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MovieGoer :)
27 abonnés
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5,0
Publiée le 2 janvier 2012
Des acteurs prodigieux, un plaisir de cinéma communicatif, un exercice de style réussi, un humour cinglant, très en finesse, corrosif... Quel plaisir de se retrouver enfermé dans ce bel appartement New Yorkais, comme des hamsters dans une roue... Polanski en grande forme, des dialogues fantastiques, une farce à ne pas manquer, qui révèle avec malice les failles de l'être humain... Casting 4 étoiles. Quel pied!
Un film original et brillamment construit, interprété par des acteurs formidables. Ce huit clos est très bien pensé, les personnages sont très authentiques et arrivent à nous inclure dans la gêne et l'embarras omniprésents tout au long du film, et cela avec beaucoup d'humour. A voir.
Tres theatrale cette adaptation d'une piece est reussie notamment grace a tres bon quator (les hommes st tt de mm un peu moins convaincants waltz a un petit cote goofy et on ne croit que tres peu que foster soit mariée a l'autre) emmenée par une brillante kate winslet
Un Polanski plutôt faible et décevant ( et heureusement plutôt court) qui selon moi ne décolle vraiment jamais et se limite à un échange de vacheries entre bobos dépressifs ou névrosés. Seule Kate Winslet est savoureuse et semble à l'aise dans cette histoire à la mise en scène étriquée et aux dialogues qui manquent de méchanceté pour être vraiment corrosifs. "Carnage" est une soupe fade et tiède.
Un huis clos dont la dynamique entre les personnages est très bien menée, des dialogues intéressants et des acteurs suffisament charismatique -mention spéciale à John C. Reilly- même si le sujet reste insuffisant pour en faire un film hyper enthousiasmant.
Un huit clos tout simplement magistral, des acteurs d'une justesse magnifique, une tension qui monte crescendo pour atteindre un paroxysme tout à fait crédible.
Les quatre acteurs livrent une très belle performance dans cette joute verbale rythmée et bien mise en scène, dont on ne tire pas grand chose sur le fond mais qui s'avère divertissante. La nature même du huis-clos reste cependant assez difficile à supporter, bien que Polanski ait fait un effort en se limitant à 1h15.
Roman Polanski signe un film mineur. Néanmoins, la mise en scène et l’interprétation frôlent l’excellence (particulièrement Kate Winslet) et il est bien dommage que Polanski nous laisse sur notre faim… car il n’y a justement pas de fin (…)
Ne pouvant aller au théâtre pour diverses raisons, je suis friand de "bonnes" pièces cinématographiées, même si la mise en scène peut parfois sembler minimaliste, et pour cause. Or là, j'ai été un peu déçu. Certes, le réal est bon, les acteurs extrêmement compétents mais le texte, malgré sa parfaite interprétation laisse à désirer; On sent que çà a été fait pour un public US : c'est un poil édulcoré, çà manque de punch (pas de scotch!) et pour le coup, on reste un peu sur sa faim. En parlant de fin... y'en a pas! Dans le genre "adultes bon chic-bon genre qui partent en vrille", j'ai largement préféré "Le prénom" et dans le genre "bourgeoisie New-Yorkaise qui se la pète", "Six degrees of separation" (1993) remarquable à plusieurs titre: outre le côté satirique et l'excellence du scénario et de la distribution, dont Will Smith encore tout jeune montrant qu'il fut un véritable acteur à ses débuts, on y trouve le développement d'une théorie avérée et fascinante que chacun pourra vérifier y compris avec Facebook ou MSN qui, rappelons le, n'existaient pas à l'époque. Cela dit, "carnage" malgré un titre limite mensonger, reste un divertissement agréable pour qui n'est pas trop pointilleux sur la psychologie...
Pour un Polanski "mineur" ça se laisse voir. Les origines théâtrales du sujet se font un peu trop ressentir (plus encore que pour "La jeune fille et la mort", également de Polanski) mais ce règlement de comptes dans un salon vaut tout de même le déplacement. Les dialogues sont cinglants et le casting est réjouissant. C'est un film fait pour les acteurs, qui s'en donnent d'ailleurs à coeur joie: Jodie Foster frôle l'hystérie, Kate Winslet côtoie la débauche, Waltz est impeccable en winner tête à claques et John C. Reilly n'en peut plus d'être le nounours débonnaire. La fin est ironique, il y a de quoi se dire: "Beaucoup de bruit pour rien". Bref, une comédie psychologique assez féroce, un peu longue au démarrage mais qui monte petit à petit en puissance. Polanski sait se faire discret à la mise en scène (un peu trop, peut-être) de ce carnage mondain, où les mots remplacent les armes. Une petite remarque: ils ne tiennent vraiment pas l'alcool ! J'ai d'ailleurs pensé à un autre huis-clos fortement alcoolisé, "Qui a peur de Virginia Woolf?", qui reposait également essentiellement sur la richesse des dialogues et la performance des comédiens, avec plus d'intensité je trouve.
Décidemment Polanski ne fait jamais la même chose et nous la joue cette fois ci en huit clos entre deux couples qui se chamaillent en temps réel. (on pense à "Qui a peur de Virginia Wolf" de Mike Nichols (1966) avec Elisabeth Taylor, c'est aussi bon). On pourra trouver que ce "théâtre filmé" constitue une œuvre mineure dans le cinéma de Polanski, mais comme dirait quelqu'un "un Polanski mineur, avec de très grands acteurs, vaut plus que bien des films majeurs d’autres réalisateurs". Petite critique, on reste un peu sur sa fin et une demi-heure de plus n'aurait peut-être pas été inutile. Mais bon, on passe un excellent moment.
C'est ce genre de film où les personnages semblent forcés par le scénariste, et non de façon naturelle, de rester dans une seule pièce pour émettre plusieurs conversations plus ou moins intéressantes. Mais le problème de ce film est le début : les enfants des deux couples se sont bagarrés. On démarre le film avec eux, dans une maison, en train de gentiment parler. Dès les premières secondes, tout s'écroule. Les parents devraient être dans un bureau d'école, avec un directeur qui servirait d'arbitre et justement rajouterait un peu de comique en passant, en train de commencer les explications de façon courtoise puis ensuite se dégénérer dans différents autres lieux. Ici, on a vraiment envie que les personnages quittent l'appartement car franchement, c'est d'un profond ennui. Le couple Waltz/Winslet reste une fois parce que les autres leur proposent un café, soit, mais juste après, la conversation devient orageuse, les autres leur proposent encore un café, et ils acceptent de rester encore un peu ?? Mais ce sont des sado-masochistes ou quoi ?! quand on sent venir le tonnerre, on se retire, on ne reste pas sous l'arbre ! Et de fil en aiguille, rien n'évolue, les personnages parlent toujours du même sujet sans aucune décision majeure ( il y a bien Waltz au téléphone qui contribue à la distance entre les protagonistes, mais ça ne résout rien ). Réalisation plate, dans un décor extrêmement classique de famille aisée new-yorkaise, acteurs pas franchement à fond dans leur rôle ... seuls les deux plans de début et de fin dans le parc sont intéressants car ils disent plus que plusieurs plans et de nombreuses phrases. J'imagine que la pièce était identique à l'adaptation, donc pour moi la pièce est déjà fort peu intéressante, et le film n'en parlons pas, déjà les comédies selon Polanski échouent à faire rire et nous plongent plutôt dans le malaise et il est passé à côté d'une meilleure façon d'arranger cette pauvre adaptation.
Ce film est tout simplement génial ! Si les 20 premières minutes sont un peu molle, le film finit par s emballer avec ses situations qui entraînent des conflits entre les différents personnages, ses retournements de situation et ses alliances de circonstance ! Le quator d acteurs est exceptionnel et les dialogues grinçant à souhait ! Le film dure 1h20 et se déroule en temps réel et ç est bien là, la vraie force du film qui nous fait rentrer dans cette appartement pour nous fait sentir la gêne du début avant l excitation de la fin ! Un film jubalatoire à ne pas manquer.