Le titre est très beau, le film beaucoup moins. Les amoureux de la nature ou des chevaux, les sentimentaux aussi ont de quoi être heureux, mais pour ceux qui veulent voir autre chose que des bons sentiments, des larmes, des bissous etc... pendant 2h40 c'est raté. Robert Redford se donne le beau role, cowboy écologiste et gentleman, au milieu d'une rivière de pathos. Enfin, ça fait comme même plaisir de voir Scarlett Johansson dans un rôle sensé avant qu'elle ne devienne la potiche de Woody Allen.
Ce film est une belle histoire, on se laisse prendre assez facilement, mais avec un peu de recul, on s'aperçoit qu'il est quand même assez "vide et facile". Et à la fin, on se dit "tout ça pour ça".
Ce film est une pure merveille. La découverte de Scarlett Johannson fait forcément de lui un chef d'oeuvre. Outre un scénario très bien ficelé, la réalisation est formidable. Nos émotions sont tirées dans tous les sens, mêlés entre la tristesse et l'émoi. Kristin Scott Thomas et Robert Redford sont aussi admirable dans leurs rôles d'amoureux transits. Seule la fin reste quelque peu décevante, car nous restons sur notre fin!
Au moment où j'écris ce billet, Robert Redford vient de mourir. L'occasion de voir un des longs métrages les plus emblématiques de sa carrière (en tant qu'acteur et réalisateur) : "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux". Une belle petite histoire réunissant tous les ingrédients d'un film à succès. L'intrigue est mignonne mais cousue de fils blancs. Tout y est prévisible mais l'ensemble reste agréable à visionner. Redford s'est de plus bien entouré, notamment avec la toute jeune Scarlett Johansson. Un film tout en délicatesse, qui prend son temps sans jamais devenir soporifique. Reste que le sujet tout comme son traitement est trop banal pour en faire une oeuvre mémorable. Un classique à voir une fois... Mais pas deux !
Le genre de film qui vous dissuade de vous mettre à l'équitation. Puis au fil du temps, qui vous réconcilie avec les chevaux. Le héros à quatre pattes, Pilgrim, pèlerin en anglais, porte bien son nom. Car pour Annie (Kristin Scott Thomas) et Grace (Scarlett Johansson), cette aventure est un véritable pèlerinage. À commencer par aller dans le Montana depuis New York, soit un trajet de 3500km ! Les paysages sont superbes, au cœur de grands espaces bordés de montagnes. Les scènes de dressage de Pilgrim par Tom Booker (Robert Redford) sont fantastiques. Scarlett Johansson du haut de ses treize ans est déjà captivante. Les personnages soignent leurs blessures, libèrent leurs émotions, lentement, au rythme de la nature. À noter la magnifique scène de rapprochement mère-fille, bouleversante tant les deux actrices expriment ce que ressentent leurs personnages. Enfin j'aurais préféré une autre conclusion, même si celle-ci se comprend.
Une belle histoire, tournée dans de magnifiques décors, qui plaira surement aux amateurs de chevaux. Robert Redford est très convaincant dans son rôle de "chuchoteur" et Kristin Scott Thomas incarne parfaitement cette femme ultra active qui se remet en question au contact de cette vie en pleine nature. Et puis il y Scarlett Johansen qui est parfaite dans son rôle d'adolescente blessée. Dommage que le film soit trop tiré en longueur et manque cruellement de rythme.
Admirablement bien filmé, de bons et beaux acteurs mais trop de lenteurs. S'il n'est pas dingue d'équitation, le film perd en saveur et le spectateur s'impatiente ! 3,2/5
mouais...le très beau Robert,un film un peu mièvre ou rien ne m'intéresse, rien n'arrive qui me plaise beaucoup.... le personnage de Scott Thomas qui sait pas ce qu'elle veut... ça m'a fatigué... ces choses arrivent bien sur, mais ça me fatigue de voir ça en film...ça n'est juste définitivement pas mon style de film...
Une Scarlett Johansson, jeune mais déjà bien talentueuse et accompagnée par un grand nom donne lieu à un très bon film. Oui c'est une histoire d'amour sur une certaine partie, un peu ronronante, mais qui va plus loin que cela au niveau des traumatismes. L'histoire de mise en confiance de la jeune fille et du travail sur le cheval est passionnant. L'histoire d'amour entre la mère et le paysan, j'aurais bien passé. J'aime aussi beaucoup le personnage de Sam Neill qui est bien plus nuancé et plus interessant que Robert Redford. Le film et joli, le film est touchant, mais comme pour titanic il comporte des répétitions et des longueurs. Bref, soyons honnête, je ne cours pas derrière ce genre de film, mais forcé de constater que celui-ci est réussi.
C’est trop ceci, c’est pas assez cela… bien sûr ! Mais ce film m’a bouleversée, me bouleverse encore… au delà de certains clichés ou romantisme (et pourquoi pas), je ressens la nature, la chaleur du cheval, son regard et tout cette énergie pour ramener la vie !
Je découvre enfin ce film culte réalisé par Robert Redford et sorti en 1998, qui est effectivement plutôt très bon dans son ensemble. Adapté du roman éponyme de Nicholas Evans, le film nous raconte l'histoire d'un homme qui murmure à l'oreille des chevaux... Non plus sérieusement, après un terrible accident de cheval, une jeune adolescente à qui on a dû amputer la jambe, se rend dans le Montana avec sa mère pour trouver un dresseur de chevaux un peu particulier. Effectivement, ce dernier s'adapte à l'animal, son rythme et ses traumas pour le soigner. Ainsi, les deux femmes se retrouvent dans le Montana pour une durée indéterminée. Dès les premiers plans, on sait tout de suite que la mise en scène va être aussi poétique que le titre du film. En effet, avec ces divers plans sur un cheval qui court, on devine que le film sera avant tout tout très reposant et surtout contemplatif. Alors ce qui peut faire peur car le film dure tout de même trois heures et ce sont trois heures que l'on sent tout de même quelques fois passer. Effectivement, j'avoue quelques fois avoir décroché de l'histoire que je ne trouve pas toujours passionnante, en plus d'accumuler quelques-fois les clichés larmoyants. Alors oui, c'est un voyage initiatique, autant pour la file qui doit apprendre à vivre avec ce nouvel handicap tout en apprenant à refaire connaissance avec son cheval, mais également pour la mère dont les relations avec la fille sont compliquées et qui ne sait plus trop où elle en est dans son couple qui bat sérieusement de l'aile. Tous ces thèmes sont intéressants et sont d'ailleurs traités en profondeur, ce qui est le gros point fort du film, mais on n'échappera pas aux répliques toutes faites et aux câlins qui n'en finissent plus. On retrouve un peu cet aspect stéréotypé du côté de la romance, qui est d'un côté évidente mais qui ne se contente pas, pour le coup, d'aller au plus simple. Si cette romance est effectivement clichée dans sa forme (une énième rencontre fortuite entre deux personnages que tout oppose qui apprennent l'un de l'autre), elle l'est beaucoup moins dans le fond puisque Annie est déjà prise par homme qu'elle ne déteste pas. Cette dernière est alors très vite confrontée à un dilemme qui la dépasse car elle ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive dessus avec soudainement des sentiments qui refont surface mais pour un autre homme. Bon malgré une histoire convenue, quelques-fois clichée et qui manque de rythme, on en prend en tout cas plein la vue avec une mise en scène toujours maitrisée et surtout la captation de paysages tous plus magnifiques les uns que les autres ! Sans parler de la mise en scène des chevaux et du rapport que les humains peuvent entretenir avec eux qui est sublime. Concernant le casting, tous les acteurs sont excellents et on retiendra bien évidemment Scarlett Johansson qui prouve déjà à quatorze ans qu'elle est une très bonne actrice. Ainsi, même si "L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" n'échappe pas à certains clichés et qu'il est quelques fois un peu mou, il reste tout de même très bon !
Robert Redford & Kristin Scott Thomas nous livrent leur romance en milieu équestre ! Bien qu'il puisse paraître long, niais ou encore pleinement prévisible, "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" s'en sortira plutôt bien en matière de drame romantique, à condition que l'on appartienne à un public féminin de moins de 12 ans ou à celui du troisième âge, pour que la force émotionnelle de ce film loin de révolutionner le genre, arrive un tantinet à nous cueillir.