Dans ce drame social espagnol original, le misérabilisme ambiant est habilement dissimulé derrière un humour littéralement morbide. Cet étrange cocktail est toutefois lourdement miné par le jeu terne de l’actrice et la mise en scène basée sur une longue répétition de situations. Le résultat est lent et morne au point d’ennuyer le spectateur jusqu’à un petit retournement de situation final qui peut s’avérer surprenant.
Film un peu mou, quasiment sans dialogues (et les quelques dialogues qu'il y a ne sont pas particulièrement intéressant, on pourrait très bien s'en passer).
Je trouve aussi que l'histoire a été trop tirée pour la faire gagner en longueur, ce qui rend le film bien ennuyant par moment.
On a du mal a s'attacher vraiment au personnage principal, qui se dévoile pas au public, on ne le connait pas bien, il ne nous intéresse pas plus que ça... et malheureusement tout tourne bien sûr autour de lui.
Enfin bon, l'histoire reste quand même intéressante, y a de l'intrigue, un peu de suspens, si on ne s'attend pas à une merveille, on ne sera pas déçu et on ne regrettera pas de l'avoir vu.
Amador a tout du film intéressant sur le papier: un scénario original et inspiré ainsi qu’un bon casting. Malheureusement la prostration de l’actrice principale ainsi que la répétitivité d’une intrigue beaucoup trop longue et limitée dans ses enjeux finit par endormir le spectateur. Restent de jolis moments pleins de tendresse et d’émotion [Critique complète à lire sur Critique-film.fr]
Une comédie sociale entre Ken Loach et Almodovar. Sélectionné au Festival de Berlin 2011 et Prix du Jury au Festival de Valenciennes. Merveilleux film à ne surtout pas manquer!