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The Claw
75 abonnés
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4,5
Publiée le 13 avril 2014
Qu'est ce que ça donne quand un excellent réalisateur sud-coréen réalise un film hollywoodien, sans trahir son style d'origine et en restant fidèle à lui-même ? réponse : un petit chef d'oeuvre! Un thriller hitchcockien sublime, où chaque plan semble avoir été réalisé au millimètre près : les couleurs, le travail sur les ombres, les postures des personnages, leurs vêtements, les décors, les arrières plans... tout est magnifique. De toutes façons, c'est pas dur : il suffit ne serait-ce que de regarder l'introduction du film, et on sait déjà qu'on met les pieds dans la cour des Grands. La musique est parfaite également, le scénario aux petits oignons et les acteurs donnent vraiment le meilleur d'eux-mêmes. Que demander de plus ?
Un film esthétiquement assez sublime, mais narrativement décevant. Park Chan Wook, c'est sûr, est un cinéaste hors pair et dans la première partie de son film, le coréen le prouve d'une manière assez admirable. Il pose une histoire mystérieuse et crée une tension grâce à une réalisation délicate et bourrée de bonnes idées de mise en scène. On est là dans un film éblouissant sur le plan de la photo et surtout du son. Chaque bruissement, chaque soupir, chaque craquement est intense et participe d'une ambiance envoutante. Mais après 3/4 d'heure de pur délice, le réalisateur dérape et perd totalement le contrôle de son film. Tout est alors expliqué, surexpliqué, surligné, montré et remontré au cas où le spectateur n'aurait pas compris. Il commet donc une erreur terrible en abandonnant le mystère et gâche totalement son film. Tous les mystères sont levés d'un coup, le scénario est déroulé à la va-vite et le film devient alors quelconque et sans surprise. Bref, un énorme gâchis.
Etrange, dérangeant mais captivant grâce à la superbe mise en scène de Park Chan-Wook. Le scénario est vraiment difficile à appréhender mais la performance de Mia Wasikowska aide à se mettre bien dedans tellement elle est envoûtante! J'ai été très surpris de voir que cette histoire sort de la tête de Wenworth Miller! Un film à voir mais faut s'y préparer! Ce n'est pas un film "Hollywoodien", loin de là mais c'est justement tout l'intérêt!
Un très bon film assez oppressant, mais vraiment bien réalisé. Les musique qu'ils jouent au piano sont simplement magique. La fin est elle aussi superbe et colle totalement avec le reste... Je ne pouvais pas m'attendre à mieux! Un film a absolument voir!
Je sais vraiment pas quoi penser de ce film, il a le mérite d'offrir quelque chose d'original maintenant le déroulement de l'histoire bien que captivant et décevant sur divers points. Les acteurs ne sont bons mais le film en général est juste vraiment spécial.
Park Chan-wook ne perd pas son âme comme tant d'autres dans sa première réalisation américaine. Certes, c'est son film le plus sage, son scénario n'est pas des plus originaux, mais ce passage à une forme plus traditionnelle débarrasse son film de scories parfois gênants dans ses précédentes œuvres (à l'exception de son chef-d'œuvre "Old boy"). Et le point très fort de "Stoker" est sa réalisation absolument étourdissante : du grand art, tout simplement.
Comment j'ai fait !? mais comment j'ai fait ? film d'une lenteur ! synopsis trop long à démarrer ! l'actrice principale ne tient pas bien son rôle, je me suis ennuyé tout au long du film. Nul !! Pourtant j'avais lu de bonnes critiques... notamment sur le site.
Il faut vraiment dire ce que l'on pense du film? ça va être rapide:
film mou, pas crédible; acteurs mous, pas crédibles non plus une seconde dans leurs rôles nuls; le scénario est nul, les dialogues sont nuls, les musiques sont nulles... j'utilise trop le mot nul? Pardon il faudrait alors utiliser tous les synonymes du mot "nul"... Le suspense est... euh... bah non en fait il n'y a aucun suspense ici!
Il n'y a vraiment RIEN pour sauver ce "film" d'un naufrage, un VRAI hein! Car ici on touche bien le fond de l'abîme.
C'est un vrai navet, n'y allez pas! Sauf si vous souffrez d'insomnie, il viendra alors vous endormir bien vite...
Quand Park Chan-Wook signe un thriller à Hollywood, il nous rassure des les premières minutes du film en conservant son style tout en l'enrichissant de cette expérience américaine. On est tout de suite capté par une mise en scène de très haute qualité puis on est envoûté par le récit à la fois rempli de mystères et d'ambiguë. Le trio en t^te du casting est juste remarquable. Un style graphique d’une incroyable beauté. Certes ca n'a pas la puissance d'un "Old Boy" mais le résultat reste bon.
Sophistiqué et morbide. Le début est vraiment lent, voir poseur. Mais quand les sentiments se dévoilent et la mécanique crapuleuse se met en branle alors le pitch devient vraiment impressionnant. La réalisation artistique est évidemment le point fort de ce huis clos pervers.
La première production US du grand Park-Chan Wook assez décevante, brillamment mis en scène mais au scénario peu construit et solide. Ecrit par Wentworth Miller (ou plutôt Michael Scofield de "Prison Break"), le scénario raconte la mort du père dans un accident de voiture et l'arrivée du frère de ce dernier auprès d'une mère immature et d'une fille étrange et asociale, une intrigue louche, ambigu et qui se perd dans une sorte d'ambiguité sexuelle, familiale et sensorielle dans ce trio dysfonctionnel, mais ce surplus d'élitisme agaçant peut rebuter. Jeune espoir du ciné US, Mia Wasikowska sous-joue volontairement, comme tout le casting, qui se cale dans cette sorte d'ambiguité omniprésente et suivent le rythme du scénario. Subissant son scénario décevant et ses interprètes peu impliqués, Park Chan-Wook comprend parfaitement le sens sous-jacent de l'intrigue, filme ce triangle étrange et ambigu avec un perfectionnisme excellent, un sens du sous-texte toujours très pertinent et un sens du détail jamais trop démonstratif, demandant toujours un travail de réflexion au spectateur. Un thriller peu solide du a son scénario étrangement incohérent et ses interprètes assez plat, mais sauvé par la formidable maitrise technique de Park Chan-Wook.
De Park Chan-wook je n’ai du voir que sa célèbre trilogie sur la vengeance. Old Boy étant un must, les deux autres films, Sympathy for Mr. Vengeance et Lady Vengeance m’avaient plutôt aussi convaincus, sans toutefois atteindre le niveau d’Old Boy. Ses autres films ne me tentaient jusqu’ici pas plus que ça, mais je dois bien dire que ce Stoker, première production occidentale du réalisateur, m’avait aguiché à sa sortie.
Je ne vais pas faire long pour ce film car une fois n’est pas coutume, Stoker fait partie de ce genre de films qu’il faut voir et vivre pour en comprendre l’intérêt. En quelques mots, Stoker c’est une sorte de poésie morbide et hypnotique, et où l’ambiance est incroyablement pesante et inquiétante. Ajoutez à cela la sublime photographie de Chung Chung-hoon, déjà présent sur les précédents films du réalisateur, la musique du génial Clint Mansell que j’aime beaucoup, un trio d’acteurs tous très bons dans leurs rôles de fous et vous aurez, en plus d’une mise en scène de génie, un très bon thriller psychologique du nom de Stoker.
Le seul regret que j’ai vis-à-vis de ce film c’est qu’il ne soit pas tout à fait cohérent. En effet, je suis plutôt du genre rationnel et aime que le tout soit logique et compréhensible, sans pour autant qu’on nous balance tout explicitement, évidemment. C’est sans doute le choix du réalisateur de garder une certaine part de mystère pour conserver le mythe de l’oncle Charlie, mais j’avais cette attente de « résolution de l‘histoire ». Ou alors je n’ai vraiment pas compris mais auquel cas c’est bien confus, puisqu’après quelques recherches sur le net, je ne semble pas être le seul à penser de cette manière. Après, ce n’est pas vraiment le but du film mais ça m’a un petit peu agacé quand même.
Bref, je crois qu’il faut surtout retenir de ce film l’ambiance et les métaphores. D’ailleurs la toute dernière scène avec la chanson d’Emily Wells est d’une beauté sans nom. Ah et j’allais oublier, c’est quand même un film écrit et produit par Wentworth Miller, qui prouve qu’il n’est pas un tocard et qu’il a peut-être une bonne carte à jouer dans l’ombre de l’industrie du cinéma. Sans conteste un ovni à voir.
Dans "Stoker", chaque plan est esthétisé, travaillé, conceptualisé. La photographie est soignée, la bande-son également, les mouvements de caméra sont limpides, il y a de lents travellings, de fluides panoramiques, des ralentis, des gros plans, voire même de très gros plans... La mise en scène de Park fourmille de milles idées visuelles à la minute. Tout cela donne une touche très particulière à l'histoire qui se déroule devant nos yeux qui en prennent alors pour leur grade, une saveur presque sensitive à cet ensemble pour le moins esthétisé. Sans oublier un montage hyper-affûté, jouant sans cesse avec la fragmentation, l'alternance, les raccords plastiques. Ce maniérisme appuyé, mais néanmoins assumé, a toutefois quelque chose de purement artificiel et donc d'agaçant par moment.
Une des grosses surprises de ce film est le fait que son scénario nébuleux soit signé de la main de Wentworth Miller, plus connu pour avoir été la star tatouée de la série TV "Prison Break". Après avoir couché les plans d'une prison sur sa peau, l'acteur entame, avec un certain style, une nouvelle carrière où il couche cette fois-ci ses plans sur du papier. Son intrigue lorgne vers du Hitchcock avec ses personnages ambigus dont on ne sait réellement qui ils sont, et son twist final troublant. Il y règne également sans cesse un parfum de séduction entre les protagonistes, une odeur de tension sexuelle mise en corrélation avec celle de la mort. Car la jouissance et le trépas ont quelque chose en commun, non ? L'autre surprise vient elle du casting. Et même si en réalité elle n'en est plus vraiment une, Mia Wasikowska, après avoir maladroitement démarré avec l'horripilant "Alice aux Pays des Merveilles" du dépassé Tim Burton, confirme parfaitement tout le bien que l'on pense d'elle depuis le très beau "Restless" de Gus Van Sant. Face à elle, Matthew Goode, parfait en oncle obscur et inquiétant, lui rend très bien la pareille. Leur petit jeu de fascination/répulsion est un des atouts majeurs de ce long-métrage au climat glacial et gothique. Entre eux se dresse une mère de famille voulant à tout prix les séduire tous les deux et jouée par Nicole "Botox" Kidman, dont le visage figé ressemble désormais davantage à une mauvaise pub pour la chirurgie esthétique.
Souvent démentiel, parfois un peu vain, mais terriblement captivant, "Stoker", dont le nom est un clin d’œil à l'auteur de "Dracula", est un exercice de style plein d'excès mais surprenant, à la fois maîtrisé et envoûtant.
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Rarement un film m'aura laissée aussi bouleversée... Et sincèrement, j'ai beaucoup de mal à caractériser ce film... Finalement, je crois que le terme de thriller horrifique correspond le mieux à ce film étonnant. Maintenant, je comprends parfaitement que certains n'aient pas apprécié...