Avis : L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux - Page 3
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux
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Un visiteur
4,5
Publiée le 4 juin 2012
Un superbe film empreint d'une atmosphère au début dramatique, puis au fil du temps, s'envole vers des scènes remplies de sentiments et de romance, un casting sur Super, enfin un film à découvrir. = 4,5 / 5.
Long métrage d'une tendresse suffocante. Le film nous plonge à la fois dans une histoire d'amour et à la fois dans la tragédie. Robert Redford interprète son personnage à merveille.
Un film extraordinaire, des paysages epoustouflants. A voir si vous aimez le monde equestre, les beaux paysages, l envie d evasion a travers un film, et les histoires d amour. Mention speciale pour Kristin S. Thomas et la cinglante et touchante jeune S. Johansson! Elles jouent a merveille.
C'est long, prévisible mais c'est un très beau film, même si je suis pas friand des histoires avec chevaux d'habitude.. Acteurs excellents et Scarlett Johansson magnifique pour son début au cinéma. Un film qu'il faut avoir vu.
Un film violent dans les ressentis qu'il envoie. Très fort, mais d'une douceur très apaisante à la fois en raison de sa lenteur qui m'a séduite. Il faut vraiment aimer ce genre de films mais j'y ai été sensible et donc je met 3 étoiles parce que l'histoire m'a touché, j'adore kristin scott thomas et pour finir Robert redford joue particulièrement bien. La longueur du film en rajoute encore plus.
Une première demi-heure catastrophique, un scénario d'une prévisibilité affolante et une mise en scène délicate mais terriblement lisse sont au rendez-vous de "The Horse Whisperer". Mais heureusement, il y a R. Redford. Ce dernier, à défaut d'être un grand cinéaste, parvient à transcender certaines scènes pourtant maigres d'intérêt, et à leur insuffler une belle émotion. Les scènes entre le cow-boy et la jeune S. Johansson sont d'ailleurs assez touchantes. Des bons sentiments, de bons acteurs, mais peu de douleur et encore moins de lyrisme.
soutenu par un casting de qualité (dont K. Scott Thomas lumineuse), d'une réalisation qui donne le 1er rôle aux grands espaces naturels chers à R. Redford et qui renvoient aux choses essentielles, un joli film sensible, subtil sur les plaies et coups durs de la vie.
Trop long et ennuyeux, L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux se sert du prétexte de l'équidé pour faire un film à destination des femmes en mal d'amour. Qui faut il soigner, le cheval ou le maître ? À y regarder de plus prêt, il s'agit bien de Kristin Scott Thomas qui a besoin d'aide et qui va retrouver le sourire auprès de Robert Redford dans un melo pompant. Robert Redford, le réalisateur s'offre le beau rôle en étant des 2 côtés de la caméra mais côté réalisation, il y a beaucoup à redire tant il est incapable de faire des choix de coupe avec ce film de 2h40. Filmer les grands espaces américains ne fait pas de vous un réalisateur hors paire, il faut aussi savoir insuffler un souffle de vie à ses films. Notons toutefois l'une des premières apparitions à l'écran de Scarlett Johannson encore toute jeune mais déjà pétrie de talent.
Bon film à l'ancienne qui a pris un petit coup de vieux. La durée d'abord, c'est clairement longuet. Robert Redford prend plaisir à filmer la nature (magnifique, la photo est superbe) et les états d'âme des personnages. Mais il y a bien quelques longueurs. L'histoire est sympa, sensible et humaine. Mais l'émotion patine au bout d'un temps et la romance finit par être prévisible. Ce qui à l'époque charmait est aujourd'hui un peu délavé. Il reste l'évidente délicatesse de Redford et son humanisme discret.
Une bonne idée de départ donne t'elle obligatoirement un bon film ? Pas sûr. Robert REDFORD signe une adaptation cinématographique longue et ennuyante. Ça part dans tous les sens. Il hésite entre plusieurs thèmes importants : la convalescence du cheval, celle de Grace ou alors le départ de la relation amoureuse entre Tom et Annie. Au final, il n'aborde aucun sujet et on reste sur notre faim. "L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" s'appréciera surtout pour les magnifiques paysages du Montana et l'excellente prestation de Scarlett JOHANSSON.
Cinq ans après Et au milieu coule une rivière, Redford se jette de nouveau sur les droits d’adaptation d’une de ces histoires far-westiennes au long titre & au long ”cours” qu’il affectionne & qu’il va finir par filmer au même endroit. Quand on le voit avec Johansson, on pense à Avengers, mais après juste 14 ans de vie & moitié autant de films tournés, son petit tour au pays des ”howdys” signait en fait à peine la fin du début de sa carrière (elle est encore créditée avec un ”introducing”).
Pour qui en douterait, le réalisateur fait bien en sorte de montrer qu’il aime son pays : New York en 1.85:1 & le Montana en 2.35:1, voilà de quoi prendre la ”proportion” de son amour des paysages & des ciels (qui l’en blâmerait) dont l’esthétique va nous être imposée pendant presque trois heures. Il s’autorise cette fois à figurer des deux côtés de la caméra, & il se donne le beau rôle : cowboy idéal, horseman parfait, homme bien tout court, il voit presque aussi grand que son grand angle & c’est un peu trop. Pas mauvais, mais trop.
La petite hypocrisie redfordienne fait son chemin & ce n’est pas la magie du Far West qui va l’en vacciner. Déjà, tout est si beau qu’on n’arrive pas à oublier la caméra, & à l’oublier lui, donnant ses instructions : après deux scènes sur fond d’arc-en-ciel & quatre couchers de soleil, on se sent presque rejeté, se demandant où est le reste (la famille est mirifique jusqu’au bout, mais on ne la connaîtra pas vraiment en-dehors des photos accrochées au mur, alors on y repense avec un sentiment, là aussi, d’inaccompli).
Ensuite, c’est bien joli de mettre les chevaux au casting à côté des humains, mais de voir qu’il y a deux acteurs par humain, parfois trois (doublure & cascadeur) & plusieurs chevaux par rôle (ce qui ne trompe personne de toute manière, vu tous les faux raccords) confirme l’impression pesante d’une grande farce : on ne demandait pas à Redford d’être en vrai dans les scènes où les animaux ruent (il s’est quand même cassé un orteil donc chapeau), mais l’impliquer tellement dans l’action par effets d’illusion ne compense le fait d’avoir trop soigné son personnage, sans compter que tant de trucages donnent lieu à quelques fautes graves de continuité.
C’est beaucoup parler autour d’un seul argument & c’est biaiser ma propre vision globalement positive que de forcer dans ce sens, mais cet ensemble d’erreurs est prompte à faire sombrer un visionnage captivant en critique acerbe, précipitant le spectateur plus durement dans la désillusion. Surtout que ce n’est pas dans une histoire d’amour molle qu’il se rattrape, ni dans les liens très faibles reliant les humains aux bêtes, bien qu’il s’agit du sujet. Sam Neill est à peine présent & très désinvolte en-dehors de ses deux grandes scènes, Kristin Scott Thomas met longtemps à rentrer dans son jeu & elle est un succédané trop évident d’Emma Thompson (ils la voulaient pour le rôle &, sans savoir cela, je l’ai reconnue dans le jeu de Thomas) & Starlette Johannson dit à peine dix mots à son adoré cheval de toute l’histoire.
Voilà trois paragraphes bien haineux qui me surprennent à l’écriture. J’en tire l’avertissement suivant pour qui veut l’entendre : Redford est un immense illusioniste. Il adore la Nature qu’il filme & il est passionné pour ses sujets, c’est flagrant & il fait sincèrement tout pour nous transmettre sa vision des choses. Au point que son œuvre devient plus vraie que nature, ce qui, ici, n’est pas une bonne chose. Cependant, si j’estime juste de me sentir lésé par l’illusion, il faut savoir reconnaître que la moelle des films de Redford (je pense encore à Et au milieu coule une rivière qui était si dense qu’on avait moins lieu de s’agacer) est toujours magnifiquement fidèle à ses valeurs.
Avec The Horse Whisperer, on a droit à un dépaysement pas mal tourné figurant une citadine qui se purge du poison urbain grâce aux montagnes bienfaisantes du Nord-Ouest. Le côté champêtre, s’il n’est pas scénaristiquement honnête, ne peut être entièrement contrefait, & le Montana suinte à chaque image d’une manière qui nous empêche de négliger la progression de l’histoire d’un point vers un autre. C’est ce qu’on demande d’un film, alors si en plus il est beau, pourquoi en faire un foin ?
S'adresse surtout aux inconditionnels de Robert Redford et aux amoureux des chevaux. Redford joue et / ou réalise des films souvent très lents, sans passion. En ce qui me concerne, c'est le cas une nouvelle fois ici. De même pour son jeu d'acteur, exactement le même quel que soit le genre. Le format très long correspond à l'ambiance voulue: la vie en contact avec la nature, le ranch paisible loin de l'agitation des métropoles, le rythme de guérison de Scarlett Johansson et du cheval. Par contre, quand on n'accroche pas dès le début, cette longueur devient pesante.