Pépé le Moko
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noizet
noizet

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0,5
Publiée le 8 février 2022
si ce mélo pleurnichard a pu plaire à cette époque où on sortait du ciména muet. iil a vraiment très mal vieilli.
tous les acteurs sont mauvais, gabin en tête. .Tous ces "caÏds " et autres indics surjouent en permanence. ils font des tonnes de mimiques, comme s'ils n'avaient pas compris qu'avec le ciné "parlant" il n'y a vait pas besoin d'en rajoueter autant
Ce film me fait penser aux romans phtoos que sortait "nous deux " dans les années 1950.
rien à garder et surtout pas la fin calamiteuse ...
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2022
Mélo romantique et exotique haut en couleurs avec une superbe reconstitution de la casbah d'Alger, une belle photo et des dialogues parisiens, piquants et naturels. Tous les acteurs, Gabin et Balin en tête sont au top. Noter Charpin dans un contre- emploi.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2021
En ce moment, tout en prenant soin de ne pas les enquiller les uns derrière les autres (la cinéphagie n'étant pas mon délire), j'ai à coeur de revisiter tous les grands classiques (à l'exception des "Bas-fonds") dans lesquels Jean Gabin a tourné pendant les années 30. Parce que me laissant des souvenirs assez vagues, j'ai voulu poursuivre avec ce fameux "Pépé Le Moko", voyant un gangster, reclus dans la Casbah d'Alger et tenant les flics en échec depuis deux ans. D'où vient la force du film ? De l'histoire en elle-même ? Non, parce que l'on sait d'avance comment tout cela comment va se terminer, que tels des personnages de tragédie grecque, les personnages seront quoi qu'il advienne soumis à une fatalité qui leur est propre. À l'histoire d'amour ? Non plus, ce genre de romance étant monnaie courante dans ces années d'avant-guerre. Alors d'où ? Du décor, oui du décor. Grâce à la mise en scène de Duvivier, il apparaît clairement que l'ennemi numéro un de Pépé n'est pas Gaby, ou Régis ou Slimane, mais bel et bien la Casbah dans laquelle il est retranché. "Pépé Le Moko", c'est ça. Ou quand le décor est la menace première et non ceux qui vivent (ou vivotent) dedans.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 624 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2021
Voilà un monument du cinéma français de l'entre-deux guerre. On ne va pas se cacher la face, ce film est effectivement bien, le scénario est bien construit, les acteurs sont bons. Mais quelques petites invraisemblances attirent l'attention du spectateur du 21ème siècle et viennent entacher cette belle réussite. Pourquoi notre héros ne peut fuir la casbah, discrètement, sans se faire voir. On a vraiment du mal à s'imaginer qu'un quartier devienne une prison aussi hermétique. De plus, Gabin qui s'amourache de cette Mireille Balin, certes qui n'est pas moche, mais qui ne mérite pas que l'on laisse tout en plan pour elle. Bon, dernier détail à ajouter, cela finit en drame! Mais c'est indiqué dans la description du film.
A voir par les amateurs de vieux films et de Gabin
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2021
Pépé le Moko est un des premiers films noirs plusieurs décennies avant que les Français eux-mêmes n'inventent ce terme pour expliquer les films policiers américains atmosphériques. Et c'est l'un des meilleurs un film qui se classe au même rang que les œuvres de Melville, Becker et d'autres grands réalisateurs de l'après-guerre. Duvivier porte à l'écran une histoire captivante d'amour, de passion, d'amitié et de loyauté alors que Pépé le Moko (Jean Gabin) se cache dans le sous-sol miteux des quartiers de la Casbah à Alger insaisissable et dangereux car Pépé est considéré comme l'un des criminels en liberté les plus recherchés de France. Cependant, en rencontrant une belle parisienne Gaby Gould (Mireille Balin) Pépé découvre que son cœur est à Paris. Prêt à risquer sa vie et sa liberté pour poursuivre son nouvel amour Pépé part à la recherche de Gaby dans les rues d'Alger. S'ensuit une scène déchirante entre le gangster inconsolable qui poursuit sa bien-aimée Gaby tout en étant poursuivi par son ami inspecteur et la police franco-algérienne. C'est l'une des meilleures fins de l'histoire du cinéma Duvivier expose la souveraineté du cœur même celui d'un criminel effronté. C'est le meilleur effort de Duvivier et l'un des plus grand film de gangsters de tous les temps et il fait partie de mes dix meilleurs films de tous les temps...
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mars 2021
interprétation des acteurs plutôt bon une histoire policière pendant laquelle il se passe pas beaucoup de choses intéressante l'histoire en elle-même est plutôt bonne même si elle met en vedette un criminel ça nous intéresse on a du mal à être captivé malgré tout et les dialogues laisse parfois à désirer sinon le reste est plutôt pas mal le film nous divertit c'est là le but d'un film quelle que soit sa durée et nationalité Jean Gabin n'est-il pas un peu trop jeune pour jouer le rôle qui doit tenir dans ce film ? on voit que c'est un très vieux film quand il s'agit des scènes de bagarre où maintenant à notre époque on a fait largement mieux et donc ça se voit tout de suite lorsqu'un coup ou une gifle et porter pour de faux et passe largement à côté de la personne concerné mais il faut remettre les choses dans son contexte ce n'était pas la même époque et c'était déjà très bien pour cette époque-là point le film n'est pas un grand film mets-nous diverti et on passe plutôt un bon moment.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2020
La police est aux trousses de Pépé le Moko (Jean Gabin). Reclus dans l'inextricable entrelacs des rues de la casbah d'Alger, protégé par ses lieutenants, il y est inexpugnable. La police ne pourra l'arrêter qu'en l'en faisant sortir. Quand l'inspecteur Slimane découvre que Pépé s'est entiché d'une belle parisienne de passage, Gaby Gould (Mireille Balin, qui fut à la ville la maîtresse de Gabin), il pense avoir trouvé le moyen de l'attirer hors de la casbah et de l'appréhender.

"Pépé le Moko" est un film mythique. Deux ans plus tôt, avec "La Bandera" du même Julien Duvivier, Gabin était devenu une star. Dirigé par Jean Renoir ou Marcel Carné, spécialisé dans les rôles de dur au cœur tendre, il allait enchaîner les films d'anthologie - "La Grande Illusion", "Le Quai des brumes", "La Bête humaine", "Le jour se lève" - avant que la Seconde guerre mondiale et son engagement dans les Forces françaises libres n'interrompent temporairement sa carrière.

Mais "Pépé le Moko" ne vaut pas seulement par son interprète principal. C'est aussi un film emblématique du "cinéma colonial", un genre à part entière qui fit florès dans les années trente et qui donnait à voir aux spectateurs métropolitains une France coloniale fantasmée et manichéenne avec son lot de beaux légionnaires, de fiers chefs de guerre et de vénéneuses moukères.

"Pépé le Moko" ne s'embarrasse pas d'authenticité qui a été entièrement tourné en studio. Adaptant un médiocre polar, Julien Duvivier n'y fait pas oeuvre d'anthropologue. Si le film est marquant, c'est moins par ce qu'il montre de la vie en Algérie française dans les années trente que par son atmosphère de film noir : héros désenchanté à la virilité blessée, rédemption impossible, destin tragique…

Plus de quatre vingt ans ont passé et "Pépé le Moko" a bien vieilli. Le racisme inconscient qu'il charrie met aujourd'hui mal à l'aise. Certes les dialogues de Henri Jeanson sont brillants ; mais le jeu outré des seconds couteaux ne passe plus. Et les langueurs du scénario font trouver le temps bien long.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2024
Quand ils entament le tournage de "Pépé le Moko" en 1936, Julien Duvivier et Jean Gabin se connaissent bien, venant de tourner coup sur coup quatre films dont "La Bandera" (1935) et "La belle équipe" (1936) qui marquent clairement le début de la célébrité pour Jean-Alexis de Moncorgé devenu l'icône glamour du Front Populaire naissant. Produit par Paris Films, la société nouvellement créée par les deux jeunes producteurs que sont alors Robert et Raymond Hakim, "Pépé le Moko" est une relecture d'un roman policier d'Henri La Barthe, alias "Ashelbé" paru en 1931. Julien Duvivier qui écrit le scénario et les dialogues avec Henri Jeanson et Jacques Constant a sans aucun doute été fortement impressionné par les films de gangsters hollywoodiens que sont "Scarface" (1935) d'Howard Hawks ou plus encore "L'ennemi public" (1931) de William A. Wellman.
En effet, Jean Gabin qui porte déjà en lui toute la mythologie prolétaire n'est pas sans rappeler James Cagney, la dimension romantique en sus. L'Exposition Coloniale de Paris n'est pas si loin (1931) et s'annonce déjà celle de 1937. L'ouverture somptueuse nous présente donc un fleuron de policiers qui dans le commissariat central d'Alger, dissertent sur Pépé le Moko, ennemi public insaisissable réfugié dans la Casbah. Une description en voix-off, brosse le portrait pittoresque du fameux quartier populaire d' « Alger la blanche » où chercher une aiguille dans une botte de foin serait sans doute plus simple que de tenter d'y dénicher le malfrat jouant à cache-cache avec la police depuis presque deux ans.
Travaillant avec son équipe technique habituelle, composée de Jules Krüger et Marc Frossard à la photographie et de Jacques Krauss pour les décors, Duvivier filme l'ensemble du film en studio (Saint-Maurice), hormis quelques vues d'ensemble du port de Marseille. Il s'agira donc d'un Alger fantasmé qui cadre parfaitement avec la dimension parfois onirique du film. Tous les codes du film de gangsters sont bien présents et ses figures marquantes magnifiquement dépeintes allant de la brute épaisse (Gabriel Gabrio) à la femme fatale (Mireille Balin) en passant par les délectables traîtres (Fernand Charpin et Marcel Dalio), le receleur madré (Saturnin Fabre), le flic retors (Lucas Gridoux) ou l'amoureuse éplorée (Line Noro). Mais c'est l'univers mental de Pépé le Moko qui en toile de fond guide la mise en scène de Duvivier.
spoiler: Confiné dans un endroit trop étroit pour lui, le chef de gang pressent que la mort est au bout du chemin.
En dépit d'un air bravache qu'il s'applique à conserver, tout finit par l'ennuyer y compris le jeu du chat et de la souris avec la police locale qui réjouit pourtant tous ses complices et les habitants, contribuant chaque jour à écrire davantage sa légende. C'est le désespoir envahissant peu à peu son héros qui fascine Duvivier. Ainsi très souvent Pépé le Moko semble absent où plutôt ailleurs comme lors de sa rencontre avec la belle parisienne (Mireille Balin) avec laquelle il évoque les quartiers populaires dont ils sont tous les deux issus.
S'il s'inscrit dans la filiation des films de gangsters évoqués plus haut, "Pépé le Moko" est aussi précurseur des films noirs à venir du début des années 1940 à Hollywood. Les Billy Wilder, Robert Siodmak, John Huston ou Otto Preminger comme Julien Duvivier dans "Pépé le Moko" utiliseront les gros plans, les ombres portées et les angles insolites typiques de l'expressionnisme allemand popularisé par Murnau et Lang pour densifier leur propos et diffuser l’angoisse. Jean Gabin bien sûr est la figure idéale pour traduire la douleur intérieure de cet homme revenu de tout qui en vérité n'est déjà plus là. Un chef d'œuvre de plus pour l'acteur qui en comptera près d'une dizaine en cette décennie sacrée où il régnait en maître sur le cinéma français. Presque impossible en vérité d'établir une hiérarchie au sein des films tournés alors avec Jean Renoir, Julien Duvivier, Marcel Carné et Jean Grémillon.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2020
Le film probablement le plus connu de Duvivier date d'avant-guerre avec des musiques qui ont parfois mal vieillies. Dommage car il est marqueur d'une époque et prélude l'ambiance de Casablanca. Il ne faut pas juger la position colonialiste avec les yeux d'aujourd'hui, mais plutôt essayer de se remettre dans l'ambiance de cette époque. Il est intéressant de se rappeler que la casbah restera un bastion jusqu'à la bataille d'Alger vingt ans plus tard. Sans longueur, c'est un film alerte, dominé par la présence imposante de Gabin, en truand flamboyant, romantique, rien à voir avec le solitaire Samourai, mais un chef de bande sans barrière qui sait qu'il mourra un jour de mort violente. Et qui tombera dans les filets spoiler: de beaux yeux d'une parisienne comme lui, au terme d'une irrésistible confrontation avec quelques gens de la bonne société prêts à s'encanailler dans des lieux de perdition "exotiques".


Il y a autour de Pépé une foison de personnages secondaires croqués avec talent. DVD mars 20
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2020
Grandes gueules à l’œuvre et regards de braise pour une histoire oscillant du policier classique à la romance tragique. Ce Pépé le Moko peut compter sur un casting parmi les meilleurs de l'époque, Gabin cannibalisant l'image à son profit. Duvivier parvient quand même à rétablir un certain équilibre, au gré d'un scénario qui tient plus par les développements psychologiques des personnages que par la complexité de l'intrigue, du genre assez sommaire. Les dialogues fusent autant que les balles, et le film déroule sur un rythme soutenu sans jamais ennuyer.
karpathakis y
karpathakis y

34 abonnés 633 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2019
Quel merveille que ce Pépé le Moko, un vrai voyage. Quand je pense que Mireille Balin a été la petite amie de Gabin
dans la vie...J'ai lu dans une critique que la Casbah avait été reconstituée en studio, quel travail, on s'y croirait vraiment.
Des années que je n'avais revu ce film et c'est toujours un plaisir de le faire, on ne s'y ennuie pas une seconde. Amour
et voyous, un melange qui explose dans une fin grandiose !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2019
Un super film policier et surtout un drame avec un grand Jean Gabin. Côté mise en scène et la technique c’est superbe alors que le film a 80 ans. Ce qui est problématique c’est l’utilisation d’acteurs aux intonations franchouillardes pour jouer les habitants de la casbah d’Alger. C’est surtout choquant pour l’inspecteur Slimane ou le rôle de la gitane ou ce qu’on pourrait qualifier de « Blackface »est grossier. En dehors de cela c’est excellent et le final est magnifique.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2019
Si « Pépé Le Moko » offre une comparaison immédiate avec « La Bandera » à cause de la géographie « coloniale », celle ci tourne court, car à part Gabin dans le rôle principal du mauvais garçon, et une tragédie amoureuse, mais très différentes, les autres points communs sont inexistants. Banale histoire d’amour dont la fin est d’une logique implacable. L’audace de la relation de la « La bandera » semble oubliée, la magnifique berbère (Annabella) étant remplacée par une gitane (Line Noro), au physique plus quelconque. Quant au rusé inspecteur maghrébin, Slimane, il est interprété par un français, Lucas Gridoux (parfait au demeurant). Loin des grandes envolées lyriques, ce film assez concentrationnaire (les séquences se passent très majoritairement dans la casbah et surtout dans des pièces), enchâsse (au vu des bijoux je me laisse aller) une relation amoureuse à trois dont au moins une des protagonistes restera dans l’ambigüité de l’appât de ses atours. Mais lesquels ? Julien Duvivier et Henri La Barthe, l’auteur du roman, développe un scénario qui fait la part belle à la ville, à commencer par une remarquable mise en place, presque documentaire. Par la suite, le film est truffé de scènes de qualité, parfois drôles, parfois désespérées, avec les dialogues de Jeanson qui font mouche. C’est le premier véritable film noir du cinéma français, avec sa galerie de personnages, à commencer par le grand père, mais aussi la brute au grand cœur, le joueur de bilboquet, le môme, les compagnes et les indics. Il renferme plusieurs séquences remarquables, en particulier, pour les plus marquantes, l’assassinat au son d’un piano mécanique et, vers la fin, Mireille Balin et la sirène du bateau qui offrent un plan d’une beauté désespérante. En regardant par moments du côté du « Scarface » d’Howard Hawks, le film évite la violence de « Public Enemy » de William A. Wellman. Le réalisateur, comme dans « La belle équipe » réalisé un an plus tôt, fait preuve de maîtrise dans sa direction d’acteur, même si la toute dernière scène ne fonctionne pas (Jean Gabin comme Line Noro). Un grand film, mais son manque d’audace dans le triangle amoureux et quelques (rares) ratés, empêchent « Pépé le Moko » de se hisser au rang de chef d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 juin 2018
Quel beau film découvert dernièrement en l'empruntant à la bibliothèque...
Malgré une misogynie assumée dès le début du film qui m'a dérangé, je dois avouer que ce film à bien des qualités.
Un Jean Gabin absolument excellent dans son jeu, l'actrice Mireille Ballin est juste éblouissante, le plan sur elle à la fin du film quand elle est dans le bateau rend bien justice à sa beauté.
Les dialogues sont percutants, est remarquable aussi le personnage de Slimane et la relation très intéressante qu'il développe avec Pépé.
Scène très réussie du meurtre vengeur de l'indic d'Alger Regis notamment.
Ce film à très probablement bien mérité le surnom de scarface français.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2018
Un malfaiteur trahi par l’amour.
On écoute avec plaisir les dialogues élégants et fleuris. Le romantisme est tout aussi charmant grâce à l’exotisme et au mystère de la ville.
Un Gabin torturé comme dans cette scène où il court fou dans la ville et en même temps charmeur comme un parisien élégant et distingué.
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