que le suspens s’installe et qu’on ne s’ennuie pas une seconde. De plus, j’ai trouvé la fin dérangeante mais brillante. Je recommande vivement ce film.
Et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçu.
L’interprétation magistrale de Luis Tosar (que j’avais également apprécié dans cellule 211) y est pour beaucoup et la présence de la pétillante Marta Etura ne gâche rien au tableau.
Mais là où je trouve que le film est réussi c’est qu’il ne se contente pas de nous montrer les sombres agissements d’un énième tueur en série ou psychopathe courant en slip avec tronçonneuse à la main et dézinguant à tout va.
Ici on s’intéresse de près à la psychologie du personnage et même si on ne cautionne et ne comprend évidemment pas pourquoi il fait ce qu’il fait, il nous arrive d’avoir presque de la peine pour lui (pas très longtemps car cela reste quand même un bel enfoiré doublé d’un sacré taré).
Pour finir je dirai que la tension monte progressivement, que le suspens s’installe et qu’on ne s’ennuie pas une seconde. De plus, j’ai trouvé la fin dérangeante mais brillante. Je recommande vivement ce film.
Quand je vois les critiques très positives de ce film je me demande bien si j'ai vu le même film que vous parce que pour ma part je me suis ennuyée du début à la fin , et suis extrêmement déçue !!!! J'aurais mieux fait de rester chez moi :(
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