Un bon film de guerre avec des personnages attachants. Le soldat anglais reste malheureusement le moins bien écrit ; ses dialogues sont assez navrants entre les fuck et la pauvreté du fond. Seulement le scénario est ien écrit et prenant. Malgré un suspense faiblard (le tonton est démasuqé trop vite) le réalisateur instille une tension palpable avec une denrière ligne droite très réussit. Classique mais très bien fait et efficace. Les moyens sont clairement en-deça d'un budget hollywoodien mais ça reste un film solide avec ce qu'il faut d'action et d'émotion.
Winter in Wartime a eu du succès dans son pays d'origine mais ce film qui montre les Pays-Bas occupés n'atteint pas la quasi perfection des 2 films de Verhoeven sur le même sujet. On suit les aventures d'un adolescent qui va aider un pilote Anglais abattu au-dessus des Pays-Bas ; le gros problème de Winter in Wartime c'est son manque d'originalité on a l'impression de voir des situations vues maintes fois dans ce type d'histoire de plus la 1ère heure peine à décoller heureusement qu'ensuite ça s'accélère. Nullement déplaisant à regarder Winter in Wartime reste tout de même trop banal pour se démarquer des autres films sur la résistance.
Ayant pour cadre l'occupation des Pays-Bas par les allemands durant la Seconde Guerre mondiale, "Winter in wartime" raconte une histoire basique sur la résistance en dehors du fait que le personnage central est un enfant. Le trame narrative est classique, sans réelles surprises. On peut même dire que les rebondissements sont prévisibles. Pourtant, l'intensité émotionnelle y est bien présente et il n'est pas rare de lâcher une petite larme (la musique y est pour beaucoup). Cela donne du volume à un film assez plat, à la réalisation sobre voire académique. Pour résumer, on peut qualifier ce long métrage de simple mais efficace. De quoi passer un bon moment sans le rendre inoubliable.
Voila un bon film et l'on passe un bon moment à decouvrir son univers et ses personnages "profonds".L'histoire ,sur fond de collaborations divers et variés captive,.Un jeune hollandais se revolte de voir son pere , son voisin collaborer avec l'envahisseur et acceuille chez lui le retour de son oncle resistant.Par hasard , il croisera le chemin d'un jeune parachutiste anglais qui tente d'echapper aux nazi, il mettra un point d'honneur à le cacher pour le sauver. Un bon scénario malgré une réalisation qui porte peut etre plus vers le téléfilm.Des personnages forts et interessants bravo
l'évocation d'une période de la guerre et de la résistance vue à travers le regard d'un adolescent. un drame qui souffre toutefois de quelques imperfections et de rebondissements qui alourdissent un récit assez simpliste au demeurant.
Cette histoire n'est pas inintéressante, est bien jouée et filmée, mais on est devant quelque chose d'assez traditionnel dans la forme qui peine par moments à captiver. L'émotion n'est finalement pas au rendez-vous alors que tous les ingrédients étaient réunis pour faire un film fort et poignant.
Un film de guerre qui offre un point de vue original, je trouve, sans révolutionner le genre. La première heure est assez ennuyeuse dans l'ensemble, la mise en place et la présentation des personnages semblent poussives. Heureusement, la dernière partie est bien meilleure et le scénario nous gratifie d'un beau suspens et de quelques bons passages. Mais rien ne nous fera oublier la musique lancinante de bout en bout qui énerve !!
Un très bon film de guerre sur la résistance néerlandaise pendant la seconde guerre mondiale. Une très bonne réalisation, de bons acteurs et une superbe photo, ce film est une vraiment bonne surprise.
Ca ressemble à un gentil téléfilm, agréable à suivre, avec une bonne prestation du jeune héros. Il souffre tout de même de quelques ficelles un peu grosses.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Winter in Wartime Martin Koolhoven" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Il s’appelle Michiel. Treize ans. Et il glisse. Lentement, sans bruit, sans appel. Dans la fange grise d’un village néerlandais où les arbres sont plus bavards que les adultes, où le silence des bottes a plus d’écho que les sermons de son père. Ce père-là — maire à la mine neutre, qui compose avec l’occupant — n’a pas de moustache, pas de fouet, mais trop de raisons. Trop de prudence. Trop de compromis pour sauver la paix. Alors Michiel se cherche un héros — et le trouve, cabossé, planqué dans la forêt : un pilote anglais à la jambe cassée, planqué comme une balle dans la neige, comme un rêve dans un pays qui a oublié comment respirer.
Ce n’est pas un film de guerre. C’est un film de guerre intérieure. Un désapprentissage du confort moral. Une fable en charpie, dans laquelle les repères s’effondrent au fil des pas. Comme dans Come and See d’Elem Klimov ou le Empire of the Sun de Spielberg, les enfants ici sont des baromètres du chaos. Leur regard pèse plus que tous les tanks.
Lellouche avait Le Grand Bain, Koolhoven a la boue jusqu’aux joues.
Il ne neige pas : il tombe du blanc sale. Il ne parle pas : il racle les silences. Il ne vieillit pas : il mutile doucement sa propre innocence.
La caméra ? Elle suit. Pas trop près. Pas trop propre. Lumière délavée, palette sourde, plans trop larges pour rassurer. Tout est en creux. Tout est en perte. L’image elle-même semble contaminée par la honte de ne pas pouvoir crier.
Et pourtant, il y a du cinéma. Du vrai. Du sensoriel. Le montage racle la peau, la musique de Donaggio effleure les nerfs. Pas pour sublimer. Pour fissurer. Les dialogues suintent la retenue. L’acteur, Martijn Lakemeier, ne joue pas : il accuse. Il absorbe. Il trahit ses propres attentes, jusqu’à devenir un adulte sans prévenir.
Le film ne cherche pas à dénoncer. Il laisse la boue parler. Et c’est pire. Parce que ce n’est jamais spectaculaire. Jamais cathartique. C’est précis. Cruel. Étouffé.
Pas de grandes batailles, juste des petits renoncements. Pas de héros, juste des décisions. Michiel aurait pu fuir. Il a choisi de rester. Ou d’avancer. Ou de tomber. On ne sait plus trop. Il est devenu résistant non pas contre l’Allemand — mais contre le flou. Contre les adultes.
Winter in Wartime est un film sur ceux qui grandissent trop vite. Sur ceux qui n’ont pas choisi la guerre, mais qu’elle choisit quand même. Comme une morsure qui s’infecte dans l’âme.
Pour ceux qui savent que l’innocence ne revient jamais. Pour ceux qui n’ont pas besoin de bruit pour entendre la peur.
« Winter in wartime » de Martin Koolhoven est un film de guerre dans lequel l’action se déroule aux Pays-Bas durant l’occupation allemande de la seconde Guerre mondiale. Force est de constater que « Winter in wartime » est plus proche du téléfilm bas de gamme que d’un vrai film de cinéma. Tout dans ce long métrage respire le manque de moyen et surtout le manque d’ambition de ce projet. Le scénario est simpliste et bâclé avec des personnages dessinés à gros trait, la psychologie des personnages étant réduite au strict minimum. Le manque de rythme et des acteurs peu convaincants viennent compléter ce film ennuyeux. Seuls les paysages enneigés valent le coup d’œil. Dans la version française, tout le monde parlant français, les auteurs de ce triste film ont cru bon de faire dire à l’aviateur britannique deux ou trois « fuck » pour que l’on comprenne bien qu’il est anglais. Navrant. Pour couronner le tout, le film est accompagné d’une musique symphonique inutilement emphatique qui ne fait que renforcer la platitude de cette production à oublier très vite.
Assez bon dans l'ensemble, malgré des temps morts.. L'histoire se suit aisément. Les acteurs ne sont pas géniaux, mais ils jouent juste, et pour ce film c'est suffisant.