Les Temps modernes
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Alasky

460 abonnés 4 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2021
Un chef d'oeuvre et bien sûr un des plus grands classiques du 7ème art. Charlie Chaplin, ce virtuose devant et derrière la caméra, passe des scènes drôles aux scènes émouvantes, toujours avec une grande maîtrise. La bande originale est magnifique. Un film incontournable et intemporel.
jean-marie r
jean-marie r

6 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2021
Charlie Chaplin, c'est le dieu du cinéma.
C'est comme le type de chez Casto qui a 5 stylos à sa blouse : y a pas plus haut.
On pourrait écrire des encyclopédies sur l'oeuvre de Chaplin, et d'ailleurs on l'a fait.
Ici, je voudrais juste souligner deux ou trois points.
D'abord, l'exceptionnelle qualité des acteurs, je trouve, qui lui donnent la réplique (si j'ose dire).
Ensuite, au-delà du génie, le travail phénoménal qui sous-tend ce film.
Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage
Enfin, au-delà de l'acteur de génie, égal du réalisateur, bien avant Belmondo, les qualités physiques exceptionnelles d'un clown acrobate.
Et ne parlons pas de la musique.
Chez Chaplin, il y a tout, c'est Dieu.
Y Leca
Y Leca

47 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2021
Pas le meilleur Chaplin. Le meilleur est dans l'usine ou Charlot se moque du Taylorisme. Le reste est plus un série de sketches mettant en valeur Paulette Godard.
Sheppard
Sheppard

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2021
Charlie Chaplin, réalisateur et acteur de génie, les Temps Modernes est l’un de ses films les plus connus. Certes ce filme est vieux, en noir et blanc et sans paroles sauf à certains passages, mais c’est ce qui fait le charme de ces vieux films. Et franchement, les films de Chaplin vieillissent parfaitement bien. J’ai dû le revoir il n’y a pas longtemps, je m’attendais à sourire quelques fois mais pas plus j’ai eu tort. Peu importe quel humour vous préférez, faites moi confiance, ce film vous fera rire un bon nombre de fois. L’histoire quand à elle, on y fait pas forcément attention, mais si on prend le temps de comprendre et analyser chaque détails, on se rend compte qu’elle est bien plus profonde et belle que se qu’on ne croit. Bref, un classique à voir et revoir.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2021
Ce film, un des plus aboutis de Chaplin, décrit un monde mécanisé dans lequel le grain de sable, c’est l’homme.
Ce film renvoie aussi à un extrait de « Dans la dèche à Paris et à Londres » de Georges Orwell publié en 1933 qui est terriblement d’actualité un siècle plus tard : « Dans la pratique, personne ne s’inquiète de savoir si le travail est utile ou inutile, productif ou parasite. Tout ce qu’on lui demande, c’est de rapporter de l’argent. Derrière tous les discours dont on nous rebat les oreilles à propos de l’énergie, de l’efficacité, du devoir social et autres fariboles, quelle autre leçon y a-t-il que “amassez de l’argent, amassez-le légalement, et amassez-en beaucoup” »
Et pour la critique même de ce film phare du cinéma qui conduira en partie Chaplin à s’expatrier en Suisse jusqu’à la fin de sa vie suite à la chasse aux sorcières ; Jim Stark écrit : « En 1911, Franck Taylor, ingénieur économiste, crée l’Organisation Scientifique du Travail (OST) et donne naissance à un courant économique désormais célèbre : le taylorisme. Le scientifique diffuse ses idées selon deux grands principes : la division horizontale du travail qui consiste à supprimer toute tâche intellectuelle aux ouvriers afin qu’ils se concentrent sur le travail manuel et la division verticale qui, elle, attribue à chaque travailleur une tâche spécifique ayant pour but l’accélération et l’automatisation de la production. Séduit par cette thèse, Henry Ford décide de l’appliquer dans ses chaînes de montage automobile. Les profits des usines explosent et le modèle micro-économique est repris par toutes les grandes entreprises. Dès lors, l’homme devient un rouage de la machine capitaliste et doit suivre la cadence sous peine d’être éliminé. Pour éviter tout mouvement de contestation, Ford s’appuie sur les thèses keynésiennes et augmente les salaires, afin d’accroître la demande. Il crée le Five Dollar Day et ses ouvriers deviennent les premiers consommateurs des produits Ford.

Charles Chaplin a toujours été préoccupé par le sort de son pays d’adoption ; et lorsque la pauvreté envahit les rues pour se mêler à la richesse opulente d’une caste dominante, il ne peut rester muet. 1931 : peu de temps après que la crise a frappé les Etats-Unis, le cinéaste quitte Hollywood et entreprend un voyage de dix-huit mois autour du monde. Lors de ce périple, il rencontre des personnalités telles Gandhi ou Einstein aux côtés desquelles il constate une hausse effarante du chômage et de la pauvreté. Selon lui, la solution à ces dérives passe par une meilleure distribution des richesses et du travail. Il s’approche ainsi des thèses marxistes qui lui vaudront tant d’ennemis aux USA. Lors d’une interview, il déclare à un journaliste : « Le chômage, voilà la question essentielle. Les machines devraient faire le bien de l’humanité au lieu de provoquer tragédie et chômage. » De retour de voyage, il n’a qu’une envie : produire un grand projet qui servira de creuset à ses idées politiques. Après avoir écrit une version définitive de son scénario, d’abord intitulé Les Masses, Chaplin commence un tournage marathon le 11 octobre 1931 qui prendra fin le 30 août 1935 !

On peut voir dans le changement de titre évoqué plus haut une volonté d’orienter l’œuvre vers le conte et l’éloigner ainsi du drame social pur (la brutalité du titre Les Masses évoque d’ailleurs des ouvrages marxistes tel que Le Capital). On retrouve cette volonté dans la modification de l’épilogue : la jeune fille se retrouvait nonne alors que Charlot était hospitalisé à la suite d’une dépression nerveuse ! Devant ce final dénué d’espoir, l’humaniste Chaplin remet tout en cause et s’attelle à une autre conclusion, plus joyeuse, dans laquelle le couple, bras dessus bras dessous, se dirige vers des horizons lointains.

Alors que le film s’apprête à sortir, le cinéma parlant a déjà fait son apparition depuis presque dix ans. Peu enthousiasmé par cette nouvelle approche du septième art, Chaplin se contraint malgré lui à faire une tentative sur Modern Times. Des dialogues sont écrits et des essais de voix effectués. Peu convaincu par cette expérience, le cinéaste les abandonne et préfère consolider son film à l’aide d’une musique et d’effets de style, tel le patron de l’usine communiquant ses ordres à travers un écran. Le pari s’avérait donc risqué, mais Chaplin savait très bien que la force de son cinéma résidait dans l’utilisation du muet et préféra remplacer les dialogues par une gestuelle importante de ses personnages, jouant sur des sourires, des larmes ou autres expressions. Néanmoins, Les Temps modernes n’est pas totalement muet : lors d’une scène au cours de laquelle Charlot est engagé dans un restaurant à la fois comme serveur et chanteur, il oublie les paroles de son texte et les écrit sur ses manchettes. Lorsqu’il doit faire entendre sa voix, les manchettes s’envolent et Charlot doit improviser lui-même un texte dans un charabia "pseudo-italianisant". Mélange de français et d’italien incompréhensible, cette fusion de langues rappelle l’espéranto, ce dialecte universel imaginé pour unir les hommes.

Si Charles Chaplin renie le parlant, il ne néglige pas pour autant ses partitions musicales et compose celle de Modern Times qu’Alfred Newman doit orchestrer. Mais Chaplin ne supporte pas le travail de ce chef d’orchestre et compositeur, qui côtoiera pourtant les plus grands tels que Hawks, Ford ou Lang. Il lui demande sans cesse de modifier ses partitions. Excédé par la somme de travail demandée par Chaplin, Newman quitte la production.

Ce ne sera pas le seul souci que rencontrera le cinéaste au cours du tournage. La société franco-allemande Tobis portera de graves accusations de plagiat à l’encontre de Chaplin pour avoir volé des idées et des scènes à un autre film sur l’ère industriel, A nous la liberté (1931) de René Clair. La société qui détenait les droits de ce dernier alla jusqu'à réclamer la destruction du film de Chaplin. René clair, en tant qu’admirateur du cinéaste anglais, fut assez gêné par le problème et finalement Charles Chaplin acceptera de payer une modique somme pour se débarrasser à jamais de cette histoire. Chaplin avait sa petite idée sur les propos calomnieux tenus envers son film et mit ceci sur le compte d’une vengeance personnelle.

Le tournage prit fin le 30 août 1935 et la production le 21 janvier 1936. Il était donc temps de se lancer dans le grand bain des médias et une première mondiale fut organisée au Rivoli Theater de New York le 5 février 1936. S’ensuivirent alors trois grandes projections, respectivement à Londres, Hollywood et Paris. Malheureusement, le film reçut un accueil mitigé, une partie de la presse reprochant à Chaplin une tentative de propagande des idéologies communistes ! Dès le générique le réalisateur affiche ses ambitions, non pas de construire un film consacré uniquement à Charlot mais plutôt de réaliser une satire prenant pour cible le modèle social américain. Ainsi le personnage interprété par Chaplin est un factory worker (un ouvrier d’usine), autrement dit un rouage auquel on a retiré toute forme d’humanité. Chaplin filme les hommes allant chercher un travail à l’usine comme de vulgaires moutons d’un immense troupeau. Ces premières images plantent le décor : les nouvelles aventures de Charlot seront fortement ancrées socialement avec une ambition politique résumée dans ce premier carton évoquant "Un récit sur l’industrie, l’initiative individuelle et la croisade de l’humanité à la recherche du bonheur."

Cependant, si la critique de Chaplin est violente, elle passe toujours par le rire, l’image symbolique du film étant celle de Charlot dont le corps s’emmêle dans les rouages des machines. L’homme et la machine exécutent un numéro de danse et ne forment plus qu’un tout. La virtuosité que le cinéaste impose lors de cette scène parfaitement chorégraphiée lui permet de dominer la machine à laquelle il impose sa vision et donc ses idées : le système et ses rouages ne sont rien sans l’homme ; une manière pour Chaplin de replacer l’homme en haut de l’échelle sociale. Le spectateur va d’ailleurs beaucoup rire durant tout le film. Ainsi, la séquence où Charlot resserre tous les boulons de l’usine, allant jusqu’à confondre les boutons de la robe d’une femme avec ces mêmes boulons, demeure hilarante. Et pourtant, là encore, le rire se fait jaune car si le gag est efficace, il montre aussi combien les ouvriers sont aliénés.

Comme souvent dans sa filmographie, Chaplin est accompagné d’une présence féminine, ici l’actrice Paulette Goddard qu’il a rencontrée lors de son voyage en Europe. Celle-ci est présentée comme l’alter ego de Charlot, abandonnée, sans aide et se débrouillant par ses propres moyens. Leur rencontre - lors d’une des plus belles scènes du film - marque le début d’une nouvelle vie : la jeune fille vole un pain, s’échappe puis est arrêtée. Charlot a alors une lueur d’humanité : il se fait passer pour le voleur et prend la jeune femme solitaire sous son aile. Cet événement sert de déclic à un retour vers une forme d’humanité pour "l’ouvrier machine".

En plus d’être une satire sociale déguisée sous une apparence burlesque, Les Temps modernes s’impose donc comme une très belle histoire d’amour. Il est intéressant de voir comment l’amitié naissante entre les deux personnages grandit au fil du temps pour se muer en idylle. Suite à leur rencontre, ils se retrouveront par le plus grand des hasards. Ce signe du destin les aidera à réaliser cet amour. A partir de cet instant, ils uniront leurs forces et trouveront ainsi le remède à tous leurs problèmes. Charlot et la gamine ne feront alors plus qu’un : elle se nourrit de la faculté de Charlot à se débrouiller, et lui puise dans l’optimisme et la confiance de la jeune femme. Sur ce dernier point, la scène du restaurant est révélatrice : Charlot ne connaît pas les paroles de sa chanson mais devant les encouragements de la gamine, il se met à interpréter ce fameux charabia qui ravira le public. Cet amour prend pleinement forme au final lorsque la gamine, apparemment dépitée, retrouvera son courage devant l’optimisme candide affiché par Charlot, ce dernier allant jusqu’à la faire grandement sourire. « Nous nous débrouillerons », lui dit-il dans un dernier carton qui résume magnifiquement son message d’amour et de partage. »
tout-un-cinema.blogspot.com
Ykarpathakis157

6 217 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2021
Il est difficile d'analyser objectivement les films de Chaplin car beaucoup d'entre nous les ont vus ou du moins en ont entendu parler depuis leur enfance. Ils font désormais partie de notre bagage émotionnel ou culturel. Les Temps modernes n'est pas un film entièrement muet il y a des bribes de dialogues et des effets sonores mais si vous regardez bien chaque personnage dialoguant (à l'exception de Chaplin lui-même) est tourné en dérision. Même lorsque le clochard ouvre la bouche c'est la seule fois qu'il le fait dans le film les mots sont absurdes défiant la convention naissante selon laquelle le dialogue est obligatoire pour la substance le divertissement et la qualité. Malgré le statut du film comme l'une des plus grandes comédies de tous les temps il est difficile d'ignorer sa composante politique. Dans ses films Chaplin a souvent fait preuve d'une grande méfiance à l'égard de l'autorité et du progrès souvent incarnés par l'élite sociale la police et les riches entrepreneurs. L'ironie du titre du film est donc double. Elle renvoie aux sentiments amers de Chaplin à l'égard de son art moribond mais aussi à la situation critique des classes laborieuses pendant la Grande Dépression de longues heures de travail avec peu de sécurité d'emploi et un maigre salaire tandis que les classes supérieures restent riches et attendent leur heure...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2021
Pour ma première critique de film, je tenais à marquer le coup et je dois avouer qu'il a été très difficile de trouver mieux que Les Temps Modernes de Charlie Chaplin. J'ai aussi choisi ce film car c'est l'un des premiers classiques que j'ai pu voir. Je devais avoir 7 ans. Depuis, je l'ai contemplé une bonne dizaine de fois. Ce film se contemple à tous les âges. Le comique transmis par l'intermédiaire du personnage de Charlot peut se percevoir dès le plus jeune âge. La satire social peut être analysée dès la naissance de l'adolescence. Enfin, l'étude approfondie des métaphores employées et du rapport émotionnel entre les personnages peut être menée par toute personne ayant suffisamment vécu pour le voir et/ou par les amateurs de cinéma. Une fois de plus, le génie de Chaplin conquis la planète bleue, en le rendant toujours indétrônable. Dans la salle : des enfants qui rient, leur parents qui pleurent, et les seniors qui sourient aussi fort que l'indique la chanson qui clôture la fin d'un chef d'oeuvre absolu. Charlie Chaplin continue, 84 ans après la sortie du film, de dominer la caméra en faisant d'un cinéma personnel...un cinéma universel.
Biertan64
Biertan64

69 abonnés 1 491 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2021
Le dernier film avec le personnage de Charlot et le dernier muet de Charles Chaplin, peut être son plus connu.
Le commencement avec le travail à la chaîne à l'usine reste une des scènes les plus mémorables du cinéma muet, avec toute la gestuelle et les mimiques de l'acteur.
La suite, moins marquante mais toujours dans la critique sociale, évoque le monde meurtri par la grande dépression où il fallait survivre malgré la misère et le chômage.
Forcément les années ont passé et on ne regarde pas un "Chaplin" pour rire ou pleurer mais presque comme un objet historique, le témoignage sur pellicule d'une époque passée.
stans007
stans007

41 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2021
Un des trois chefs-d’œuvre absolus de Chaplin avec Les lumières de la ville et Le Dictateur. Tout y est : message social (taylorisme, conflits, répression), Paulette Goddard - bien qu'un peu âgée pour le rôle- resplendissante et d'un dynamisme égal à celui de Charlot , la grande scène du restaurant (la danse du canard et de la chanson où on entend pour la première fois la voix du Maître)… C’est drôle, remarquablement interprété, c’est intelligent, c’est tendre avec une l’image finale magistrale. Ah ! J’oubliais : il y a aussi la musique !!
Hemisphere
Hemisphere

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2021
Absolument magnifique. Chaplin nous offre un film drôle, triste et rempli d'habiles critiques sur le capitalisme, l'industrialisation et sur les forces de l'ordre. S'armant d'humour et de subtilité, Charlie Chaplin propose une œuvre portant un message beaucoup plus sérieux et criant. Une satyre puissante et divertissante qui expose les enjeux de l'industrialisation de manière diverse et efficace. L'espoir occupe aussi une partie importante du film, illustré par le duo fort charmant qu'il forme avec une orpheline qu'il prend sous son aile. Les talents de comédien de Paulette Goddard et de Charlie Chaplin brille dans cette œuvre intemporelle. On rit de bon cœur et on y réfléchit. Un monument.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 mars 2021
Un classique de Chaplin, comment rater un film pareil. J'ai adoré ce film qui m'a toujours passionné, un acteur incroyable qui a marqué les esprits. Ce film est un incontournable que je recommande !
Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

99 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2021
chef d'œuvre du cinéma classique. entres musiques d'un style romantique dans un thème un peu cartoon avec des décor et une ambiance unique, des scènes parfois stupide mais très drôle qui sont en harmonies parfaites comme la scène où il mange avec la machine à diner ou encore quand il rentre dans la machine du tapis roulant c'est de l'art ce film.
chrischambers86

16 199 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2021
On le connait par coeur ce film de et avec Charlie Chaplin, qu'on peut considèrer en toute justice comme l'un des meilleurs de son auteur! Rèalisè en 1936, "Modern Times" permet à Charlot de lancer une sèrieuse mise en garde sur les machines, tout en parvenant à faire rire! On ne cite plus la sèquence de la machine à manger qui devient folle où celle, mythique, de Charlot coincè dans les rouages d'une machine qu'il n'arrive n'y à rèparer ni à contrôler! Et pourtant le meilleur de "Modern Times" est à venir! En prison, en patin à roulettes ou sur une route à l'aube en compagnie de Paulette Goddard , le roi du burlesque nous règale! il faut le voir chanter en fabriquant lui-même les paroles au fur et à mesure pour pallier ses gros trous de mèmoire avec une virtuositè verbale dont Chaplin fait preuve! Quel talent extraordinaire! Bref, Immense classique que ce burlesque d'avant-guerre qui n'en finit plus de bercer des gènèrations de cinèphiles...
Ducerceau
Ducerceau

21 abonnés 693 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2021
Chef-d'oeuvre qui montre que Chaplin comprenait bien son époque et le capitalisme éternel. Il a en particulier dénoncé l'inhumanité de Ford, antisémite et soutient du parti nazi.(il recevra d'ailleurs la croix de fer des mains de Hitler). Pas étonnant que Hoover l'ait soupçonné de communisme durant la période du maccartisme. Ce film garde en tout cas toute sa modernité aujourd'hui.
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 097 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2020
J'aime ce film surtout pour la première partie du film dans l'usine où Chaplin se moque et critique ouvertement le travail à la chaîne avec son génie du rythme et du gag. Après le film enchaîne des chapitres plaisants mais moins pertinent à mon goût. Même si on peut déceler ça et là des moments d'une rare émotion comme seul le génie à la canne avait le secret.
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