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Horcruxeboy
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4,5
Publiée le 7 décembre 2015
Là où beaucoup trop de film utilisent la maladie comme fond d'intrigue, The Normal Heart, réalisé par l'excellent Ryan Murphy préfère prendre le sujet en face à face dans un duel direct, où l'intimisme côtoie le film politique sans faire la moindre fausse note, le tout emmené par un casting talentueux. Oeuvre anthropologique bouleversante de réalisme, The Normal Heart atteint les sommets et nous touche jusqu'au plus profond de nous même.
Encore un film qui mérite la meilleure note, non pas parce qu'il est excellent, non pas parce qu'il est parfait mais parce que le message, ou les messages plutôt sont importants. Et dans ce film, les silences le sont également, ils sont bien plus accrocheurs qu'une centaine de mots, de phrases. Tous les comédiens sont impeccables dans ce drame, Jim Parsons en tête, même Julia Roberts. Je ne suis pas un grand fan d'elle habituellement mais elle donne beaucoup dans ce film, ça se ressent, ça se voit. À voir !!
Film très intéressant et traitant d'un sujet assez original malgré la gravité de la maladie ce qui en dit long sur le fait que les gays et le sida ne doivent pas être bankable... J'ai aimé l'interprétation de Matt boomer très touchant et vraiment à fleur de peaux dans ce film. J'ai bien aimé la plupart des acteurs Taylor kitch en tête j'ai trouvé ruffalo un peu en dedans sur jouant parfois.. Ma réal est pas mauvaise mais fait parfois trop dans le cliché et c'est mon gros point noir du film. Sinon cela reste très poignant surtout dans la dernière heure où le film prend alors son envol pour nous faire vivre d'intense moments de tristesse .
Quelle critique faire à ce film... Tellement émouvant, vrai. Si on ne parle que du film en lui meme le casting est parfait, la mise en scène irréprochable et les dialogues sont intelligents et utiles. Maintenant si on parle du sujet on ne peut que s'en émouvoir. Jamais il n'a été abordé de ce point de vue, encore moins en France. Et découvrir tout cela fait froid dans le dos. J'ai envie de dire merci aux initiateurs de ce film. Merci pour leur combat et leur envie de dénoncer en plein jour ce scandale, un de plus, lors du quel les grands états, et ici les Etats Unis en particulier, n'ont rien fait alors que des milliers de personnes mourraient chaque année à cause d'une seule et même maladie qu'ils ont préféré ignorer.
Un drame attrayant racontant l’abominable situation vécue hier et encore aujourd’hui par toutes les populations aux quatre coins du monde. Une adaptation d’une pièce de théâtre engagée, qui, jouée avec talent, visait juste et frappait fort. Cette dernière qualité ne fonctionnant pas forcément dans l’outil cinématographique, Ryan Murphy, qui a déjà travaillé dans l’écriture, la production et la réalisation de séries telles que « Nip/Tuck », « American Horror Story » ou « Glee », possède le mérite d’être aussi déterminé que ses acteurs dans l’oeuvre à laquelle il contribue. Mark Ruffalo donne avec talent son enveloppe physique au projet pour incarner Ned Weeks, représenté tel un réactionnaire caractériel et pas forcément comme un activiste qui a apporté quelque chose à la cause de protection contre la maladie du SIDA qui a fait rage dans les années quatre-vingts. Dès le départ, on se retrouve dans les exigences homosexuelles, accompagnée par son milieu où le sexe était aussi obligatoire que les lavements ou les jambes épilées. Un départ peu remarquable, dont le final se démarquera heureusement pour passer des modalités de la partouze gay à un vrai amour partagé entre Weeks et Turner (joué avec charme par Matt Bomer), et passant donc à de la pure émotion. À ce moment, un autre ton est pris par le film, et ce surtout dès l’apparition de Julia Roberts en docteur Brookner, étonnante de justesse et de puissance sentimentale. De l’oeuvre, elle est celle qui est la plus brillante. « The Normal Heart » est un film lassant et pas forcément intéressant mais, commençant à avancer dans la voie du véritable dramatisme, se détache avec ingéniosité du long-métrage conventionnel et déjà-vu. Même si cela reste très peu original dans la réalisation, Murphy parvient à déployer de bons points, déjà en ce qui concerne le scénario, puis le casting, et, enfin, un cadre faisant facilement jaillir l’affection du spectateur. Peu important pour sa technique qui ne se renouvelle pas assez, mais profitable pour se souvenir des souffrances endurées par ce groupe pour la reconnaissance d’un fléau.
Touchant, poignant. J'ai fais partie de cette génération qui parlait et vivait sa sexualité sur fond de Sida hypothétiquement transmissible par n'importe quel moyen. Comment ne pas être touché.
Même si le sujet a été abordé à maintes reprises, sous divers aspects, le rôle des acteurs, l'émotion qu'ils nous ont transmis, le coté direct de la maladie, le rejet de la majorité des gens, direct ou indirect, m'a tout simplement touché. Wow! et Re Wow pour ce film ...
Abordant un sujet forcément touchant (le sida) et réunissant un castings impressionnant, le film mérite d'être vue. Cependant certains aspects du sujet me semble peu abordé, comme la perception de cet maladie par le reste de la population, l'homophobie associé est finalement peu présenté Sur le même sujet j'ai préféré Philadelphia ou Dallas Buyer Club
Un film assez dérangeant. Certaines scènes sont perturbantes notamment sur les pratiques du milieu homosexuel. Les images de la maladie sont également assez dures à regarder. Le film est censé porté un regard bien veillant sur cette communauté mais certains comportements irresponsables nous suscitent cchez le spectateur un jugement négatif. Le rythme est assez lent et l'intérêt pour l'intrigue s'évapore très rapidement. Ni rythmé ni passionnant, le film est malgré tout enrichissant. Il nous fait découvrir un milieu, une communauté.
s'il n'atteint pas la puissance dramatique des œuvres les plus fortes sur le sujet, ce film est tout de même plus qu'honnête par sa réalisation et son jeu d'acteurs. une bonne approche de la montée du Sida au début des années 80.
Un film bouleversant, édifiant. Une petite flopée d'acteur incroyables, rien n'est laissé au hasard, pas même la psychologie des secondaires. Ryan murphy est au sommet de son art, Il faut croire que la télé fait parfois mieux que le ciné !
The normal heart est un beau film qui raconte une bien triste histoire en la romançant malheureusement de manière un peu clichée. Comme on pouvait le craindre, il tire un peu trop sur les ficelles d'un genre facilement nauséabond : celui du téléfilm. On comprend d'autant plus vite pourquoi le film possède ces défauts lorsque l'on sait que Ryan Murphy, créateur de Glee, est à la réalisation. (Ai-je besoin d'ajouter quelque chose ? nah.
Le film m'a premièrement agacé par sa prise de position dans la mise en scène. Tous les gays y sont vus comme des bellâtres musclés et peroxydés qui paradent en riant dans un univers pastel et disco. A ce titre, le récit de ce film réponds à certains clichés (aussi positifs soient-ils) que les gens peuvent avoir sur l'univers homosexuel et qu'ils me semblerait bon de mettre à bas. J'aimerais rétablir une vérité : la communauté homosexuelle est composée d'autant de cons, de moches et est imprégnée d'autant de mauvais goût que n'importe quelle autre partie de la population. C'est à mon sens un peu fort de vouloir faire croire le contraire. M'enfin, on peut penser que cette beauté symbolise un certain Eden perdu puisque tous les beaux gosses du film meurt du SIDA. Ca ou la laideur, il s'agissait de choisir j'imagine !
Et on en vient donc à l'autre gros cliché auquel le film se soustrait et qui est celui stipulant que la moitié des gays sont morts du sida dans les années 80. Malheureusement, quand on s'adresse aux gens qui ont vécu ces années, le cliché se trouve vérifié. C'est donc précisément là que le film puise sa force. Il montre l'hécatombe méthodique, fulgurante et silencieuse qui s'est opéré dans les rangs de la communauté gay au début des années 80. On ressent assez bien la terreur des différents personnages et on s'identifie à leur détresse, leur incompréhension et leur désarroi.
A ce moment précis, le film se perd malheureusement (mais de manière prévisible) dans une dimension larmoyante encore une fois clichée. Moi qui aime pourtant pleurer devant un bon film et qui suis généralement assez client des procédés censé tirer les larmes, je n'ai pas répondu à l'appel du mouchoir. En tant que public cible de ce film, j'ai en effet un peu trop eu l'impression qu'on tentait de violemment titiller ma corde sensible. Le viol étant manifeste, ca n'a pas pris, raté !
Dans la même ligne que Philadelphia. Un film crève coeur, des acteurs au sommet de leur performance, une histoire poignante. Un film parfait. À voir avec des mouchoirs. Magnifique.
Belle claque dans la figure. Le papa d'American Horror Story nous livre ici un film plus que réaliste sur la montée en puissance du sida durant les années 80, avec de terribles drames augmentant de jours en jours. Scénario et acteurs de hauts niveaux, on comprend alors pourquoi "The Normal Heart" a été LE téléfilm de l'année 2014 aux États-Unis, récompensé aux Emmys.