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Un visiteur
5,0
Publiée le 17 octobre 2012
Je suis choqué de la si faible note spectateur. Un 3,5/5 ... On aura tout vu. Kirikou a tout du chef d'oeuvre. Un film qui mêle si habilement un style graphique magnifique adéquat au cadre Africain avec une bande-son au-delà du mythique tout en gardant un esprit bon enfant et une moralité respectable. Le scénario accusera d'être peu profond, mais le film peut largement s'en passer : on a affaire à un film adressé aux enfants je rappelle. Bref, plutôt que d'abrutir vos enfant avec les Dreamworks 3D dégueulasse où la profondeur du film tient sur une feuille de PQ, achetez plutôt Kirikou : c'est indémodable et vos enfant ne pourront qu'en être plus intelligent. même Disney n'a pas mieux fait.
Un dessin animé prenant qui nous montre que l'intelligence n'est pas donné à tout le monde et qui nous fait réfléchir d’où vient le "mal". On est aussi marqué par une musique plus que prenante et presque inoubliable.
Les dessins sont laids et anguleux, les couleurs ternes au possible, il y a un petit prématuré à poil tout au long du film qui ferait mieux de rester sous couveuse plutôt que de nous les briser avec son doublage insupportable et surtout : c'est poétique... Mouais bah sans moi la poésie parce que franchement; c'est surtout très nul ce Kirikou.
Vu dès mon enfance, un dessin animé qui enchantera petits et grands. Véritable conte de Michel Ocelot touchant de part le naturel de l’histoire et par la beauté simpliste des images. Inspiré de conte africain, le film est tout simplement une merveille à voir ou à revoir.
Dessin animé d'une grande sagesse, visuellement somptueux et qui donne vraiment à réfléchir. M. Ocelot s'imposait directement à sa sortie comme un vrai complément (voire mieux selon les critiques) aux productions animées de l'époque et faisait entendre sa différence tout en imposant des standards visuels éternels, universels, à l'image de son propos intelligent et humaniste. Un chef d'oeuvre du cinéma à montrer à tous !
Sensations particulières lors de ce visionnage de Kirikou et la Sorcière, 27 ans après sa découverte au cinéma lors d'une sortie scolaire !
Premier constat : des souvenirs intacts, précis, d’images et de sons qui m’avaient déjà marqué à l’époque.
Mais c’est avec un regard neuf que je redécouvre aujourd’hui toute la richesse thématique de ce film pourtant compact (1h10 à peine), où tout s’enchaîne à vive allure, à l’image du pas de course de notre petit héros.
C’est d’ailleurs là le premier contraste : un rythme effréné dans l’action, mais une parole toujours posée, un ton doux, apaisé. Un contre-pied parfait à des idées et symboliques pourtant fortes et parfois dures :
spoiler: Les cris de détresse d’une villageoise devant sa case en feu.
La psychose mystico-technologique portée par les fétiches, omniprésents et oppressants.
Et bien sûr, ce cri final, celui de Karaba en souffrance.
Pour son premier long métrage, Michel Ocelot ne prend pas son public pour un auditoire fragile ou naïf. Il alterne poésie, humour et intensité dramatique. Et surtout, il aborde frontalement des sujets de fond tels que :
L’obscurantisme, l’exercice du pouvoir, le courage, l’acceptation, la servitude... Mais aussi, et déjà en 1998, les relations Hommes-Femmes.
À travers Kirikou, qui verbalise ses pensées, Ocelot ose les bonnes questions. Il cherche à comprendre, à dépasser les peurs limitantes.
La figure féminine est également au cœur du récit, présentée dans toute sa complexité : à la fois travailleuse, sociale, maternelle, mais aussi enfermée dans une destinée. À l’inverse, Karaba apparaît comme une femme puissante, sensuelle, sur le point de regagner sa souveraineté.
Sur le plan stylistique, le film navigue entre minimalisme, en écho à un art premier africain et moments poétiques ou naturalistes, portés par une faune et une flore locales réalistes.
Et puis, au milieu de tout cela, un choc, que seuls des yeux avertis ne pouvaient percevoir : lspoiler: l’allégorie du viol, évoquée dans l’histoire tragique de Karaba, contée par le sage grand-père, tenu hors de portée du village, par la case de la Sorcière. Un traumatisme si violent qu’il la condamne à la souffrance, jusqu’à ce qu’elle accepte de lâcher prise et de retrouver confiance, à travers l’amour pur de Kirikou. Une fois libérée de son fardeau, Karaba permet à Kirikou de voir son rêve s’accomplir, à la hauteur de son mérite, dans cette scène du baiser — à mille lieues de tout ce que la firme aux grandes oreilles oserait jamais tenter (sans se vautrer dans une complaisance putassière).
Pas mal, pour un « petit » film pour enfants, honnête et sans prétention, non ?
Michel Ocelot sublime un conte africain grâce à une animation originale et éblouissante, véritablement ancrée dans la culture africaine mais aussi métissée avec des méthodes occidentales. Sur une musique envoutante de Youssou N'Dour, une fable humaniste qui échappe à tout manichéisme et qui nous emporte dans un tourbillon de générosité et de drôlerie. Ce qui est sur, c'est que la majorité des enfants y adhère sans retenue...
Kirikou est petit poucet à Conakry, figure de conte vêtue aux couleurs de l’Afrique de l’ouest. Un enfant miracle qui apprend la langue dans le ventre maternel, colle dix mètres au guépard d’Usain Bolt, a la tête mieux faite que l’auguste doyen du village. D’abord raillé de tous pour sa taille minuscule et son style sauvageon, il devient pourtant héros dans la tribu après qu’il est allé défier la terrible sorcière, celle qui dévore les hommes et fait parler les choses. Repéré dans de nombreux court-métrages, mais encore peu connu du grand public alors, Michel Ocelot se fait griot du 35 mm, pose sur pellicules les légendes qui berçaient sa jeunesse guinéenne, étale son graphisme à l’ancienne sur un décor naïf à la Douanier-Rousseau. Une BO dirigée par le pape Youssou N’Dour, un récit qui nous renvoie directement en enfance, une fraicheur simple et touchante à chacun des instants, cette histoire de petit-d’homme-qui-deviendra-grand est emplie du plus profond des charmes, celui de l’innocence. C’est à la fois très peu, et en fin de compte beaucoup.
Joli film d'animation à base de conte africain (cela change des fées et autres princesses). Au niveau du dessin cela peut déplaire mais personnellement je trouvé ça plutôt beau (sans être époustouflant).
L'un des films d'animation préférés de mon enfance. Je l'ai revu récemment. C'est pas le même effet mais on se surprend à reconnaître les répliques par coeur.
j'y suis aller à reculons mais une fois le film commencé que du bonheur, sincèrement pour un film d'animation il est vraiement d'une suprerbe qualité à lafois pour les grphisme, le décors et l'histoire. vraiment ue petite merveille ce film pour les enfants et pour les adultes. Bravo aux auteurs de ce film