Kirikou et la sorcière
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200 critiques spectateurs

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Sam Spade
Sam Spade

5 abonnés 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2011
Que d'inventivité dans ce film d'animation qu'il faut voir.
Le minuscule Kirikou qui traverse de nombreuses choses pendant le film est bien fait. Les couleurs, les images, et les scènes mais aussi les plans sont très bien fait, un film qui reste.
seul petit bémol parfoit Kirikou devient lassant quand il sauve tout le monde de tout.
Mais sinon l'imagination de Michel Ocelot est fabuleuse, un film exotique à voir.
elzevier
elzevier

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2018
Forcément bien avec Oncelot, les images, le sons et le scénario sont parfait. Mon fils qui l'a vu 30 fois adore.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2017
Plusieues contes mettant en scene Kirikou, ce qui nous permet d'avoir du dynamisme, chaque conte est emouvant et passionant, une petite vague de poesie africaine !
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2021
Le film "Kirikou et la sorcière" est un magnifique conte d'Afrique de l'Ouest! Passionnant, éblouissant, envoutant! Des coups de coeurs! Ce beau film relate l'histoire d'un tout petit africain courageux, Kirikou qui va affronter , malgré les désaccords des villageois, les pouvoirs de la sorcière qui condamne les ressources du village et qui va leur montrer de quoi il est capable ! "Kirikou est petit mais il est vaillant!" Il va aussi essayer de comprendre pourquoi la sorcière est si cruelle... Ce film est drôle et vif, il nous plonge dans un monde coloré, les dessins sont superbes. On dirait des tableaux de peinture vivante! Des coups de coeurs! Vaut le détour !
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2011
Un film d'animation aux dessins superbes , et une belle histoire en prime.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 mai 2011
Un dessin animé sympathique , j'aime surtout pour les dessins .
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2018
"Kirikou et la Sorcière" est un long-métrage d'animation franco-belgo-luxembourgeois réalisé par Michel Ocelot et sorti en 1998. Adapté d'un conte africain, le film raconte les aventures de Kirikou, un garçon minuscule mais à l'intelligence et à la générosité hors du commun, dans sa lutte contre la sorcière Karaba, qui tyrannise les habitants du village à l'aide de ses pouvoirs maléfiques et d'une armée de fétiches. Par son scénario, ses graphismes, sa musique et ses doublages, "Kirikou et la Sorcière" s'inspire au plus près des cultures de l'Afrique de l'Ouest. C'est l'histoire de la métamorphose d'un nain intrépide, héros à contre-courant demandant au méchant de l'histoire pourquoi il s'obstine à camper cette position. Né par sa propre volonté et détenant déjà l'usage de la parole, le petit, tout petit Kirikou, est insatisfait des réponses évasives que lui concèdent des aînés radoteurs. Sans souffrir de leurs idées, donc pas encore résolu à leurs évidences, il démolit par sa soif du monde ces raisons infondées, prétendant décrypter ce qui fait de Karaba une sorcière malveillante. Lorsqu'on lui a offert de réaliser son premier long-métrage, Michel Ocelot savait déjà quel serait son sujet. Il a puisé dans ses souvenirs d'enfance et la culture africaine qu'il connaît pour avoir séjourné très jeune en Guinée. Le récit de "Kirikou et la Sorcière" est globalement issu d'un conte traditionnel auquel l'animateur a greffé un voyage initiatique absent du support évoqué; dans celui-ci, Kirikou tuait celle qui terrorisait et asservissait son village. L'approche proposée par ce film est même tout à fait antagonique, car si le comportement de l'enfant prodige est salutaire pour les siens, il est ici motivé par la lucidité et la compassion : d'ailleurs, il va au-devant des épreuves, peu enclin à se laisser impressionner par des barrières qui n'ont de dangereuses que les affabulations qu'elles génèrent. Curieux d'un univers dont il aspire à repousser les limites, Kirikou est le seul à humaniser et donc à rationaliser Karaba; paradoxalement, il est sensible à l'aura que dégage la sorcière. On devine à quel endroit le film pourra heurter : alors, prêche-t-il par naïveté en donnant une raison à ceux qui accomplissent le Mal ? Car dans "Kirikou et la Sorcière", rien ni personne n'est irrécupérable, rien n'est dû au hasard : le film invite le jeune public à prendre conscience que le monde qui se prête à leurs yeux est mouvant et surtout que ceux qui le font ne sont jamais complètement définissables. La démarche n'est pas simplement pédagogue, elle est surtout édifiante (au sens premier, celui de l'ouverture à la vertu); alors que les films qui leur sont destinés ne leur offrent que des gadgets paisibles et souriants ou, au contraire, agités et mesquins, "Kirikou et la Sorcière" propose aux auditeurs novices des personnages tous ambigus, parfois contradictoires, jamais entièrement défendables ou condamnables (cela va sans dire, les adultes et adolescents aimeront, d'autant qu'ils percevront autrement la richesse du film et quelques nuances trop âpres à élucider pour les enfants). Il invite surtout à appréhender l'autre en tenant compte de ses expériences, ouvrant avec délicatesse le regard sur ce qu'implique un contexte différent, revendiquant que selon celui-ci s'érige une vision du monde et se construisent des attitudes (l'issue est explicite : les villageois adoptent la silhouette des fétiches de Karaba lorsqu'ils ont pris l'ascendant); en somme, "Kirikou et la Sorcière", anti-Disney absolu, permet d'aborder cet autre comme celui que nous aurions pu être. La sorcière est somptueuse, outrageusement sensuelle et au-delà de son aliénation qui la rend d'autant plus passionnante, il s'agit d'une véritable Cruella auquel est accordé un droit de cité, Michel Ocelot en fait même le personnage le plus progressiste du conte, allant jusqu'à nourrir son portrait d'un discours féministe. Remettant en cause les croyances populaires obscur(antist)es, c'est notamment une fable politique, sur une Afrique engluée par des œillères complaisantes, sinon résignée : dans "Kirikou et la Sorcière", les hommes savent qu'ils seront "dévorés", ou au moins qu'en allant affronter Karaba, ils n'en reviendront pas. Pourtant, tous franchissent le pas, comme dépendants d'un mythe auquel se souscrire est une fin en soi, celle qui atteste d'une existence. C'est plus encore la métaphore d'un certain passage à l'âge adulte, Kirikou devenant un homme en surmontant ses préjugés et, surtout, un certain désenchantement (regarder le prétendu "Mal" et le fracturer), en d'autres termes en s'affirmant pleinement libre et maître de soi. Le film trouve ainsi sa place loin de tout manichéisme, glisse entre les repères du genre dont il ne se rapproche que pour les effacer par ses vérités simples et désarmantes : la couleur locale ne fait qu'amplifier ce sentiment de (re)découverte totale. La profondeur insolente du dessin animé se conjugue à un graphisme enchanteur, chaque image est tirée d'un songe, songe qu'on croirait évadé d'une œuvre du douanier Rousseau. Aussi, l'esthétique exclusivement africaine (comprenant la musique de Youssou N'Dour, précédemment examinée puis rapidement rejetée pour un "Roi Lion" aux mœurs occidentales) que Michel Ocelot et ses lieutenants ont élaboré en plusieurs années, s'est construite sur des inspirations dépassant parfois un support ouest-africain, en outre parce que la sculpture y prime sur l'art figuratif. "Kirikou et la Sorcière" abonde de symboles autrement connotés, à chercher dans l'art égyptien en particulier, mais aussi, peut-être, du côté d'une certaine animation française incarnée par René Laloux qui trouverait ici une forme post-moderne, où la coordination par ordinateur de dessins faits à la main ne ferait qu'en amplifier la fluidité, et donc la vitalité. Il fallait bien des orfèvres pour que la technique participe à l'âme d'un long-métrage sans que celui-ci s'en trouve désincarné. Dessin animé fait d'esprit et de chair, d'une majesté inouïe, "Kirikou et la Sorcière" dégage un tel pouvoir d'envoûtement et une telle puissance évocatrice qu'il a participé à l'évolution positive de l'image d'un genre auprès d'un grand public qui le croyait circonscrit aux cinéphages les plus inexpérimentés. Pour ce mobile purement dogmatique autant que pour mille autres, "Kirikou et la Sorcière" est une sorte de "Princesse Mononoké" français, souple et monumental, mais aussi terrien, idéaliste et homérique
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2011
Michel Ocelot, qui réalise ici son premier long-métrage (après avoir donné vie à une multitude de courts-métrages). Il en profite aussi pour donner un second souffle à l’animation française. Trop souvent mise à l’écart face aux mastodontes US. Cette fois-ci, Ocelot nous prouve que l’industrie de l’animation Française a toujours du talent à revendre et le résultat final est tout simplement stupéfiant.
Kirikou et la Sorcière (1998), est inspiré d'un conte d'Afrique de l'Ouest où il est question d’un petit garçon, qui sitôt sorti du ventre de sa mère, décide contre l’avis de tous les villageois, d’en finir avec la terrible sorcière Karaba.
Un dépaysement total, au cœur de la savane, où chansons africaines se succèdent au gré des superbes couleurs présentent au sein du film.
La qualité de la 2D est irréprochable, les couleurs sont magnifique, un vrai travail d’orfèvre ! A découvrir aussi, le second opus, tout aussi réussi : Kirikou et les bêtes sauvages (2005) et dans un autre registre, une œuvre sublime et intelligente : Azur et Asmar (2006).
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2015
Un superbe film d'animation que ce conte africain plein de couleurs vives chatoyantes et à l'univers d'une belle richesse. Le graphisme est très réussi en particulier la sorcière et ses fétiches. Un spectacle qui s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux adultes puisque plusieurs lectures sont possibles.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2022
Ce Kirikou nous fait voyager, et nous ramène en enfance de la plus belle des manières. Les personnages sont attachants, et le film à un charme fou et en plus on sent que le contenu est une vraie démarche d'un artiste. Bref difficile de ne pas aimer.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2007
Ce divertissement d'animation est un pur régal pour les yeux, la tête et les zygomatiques. L'histoire raconte les aventures du petit Kirikou qui va oser affronter une sorcière et montrer que malgré sa taille ridicule, il est capable de faire de grande chose. Derrière ce message de tolérance se cache aussi une volonté de mettre à l'écran la beauté de l'Afrique et la richesse culturelle de ce continent. L'animation, certes simpliste mais très réaliste, nous plonge dans un monde très beau et très coloré. Enfin, le scénario est à l'image de Kirikou c'est-à-dire malin, rusé et très drole et la réalisation est aussi rapide que Kirikou lorsqu'il court. D'une durée assez courte, ce film est efficace de bout en bout et sera apprécié aussi bien par les petits que par les grands.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 décembre 2011
Long-métrage d'animation assez surprenant. Tout d'abord, je n'ai pu m'empêcher de ressentir une pâle déception en découvrant, plus grand, que ce film était Français. Néanmoins, Kirikou et la sorcière reste bien sûr ancré à ses racines Africaines, et c'est plutôt joli. On passe un agréable moment à la découverte d'une autre culture fort intéressante, et parfois, peut-on admettre, dérangeante, voire gênante. C'est donc un pari réussi, et un agréable moment à faire découvrir à ses enfants (et si vous en avez pas, vous n'avez qu'à emprunter ceux de vos voisins)
Luc H.
Luc H.

31 abonnés 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2014
Très beau film film avec très belles musiques. L'histoire se tient du début à la fin et même si ce film est principalement visionné par les plus jeunes, les plus grand prendront plaisir à le regarder.
ZOGAROK
ZOGAROK

17 abonnés 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2012
(...) en somme, Kirikou et la sorcière, anti-Disney absolu, permet d’aborder cet Autre comme celui que nous aurions pu être. La sorcière est somptueuse, outrageusement sensuelle et au-delà de son aliénation qui la rend d’autant plus passionnante, il s’agit d’une véritable Cruella auquel est accordé un droit de cité, Ocelot en fait même le personnage le plus progressiste du conte (...)

>> Lire la chronique intégrale sur Zogarok : http://zogarok.wordpress.com/2012/10/02/kirikou-et-la-sorciere/
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2024
Une histoire peu subtile allant directement au but mais qui s'avère rafraîchissante et qui arrive à faire sourire. Les dialogues sont excellents à la fois inattendus et drôles. Les personnages sont attachants avec en premier lieu Kirikou. À destiner aux enfants avec quelques morales gentilles.
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