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Un visiteur
3,5
Publiée le 2 janvier 2012
Ne pas s'attendre à un film d'horreur car cela n'en est pas un .Toufefois le réalisateur dépeint une histoire ancrée dans la réalité qui fait froid dans le dos .
Je m'attendais à voir un film d'horreur. Les espagnols étant soi disant passe maitre dans le genre. Malheureusement, point d'horreur dans le film. Un bon thriller machiavélique avec trop d'incohérence pour en faire un grand film. Bref on se prend au jeu, césar fait froid dans le dos mais c'est tout.
Franchement pas mal! Aucune scene inutile, le rythme du film et les personnages sont parfaits pour un final extra. Je trouve ce film vraiment bien fait, réaliste, intimiste, derangeant. Je suis allé le voir en VO espagnol, cela ne gène en rien. Je ne le conseillerai pas à qqun de moins de 16 ans en revanche car l'histoire est assez malsaine :)
Jaume Balagueró a pris à contrepied les thrillers tels que les avait si bien filmés Hitchcock en plaçant son tueur le centre de sa narration. Il commence par nous faire créer une certaine empathie envers ce personnage, qu’incarne de manière inquiétante Luis Tosar, avant d’en dévoiler l’aspect monstrueux à travers des scènes récurrentes où l’on observe, avec une jubilation coupable, ses rites de pervers. C’est à partir de là que débute le suspense sobrement mise en scène afin de la faire monter crescendo jusqu’à un final trop effroyable pour être prévisible assez tôt. Les émotions de ce psychopathe sont parfaitement narrées pour nous faire comprendre ses motivations morbides, augmentant ainsi toujours plus notre déplorable plaisir à le regarder mettre son plan en action. Le cinéma espagnol nous offre donc là une nouvelle perle en matière de film horrifique.
"Malveillance" ou la daube de ce début d'année. Le soit disant maitre de l'horreur qui avait deja etonné (dans le mauvais sens) avec Rec, nous sort cette fois-ci un film totalement dénué d'interêt. Tout d'abord, le film ne décolle pas et l'on attend sans cesse qu'il s'y passe quelque chose. L'on ne saurait même pas classer ce film dans un genre : pas de suspens, pas de thriller, pas de tension, presque pas de gore... Et des aberation notoires telles : un tueur psychopate se fait tenir en laisse par une gamine de 12 ans, les clichés plus que présents (la sympathique et jolie voisine qui est gentille avec le concierge, le vieux con aigri qui souhaite le virer, le fils de bourge qui ne lui dit jamais bonjour, et la vieille dame qui vit avec ses chiens...), et la présence grotesque du lascar mal coiffé qui sert de suspect idéal. Un tueur que l'on nous presente comme un expert de la perversité n'est en réalité qu'un pauvre type se faisant dépasser par le premier citoyen lamdba et perturber par le plus petit évenement. Triste, ennuyeux, raté. Et même le sex-appeal de la jeune voisine ne peut tenter de rattraper ce navet espagnol. Et quand je pense que certains le compare à Drive, il y a un moment où il faut etre sérieux... Conclusion : si vous avez deux heures et 8 euros à perdre, envoyez les moi, j'en ferai quelque chose de mieux.
franchement déçu... le sujet est bon mais l'histoire est molle... il y avait matière à faire un truc bien sordide... que nenni... je reste sur ma faim... et la fin n'est pas terrible... pas beaucoup de sang qui éclabousse... film sans plus...
L'idée de Malveillance en elle-même est jouissive mais le scénario reste assez médiocre. Seul l'épilogue révèle l'essence même du film, mais les 3/4 du film ne sont que fioritures. César qui tente de malmener l'une des habitantes de l'immeuble avec des idées plus saugrenues les unes que les autres ne nous fait guère frétiller de suspense. La raison même pour laquelle César s'en prend à celle-ci est dérisoire et irrationnelle, du moins pas assez profonde. Bref, On se prend au jeu sans être véritablement convaincu pour au final rester sur sa fin. A voir chez soi !
A l'instar de Drive récemment, Malveillance installe d'entrée une tension, latente dans un premier temps, puis qui monte crescendo jusqu'à un maximum d'intensité (pour vous dire, même l'insupportable couple de vieux derrière moi dans le ciné n'ont pas réussi à me sortir du suspense...). L'enjeu vient aussi (surtout ?) du fait que l'on ne sait pas si on a envie de voir le personnage principal arrêté ou non. Un grand film.
Après avoir enchainé les deux premiers " [ REC ] ", Jaume Balaguero s'essaye désormais au thriller psychologique. Le décor reste le même à savoir un immeuble ( mais cette fois-ci sans créatures sanguinolentes ) tout comme la position narrative qui serait de suivre de manière omnisciente la vie de César, gardien d'immeuble serviable le jour mais véritable personnage machiavélique et pervers à la nuit tombée. Le spectateur est littéralement estomaqué par l'atmosphère patibulaire de ce lieu clos ainsi que cette froideur écrasante qui rend davantage le film passionnant. Luis Tosar incarne donc cet homme meurtri psychologiquement et malheureux socialement malgré lui. Sa performance est à la fois sidérante et bouleversante. Il n'est pas impossible d'être quelque peu dérouté pendant le film car ce que l'on ressent pour ce personnage n'est pas de la haine mais bel et bien de la compassion à cause ( ou grâce ) à sa profonde détresse émouvante même si d'un point de vue éthique, il est réellement horrible. La relation entre les personnes qu'il côtoie au quotidien est quant à elle absolument fascinante. Entre sa mère mourante à l’hôpital qui est la seule à connaitre ses agissements malsains, cette habitante de l'immeuble attentionnée et cette enfant qui lui fait du chantage, c'est avec intelligence et subtilité que le réalisateur nous offre cette facette du personnage. Jamais le spectateur ne sait où le film veut l'emmener et tout ce désemparement émotionnel prends tout son sens avec ce final en apothéose déchirant faisant entièrement changer la donne du film. On s’attendait à un petit thriller tout ce qu'il y a de plus basique mais au final " Malveillance " est un grand film sur la capacité de l'être humain à compatir et ce, même envers une personne aux gestes immoraux ainsi que sur le désir de la béatitude. Un réel film dramatique poignant et une vraie perle du cinéma Espagnol.
Ce film nous fait découvrir l’existence glauque et lugubre d’un concierge d’immeuble sociopathe : idée intéressante mais diluée dans un scénario effleurant seulement la noirceur et le délire du personnage. A priori, on s’attend à ce que tous les habitants y passent, notamment les individus les plus antipathiques de la résidence. Ben justement non ! Notre « héros » choisit de s’attaquer à la personne la plus sympa avec lui : une jolie nana souriante, à la joie de vivre emblématique. C’est justement ce dernier détail que le psycho déteste chez les autres… Ceci dit, c'est prenant et bien joué.
Inquiétant à soit ce film rappelle un autre il y a quelques mois avec la meme histoire inquiétante . Le suspens est présent et très bien joué de la part des acteurs.