1337 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
228 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
125 critiques
3
53 critiques
2
16 critiques
1
5 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juin 2013
Ce drame saisissant apporte son lot de douceur, telle une poésie en faveurs de la vie ! C'est sans artifice que Monsieur Lazhar nous plonge en émotion dans cette classe, boulversée par une innocence à jamais perdue.
un merveilleux film avec de très bons acteurs et un Fellag magistral ! une histoire belle et émouvante qui tourne autour de la relation d'un prof immigré avec ses élèves, ses collègues avec pour chacun des protagonistes un fardeau pesant, ses tourments qui le rendent intéressant! il s'agit d'une fable touchante qui remue en nous tant d'émotions, qui traite tant de sujets comme l'intégration, l'éducation... à ne pas rater!
Un très bon film, mais qui m'a laissé sur ma faim... Les acteurs sont magnifiques, l'histoire est touchante,... mais la fin est trop brutale à mon goût. Je me suis retrouvé avec le générique de fin alors que je me croyais en pleins milieu du film... Frustrant! Sans cela je lui aurait mis un 4.5 ou 5/5!
L'histoire se passe dans une petite école québécoise qui vient de vivre un drame. Heureusement que monsieur Lazhar (ou super Bachir) arrive pour tout apaiser comme un magicien. Au passage, il faut dire que Monsieur Lazhar vient de perdre toute sa famille dans des conditions atroces mais dans l'histoire ça passe presque pour un détail. J'ai trouvé les sujets abordés (spoiler: le suicide expliqué aux enfants, les limites de la relation élèves-enseignants ) très bien soignés, quant au drame de Bachir (qui est le drame de tout un pays), il a eu un traitement assez timide. Je donnerai une étoile à Fellag (magistral) et au petit Emilien Néron qui m'a fait verser une chaude larme dans l'une des scènes finales, mais l'ensemble ne restera pas longtemps dans ma mémoire.
Bien qu'un peu lent et un peu confus (des sous-titres auraient été parfois nécessaires), ce film tout en humanité et en sensibilité sonne juste par son évocation du malaise enseignant et de ses différentes causes (l'excès de réglementation, le comportement des élèves, l'intrusion des parents...). Le film traite également d'un autre sujet d'actualité : la politique d'immigration avec ce personnage de Bachir Lazhar, interprété par un excellent Fellag, qui a du fuir l'Algérie pour le Québec.
Un très joli film. Fellag y est un peu décalé, comme le veut sa situation. Les enfants sont bien dirigés. Un côté un peu verni et sage, mais si on ne s'y arrête pas ça passe très bien.
Quel joli film!! Et pourtant le scénario démarre de façon grave..Mais les acteurs y mettent une telle émotion qu'on ne peut pas ne pas être touché, et y repenser encore quelques jours après. Fellag est tout en justesse, les enfants sont touchants et sincères; sur fond de Canada enneigé. Je le conseille vivement, je n'en suis pas ressortie abattue mais admirative du lien qui s'est tissé en si peu de temps entre les protagonistes.
bien qu'avec un rytme un peu lent ce film plein d'humanité a le merite de traiter des sujets graves (le deracinement des refugiés politiques, le traumatisme du suicide d'un professeur spoiler: 'et jusqu'ou peut aller un professeur dans le contact physique avec ses eleves (ce problème existe aussi en France) sans risquer des accusations malsaines Fellag est tout en retenue et les enfants sont attachant un bemol quand meme difficile de comprendre les dialogues dit en parler quebequois
C'est une belle histoire dans laquelle le réalisateur touche à la sensibilité de chacun. Les thèmes sont graves mais traités avec simplicité et justesse. Mohamed Fellag est magnifique en plus d'être très complice avec ses jeunes élèves. J'aurai tout de même apprécié que l'intrigue soit moins convenue et que le héros se voit un peu plus titillé par les autorités canadiennes, ajoutant ainsi de la dramaturgie au récit.
Le début du film est le suivant : à Montréal, Bachir Lazhar, un immigré algérien, est embauché au pied levé pour remplacer une enseignante de primaire disparue subitement. Il apprend peu à peu à connaître et à s’attacher à ses élèves malgré le fossé culturel qui se manifeste dès la première leçon.
Sans entrer dans les détails, afin de ne pas révéler l’histoire, les personnages, les faits, les différents éléments se mettent en place progressivement, donnant une épaisseur au film, une densité de plus en plus tangible.
On pourrait croire qu’une des premières scènes, plus suggérée que réellement montrée, constitue l’élément le plus extrême, dur du film. Il n’en est rien. Certains mots et plans par la suite contiennent une violence inouïe, une souffrance difficile à circonscrire.
Et si cette souffrance est amoindrie par certains détails plus doux, plus humains et parfois même drôles, le film n’en demeure pas moins l’expression talentueuse de douleurs qu’on apprivoise à défaut de les éteindre, parce qu’elles vont au-delà de ce que l’esprit humain peut comprendre, accepter. Ainsi, certaines questions ne trouvent pas toujours de réponses.
Cette douleur, on l’apprivoise au contact de l’Autre, en créant un lien, en poussant un cri, en jetant un fil dont quelqu’un d’autre se saisira peut-être pour arriver jusqu’à nous.
Les interprètes, tout particulièrement Fellag et les deux élèves principaux fille et garçon (dont la fille, curieusement, n'est pas sans me rappeler le visage d'Anna Chlumsky à peu près au même âge), sont précis, justes malgré leur jeune âge pour les deux derniers, et portent de toute leur expressivité et sensibilité ce long-métrage.
J’ai également trouvé très bien montré l’éloignement de son pays du personnage principal, la sensation de solitude dans un univers qui n’est pas le sien, la dépossession de son être mêlée à un profond désir d’avenir.
Rares sont les films qui capturent cette sensation qui s’apparente peut-être à ce qu’on nomme sans oser traduire « saudade ».
La scène où Bachir Lazhar est surpris par sa collègue le soir de la fête de l’école est ainsi un moment très émouvant.
La suite de ma critique (et bien d'autres) sur: http://clairedanslessallesobscures.over-blog.com/