Pépé le Moko
Note moyenne
3,9
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76 critiques spectateurs

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Gonnard
Gonnard

293 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2009
Du grand classique, avec une histoire d'amour enrobée dans un mélange de policier et de carte touristique. Jean Gabin, impérial comme toujours, là encore R.A.S. Mais voilà, c'est chiant voire très chiant, et les gesticulations des uns et des autres sont tellement théâtralisées qu'on n'a pas envie d'y croire. Et cet espèce de fatalité digne des tragédies grecques, qui donne l'impression que le héros est quoi qu'il fasse prisonnier de son destin, me déplaît fortement.
Alasky

464 abonnés 4 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2009
Bon film avec un Gabin en pleine forme.
chrischambers86

16 217 abonnés 13 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2018
Ahhh, Jean Gabin dans la casbah fatidique de "Pèpè le Moko" de Julien Duvivier! Avec aussi la vamp d'une èpoque qui se nommait Mireille Balin! Ce classique du cinèma français des annèes 30 reste l'une des rares oeuvres vraiment « noires » de l'avant-guerre! spoiler: Pèpè le Moko, un dangereux bandit, s'est rèfugiè dans la casbah d'Alger où il joue les caïds! Le policier indigène Slimane l'èpie! Sèduit par une belle fille de passage dans la ville, Gabin abandonnera sa compagne et se hasardera hors de son repaire! Le final, èmouvant, est restè cèlèbre avec ces grilles qui ferment le port, tandis que s'èloigne le bateau qui emmène la femme fatale!
Un essentiel de Gabin, victime au destin cruel et un peu littèraire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 janvier 2013
Alger et Jean Gabin sont magnifiques et exceptionnels.
QBN
QBN

43 abonnés 147 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2009
Un chef d'oeuvre!
Des dialogues savoureux, un Gabin au top, la moiteur et, malgré tout, la beauté de la Casbah d'Alger parfaitement représentée, etc... : bref tout est parfait.
halou
halou

155 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2008
Gabin joue à la perfection dans cette très bonne mise en scène.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

274 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2008
Julien Duvivier c'est souvent vu taxé d'être un cinéaste de moyenne qualité, reposant souvent sur de petites facilités. Le jugement est aussi prompt qu'il paraît en partie erroné. «Pépé le Moko» (France, 1937) prouve une certaine inventivité, semblable à celle de Grémillon, qui préfigure la vivacité scénaristique du «Casablanca» de Curtiz. Le patron d'un syndicat du vol, craint dans le foyer profond de la casbah d'Alger, tombe un jour amoureux d'une femme de la métropole française. Pour les beaux yeux de Mireille Balin, le personnage de Jean Gabin met en péril sa richesse et arrive jusqu'à en mourir. Après avoir vu la fin tragique de «La belle équipe» remplacée, Duvivier accomplit ici pleinement la mort de son personnage et ancre durement son film dans la mouvance du réalisme poétique français. L'aspect labyrinthique des ruelles d'Alger et l'explosion formelle des courses poursuites dans la foule préfigurent un baroque américain dont Welles sera l'éminent représentant. L'énergie des plans que contiennent en eux mêmes les acteurs et leur mise en symbiose dans un montage vif contraste l'académisme furieux du propos. Basé sur l'archaïque opposition du colon avec les colonisés, concrétisé par une distribution séparée de l'espace, où les colons occupent un lieu refusé aux colonisés, le film borde cruellement une idéologie colonialiste où les algériens sont réduits au rang de métèques, de traîtres et de faire valoir tandis que les français de souche ont droit aux émotions et aux passions. Cette distinction aux élans racistes, que l'on pourrait justifier par un simple partage des rôles, révèle une idée colonialiste profonde puisque ce partage se base sur les nationalités et les «races» (bien que le traître algérien L'Arbi soit interprété par Marcel Dalio). L'innocence politique de l'époque, à l'orée de la seconde guerre mondiale, excuse en partie la bêtise du récit, d'autant plus que vient s'imprimer, au-devant de ce racisme insouciant, une frénésie formelle.
gamorreen
gamorreen

33 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2021
Une atmosphère, une ambiance, plus une bonne histoire et de bons acteurs, à voir absolument!
foch1800
foch1800

73 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2010
Sans être le chef d’œuvre couramment admis, l'atmosphère de la Casbah est l'intérêt principal du film, bien au delà de l'histoire. Un des rares films "exotique" francais
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mars 2008
Très bon film qui doit beaucoup à Gabin, bientôt au sommet de son art. Le réalisateur a un peu de mal à nous faire oublier le coté studio du film, par un manque d'intensité au début aisément contrebalancé par la fin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 janvier 2009
10 etoiles pour ce film que j'ai trouve
genial,du debut a la fin,une atmosphere
que l'on ne trouve que dans les films des annees trente
la belle epoque
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 février 2008
Je regrete que pour des films telle l'histoire de pépé le moko dont les faits sont véridiques, les identées des veritables et authentiques personnages ne sont révélées. Il est vrais que dans le contexte politique de l'époque coloniale la chose eu été imponsable et peut étre méme contre nature. Il se trouve que je suis le petit fils du véritable inspecteur Slimane de son vrais nom IRATNI Amar Ben SLIMANE Kabyle natif natif de la ville de Tizi-Ouzou.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 novembre 2007
Un chef d'oeuvre, qui inspira notamment "Casablanca".La reconstitution en studio de la Casbah algérienne crée une atmosphère accablante, très évocatrice qui n'aurait probablement pas été mieux rendu si elle avait été filmée en décors naturels.

Le film consacre Gabin comme héros tragique du réalisme poétique, un rôle qu'il monopoliserait dans presque tout le cinéma français des années 30 l'interprétation globale est d'ailleurs excellente. Le chanteur Fréhel apparaît dans une des scènes du film, entonnant les paroles d'une de ses propres chansons jouées sur un phonographe, "Java au son de l'accordéon".
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2007
Amour et exotisme, bandit au grand cœur, inspecteur fourbe, police peu compétente, compagne fidèle et soumise, femme fatale, nostalgie du pays : tous les ingrédients traditionnels du film d’aventure sont réunis dans cette production qui met en valeur la casbah d’Alger. Si l’on accepte de rentrer dans cet univers un rien factice et théâtralisé, le plaisir est constant. Les dialogues d’Henri Jeanson font mouche, la composition de Gabin est sans reproche, l’inspecteur Slimane (Lucas Gridoux) est savoureux, Inès (Line Noro) émouvante, et les personnages secondaires tous bien choisis. Bien que l’essentiel des scènes soit tourné en intérieur, Duvivier sait mettre en valeur la casbah reconstituée, (fameuse séquence de la descente des escaliers), avec son ambivalence de convivialité et d’enfermement. Le milieu interlope qui en a pris possession est décrit avec justesse, le reste de la population qui l’occupe est réduit à de la figuration.
Comme dans toutes les productions de l’époque, les personnages sont trop typés, l’exotisme est de pacotille, et les lieux communs abondent, mais il suffit de se laisser emporter par le cours du film pour oublier ces travers.
tietie007
tietie007

48 abonnés 161 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2007
Le cinéma de qualité "à la française", avec un Gabin, gros dur au coeur tendre, et Mireille Balin, la vamp d'avant-guerre qui va faire chavirer le coeur du beau Jean ! Du grand Duvivier !
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