I Spit on Your Grave
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417 critiques spectateurs

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cocolapinfr
cocolapinfr

85 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2014
Film extremement gore violent, la vengeance d'une femme violée et torturée échappant de peu à la mort. Une bonne surprise. C'est dérangeant, prenant, et on développe une sympathie pour cette femme qui applique sa justice.
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2011
Amateurs de gore, passez votre chemin, ou plutôt la 1ère heure et quart du film, y'a rien a voir ! Un film d'une banalité et d'un ennui affligeants. Revoyez vos classiques de film survival des années 70, avec en haut de l'affiche "Délivrance" ou "la dernière maison sur la gauche", mais évitez ce navet qui ne fait que (mal) copier ces 2 chef-d'oeuvre du genre .
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 février 2014
Trois étoiles et demi? Non mais ça ne va pas? I SPIT ON YOUR GRAVE est un film abject, tordu. Il faut être un monstre sans âme ni empathie quelconque pour supporter 45 minutes de viols collectifs qui n'ont aucun intérêt si ce n 'est d'exciter tous les refoulés de tarés qui veulent juste sauter maman.
A proscrire, rayer, bruler, boycotter... bref, ce film est une daube qui a plus sa place dans les sexshop les plus dégueulasses (rayon smuff) plutôt qu'ici.
Et je parle en qualité d'amateur du genre que I SPIT ON YOUR GRAVE se voulait être.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 février 2011
Grosse grosse déception...
Après une absolument interminable horrible éprouvante écœurante et nauséabonde scène de viol qui dure quasiment la moitié du film, l'autre moitié n'arrive pourtant pas à justifier la première tant on est consterné par l'horreur des (trop) longues minutes du viol.

A coté de la première partie la seconde qui pourtant devrait être le rebond "inattendu" du film semble juste ...nul, facile ultra rapide et soft.
A trop avoir voulu misé sur l'obscénité et l'horreur absolue du viol (qui l'est réellement les images et les dialogues sont TRES choquants, âme même pas franchement sensible s'abstenir très largement) le coup du "surprise je suis vivante et je reviens me venger" ne tient plus, tant on reste limite trauma. On n'arrive même pas a se réjouir qu'elle soit vivante et même la mort des 4 gros porkis n'arrive pas a enlevé le gout de m**de que ce film laisse ...

1h45 plus tard, j'avais vraiment l'impression d'avoir vu un film pour gros pervers sadomaso amateur de scène degueu...
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2014
I Spit on your Grave, le remake, est un film qui renoue (c’est à la mode depuis quelques temps d’ailleurs, ce qui peut surprendre) avec le genre du rape and revenge. Il le fait pas mal, même si l’ensemble ne m’a pas totalement convaincu.Le casting a été judicieusement monté. Là-dessus je n’ai rien à redire de particulier, avec une actrice principale, Sarah Butler qui se débrouille fort bien, tant dans la première partie que dans la deuxième. En fait je l’ai trouvé meilleure dans la première partie, surement car son personnage est mieux dégrossi que dans la deuxième, où le coté trop monolithique du personnage est problématique tout de même. Curieusement le grindhouse Run Bitch Run, sur une thématique très similaire et qui devait être un pur film d’exploitation offrait un travail psychologique beaucoup plus subtil et, à mon sens, renouvelait fort bien le rape and revenge. Ici c’est la recette la plus classique. Les violeurs sont pour leur part très solides, avec des personnages plus variés, peut-être plus subtils même si ça peut paraitre étonnant, et en tous les cas mieux travaillés.Le scénario est très classique. En fait j’ai été un peu embêté, car même si le film recherche clairement l’efficacité pure et dure, en allant à l’essentiel, le rape and revenge est, comme le slasher, un genre tellement rebattu qu’il vaut peut-être mieux parfois essayer de privilégier l’originalité, ou d’amener des choses nouvelles. Encore une fois je reprends ma comparaison avec Run Bitch Run, mais autant ce film essayait réellement de se mouiller, autant ici c’est l’académisme du genre à tous les étages. Par ailleurs dans sa dernière partie le film souffre quand même clairement d’un côté « liste de courses » pas très plaisant. Il manque une ou deux séquences afin de casser un minimum l’enchainement des victimes. Des incohérences aussi. Je ne veux pas être méchant mais les types s’évanouissent quand même très facilement, et surtout je ne sais pas comment une gringalette avec des bras comme des brindilles peut soulever des gars de 90 à 100 kg facile pour en faire ce qu’elle en fait. C’est là où il aurait fallu que Monroe amène davantage de subtilité. Je n’ose même pas évoquer les longues semaines que passe la fille en Robinson. Je ne sais pas si elle regardait souvent Man vs Wild, mais enfin coté crédibilité il me semble que c’est loupé, d’autant que le film n’a pas l’air de se passer à une saison très riche en mûres et champignons !La réalisation est sinon assez bonne. Le réalisateur maitrise globalement son film, même si pour le coup j’ai clairement préféré dans sa mise en scène No Morire Sola, toujours sur le même thème, avec notamment une séquence de viol beaucoup plus travaillée, et moins brouillonne. Je crois que Bogliano était plus à l’aise, si on peut parler comme cela, en filmant cette scène, alors que pourtant il avait un travail plus délicat avec plus de victimes notamment. Il était clairement plus impactant que Monroe. Mais enfin c’est propre, il n’y a rien à dire, juste un peu lisse, même si en revanche il se lâche davantage dans la seconde partie. Les décors et la photographie manque de relief. J’attendais beaucoup plus des décors et de l’atmosphère. Le rape and revenge n’est pas condamné aux bleus et aux verdâtres, du moins je l’espère. Un peu d’imagination que diable, c’est comme les filtres jaunes et verts dans les torture-porn, il y a un moment donné il va bien falloir ouvrir de nouvelles portes. Sinon film violent, pas recommandé à tout public, mais pas excessif non plus. Disons qu’il mérite bien son interdiction aux moins de 16 ans, mais ce n’est pas non plus l’horreur absolue. Enfin, pas très convaincu par la bande son, qui non seulement est peu apparente mais en plus très neutre.Honnêtement j’ai trouvé ce Spit on your Grave moyen. Pour ma part il est beaucoup trop classique, beaucoup trop académique, et se place dans les rape and revenge récents à des années lumières de l’excellent Run Bitch Run (et d’autres peut-être, je ne les ai pas tous vu). Je veux bien qu’il y ait un hommage aux seventies là, mais pourquoi refaire la même chose, dans un genre en plus où la question des moyens financiers, des effets visuels n’est pas déterminante ? Par ailleurs dans un ton plus approchant, ce film est moins maitrisé que No Morire Sola. En conséquence si ce film bénéficie de l’écho du premier film des années 70 et s’est tailler de fait une plus grande célébrité que ses comparses, si vous devez voir un rape and revenge une soirée, je vous renvoie plutôt vers les deux susnommés, réservant celui-ci plutôt aux inconditionnels du genre.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2015
On est d'accord avec elle, grave.... c'était bien le sens du film ? Juste dommage qu'on ne sache pas comment elle s'en sort et d'autres incohérences gâchent un peu ce rape and extreme revenge.....
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2021
Jennifer, une jeune et jolie femme s’installe dans un chalet, loin du tumulte des grandes villes pour y écrire son premier roman. Mais rapidement, elle ne va pas passer inaperçu auprès des bouseux du coin qui révèleront en chacun d’eux, leurs plus bas instincts. Jennifer sera violée par chacun d’entre eux et laissée pour morte. Mais elle n’a pas dit son dernier mot…

Comme toujours lorsqu’un remake voit le jour, on a tendance (et moi le premier) à crier au scandale car dans 99% des cas, les remakes ne sont jamais à la hauteur de nos espérances. Mais force est de constater que ces dernières années, le dernier remake de rape and revenge en date (La Dernière maison sur la gauche - 2009) était une sacrée réussite. Comme avec le précédent, on a affaire à une relecture d’un classique du genre, l’une des pierres angulaires du sous-genre cinématographique, à savoir le film éponyme (1978) de Meir Zarchi.

A la réalisation on retrouve l’inconnu Steven R. Monroe, un habitué des téléfilms et qui, contre toute attente, réussit pleinement à nous satisfaire et nous entraine au cœur de l’horreur. Lentement mais surement, le réalisateur prend le temps de poser les bases plutôt que de bêtement nous plonger au cœur de l’horreur d’entrée de jeu. Une réalisation soignée et qui se démarque de l’œuvre originale tout en lui restant fidèle. Si la version de Meir Zarchi choquait par sa violence physique, cette fois-ci, on sent la volonté de Steven R. Monroe de vouloir lever le pied et pencher plus vers la violence psychologique spoiler: (en rabaissant l’héroïne en lui parlant comme à un animal).
Le réalisateur en profite aussi pour étoffer son histoire en y rajoutant des personnages, dont le plus emblématique est le shérif spoiler: (un bon père de famille qui cache une véritable ordure sadomasochiste).


A l’image de la version originelle, on se retrouve avec des ploucs toujours aussi abjectes et infâmes, véritables ordures de la pire espèce face à une pauvre fille venue se ressourcer au grand air. Cette dernière subira la pire nuit de sa vie, un viol collectif avec des sévices corporelles et psychologiques qui réveilleront en elle, une redoutable justicière avide de vengeance. La dernière partie donnera à voir notamment, sous la forme d’un vigilante movie, la façon avec laquelle l’héroïne va faire amèrement regretter à ces salauds de lui avoir manquer de respect. Digne d’un "torture porn", on a droit à tout un tas de tortures aussi originales que jouissives (on ne va pas se mentir, après l’avoir vu souffrir, il est jubilatoire de la voir se défouler). Et le réalisateur n’y va pas de main morte spoiler: (visage liquéfié par de la soude caustique, énucléation par des corbeaux, arrachage de dents, émasculation a la cisaille, sodomisation au fusil à pompe, …).


Une agréable surprise (dans le sens où l’on s’attend toujours à être déçu de la part d’un remake), une relecture qui, plus de 30ans après, s’avère être à la hauteur de nos attentes, ne dénaturant pas l’oeuvre d’origine, dérangeante, diablement jusqu’au-boutiste et dont la prestation de la ravissante et impressionnante de Sarah Butler (dont c’était son premier long-métrage) ne nous laisse pas indifférent.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2021
Que les esprits fragiles fuient ce film de toute urgence car ce n’est pas une sinécure pour les nerfs. Privé de sortie en salles en France il y a dix ans et arrivé durant la période de gloire d’un sous-genre nommé le torture porn, « I spit on your grave » n’a rien à envier à « Hostel » ou « Saw » au niveau du gore, de la violence et de l’aspect choquant. Pire, il les bat à plates coutures et peut s’enorgueillir de nous offrir des scènes d’une rare violence graphique, mais aussi morale en ajoutant un viol terriblement éprouvant et qui met mal à l’aise par son réalisme et sa durée. On n’est pas loin de « Irréversible » parfois mais en plus supportable tout de même. Mais la valeur ajoutée du film est qu’il se transforme en revenge movie radical et extrême dans sa seconde partie.



Le film de Steven R. Monroe ne propose peut-être que cela : de la violence et du choquant, il ne s’en cache pas mais derrière se dessine tout de même une volonté farouche de réhabiliter l’image de la femme devenant un simple objet sexuel. Et la vengeance de celle-ci se positionne comme une catharsis jubilatoire, bien avant la mode du mouvement #metoo. Les images grisâtres correspondent bien à l’atmosphère poisseuse de ce coin perdu d’Amérique, peuplé de rednecks, où l’action du long-métrage prend place. On est donc face à une œuvre extrême qui s’assume et se divise en deux parties se répondant parfaitement : une agression très intense avec viol à laquelle une vengeance tout aussi violente va se faire l’écho.



Hormis une invraisemblance notable (comment une jeune femme aussi frêle peut porter des corps d’hommes inconscients) et le fait que la première partie soit à la limite du voyeurisme malsain (à la « Martyrs »), la suite se révèle maligne et puissante. Les pièges dans lesquels l’héroïne va faire tomber ses agresseurs sont d’une ingéniosité délectable mais parfois à la limite de l’insoutenable. Il faut s’accrocher pour ne pas détourner le regard de certains plans. Ici, pas de chichis, on montre tout et « I spit on your grave » se positionne comme un champion du torture porn, presque un étendard, qui ferait passer « The Green Inferno » ou les films cités plus haut pour des promenades de santé. A réserver aux amateurs de ce sous-genre, mais dans son rayon le film est réussi quand bien même une intrigue plus creusée n’aurait pas été de refus.



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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2021
Un rape et revenge movie inégal, bien gratiné et voyeuriste, avec des personnages plus caricaturaux tu meurs.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2020
Le 1er d une trilogie qui évidemment ne pourrait être égalé (lui de base étant un remake) par ses 2 suites. Et qui correspond au début où a la période des tornmovie (Saw, Hostel...). Aussi violent psychologiquement que physiquement, l spoiler:
a séquence du viol pouvant être dur à voir pour certaines personnes spoiler:
. L histoire et son synopsis aussi basique soit il, amène un de news dans le genre. Loin des slashers finissant par être plus ou moins tous les même.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2019
Alléluia. Alléluia. Alléluia, alléluia. Steven R. Monroe, le roi du DTV catastrophe sans le sou de chez Cinetel a eu une illumination. Enfin un bon film. Et un très bon film mais pour public averti tant il est radical. C'est un film de vengeance pur et dur. Œil pour œil. Dent pour dent. Aucune réflexion sur la violence. On rend exactement les coups rendus. Je m'explique. On a une jeune auteure au physique de mannequin se pointant dans un chalet éloigné de tout. Pas très loin, des jeunes du coin, des pompistes qui lui ont servi de l'essence un peu plus tôt, n'ayant sûrement pas touché une femme de leur vie. On sent la catastrophe arriver. On la redoute. On aimerait bien lui dire de prendre ses jambes à son cou. Si seulement, elle pouvait nous entendre de l'autre côté de l'écran. Ces voyous ne vont pas se contenter de la violer. Ils vont lui mettre une pression psychologique de dingue. Même plus que ça. Ils vont avant tout chercher à l'humilier. A la mettre plus bas que terre. La considérer encore pire qu'un objet. Comme je l'ai dit, il n'y a aucune raison à ça. C'est totalement gratuit et c'est ça qui est révoltant. Leur discours sur les hommes et femmes de la ville est des plus primaires. Ils se croient au-dessus alors que ce ne sont que des criminels sadiques. Une fois leur forfait commis, la transition est assez brutale. Ça m'aurait intéressé de voir tout le processus faisant passer la jeune femme de victime à bourreau. Cela dit, les pièges concoctés par ses soins sont assez jouissifs et bien gores. Soyons franc. C'est ce qu'on attendait depuis le début. De les voir passer à la casserole. C'est comme les Destination Finale. On sait qu'ils vont tous mourir, c'est le principe, mais on a hâte de savoir comment. Là, c'est pareil. Plutôt que de se dire : "c'est abject, c'est insoutenable, jusqu'où on peut montrer ça au cinéma ?", il faut éviter de trop réfléchir face à ce genre de spectacle. Il n'a pas été conçu pour ça mais pour qu'on se régale de voir une bande de pervers se faire mettre la misère par celle qu'ils ont brutalisée. Ah, on est loin de Ice Twisters !
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2025
Dans le genre du “film de vengeance sans concession”, “I Spit on Your Grave” est sans conteste une référence incontournable. Ce film n’est pas à mettre devant tous les yeux, tant son contenu peut s’avérer dérangeant.

Le scénario est, il faut l’admettre, assez basique, ce qui est souvent le cas dans ce type d’histoires. Le film se divise clairement en trois actes : tout d’abord, nous suivons l’arrivée d’une jeune écrivaine dans un coin reculé, près d’une petite ville tout aussi isolée. Ensuite, nous assistons à une agression très glauque, qui met le spectateur mal à l’aise. Enfin, vient le moment de la vengeance, et il faut dire que la jeune femme ne fait pas les choses à moitié.

Que l’on soit amateur du genre ou non, cette œuvre ne laissera personne indifférent. 8/10
marine D.
marine D.

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2013
Notre âme de "héros vengeur" appréciera, mais le reste pas trop !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 février 2014
Une scène de viol juste insupportable, et qui apparemment avait vraiment pour but d'être écœurante vu la durée de cette scène..
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2014
I spit on your grave est un rape & revenge et remake du film du même nom sorti en 1978. Ce genre de film n'est pas à montrer à tout le monde c'est un film choc, violent, dérangeant qui montre autant la torture physique que psychologique. Comme l'indique le genre c'est l'histoire d'une jeune femme violée qui va prendre sa revanche sur ses agresseurs. La 1ere partie est un peu difficile à voir les scènes sont détaillées et durent assez longtemps. La 2e partie par contre c'est tout le contraire arrive enfin la délivrance et la vengeance, les scènes sont bien gores et on prend autant de plaisir qu'elle à voir ce spectacle. A noter quand même la bonne performance de l'actrice qui doit jouer des scènes pas faciles et doit montrer 2 visages complètements différents.
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