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    Pépé le Moko
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    70 critiques spectateurs

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    Ronan de Mauduit
    Ronan de Mauduit

    2 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 17 juillet 2024
    Voilà un film auquel je n'ai pas réellement accroché. J'en retiens principalement deux scènes :Celle du traître qui joue très bien les pris au piège et qui se sait condamner. Son cri de panique est véritablement déchirant ! Et la scène finale interprêtée par Jean Gabin. Je trouve les scènes de Casbah magnifiques, la caméra sait capter notre attention du début à la fin. Le jeu des acteurs fait parfois surjoué de mon point de vue et le policier m'a beaucoup agacé. J'ai apprécié les tenues mais le scénario ne m'a pas accroché ni les personnages. J'ai regardé pour Jean Gabin, essentiellement
    inspecteur morvandieu
    inspecteur morvandieu

    20 abonnés 1 960 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 8 février 2024
    Duvivier investit la casbah d'Alger, que les auteurs présentent comme cosmopolite, dangereuse, grouillante, une ville dans la ville qui favorise la clandestinité des truands qui s'y réfugient. Pépé le Moko en est un (en réalité, plutôt un gentil mauvais garçon) qui vit là en caïd depuis deux ans, insaisissable et échappant toujours aux rafles de la police algéroise. On verra cependant, spoiler: lorsque Pépé s'éprend d'une belle parisienne en goguette, attisant sa nostalgie de la métropole,
    que cette casbah protectrice est aussi une prison.
    Jean Gabin compose avec brio son personnage typique d'avant-guerre, un dur, un séducteur, un homme du peuple promis à la fatalité. La perspective mélodramatique du sujet et les péripéties, modestes, de l'intrigue spoiler: (essentiellemnt les trahisons de quelques figures glauques ou indics)
    déterminent peut-être moins l'intérêt du film que sa brillante distribution ou que l'humour d'Henri Jeanson, dialoguiste de la pègre duquel un Michel Audiard s'est peut-être inspiré. Saturnin Fabre et Dalio, Charpin et Gabriel Gabrio sont des seconds rôles qui font la richesse du cinéma français de l'époque. Expatriés nostalgiques ou autochtones, déshérités ou fugitifs, ces résidents de la casbah forment une communauté pittoresque, sinon authentique.
    Topaze87
    Topaze87

    7 abonnés 354 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 22 avril 2023
    Un chef d'œuvre du cinéma français de Julien Duvivier. Une très belle reconstitution de la casbah d'Alger de Jacques Krauss. Jean Gabin parfait dans le rôle du gangster trahi par ses sentiments, des seconds rôles du tonnerre Charpin et Saturnin Fabre en tête. Un étonnant Lucas Gridoux en inspecteur. Ce film est d'une beauté extraordinaire et il s'en dégage une atmosphère totalement unique. Je le conseille très vivement à ceux qui ne l'auraient jamais vu.
    OSC4R _
    OSC4R _

    71 abonnés 55 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 7 octobre 2022
    Au début j’étais pas convaincu. Ensuite Jean Gabin est arrivé, j’étais content. Et enfin j’étais pas convaincu.

    Y’a vraiment rien de mémorable : ni le scénario, ni la mise en scène, ni les comédiens (et oui, même Jean Gabin), ni la photo, ni le montage, ni le son.

    La dernière scène est cool. Mais finalement comme toutes les dernières scènes de film.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    117 abonnés 1 596 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 11 juillet 2022
    Julien Duvivier, quand on parle du cinéma d’entre deux guerres, passe souvent à la trappe ; Carné et Renoir semble avoir cannibalisé le cinéma français. Il est bien le numéro 3 ; mais être numéro 3 dans une époque faste comptant de grands talents vaut mieux que d’être leader d’une morne période. Et Duvivier n’est pas que « La belle équipe » ; il est l’homme de nombreux grands films.
    Gérard Crespo : « Guidé par l’inspecteur Slimane, la police tente désespérément de mettre la main sur Pépé le Moko, un célèbre et dangereux malfaiteur caché quelque part dans la casbah d’Alger. Fuyant une nouvelle fois la police, Pépé rencontre une magnifique jeune femme du nom de Gaby, et en tombe amoureux.
    Julien Duvivier retrouve dans ce film Jean Gabin qu’il avait notamment dirigé dans La bandera, auquel Pépé le Moko emprunte son romantisme noir mais aussi son inscription dans un cinéma colonial alors en vogue. La Légion n’est guère présente ici, pas plus que dans Le grand jeu (Jacques Feyder, 1934), mais le rôle central exercé par les policiers français (René Bergeron, Paul Escoffier) illustre clairement le contexte politique et administratif, la casbah d’Alger leur apparaissant comme une zone de non-droit, labyrinthe codé et tribal qui leur échappe et sur lequel la domination occidentale s’exerce avec difficulté. Le début du film est d’ailleurs fascinant, semi-documentaire sur la casbah avec voix off insistant sur le dédale de ses ruelles et sa population bigarrée. Pourtant, les producteurs du film n’ont pas osé faire appel à des acteurs arabes, hormis quelques figurants. L’inspecteur Slimane, qui mène d’ailleurs un double jeu, est incarné par Lucas Gridoux, Français d’origine romaine, et si Inès (Line Noro), l’amie jalouse de Pépé, a une apparence orientale, son prénom a été francisé et il aurait été inconvenant, à l’époque, de montrer un couple mixte à l’écran. En fait, Julien Duvivier et ses scénaristes ont transféré le pittoresque de Montmartre et Pigalle dans ce quartier musulman, mais c’est précisément ce décalage qui fait la saveur du film : les seconds couteaux (Gabriel Gabrio, Gaston Modot), le grand-père lettré (Saturnin Fabre), le mauvais garçon (Roger Legris) concurrencent de verve et d’excentricité, bien aidés par le dialoguiste, Henri Jeanson : « Tu peux jurer sur la tête de ton père, il a été guillotiné ! », lance Pépé au mouchard Arbi (Marcel Dalio).
    Et quand l’indicateur Régis (Fernand Charpin, échappé de Pagnol) constate le fiasco de l’arrestation du truand, il remarque que « ce n’est pas une descente de police mais une dégringolade ». Cet humour de scénariste tempère la cruauté des situations. Car Pépé le Moko est aussi un très bon film policier (d’aucuns le comparent à Scarface) et un drame romanesque (l’idylle avec Gaby). C’est aussi, accessoirement, un film musical. Jean Gabin y pousse brièvement la chansonnette sur un air de Vincent Scotto ; et Fréhel, dans le rôle d’une chanteuse oubliée (ce qu’elle était dans les années 30), y interprète Où est-il donc ?, refrain nostalgique qui évoque le Paris de sa jeunesse. On ne saurait mieux résumer l’état d’esprit du film que par cette citation de Jacques Siclier qui y voyait « l’installation officielle, dans le cinéma français d’avant-guerre, du romantisme des êtres en marge, de la mythologie de l’échec », tendance qui se confirmera avec Le quai des brumes. On reste aujourd’hui frappé par la narration sans failles de Pépé le Moko, sa perfection plastique et le charisme exercé par son couple de stars : Jean Gabin y consolidait son mythe et Mireille Balin en demi-mondaine amoureuse a la classe d’une Marlene Dietrich. L’œuvre fut l’objet de deux remakes américains nommés Casbah, réalisés successivement par John Cromwell (1938) et John Berry (1948). »
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    Jérôme S
    Jérôme S

    1 abonné 66 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 20 avril 2022
    Pépé le Moko et l'un des premiers grands rôles jouer par Jean Gabin. Ce film malgré les années reste une très belle œuvre cinématographique. Et quand on voit ce film et la performance d'acteur Jean Gabin on comprend ça très belle carrière par la suite.
    CH1218
    CH1218

    177 abonnés 2 821 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 17 février 2022
    Un classique du cinéma français des années 30. Gabin en gangster au cœur tendre devant la caméra de Julien Duvivier. L’ambiance du film, des dialogues qui vannent bien, la Cashbah d’Alger reconstituée en studio, une interprétation et une image parfois floue d’époque.
    Hotinhere
    Hotinhere

    475 abonnés 4 839 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 11 février 2022
    Un gangster se réfugie dans la casbah pour échapper à la police. Un film noir flamboyant et cruel, aux dialogues savoureux, porté par un sublime Jean Gabin. Un classique du cinéma français.
    Patjob
    Patjob

    30 abonnés 570 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 10 février 2022
    Sur un scénario très faible, tant sur le récit « policier » que sur l’histoire d’amour, ce film, à la confluence du film noir, de la comédie à la Française et du mélo, parvient à générer charme et intérêt. Grâce à la reconstitution (plus fantasmée que réelle) d’une ambiance, celle de la Casbah d’Alger ; grâce aux dialogues de Henri Jeanson, typiques d’une époque et débordants de bons mots ; et grâce à la façon dont Duvivier filme certaines scènes, entre baroque et expressionisme.
    fabrice d.
    fabrice d.

    22 abonnés 1 459 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 9 février 2022
    C'est un film français plutôt culte que je n'avais encore jamais vu.
    Le film qui date de 1937 a bien vieilli, le son est bon, mais l'image est parfois flou, de plus on entend le bruit de fond en permanence venant des équipements je suppose.
    On dira que c'est ce qui donne son charme au film aujourd'hui.
    Jean Gabin est encore très fringant dans son rôle de voyou caché dans la Casbah d'Alger. C'est un plaisir de le voir comme ça.
    On a aussi droit à plein de petites choses typiques de l'époque, la chanson du film notamment, le gramophone, etc...
    Les personnages très caricaturés donnent à l'histoire son intérêt et la fin est prédictible mais bien réalisée.
    noizet
    noizet

    4 abonnés 185 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 8 février 2022
    si ce mélo pleurnichard a pu plaire à cette époque où on sortait du ciména muet. iil a vraiment très mal vieilli.
    tous les acteurs sont mauvais, gabin en tête. .Tous ces "caÏds " et autres indics surjouent en permanence. ils font des tonnes de mimiques, comme s'ils n'avaient pas compris qu'avec le ciné "parlant" il n'y a vait pas besoin d'en rajoueter autant
    Ce film me fait penser aux romans phtoos que sortait "nous deux " dans les années 1950.
    rien à garder et surtout pas la fin calamiteuse ...
    Y Leca
    Y Leca

    24 abonnés 939 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 8 février 2022
    Mélo romantique et exotique haut en couleurs avec une superbe reconstitution de la casbah d'Alger, une belle photo et des dialogues parisiens, piquants et naturels. Tous les acteurs, Gabin et Balin en tête sont au top. Noter Charpin dans un contre- emploi.
    Max Rss
    Max Rss

    181 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 19 novembre 2021
    En ce moment, tout en prenant soin de ne pas les enquiller les uns derrière les autres (la cinéphagie n'étant pas mon délire), j'ai à coeur de revisiter tous les grands classiques (à l'exception des "Bas-fonds") dans lesquels Jean Gabin a tourné pendant les années 30. Parce que me laissant des souvenirs assez vagues, j'ai voulu poursuivre avec ce fameux "Pépé Le Moko", voyant un gangster, reclus dans la Casbah d'Alger et tenant les flics en échec depuis deux ans. D'où vient la force du film ? De l'histoire en elle-même ? Non, parce que l'on sait d'avance comment tout cela comment va se terminer, que tels des personnages de tragédie grecque, les personnages seront quoi qu'il advienne soumis à une fatalité qui leur est propre. À l'histoire d'amour ? Non plus, ce genre de romance étant monnaie courante dans ces années d'avant-guerre. Alors d'où ? Du décor, oui du décor. Grâce à la mise en scène de Duvivier, il apparaît clairement que l'ennemi numéro un de Pépé n'est pas Gaby, ou Régis ou Slimane, mais bel et bien la Casbah dans laquelle il est retranché. "Pépé Le Moko", c'est ça. Ou quand le décor est la menace première et non ceux qui vivent (ou vivotent) dedans.
    vivaBFG
    vivaBFG

    12 abonnés 1 188 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 4 septembre 2021
    Voilà un monument du cinéma français de l'entre-deux guerre. On ne va pas se cacher la face, ce film est effectivement bien, le scénario est bien construit, les acteurs sont bons. Mais quelques petites invraisemblances attirent l'attention du spectateur du 21ème siècle et viennent entacher cette belle réussite. Pourquoi notre héros ne peut fuir la casbah, discrètement, sans se faire voir. On a vraiment du mal à s'imaginer qu'un quartier devienne une prison aussi hermétique. De plus, Gabin qui s'amourache de cette Mireille Balin, certes qui n'est pas moche, mais qui ne mérite pas que l'on laisse tout en plan pour elle. Bon, dernier détail à ajouter, cela finit en drame! Mais c'est indiqué dans la description du film.
    A voir par les amateurs de vieux films et de Gabin
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    3 924 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 11 mai 2021
    Pépé le Moko est un des premiers films noirs plusieurs décennies avant que les Français eux-mêmes n'inventent ce terme pour expliquer les films policiers américains atmosphériques. Et c'est l'un des meilleurs un film qui se classe au même rang que les œuvres de Melville, Becker et d'autres grands réalisateurs de l'après-guerre. Duvivier porte à l'écran une histoire captivante d'amour, de passion, d'amitié et de loyauté alors que Pépé le Moko (Jean Gabin) se cache dans le sous-sol miteux des quartiers de la Casbah à Alger insaisissable et dangereux car Pépé est considéré comme l'un des criminels en liberté les plus recherchés de France. Cependant, en rencontrant une belle parisienne Gaby Gould (Mireille Balin) Pépé découvre que son cœur est à Paris. Prêt à risquer sa vie et sa liberté pour poursuivre son nouvel amour Pépé part à la recherche de Gaby dans les rues d'Alger. S'ensuit une scène déchirante entre le gangster inconsolable qui poursuit sa bien-aimée Gaby tout en étant poursuivi par son ami inspecteur et la police franco-algérienne. C'est l'une des meilleures fins de l'histoire du cinéma Duvivier expose la souveraineté du cœur même celui d'un criminel effronté. C'est le meilleur effort de Duvivier et l'un des plus grand film de gangsters de tous les temps et il fait partie de mes dix meilleurs films de tous les temps...
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