ceux qui ont adoré calvaire de Fabrice Du Welz ou le film mum & dad de Steven Sheil vont aimer ce film un prtit concernat the loved ones , la famille est encore plus folle !!
Dans le genre "gore-horreur" ce petit film n'est pas mal du tout, éprouvant parfois. L'actrice qui joue Lola est très bonne dans son rôle de psychopathe. Petit film sympa.
Un film d'horreur australien qui n'est certes pas innovant mais qui a le mérite de nous entraîner dans une folie meurtrière et sadique réjouissante pour les amoureux du genre.
The Loved Ones est surprenant tant dans son scenario que dans sa réalisation. en effet, la petite lycéenne rejetée et malaimée voir ignorée est un scenario que l'on retrouve très peu (dans carrie mais pas de super-pouvoir ici). l'actrice est très bonne dans sont rôle de fol-dingue capricieuse. on retrouve ici une histoire familiale (comme dans massacre a la tronçonneuse ou encore frontières,) un brin incestueuse, avec une relation père-fille compliquée, une petite fille avec un corps de femme et une mère gênante dans cette relation ambiguë (du coup elle fait peur a voir la mère). l'adolescent se retrouve donc coincé dans cet univers de malades, alors qu'il a lui aussi déjà des soucis familiaux (par la faute de Lola qui plus est !). les scènes de tortures gore sont du plus bel effet, il y a du sang, de la douleur et une absence de cris que j'ai trouvé plutôt original. mis a part l'esprit survival du film, on peu voir ici, un traitement extrême de l'adolescence, avec une bande de jeunes complétement perdus dans leur vies. Lola étant celle qui a franchie la barrière entre névrose et psychopathe. en résumé, un film plutôt sympa, un peu court, avec une ambiance glauque, des acteurs très justes et un scenario plutôt original au delà du survival. A voir
Après quelques courts-métrages, Sean Byrne réalise en 2009 The loved Ones. L'essai est transformé, haut la main. Ce n'est pas tant l'histoire de cette reine du bal qui transcende le film mais la façon dont Byrne nous la conte, avec talent et une touche d'absurde qui caramélise le tout. Et puis, il faut l'avouer, tout concourt à en faire un must.
Brent aurait pu être un ado insouciant s'il n'avait pas perdu son père brutalement. Au lycée c'est bientôt l'heure du bal et le jeune est invité par la timorée Lola. Or, Brent compte s'y rendre avec sa petite amie. Le genre de refus que Lola ne peut souffrir. La reine du bal va alors lui concocter une soirée...saignante.
Le pays du koala nous offre quelques pépites, Wolf Creek dans le survival, Tomorrow When The War Began pour le teen aventures et ce Loved Ones dans le genre du torture porn. Bien mieux que Saw et Hostel, la bobine de Byrne réussit là où les deux monstres sacrés précédents ont échoué (c'était un axe moins recherché, il faut le dire), faire un vrai travail d'écriture sur les personnages. Il permet une psychologie plus fouillée (les blessures de la psyché, les motivations ou les aspirations) qui donne de la consistance aux personnages (un ami épris, une jeune rebelle souffrant mais de quoi ?, une psycho charmante et son père incestueux). The Loved Ones est une merveille de film d'horreur, brutal et sans concessions. En outre, la réalisation est superbe, les plans d'ensemble du début contrastant avec le reste du film, Byrne réussit le mariage difficile entre scènes intimistes et sauvagerie et quel travail du directeur de la photographie Simon Chapman qui offre un visuel simplement sublime. Filmé dans un merveilleux scope, tendu, brillamment dirigé, c'est un incontournable. Gore, sans pitié et traversé d'un décalage fascinant, The Loved Ones est à placer dans la dvdthèque des films cultes. 4,5/5
Original à certains moments, à d'autres très surprenants, mélange de styles... Le début part un peu comme un mauvais teenage movie, mais finalement on tourne vite à l'horreur malsaine et c'est assez intéressant la manière dont certaines scènes sont filmées. Le film mérite le détour, même si on ne le regardera pas trois fois. Déconseillé au jeune public.