Note moyenne
3,5
12 titres de presse
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Elle
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Ouest France
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
C'est grotesque, attachant, ça finit même par rissoler (...) ! On en pleurerait si ça n'était pas si drôle.
L'Obs
(...) Tanovic retrouve une forme d'humilité et avec "Cirkus Columbia" beaucoup de ses qualités.
Le Figaroscope
Entre nostalgie et mélancolie, le cinéaste bosnien Danis Tanovic retrouve ses racines avec cette tragi-comédie située à l'aube de la guerre.
Le Monde
En fin de comptes, "Cirkus Columbia" se révélera la parabole d'un père prodigue après avoir été la brebis égarée du clan (...). Tanovic donne le sentiment d'avoir récupéré inspiration et respiration personnelles.
Ouest France
[Danis Tanovic] raconte la mosaïque yougoslave avant qu'elle n'éclate sous les tirs dont on entend et voit la préparation, tout au long de ce mélodrame entre rire et angoisse, espoir et incertitude.
Paris Match
Un tableau clochemerlesque peint avec cette truculence slave qui allège l'âme, même le coeur lourd.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Cinélive
Critikat.com
Ce village pacifique, où déjà se creusent les tranchées d'une guerre prochaine, aurait pu être le théâtre d'une chronique passionnante. Néanmoins "Cirkus Columbia" s'attarde trop sur des histoires de famille qui ne nourrissent pas le propos historique.
Les Inrockuptibles
En toile de fond, la division rampante du pays et la guerre se profilant : les gros mots en "isme" sont ressassés. On rajoutera, à l'égard du film, "systématisme", celui d'une nostalgie légitime mais qui tourne artistiquement en rond (...).
Première
(...) la fatalité suspendue d'une guerre imminente, la maturation des caractères et l'ampleur que prend progressivement la réalisation finissent par composer un requiem désolé à la mémoire d'un pays ravagé, source d'une poignante mélancolie.
Télérama
Entre deux clichés (...), le réalisateur filme plaisamment des égoïstes et des lâches retrouvant, mais un peu tard, leur dignité perdue face à un péril obstinément nié.
Le Journal du Dimanche
S'il dépeint ici une période clé de l'histoire européenne, Danis Tanovic (...) s'égare aussi dans une farce familiale superficielle et moyennement drôle.