Andrew Traucki adapte de très loin un fait divers marin de 1983. Où suite à une tempête, trois pêcheurs de crevette australiens ont vu leur navire chavirer. Livrés à eux-mêmes en pleine mer, ils ont subi l'attaque d'un requin affamé. Dans "The Reef", les trois pêcheurs sont transformés en 4 amis et un marin, qui font une mini-croisière pour livrer un voilier en Indonésie. Mais le bateau chavire, et voilà nos héros contraints à affronter la haute mer et ses squales potentiels. Le film de requin, il y a à boire et à manger. Et surtout beaucoup de produits très moyens ou opportunistes. Ce n'est pas le cas de "The Reef", qui s'avère sincère et minimaliste (dans le bon sens du terme). Andrew Traucki ne cherche pas à montrer un requin numérique sous toutes les coutures. Il épouse au mieux le point de vue de ses protagonistes, pour jouer sur la paranoïa et la suggestion. On verra assez peu la bête, et c'est très bien comme ça. D'autant que le film est court (1h34) et que le réalisateur insiste bien sur l'aspect survie des naufragés. Ce qui suffit pleinement pour injecter de la tension. Les personnages sont simples mais fonctionnent bien, et les acteurs donnent le change. Si ce n'est que le marin qui accompagne nos héros est un troublant sosie de Franck Dubosc !
je m'attendais au pire vu le sujet (rares sont les films de requins qui assurent), mais c'est une excellente surprise que ce huit clos marin stressant et jouissif. la suggestion est un procédé ici qui fonctionne à merveille.
D'accord, il y a beaucoup de films de ce genre, mais ce dernier est sobre et efficace; et puis quand on sait que c'est tiré d'une histoire vraie, ça fait froid dans le dos.
Un honnête film de requins, avec ce qu'il faut de tension pour passer un bon moment en apnée. Les enjeux sont simples, et la réalisation maline, suggérant beaucoup et montrant par fulgurance et avec efficacité les monstres marins. Je recommande, sauf aux phobiques qui risquent d'être traumatisés.
Un beau générique de début avec de l'eau, un début sympa dans l'eau, un milieu qui plombe l'ambiance, toujours dans l'eau et une fin dans l'eau. Un petit film d'horreur sans prétention, qui malheureusement ne développe pas ses personnages,et on ne retrouve pas le savoir faire de Spielberg et de son "Jaw". Du coup on s'ennuie, beaucoup et on a peur, vraiment très peu.
J'ai trouvé le film très flippant. On discerne à peine ce qu'il se passe sous cette mer, on vit l'action avec les personnages, on réagit pour eux en se demandant ce qu'on ferait à leur place. Tout est filé au ras de l'eau comme si on y était, des fois un des protagonistes va sous l'eau regarder avec son masque de plongée, ça grouille de bulles, c'est pas net, c'est flippant. Malgré une fin abrupte, le film remplit son office, nous stresser malgré le peu d'action, et quand l'épopée commence, l'adrénaline ne redescend quasi plus jusqu'au générique de fin.
Bon, bon, que dire de ce chef d'oeuvre du septième art... Bon partons du postulat qu'il s'agit d'un film tiré d'une histoire vraie... Histoire vraie : un bateau de pêche avec trois membres d'équipage ; film : voilier de luxe 5 amis... On est déjà loin de l'histoire de l'eau et ça ne s'améliore pas par la suite. Le jeu acteur est catastrophique, les personnages insipides et le scénario d'une pauvreté affligeante... Les effets spéciaux bidons. Ce film ne vaut vraiment pas le coup de perdre son temps.
Bon suspens mais pas très original, open Water est mieux, d'ailleurs il y avait t'il besoin de faire un film encore sur ce sujet, alors qu'avec open Water cela été fait parfaitement, on est plus attache aux personnages dans open que dans ce film, sinon il est a voir quand même, le réalisateur arrive a faire monter la pression crescendo jusqu'à son paroxysme.
Un excellent film, rafraîchissant visuellement en raison, notamment, du fait qu'il est entièrement filmé caméra à l'épaule, sans quasiment aucun effet spécial. Les images des requins blancs sont toutes réelles. Etant plongeur qualifié moi-même, je n'ai pu que frémir, et ressentir dans mes tripes, les sensations de panique, d'épuisement, d'impuissance des survivants. Seul bémol : l'attitude du requin n'est pas toujours réaliste. Mais en dehors de quelques petites anicroches, tout le reste est solide, et bien plus stressant qu'Open Water de mon point de vue, car plus réaliste.
Les survivals en pleine mer se suivent mais ne se ressemblent pas toujours, comme en atteste The Reef (2010), une petite production australienne débarquée récemment en DTV dans l’hexagone. Dans la lignée de Open water (2004) ou Dérive mortelle (2007), le film d’Andrew Traucki séduit par sa simplicité et son intrigue. Ici les personnages évitent les stéréotypes et retiennent notre attention assez rapidement. Inspiré de faits réels (c’est plus vendeur), le film suit les mésaventures d’un groupe d’amis partis en pleine mer pour une petite excursion. Leur bateau ayant fait naufrage, ils se retrouvent tous contraint de choisir entre rester sur l’épave du bateau en attendant de l’aide ou rejoindre une île à la nage en espérant que les requins n’en fasse pas leurs déjeuners. Sobriété et simplicité sont les maîtres mots de cette Série B estivale divertissante et suffisamment réaliste et captivante pour que l’on s’attache aux victimes.