Stoker
Note moyenne
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521 critiques spectateurs

5
33 critiques
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161 critiques
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164 critiques
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101 critiques
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32 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 mai 2013
Gloup ! Comment un même réalisateur peut-il réaliser Old boy et Stroker ? Rien n'est crédible dans ce film et l'ennui arrive rapidement. Nous sommes soumis à une succession de clichés, jusqu'au jeu sans surprise de Nicole Kidman qui répète les mêmes scènes de films en films. Aucun parti pris n'a orienté le scénario, tout est hésitant… Thriller, film d'horreur, érotico-rigolo ! Seule Mia Wasikowska démontre qu'elle est une très bonne comédien… ce que Nicole Kidman n'est plus. snif !
selenie

7 466 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2013
Le réalisateur coréen du culte "Old Boy" se lance dans l'aventure hollywoodienne. Une gageure lorsqu'on compare avec ses prédecesseurs asiatiques (John Woo en premier lieu). D'après un scénario de Wentworth Miller connu pour être l'acteur de la série "Prison Break" on peut dire que l'association des deux est déjà un paramètre étonnant et original. Park Chan-Wook avait prévenu et assumé le fait que son film serait très référencé et on constate très vite qu'effectivement on pense à Hitchcock quasi tout le film. Assumé assurément puisque le réalisateur place des clins d'oeil et autres hommages de façon très clair ; les plans de la douche, le choix de l'oncle qui ramène au film "L'ombre d'un doute", l'atmosphère oppressant et malsain... etc... La mise en scène reste particulièrement millimétré, offrant des scènes formellement sublimes digne de tableaux de maitre. Le travail sur les décors et les costumes sont extrêmement soignés. Le travail sur la musique et le son est tout aussi impressionnant ; il est d'ailleurs amusant de remarquer que la chef déco (Thérèse DePrez) et le compositeur (Clint Mansell) sont des habitués du réalisateur Darren Aronofsky ("Black Swan"). Le tout enveloppé par une photographie de toute beauté (6ème film avec Park Chan-Wook pour Chung-Hoon Chung). Il n'y a pas à tergiverser, l'écrin est splendide et impose sa perfection au vice et au macabre récit. L'histoire de cette famille (Stoker comme Bram Stoker aurteur de "Dracula") dysfonctionnelle est fascinante car les personnages intriguent (surtout la mère et la fille) et que on reste envoûté par l'élégance vénéneuse dans lequel on regarde ainsi ce ballet macabre. Le seul réel soucis c'est que de vénéneux, crapuleux, la violence comme l'érotisme Park Chan-Wook en offre mais reste bien en-deça de ces films "maison". Au final ce thriller est tout en suggestion, il n'est pas assez sulfureux pour atteindre le niveau de la claque qu'on attend (et à laquelle on avait droit !). Un excellent et grand film mais il aurait atteint une autre dimension avec plus d'audace et de panache.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 mai 2013
Ecrit par Wentworth Miller, acteur dans Prison Break, Stoker est le premier film à Hollywood de Park Chan-wook. On comprend pourquoi le cinéaste de Old Boy s’est arrêté sur ce scénario là. On y retrouve ses thèmes de prédilection : une histoire de famille, de vengeance et de cruauté.
Le film est une boucle. Les images du début ne prennent leur sens qu’à la fin. On y voit une fleur blanche et rouge et une jeune fille, India, les jambes nues, l’herbe caressant ses mollets. La lumière du soleil et les couleurs donnent à la scène un caractère très éthéré. Pourtant, India est loin d’être une jeune fille en fleurs. En voix off, elle nous explique qu’elle est différente, qu’elle voit et ressent des choses que les autres ne voient et ne ressentent pas, et que nous ne sommes pas responsables de ce que nous sommes. Tout au long du film, la caméra de Park Chan-wook s’applique à suivre les perceptions et les sensations de son personnage. D’où une suite de gros plans, de détails et de plans subjectifs pour nous faire pénétrer dans l’univers d’India.
Park Chan-wook est clairement influencé par Hitchcock. Mais là où les films d’Hitchcock suggéraient, Stoker montre trop, à grands coups de montage parallèle (comme dans la scène d’India sous la douche). Il souligne trop (le mouvement de l’ange pour illustrer le thème de la répétition et du double par exemple). Tout est calculé, rien n’est mystérieux.
Le film commence alors qu’India vient de perdre son père, mort dans des circonstances étranges. À l’enterrement, elle est la seule à apercevoir un homme, en retrait, qui observe la cérémonie. Elle le revoit chez elle et apprend que c’est son oncle dont elle ignorait l’existence et qui vient s’installer avec elle et sa mère (Nicole Kidman, ravagée par le botox). L’ambiance familiale est pesante, entre le mutisme d’India et l’égoïsme de sa mère. Le rythme est lent, sans accélération, c’est un rythme adapté à des personnages froids et impassibles. Tous les ingrédients atemporels du drame bourgeois dans la famille dysfonctionnelle sont là : le jardin bien entretenu, les serviteurs, le piano, l’immense table en bois massif autour de laquelle on fait semblant de sourire et de converser, etc. La maison est coupée en deux, en haut, les apparences, où tout est lumineux, beau, riche, en bas, la cave, sale, mal éclairée, malsaine. Le film est d’ailleurs une avalanche de métaphores et de symboles mis les uns à la suite des autres (l’araignée, les chaussures, les yeux d’India, les cheveux de la mère, le morceau de piano à quatre mains, etc.).
Avec ses lunettes et son sourire ravageur, l’oncle Charlie vient, à la manière de Terence Stamp dans Théorème, faire éclater les apparences et surgir les désirs. Mais Pasolini questionnait et dérangeait, alors que le maniérisme de Park Chan-wook ne suscite aucune émotion.
Mais le problème du film au final, ce n’est pas tant la réalisation de Park Chan-wook que le scénario de Miller. C’est une gageure que de faire en sorte que le spectateur s’attache à des personnages abjects et immoraux. The Killer Inside Me y était arrivé grâce à une voix off qui construisait le personnage et le rendait vivant et presque sympathique. Dans Stoker, malgré les efforts de Park Chan-wook pour nous restituer les émotions d’India, on ne s’identifie pas, on n’éprouve rien pour les personnages, et donc on n’est pas dérangé, on n’a pas à se situer, ni à interroger notre regard.
India, c’est Mercredi Addams qui aurait grandi mais qui ferait toujours autant la gueule. C’est une sorte d’Alice qui entre dans le monde de la folie et qui ne veut plus en ressortir. On assiste à son apprentissage, à sa lente transformation, ou plutôt à une lente éclosion de ce qui était toujours là, en germe. Car finalement ce que dit le film, c’est que la violence, comme la couleur des yeux, se transmet dans les gènes. On naît bon ou mauvais, c’est dans le sang. Mouais. Dans La famille Addams c’était drôle. Mais le problème avec ce genre d’idées, outre les implications morales, c’est que c’est dur de faire un thriller avec. Si la violence et la cruauté sont ataviques, alors tout est prévu à l’avance, il n’y a pas ou peu de surprises, et on s’emmerde. Et c’est bien ce qu’il se passe avec Stoker.
Guimzy
Guimzy

195 abonnés 467 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2013
Park Chan-Wook, réalisateur du grand Old Boy, signe un cocktail noir et terriblement sensuel pour son premier essai hollywoodien, casé entre ceux de ses compatriotes Kim Jee-woon et Bong Joon-ho. Avec Nicole Kidman en fleur desséchée, cerise sur le gâteau amer, amoral mais absolument délectable qu’est ce Stoker. Je mets deux étoiles, mais à vrai dire mon avis sur ce film est terriblement mitigé, car il a des défauts comme il a des qualités, mais mon impression à la fin du film était la suivante : déçu. Au bord d’une route, une fille élancée, léchée par une brise silencieuse et une caméra langoureuse, observe des brindilles ensanglantées d’un air ingénu. Une minute après, avec une économie de plans saisissante, Park Chan-Wook évacue les prémices de l’histoire – la mort d’un père de famille dans un mystérieux accident de voiture – pour mieux se focaliser sur l’héroïne, la livide India, cœur meurtri et corps assoupi de ce conte morbide sur la filiation. Contrainte de cohabiter avec une mère qu’elle a appris à ignorer avec l’aide de son père, l’adolescente découvre ainsi l’existence d’un curieux oncle, qui va bouleverser la cellule familiale bien amochée avec sa belle gueule et de sombres desseins. Visuellement époustouflant, Stoker enchaîne les hommages hitchcockiens comme L'Ombre d'un doute. Il fait aussi références aux vampires - séducteur le jour et assassin la nuit -, créatures mystérieuses qui nous hantent depuis Nosferatu. Sur ce plan-là, le scénariste Wentworth Miller, connu pour ses navets, surprend. Il concocte une fable grise - et non noire comme promis - mais qui s'ensuit d'un scénario qui est au final pauvre. Car si Stoker est un véritable hommage mais aussi un symbole de la fin de l’innocence, un symbole de l'arrivée à l'âge adulte - pas pour rien que ce fameux oncle arrive le jour des 18 ans d'India - ça reste un film sans grand renouveau et dotée d'une fin banale. Autre point négatif : on s'ennuie comme pas possible, en particulier les 30 premières minutes. Et c'est dommage car suivi d'un tel hommage, Stoker aurait pu être un véritable chef d'oeuvre pour moi, et c'est clairement ce manque de scénario qui tue le film. Visuellement, c’est d’une beauté à couper le souffle. Les obsessions du réalisateur : liens du sang, rapports malsains, sont toujours là. Mais on attend qu’il retrouve toute sa virtuosité perdue après Old boy.
chatiment
chatiment

23 abonnés 410 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mai 2013
Je m'attendais à un très bon thriller avec un scénario propre et réfléchi....bilan ce fut un belle déception sur beaucoup de points:
- lent
- ennuyant
- lourd
- scénario plat...j'aurais même pu trouver l'idée de cette histoire moi-même et le tourné dans une propriété dans la campagne en huit clos c'est pour dire qu'il n'y pas pas besoin de millions de dollars pour faire ce style de film d'une effroyable médiocrité.
quand aux acteurs....passons pas de mot pour décrire leur performance car il n'y en a pas de performance
guillaume D.
guillaume D.

30 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2013
Si "Stoker" paraît au premier abord assez banale, c'est par son speech. Pourtant, c'est dans ces conditions que le réalisateur coréen Park Chan-wook, réussit à innover tant dans le style du film, que dans la manière de mettre en place sa mise en scène si particulière. Notamment des scènes plus que d'autres, où le choix des plans et du cadrage, révèlent une toute nouvelle approche de la caméra. Ajoutez à cela, un duo impeccable (Mia Wasikowska et Matthew Goode) et une Nicole Kidman qui convainc à nouveau! A suivre.
bedsouin
bedsouin

36 abonnés 177 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2013
Cette manie des cinéastes asiatiques à vouloir s'exporter à tout prix vers les states me fascinera toujours. En effet, Park Chan-Wook a déjà une filmographie impressionnante et n'a plus rien à prouver à personne. Aller faire un tour chez les américains, c'est un peu rabaisser son niveau. Alors certes, le scénario de "Stoker" est un brin léger, mais la maestria du réalisateur, alliée à la belle performance des acteurs, élève ce film à un bon niveau. C'est ce qu'on appelle un "film à ambiance" (d'ailleurs, je ne comprends pas trop, car selon moi un film sans ambiance est forcément raté...), fascinant, dérangeant et envoutant. Presque tout le mérite revient à la réalisation, et le coréen Park Chan-Wook arrive, en s'exportant, à montrer qu'à ce niveau, les asiatiques ont une avance considérable. On peut aussi regretter que le cinéaste se retrouve bridé (sans jeu de mots) et qu'il aurait pu faire, chez lui, quelque chose de beaucoup plus dérangeant. Finalement, à y songer, on a presque frôlé le chef d'oeuvre...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mai 2013
Film de genre, stoker n'est pas un film comme les autres. Préférant avant tout la mise en place d'une situation plus que de scènes chocs, il arrive à tenir en haleine pendant tout le long du film. Attention, la mise en place est digne de la plupart des réalisateurs asiatiques qui lui ressemblent (Wong kar wai en tête). C'est en général lent. Cependant, l'histoire est efficace et les acteurs très bons (Nicole Kidman est peut être un peu en dessous des deux autres interprètes du film qui écrasent littéralement les autres acteurs). Une très bonne surprise. L'interdiction au moins de 12 ans est justifiée par la présence de scènes réellement dérangeantes non pas par leur aspect mais par les idées véhiculées. Enfin, des angles de caméra franchement étonnants, des couleurs très belles, des plans qui se regardent rien que pour les plaisir, des travellings ingénieux... En un mot comme en cent, c'est techniquement très beau, très épuré et totalement en adéquation avec une bande son qui reste dans la tête.
Ce n'est pas le film d'horreur qui fera trembler, mais c'est bien une oeuvre originale qui vous fera au moins sortir de la salle avec l'idée que vous avez vu quelque chose de différent. Par les temps qui courent, ce n'est pas si courant.
Sophie L.
Sophie L.

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2013
Très belle et bonne mise en scène, c'est pervers, tordu on ne sait pas où le film nous emmène et j'adore!!!
130580
130580

4 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2013
Touchant à la foi et stéréotype des bons et victimes tueurs repentis au non de l'amour ...exploitant la naïveté d'adolescents croyant à l'amour heureusement ....
Mondocine
Mondocine

82 abonnés 293 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2013
Un thriller magistral sur la base d’un scénario pourtant simple à la base. Pour son voyage aux Amériques, le coréen Park Chan-wook livre un film à la fois beau, élégant, fascinant, envoûtant, troublant, sensuel, érotique, dérangeant voire parfois pervers… Un must et un premier film US réussi, écrit par Wentworth Miller, le Michael Scofield de la série Prison Break qui trouve une belle reconversion en scénariste.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 mai 2013
A la suite de la mort de leur mari/père, une femme et sa fille qui vient tout juste d'atteindre ses 18 ans, reçoivent la visite du frère du défunt, homme dont elles ignorent tout et qui serait revenu d'Europe. S'ensuit une série d'événements et de comportements étranges. Si l'esthétisme du film est remarquable et si la comparaison avec l'univers d'Hitchcock est facile, il manque quelque chose à Stocker pour pouvoir prétendre être du calibre de films tels que ceux d'Hitchcock. La forme semble en effet l'emporter sur le fond et on a un peu le sentiment que les personnages ont été négligés dans le travail d'écriture. Car il s'agirait bien d'un problème d'écriture plus que d'interprétation: les acteurs sont convaincants même si le jeu de Nicole Kidman paraît légèrement fade par rapport aux deux autres acteurs principaux. La manifestation de la psychopathie/sociopathie des personnages a quelque chose de faux. Il m'est très difficile de dire ce qui m'a laissée sur ma faim à ce sujet-là mais la froideur générale du ton et de l'atmosphère fait que j'ai eu mal à être complètement immergée dans le film. Restent une belle photographie, un bon jeu d'acteurs et une magnifique musique de Clint Mansell qui participe pour beaucoup à la qualité formelle du film.
nikolazh
nikolazh

76 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2013
Si Park Chan-wook livre un film visuellement sublime, le scénario, ultra classique et franchement maigre, est un peu à la traîne, laissant des zones d'ombres qui, loin de renforcer l'aspect inquiétant à la limite du fantastique, agaces (les agissements de la mère sont incompréhensibles). Le film ne reposant donc que sur l'ambiance, on s'y ennuie facilement. On ressort quand même avec le plaisir d'avoir pu constater que Park Chan-wook n'a rien perdu de son talent, et que ce passage à Hollywood qui a en général raison des plus talentueux réalisateurs asiatiques n'a rien enlever à son style, plus affirmé même que dans ces précédents films plutôt décevants. Avis mitigé donc... un film à découvrir à la télé, à l'occasion, où pour les fans du réal (voir les fans d'Hitchcock n'ayant pas peur d'une ambiance dérangeante).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mai 2013
Ce film ne présentait aucun intérêt particulier pour moi au vue des bande-annonces ou simplement des synopsis et de l'affiche. Matthew et Nicole sont certes des pointures surtout la miss mais l'intrigue un peu barrée et apparemment relativement et volontairement plate ne ressemblait en rien à ce que je recherchais ET POURTANT! Sans faire sauter des braguettes à tire l'arigot ce film reste un très bon divertissement et malgrès quelques lenteurs saura tenir le public en haleine tout au long de ses 1h40. La jeune Mia qui était avant cette scéance une parfaite inconnue a mes yeux révèle un talent et une maîtrise de son jeu qui somme toute ne sont pas négligeables et laisse présager du meilleur pour l'avenir de cette petite starlette du grand écran.
popo-chanel
popo-chanel

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2013
Je pense qu'il vaut mieux éviter de regarder la bande annonce, mais film parfaitement tordu, j'adore!
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