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Une gentille petite nana s'isole dans un bled paumé pour écrire et se fait torturer et violée par 4 bouseux et le shérif du coin ( d'ailleurs celui ci a une charmante famille et n'a rien à voir avec les autres mais il est pervers et taré on ne sait pourquoi ) puis la nana s'échappe réapparait un mois plus tard après avoir vécu on ne sait comment dans les bois et tue tous ces connards. Pas trop de surprises sauf qu'elle les tue de façon originale.
Histoire simple d’une vengeance à la gore
Mélange de Resurrection County (les débiles pervers américains), La dernière maison sur la gauche (vengeance) et Saw (pièges fatals)
J’ai adoré la réplique « t’es trop con pour te rendre compte à quel point t’es con »
Efficace et limpide, je le recommande
Mélange de Resurrection County (les débiles pervers américains), La dernière maison sur la gauche (vengeance) et Saw (pièges fatals)
J’ai adoré la réplique « t’es trop con pour te rendre compte à quel point t’es con »
Efficace et limpide, je le recommande
Film qui commence comme beaucoup à bord d'une voiture sur une route déserte et rectiligne... mais bon, une fois que ce démarrage banal et les première minutes sont passées, on se délecte ! Le rythme, volontairement lent, permet d'approfondir la psychologie des personnages (remords, réelle perversité, peur, etc.) et de rendre splendide le retour de l'héroïne. Tout s'accélère alors dans un feu d'artifice grandiose de dialogues crus, tortures troublantes de réalisme et inventivité ravageuse. Et "comme tous contes de fées", tout revient dans l'ordre (ou tout du moins en apparence)... la belle innocente a montré l'étendue de ses blessures meurtrières! TRÈS TRÈS BON
Terrible film de rape and revenge, dans la lignée de "La Dernière maison sur la gauche". Tout spectateur qui connaît le principe s'attend évidemment à voir une scène de viol pour commencer. Mais le film s'amuse d'abord à jouer avec nos nerfs en ne faisant pas survenir le drame immédiatement; les bourreaux s'amusent à humilier leur victime... À plusieurs reprises, on pense que la jeune fille va réussir à s'échapper, mais les ficelles de ce genre de films sont immuables et le suspense ne fait que retarder l'inévitable, on le sait bien ! Après avoir vu ce que ces salauds ont fait à Jennifer Hills, le spectateur espère bien voir cette victime exercer une terrible vengeance... Eh bien, il sera servi ! Le film atteint des sommets en matière de sadisme. Les amateurs de cinéma extrême seront pleinement satisfaits par ce spectacle vraiment malsain. C'est très bien réalisé, même si un ou deux points du scénario auraient mérité de sortir de l'ombre... J'aimerais bien voir l'original.
Huhuhu, réjouissant ! Faut absolument que je regarde l'original à présent. Beaucoup aimé la mise en scène, brute mais précise. Ça aurait pu être plus malsain encore, je parle de la première partie mais j'imagine qu'acteurs comme équipe de tournage devaient déjà être assez gênés. C'est bon on a bien compris le sens.
Les premières minutes passent assez vite, heureusement, parce qu'elles présentent peu d'intérêt en cela que c'est pas très bien joué et que l’échafaudage progressif de la tension est parfaitement inutile. On nous dresse un tableau très prévisible en hors-d'oeuvre qui ne nous met pas plus en appétit et on réclame le plat de résistance. Personnellement dans ce genre de film, je préfère qu'on m'amène le sang par seaux dès le début et pas une goutte puis un dé à coudre puis un verre et enfin un seau. Bref, ah ça commence ! Ah non c'était encore un pallier, oh ça retombe c'est quoi cette arnaque ? Pff celui là aussi il est dans le coup c'est sur. Bon je m'impatiente, ah ça y est ça repart, bingo je l'aurai parié. C'est pour de bon là ? Mouaif, brr c'est putride, mais encore... Ainsi s'achève la première partie. Les acteurs ne se révèlent vraiment que dans LA scène de "violence" que l'on sait devoir subir avant de ressentir la même haine que la victime et savourer la vengeance à ses côtés. La torpeur post traumatique est assez bien retranscrite à ce que j'en sais (c'est à dire assez peu je le concède). Puis vient le refroidissement du plat (oui ça se mange froid) censé durer à peu près un mois (on comprend après que ça nécessite un peu de préparatifs, d'organisation, de la logistique, quelques frais...) Pendant ce temps on suit les "méchants". C'est pas trop mal fait, on sympathise bon gré mal gré, personne n'est parfait. Quelques invraisemblances mais ça doit aider à installer un climat de panique. Bon mais quand c'est qu'elle revient la miss ? On se refait le film à l'envers en fait : second tableau, même progression, toujours très prévisible et ah ça y est elle va en découdre maintenant, attends non, ne dis pas qu'elle va se débiner. Ah ça y est, hé mais on voit rien ! Ah c'est mieux là, ah ouais là d'accord. Ohoh classe ! Elle va le faire, allez... ouiiiiiiiiiii ! Ah nan, pas ça c'est crade... si ? Ouerk ! Bon ça va c'est pas trop éprouvant mais ça le fait carrément. Ah bah je la préfère comme ça, quand je repense à l'idiote du début, c'est la même ? Un instant là elle exagère, ouais le prochain c'est vraiment un salaud mais... ah bah oui par là on s'en doutait, ah tiens elle en avait pas fini avec celui là ? Ah, astucieux, y'a le côté pratique et le côté "je m'en lave les mains". Fin, ouais mais ça et ça, c'est toujours en suspens. Bon tant pis j'ai vu ce que je voulais.
OK, pour que ça roule à ce point il en fallait de la préparation. C'est évidemment complètement irréalisable mais c'est très plaisant à regarder. De la violence perverse et machiavélique, un brin vicelarde comme on aime, avec un prétexte en plus !
N'y cherchons cependant pas de morale, d'un côté comme de l'autre. De toute évidence ce n'est pas le but et heureusement on ne nous prend pas la tête avec ça. C'est un peu comme un jeu à vrai dire, les chats et la souris, mais comme souvent à force de trop jouer avec, les matous finissent par laisser vraiment s'échapper leur proie, et la souris c'est Itchy ! Et c'est très appréciable. Parfait pour la violence, pas trop mal pour le scénario (à vrai dire je pensais que le synopsis était le scénario) ça diffuse un peu le rythme sur tout le film peu importe si c'est bâclé, c'est du bonus. Acteurs mauvais au début, bien après environ 3/4 h de films. Actrice passable au début, correcte dans les scènes délicates, stéréotypée dès qu'elle réapparaît dans le script, mais à ce moment là c'est plus elle qu'on regarde. Ressenti en fin de film : un peu d'excitation c'est tout, pas de malaise, pas de questionnement, pas d'apathie. C'est vraiment juste pour étancher une petite soif de diabolique. Donc ça reste une distraction, pas une oeuvre, pas une performance, pas un monument.
Les premières minutes passent assez vite, heureusement, parce qu'elles présentent peu d'intérêt en cela que c'est pas très bien joué et que l’échafaudage progressif de la tension est parfaitement inutile. On nous dresse un tableau très prévisible en hors-d'oeuvre qui ne nous met pas plus en appétit et on réclame le plat de résistance. Personnellement dans ce genre de film, je préfère qu'on m'amène le sang par seaux dès le début et pas une goutte puis un dé à coudre puis un verre et enfin un seau. Bref, ah ça commence ! Ah non c'était encore un pallier, oh ça retombe c'est quoi cette arnaque ? Pff celui là aussi il est dans le coup c'est sur. Bon je m'impatiente, ah ça y est ça repart, bingo je l'aurai parié. C'est pour de bon là ? Mouaif, brr c'est putride, mais encore... Ainsi s'achève la première partie. Les acteurs ne se révèlent vraiment que dans LA scène de "violence" que l'on sait devoir subir avant de ressentir la même haine que la victime et savourer la vengeance à ses côtés. La torpeur post traumatique est assez bien retranscrite à ce que j'en sais (c'est à dire assez peu je le concède). Puis vient le refroidissement du plat (oui ça se mange froid) censé durer à peu près un mois (on comprend après que ça nécessite un peu de préparatifs, d'organisation, de la logistique, quelques frais...) Pendant ce temps on suit les "méchants". C'est pas trop mal fait, on sympathise bon gré mal gré, personne n'est parfait. Quelques invraisemblances mais ça doit aider à installer un climat de panique. Bon mais quand c'est qu'elle revient la miss ? On se refait le film à l'envers en fait : second tableau, même progression, toujours très prévisible et ah ça y est elle va en découdre maintenant, attends non, ne dis pas qu'elle va se débiner. Ah ça y est, hé mais on voit rien ! Ah c'est mieux là, ah ouais là d'accord. Ohoh classe ! Elle va le faire, allez... ouiiiiiiiiiii ! Ah nan, pas ça c'est crade... si ? Ouerk ! Bon ça va c'est pas trop éprouvant mais ça le fait carrément. Ah bah je la préfère comme ça, quand je repense à l'idiote du début, c'est la même ? Un instant là elle exagère, ouais le prochain c'est vraiment un salaud mais... ah bah oui par là on s'en doutait, ah tiens elle en avait pas fini avec celui là ? Ah, astucieux, y'a le côté pratique et le côté "je m'en lave les mains". Fin, ouais mais ça et ça, c'est toujours en suspens. Bon tant pis j'ai vu ce que je voulais.
OK, pour que ça roule à ce point il en fallait de la préparation. C'est évidemment complètement irréalisable mais c'est très plaisant à regarder. De la violence perverse et machiavélique, un brin vicelarde comme on aime, avec un prétexte en plus !
N'y cherchons cependant pas de morale, d'un côté comme de l'autre. De toute évidence ce n'est pas le but et heureusement on ne nous prend pas la tête avec ça. C'est un peu comme un jeu à vrai dire, les chats et la souris, mais comme souvent à force de trop jouer avec, les matous finissent par laisser vraiment s'échapper leur proie, et la souris c'est Itchy ! Et c'est très appréciable. Parfait pour la violence, pas trop mal pour le scénario (à vrai dire je pensais que le synopsis était le scénario) ça diffuse un peu le rythme sur tout le film peu importe si c'est bâclé, c'est du bonus. Acteurs mauvais au début, bien après environ 3/4 h de films. Actrice passable au début, correcte dans les scènes délicates, stéréotypée dès qu'elle réapparaît dans le script, mais à ce moment là c'est plus elle qu'on regarde. Ressenti en fin de film : un peu d'excitation c'est tout, pas de malaise, pas de questionnement, pas d'apathie. C'est vraiment juste pour étancher une petite soif de diabolique. Donc ça reste une distraction, pas une oeuvre, pas une performance, pas un monument.
Un film plutôt pas mal fichu, surtout porté par sarah butler après une histoire de vengeance basique mais ça fonctionne le rythme qu'on pourrait trouvé lent pose la trame du film et on ne s'ennuie pas dommage qu'il n'ai pas eu plus de succès.
Que dire de ce film... j'étais scotché à ma TV du début à la fin. Le film démarre assez vite comparé à certains, et l'horreur s'installe rapidement. C'est très cru, aussi bien dans les dialogues qu'à l'image. Rien n'est laissé au hasard dans le film, les personnages sont très bien définis (surtout pour le shériff avec sa situation familiale, c'est vraiment tordu ^^). La vengeance est jouissive, très méthodique, et surtout gore. Comme pour "La dernière maison sur la gauche", il s'agit ici d'un très bon remake. Chapeau !
On s'ennuie quand même pas mal la première partie du film, l'actrice n'ayant pas un charisme impressionnant on s'impatiente assez vite.Le film prend tout son sens dans la seconde partie du film où là, ok ça déchire.Mais bon 1h15 de rien pour 30 min d'action, ça reste assez maigre.
Un film en deux parties toutes aussi violentes. Il est regrettable de ne pas avoir apporté plus d'efforts au niveau du scénario.
il arrive que l'on ait une secousse en voyant un film peu connu ou du moins un film qui est passè totalement inaperçu à sa sortie! C'est le cas avec "I Spit on Your Grave", un remake brut de dècoffrage de "Day of the Woman" qui est à ne pas mettre sous tous les yeux! Humiliation, viol, tortures, souffrance, le cinèaste Steven R. Monroe a tout misè sur l'ultra-violence et l'insoutenable en lorgnant du côtè de "La dernière maison sur la gauche". Difficile en effet d'aller plus loin dans les scènes de tortures, dans la description hyperrèaliste d'actes particulièrement ignobles comme le viol! La courageuse Sarah Butler dont la vengeance sera impitoyable est une actrice à surveiller! Un film choquant et diablement efficace rèservè à un public très averti...
jais adorée ses violant sanglant sans pitié l'actrice est génial un super film a ne surtout pas manqué
I Spit On Your Grave ressemble vraiment à La Dernière Maison sur la Gauche, sans être aussi bien que lui. Ce film, beaucoup plus gore, nous montre moins de suspens car on a affaire ici à de la vengeance pure et dure (on dirait dalleurs que la femme est devenue invincible à la fin). Certaines scènes sont vraiment trash (le viol très dure), mais la fin est malheureusement un peu ratée, enfin on va dire plus "pas recherchée", et le film tend plus a se diriger vers Saw dans le deuxième partie du film... dommage
Mais I Spit on your Grave reste quand même un très bon film d'horreur, très gore, dérangeant, à mi-chemin entre La Dernière Maison sur la Gauche et Saw... à voir !
Mais I Spit on your Grave reste quand même un très bon film d'horreur, très gore, dérangeant, à mi-chemin entre La Dernière Maison sur la Gauche et Saw... à voir !
Un film construit en deux temps comme la dernière maison sur la gauche... Choquant tout d'abord par la violence insoutenable qui s'abat sur la victime... Puis déroutant et dérangeant dans la morale oeil pour oeil, dent pour dent. Deux temps que le réalisateur arrive à marquer clairement par sa mise en scène ne se contentant pas de faire une pale copie de l'original, ici le metteur en scène réfléchi à son propos et refuse absolument toute morale ce qui le rend encore plus fort!
I Spit on your grave est un long-métrage américain réalisé par Steven R.Monroe en 2011 et sortit il y’a de cela quelques temps en direct to DVD au mois de septembre 2011. I spit on your grave ou le côté sombre de la vengeance à je dirais comme un certain message à faire passer, contrairement à ce que beaucoup pourront dire estimant ce film violent et que cette violence mal fondé s’avèrerait complètement gratuite, mais pas du tout. La violence est en soie quelque chose de gratuit, sauf et je dis bien sauf dans un film de vengeance ou ici Jennifer Hills, jeune écrivain se retirant dans un chalet éloigné de toute population se retrouve prit en grippe et harceler, violer, torturer, humilier et laisser pour morte par cinq voyous du coin. Seulement quelques temps plus tard, celle-ci refera surface et la vengeance sera pour le moins terrible ! Vous ne m’enlèverez pas de l’idée que I spit on your grave qui ; au passage est le remake du film original « Day of the Woman » réalisé en 1978 par Meir Zarchi ; s’inspire de très près au classique et premier film de Wes Craven (1972), revisité en 2009 par Dennis Iliadis, je parle bien sûr de « La dernière maison sur la gauche » tout d’abord dans son scénario qui à trois-quarts du temps, s’avère dans la lignée du concept de ce dernier, de plus j’ai également constaté que la photographie du film est quasiment identique à celle du remake de « La dernière maison sur la gauche » de Dennis Iliadis pour une atmosphère similaire, alors grand hommage ou plagiat ?! Seul Steven Monroe le sait…
Ensuite sous ses airs d’ambiance « Chiens de paille », le réalisateur sait creuser ses personnages ou vous faire prendre partit entre la victime et les futures victimes pour le moment bourreau sans cœur. Le renversement de situation entre le rôle des personnages sait se montrer très intéressant et contraste très clairement, notant les vives intentions de Steven Monroe à souligner ce changement de persécuté à persécuteur, de victime à bourreau, seulement ce changement aussi appréciable soit-il pour ceux qui s’attachait à cette pauvre écrivain ne pouvant se défendre, s’avère plutôt d’un côté quelque peu bizarre… Oui bizarre ! Car niveau vengeance, l’efficacité est au rendez-vous avec une pointe de nostalgie liant efficacement la première et deuxième partie du film que ce soit dans les dialogues que dans les différentes tortures infligées à ses détracteurs. Des tortures qui, trop inventifs soit-elle, doivent obligatoirement passer par un esprit aussi machiavélique qu’un Jigsaw, et oui car au niveau des tortures et pièges de la deuxième partie de ce film, Jennifer Hills s’avère être en quelque sorte, la fille cachée de Jigsaw, dommage mais tant mieux pour ses adeptes. La différence de point de vue concernant la vengeance aussi réciproque possible dans ce film, divisera les spectateurs qui s’empresseront d’encadrer ce qu’ils pensent être « le vrai état d’esprit par lequel passe Jennifer » mais au moment-même ou la jeune se fait humilier et persécuter par ces jeunes voyous (devenus de pitoyables victimes par la suite reflétant alors correctement leur précédente victime et son comportement d’alter au secours), celle-ci n’a plus rien d’humain lorsqu’elle assouvit sa vengeance, agissant tel un spectre dont le sadisme ne connaitra aucune limite. La mise en scène simpliste s’avère efficace, et je comprends que certains soit choquer par les scènes de violences et d’humiliation de la première partie qu’ils jugeront éprouvantes. Oui ces scènes sont violentes, mais elles le sont parce qu’elles sont réalistes, tout comme « La dernière maison sur la gauche » de Dennis Iliadis. Si l’empathie ne se fait pas à un moment ou un autre dans ce film, inquiétez-vous quand à vos futures intentions…
Ce film n’est pas un chef d’œuvre, ce film n’est pas une pitoyable petite frappe mais je reste convaincu que le réalisateur Steven Monroe veut faire passer un message sur cette vengeance, cette sombre vengeance qui sommeille en chacun de nous et qui, pour la plupart d’entre nous, se mélangent dans nos pensées les plus folles. C’est bien de ces idées noires dont je parle. Je conseille I Spit on your grave, aux personnes qui ont le cœur bien accrochés qui ne jugeront pas ce film sur sa violence mais sur son fond.
Ensuite sous ses airs d’ambiance « Chiens de paille », le réalisateur sait creuser ses personnages ou vous faire prendre partit entre la victime et les futures victimes pour le moment bourreau sans cœur. Le renversement de situation entre le rôle des personnages sait se montrer très intéressant et contraste très clairement, notant les vives intentions de Steven Monroe à souligner ce changement de persécuté à persécuteur, de victime à bourreau, seulement ce changement aussi appréciable soit-il pour ceux qui s’attachait à cette pauvre écrivain ne pouvant se défendre, s’avère plutôt d’un côté quelque peu bizarre… Oui bizarre ! Car niveau vengeance, l’efficacité est au rendez-vous avec une pointe de nostalgie liant efficacement la première et deuxième partie du film que ce soit dans les dialogues que dans les différentes tortures infligées à ses détracteurs. Des tortures qui, trop inventifs soit-elle, doivent obligatoirement passer par un esprit aussi machiavélique qu’un Jigsaw, et oui car au niveau des tortures et pièges de la deuxième partie de ce film, Jennifer Hills s’avère être en quelque sorte, la fille cachée de Jigsaw, dommage mais tant mieux pour ses adeptes. La différence de point de vue concernant la vengeance aussi réciproque possible dans ce film, divisera les spectateurs qui s’empresseront d’encadrer ce qu’ils pensent être « le vrai état d’esprit par lequel passe Jennifer » mais au moment-même ou la jeune se fait humilier et persécuter par ces jeunes voyous (devenus de pitoyables victimes par la suite reflétant alors correctement leur précédente victime et son comportement d’alter au secours), celle-ci n’a plus rien d’humain lorsqu’elle assouvit sa vengeance, agissant tel un spectre dont le sadisme ne connaitra aucune limite. La mise en scène simpliste s’avère efficace, et je comprends que certains soit choquer par les scènes de violences et d’humiliation de la première partie qu’ils jugeront éprouvantes. Oui ces scènes sont violentes, mais elles le sont parce qu’elles sont réalistes, tout comme « La dernière maison sur la gauche » de Dennis Iliadis. Si l’empathie ne se fait pas à un moment ou un autre dans ce film, inquiétez-vous quand à vos futures intentions…
Ce film n’est pas un chef d’œuvre, ce film n’est pas une pitoyable petite frappe mais je reste convaincu que le réalisateur Steven Monroe veut faire passer un message sur cette vengeance, cette sombre vengeance qui sommeille en chacun de nous et qui, pour la plupart d’entre nous, se mélangent dans nos pensées les plus folles. C’est bien de ces idées noires dont je parle. Je conseille I Spit on your grave, aux personnes qui ont le cœur bien accrochés qui ne jugeront pas ce film sur sa violence mais sur son fond.
rien d'extraordinaire ca fait même pitié, trop violent, trop choquant, c'est un peut du grands n'importe quoi enfin bon
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