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Dans ce filim d'une grande banalité Vadim a trouvé une histoire tordue de terrain qu'un riche veut acheter à une famille pauvre, pour mettre en scène la plastique de sa moitié.
Bardot qui en est a ses débuts fait du Bardot , comme elle va en faiire toute sa carrière en jouant la pin up niaise et naïve qui ne sait pas trop ce qu'elle veut et se fait arnaquer tout en brisant des tout ça avec une voix insupportable !
Je mets quand même une étoile, mais juste pour son corps maggnifiquement galbé ...
Bardot qui en est a ses débuts fait du Bardot , comme elle va en faiire toute sa carrière en jouant la pin up niaise et naïve qui ne sait pas trop ce qu'elle veut et se fait arnaquer tout en brisant des tout ça avec une voix insupportable !
Je mets quand même une étoile, mais juste pour son corps maggnifiquement galbé ...
Difficile de croire aujourd'hui, que ce film a choqué à sa sortie. Sans doute que ce qui a dérangé pas mal de spectateurs puritains, en 1956, c'est plus le comportement aguicheur de Juliette que ce qu'elle montre de son corps à l'écran. Parce qu'il s'agit d'une jeune beauté sensuelle qui vit dans le présent et n'entre pas dans le registre habituel de conduite des femmes de l'époque. Alors, oui, elle dérange en incarnant la tentation pour l'homme. Il faut voir comment elle est jugée par les habitants et l'absence de respect à son égard. Seule la fin m'a dérangée car elle ne va pas dans le sens de ce qui nous est proposé avant.
Le film de Vadim est intéressant en ce sens qu'il montre le chemin parcouru par les femmes, en 70 ans. Et bien sûr, il a été aussi le révélateur d'un sex-symbol mondialement connu.
Le film de Vadim est intéressant en ce sens qu'il montre le chemin parcouru par les femmes, en 70 ans. Et bien sûr, il a été aussi le révélateur d'un sex-symbol mondialement connu.
Le titre de ce film a ceci d'extraordinaire qu'il promet énormément et qu'il est inoubliable. Pourtant, après avoir vu le film, il est clair que son titre n'a été choisi que pour attirer les spectateurs dans les salles, car la femme, ici, c'est bien sûr Brigitte Bardot, et uniquement elle. La séparation semble inexistante entre l'actrice de 22 ans et son personnage prénommé Juliette (il y a même trois scènes dans lesquelles elle montre
spoiler:
son amour pour les animaux
). Quand le film est sorti, on devine sans peine qu'il devait intégralement son succès à cette actrice jeune et captivante, tour à tour ingénue et féline, à la voix douce et aux longs cheveux blonds, mais qui n'avait pas peur des hommes.
Le film tient entièrement sur les épaules de Brigitte Bardot, mais l'histoire en elle-même est en fait assez tartignole. Pourtant, il serait faux de dire que cette histoire qui se déroule au soleil de Saint-Tropez n'a aucun intérêt. Ce film est une preuve édifiante du comportement des hommes en France au milieu des années 50 par rapport à une jeune femme orpheline, qui n'a le choix qu'entre spoiler: le pensionnat catho
et spoiler: le mariage
, la deuxième option étant celle qui lui laisse le plus de liberté… Le rapport homme/femme, c'est-à-dire ici voir des hommes qui tournent autour d'une très jeune femme qu'ils veulent tous posséder (sans la moindre prise de distance du réalisateur, humour ou second degré), ça ne pourrait plus être tourné aujourd'hui, tant on trouverait cela paternaliste. Que de chemin parcouru en 70 ans!
). Quand le film est sorti, on devine sans peine qu'il devait intégralement son succès à cette actrice jeune et captivante, tour à tour ingénue et féline, à la voix douce et aux longs cheveux blonds, mais qui n'avait pas peur des hommes.
Le film tient entièrement sur les épaules de Brigitte Bardot, mais l'histoire en elle-même est en fait assez tartignole. Pourtant, il serait faux de dire que cette histoire qui se déroule au soleil de Saint-Tropez n'a aucun intérêt. Ce film est une preuve édifiante du comportement des hommes en France au milieu des années 50 par rapport à une jeune femme orpheline, qui n'a le choix qu'entre spoiler: le pensionnat catho
et spoiler: le mariage
, la deuxième option étant celle qui lui laisse le plus de liberté… Le rapport homme/femme, c'est-à-dire ici voir des hommes qui tournent autour d'une très jeune femme qu'ils veulent tous posséder (sans la moindre prise de distance du réalisateur, humour ou second degré), ça ne pourrait plus être tourné aujourd'hui, tant on trouverait cela paternaliste. Que de chemin parcouru en 70 ans!
Ce film a tout de même quelques qualités, notamment un rythme qui le rend plutôt agréable à regarder et l’interprétation de Trintignant. En revanche, je n’adhère pas du tout à son propos: l’histoire de cette femme sublime, présentée comme une séductrice invétérée simplement parce qu’elle aime la vie, m’a laissée un goût amer. Le scénario semble réduire son personnage à une « fille facile », une vision très réductrice et peu moderne de la féminité. Cela dit, il faut rappeler que le film date de 1956, une époque où ces stéréotypes étaient malheureusement encore très répandus.
Un film trop classique, trop rebattu, BB très caricaturale,Trintignant pas encore bon acteur (débutant), de belles images de Saint Tropez néanmoins.... Aucune surprise, aucun émerveillement... Un film "obligatoire", mais pas génial...
Je viens de voir pour la 2ème ou 3ème fois ce film au Mac-Mahon ce samedi 10 janvier 2026 à 19h10.
J'ai complètement changé mon fusil d'épaule, je passe de 2,5 à 5 étoiles ! J'ai appris à aimer Brigitte Bardot au fil de ses différents films...
Magnifique danseuse, magnifique démarche, et aussi magnifique actrice, ce que je viens seulement de découvrir...
Je viens de voir pour la 2ème ou 3ème fois ce film au Mac-Mahon ce samedi 10 janvier 2026 à 19h10.
J'ai complètement changé mon fusil d'épaule, je passe de 2,5 à 5 étoiles ! J'ai appris à aimer Brigitte Bardot au fil de ses différents films...
Magnifique danseuse, magnifique démarche, et aussi magnifique actrice, ce que je viens seulement de découvrir...
Roger Vadim signe son premier film en 1956 avec "Et dieu créa la femme" BB fait tourner la tête de tous les hommes (jeunes et moins jeunes) et.. c'est tout ! Le film vaut uniquement pour la superbe plastique de Brigitte Bardot, 100% des scènes sont destinées à la mettre en valeur, si c'est agréable pour les yeux ce n'est pas suffisant pour en faire un film un tant sois peu intéressant.
Premier film de Roger Vadim sorti en 1956 dont je n'ai vu que "Barbarella" qui m'avait plutôt fait marrer alors je me suis dit pourquoi pas, surtout que c'est culte et que ça a lancé la carrière et surtout l'icône Brigitte Bardot.
spoiler:
Et puis finalement, eh bien... pas grand chose. Alors je ne m'attendais certes pas à un scénario tarabiscoté ou forcément très travaillé mais tout de même, tout reste très léger. Nous suivons les aventures d'une jeune femme qui attise tous les regards. Elle est considérée comme dévergondée, assume pleinement son corps et sa sexualité dont elle est consciente et fait volontairement tourner les têtes. Malgré tout, ce n'est pas une fille idiote, comme la plupart des sex-symbols de l'époque, elle est indépendante et envoie chier en gros toutes les personnes se trouvant sur sa route. Mais sa vie amoureuse tourne principalement autour de trois mecs : un garçon qu'elle épouse, le frère de ce dernier et un riche entrepreneur. Alors oui, c'est sympa, c'est Saint-Tropez, c'est le soleil, c'est l'été, ce qui est d'ailleurs une bonne excuse pour foutre Bardot à poil toutes les cinq minutes, mais ça s'arrête là. L'histoire d'amour pseudo-tragique est vite fatigante et surtout prévisible et puis le film est creux, tout simplement. Il y a certes une sensualité indéniable qui se dégage de l'actrice, aidée par la mise en scène de Vadim, mais le film ne propose jamais vraiment autre chose, ce qui est bien dommage.
Ainsi, on reste finalement très passif devant "Et Dieu... créa la femme" qui, sans Bardot, n'a rien à raconter.
Ainsi, on reste finalement très passif devant "Et Dieu... créa la femme" qui, sans Bardot, n'a rien à raconter.
Et Vadim créa Bardot (mais on peut aussi considérer que c'est le contraire). Si le film a marqué son époque, c'est par la grâce d'une jeune actrice d'une rare sensualité qu'il le doit. Brigitte Bardot crève l'écran dans ce film où le cinéaste fait preuve d'une certaine audace érotique et a le mérite d'imposer un modèle féminin moderne en ce qu'il renouvelle le sex-appeal.
Mais le talent de Vadim fut surestimé et s'est d'ailleurs déprécié de films en films. "Et Dieu crea la femme" est un mélodrame sentimental artificiel et maladroit. Juliette, qui passe pour une fille légère -Vadim l'affirme sans réellement le démontrer- et impertinente, se voit menacée de réintegrer l'orphelinat. spoiler: Pour l'éviter, elle épouse le chétif Michel (le jeunot Trintignant), frère de l'homme qu'elle aime.
Le parfum d'amoralité qui émane du film est vain tant les personnages manquent d'envergure et d'authenticité, de profondeur psychologique. La réalisation cliquante de Vadim (la Côte d'Azur en couleur et en Cinémascope) et sa starlette voluptueuse n'occultent pas un sujet superficiel, des dialogues mal écrits, une direction d'acteurs malhabile. Tout un style et des lacunes qui promettaient cette oeuvre parfois risible à une rapide désuétude.
Mais le talent de Vadim fut surestimé et s'est d'ailleurs déprécié de films en films. "Et Dieu crea la femme" est un mélodrame sentimental artificiel et maladroit. Juliette, qui passe pour une fille légère -Vadim l'affirme sans réellement le démontrer- et impertinente, se voit menacée de réintegrer l'orphelinat. spoiler: Pour l'éviter, elle épouse le chétif Michel (le jeunot Trintignant), frère de l'homme qu'elle aime.
Le parfum d'amoralité qui émane du film est vain tant les personnages manquent d'envergure et d'authenticité, de profondeur psychologique. La réalisation cliquante de Vadim (la Côte d'Azur en couleur et en Cinémascope) et sa starlette voluptueuse n'occultent pas un sujet superficiel, des dialogues mal écrits, une direction d'acteurs malhabile. Tout un style et des lacunes qui promettaient cette oeuvre parfois risible à une rapide désuétude.
C'est ce film qui a détrôné Marilyn Monroe et couronné Bardot comme le sex-symbol le plus populaire au monde. Bardot a atteint ce statut sans avoir à tourner un seul film à Hollywood dans toute sa carrière et sa popularité et sa renommée rivalisaient avec celles des plus grandes vedettes hollywoodiennes de l'époque. Tous les grands noms qui n'étaient pas originaires d'Amérique, comme Charlie Chaplin, Greta Garbo, Claudette Colbert, Marlene Dietrich, Sophia Loren, etc. ont dû s'immerger complètement dans le système des studios hollywoodiens pour devenir célèbres, mais BB n'a ressemblé à aucune autre star avant ou après elle pour n'avoir pas cédé à Hollywood et elle est quand même devenue un phénomène mondial dans les années 50 et 60.
Une Femme à la beauté provocante, au cœur infidèle et à l'esprit simpliste.
Une inspiration pour beaucoup de jeunes femme de l'époque
Une Femme à la beauté provocante, au cœur infidèle et à l'esprit simpliste.
Une inspiration pour beaucoup de jeunes femme de l'époque
Très connu, avec une histoire simple, bien interprété, en couleur avec des beaux décors. Bien entendu, les rapports hommes/femmes ont très largement évolué depuis.
2023 vs 1956 les temps ont changé mais je peux comprendre le scandale a l'époque. Brigitte est terriblement belle et magnétique. Pour le reste de belles images de st tropez, mais les qualités du film en reste là . L'histoire est un peu flemmarde, on tourne en rond ... la scène finale est intéressante ... Brigitte est né à partir de ce film mais je pense que c'est loin d'être son meilleur .
"Et Dieu... créa la femme" a bâti sa popularité sur l'érotisme de certaines scènes ayant choqué une Amérique puritaine. C'est aussi (et surtout) le film qui a révélé Brigitte Bardot au grand public.
Aujourd'hui, ce long métrage présente assez peu d'intérêt. Son côté subversif ne fait plus effet et il ne reste au final qu'un film basique dans son scénario et sa mise en scène. Bien entendu, Bardot occupe tout l’écran et si l’actrice est charmante, son personnage de jeune fille ingénue est peu intéressant.
Film moyen à visionner une fois pour sa culture cinématographique mais qualitativement dispensable.
Aujourd'hui, ce long métrage présente assez peu d'intérêt. Son côté subversif ne fait plus effet et il ne reste au final qu'un film basique dans son scénario et sa mise en scène. Bien entendu, Bardot occupe tout l’écran et si l’actrice est charmante, son personnage de jeune fille ingénue est peu intéressant.
Film moyen à visionner une fois pour sa culture cinématographique mais qualitativement dispensable.
Il est des films dont l’impact sur la pop culture est tellement énorme, qu’ils en deviennent des œuvres considérées comme majeures. Ce indépendamment de leurs qualités intrinsèques... C’est évidemment le cas de « Et Dieu créa… la femme ». Si sa première sortie française fut timorée, le film cartonna à travers le monde, notamment au USA et au Royaume-Uni, où il déchaîna les passions. Les scènes sensuelles avec Brigitte Bardot, et ce rôle de jeune femme aussi insolente que fraîche, faisant autant tourner les têtes que couler de l’encre.
Les acteurs principaux virent leur carrière propulsée en avant. Tandis que Brigitte Bardot devint une égérie des 60’s, de la sexualité, ou encore de la féminité. Roger Vadim, scénariste et réalisateur, connut la célébrité, au prix de son mariage avec Bardot, qui se brisa peu après la sortie du film. Celle-ci atterrissant provisoirement dans les bras de… Jean-Louis Trintignant ! Enfin, St-Tropez, petit village de pêcheurs connu de quelques initiés, fut placé sous les feux de la rampe, et se transformera en quelques années en une station balnéaire de riches.
Certes, mais quid du film ? Et bien il faut avouer que vu d’aujourd’hui, on peut avoir du mal à comprendre tout ce raffut.
D’abord, que les (a)mateurs se détendent, les scènes de nudité demeurent très prudes. Oui, ça a du faire tourner quelques têtes dans les 50’s, notamment ce plan totalement gratuit dans les premières minutes sur le corps nu de Brigitte Bardot (vu de dos). Ou cette séquence de danse lascive, par ailleurs sans doute la mieux montée du film. Mais pas de quoi vrombir non plus…
D’autant plus qu’à part cela, le film est monstrueusement statique. La mise en scène étant très sage, et l’intrigue sans grand intérêt. Qui des trois lascars la belle jeune femme sensuelle va-t-elle choisir ? Le jeunot gentil sans charisme ? L’entrepreneur cinquantenaire trop vieux et rigide pour elle, mais qui a du pognon et du statut ? Le loup aguerri qu’elle désire, mais qu’elle sait être une raclure ?
Alors je veux bien admettre qu’à l’époque, il était relativement novateur de montrer le désir et les choix féminins de la sorte. Le problème est que cette démarche est anéantie par le personnage de Bardot, une irrespectueuse immature qui tient davantage de la saboteuse de relation que de la jeune épicurienne. En conséquence, on n’éprouve aucune empathie ni pour elle… ni pour l’intrigue.
Sans compter le propos du film, soi-disant féministe. En réalité le comportement de la protagoniste est sans cesse moralisé par les autres personnages (hommes comme femmes). Et son univers est en permanence guidé par le choix des hommes, qu’elle se contente de suivre. Ce jusqu’à un final d’un conservatisme ahurissant pour une œuvre qui est censée représenter la sexualité et la féminité des 60’s.
Reste une évocation esthétique du St-Tropez pré-jet set, de bons acteurs dans les rôles principaux, et quelques bons mots çà et là.
Les acteurs principaux virent leur carrière propulsée en avant. Tandis que Brigitte Bardot devint une égérie des 60’s, de la sexualité, ou encore de la féminité. Roger Vadim, scénariste et réalisateur, connut la célébrité, au prix de son mariage avec Bardot, qui se brisa peu après la sortie du film. Celle-ci atterrissant provisoirement dans les bras de… Jean-Louis Trintignant ! Enfin, St-Tropez, petit village de pêcheurs connu de quelques initiés, fut placé sous les feux de la rampe, et se transformera en quelques années en une station balnéaire de riches.
Certes, mais quid du film ? Et bien il faut avouer que vu d’aujourd’hui, on peut avoir du mal à comprendre tout ce raffut.
D’abord, que les (a)mateurs se détendent, les scènes de nudité demeurent très prudes. Oui, ça a du faire tourner quelques têtes dans les 50’s, notamment ce plan totalement gratuit dans les premières minutes sur le corps nu de Brigitte Bardot (vu de dos). Ou cette séquence de danse lascive, par ailleurs sans doute la mieux montée du film. Mais pas de quoi vrombir non plus…
D’autant plus qu’à part cela, le film est monstrueusement statique. La mise en scène étant très sage, et l’intrigue sans grand intérêt. Qui des trois lascars la belle jeune femme sensuelle va-t-elle choisir ? Le jeunot gentil sans charisme ? L’entrepreneur cinquantenaire trop vieux et rigide pour elle, mais qui a du pognon et du statut ? Le loup aguerri qu’elle désire, mais qu’elle sait être une raclure ?
Alors je veux bien admettre qu’à l’époque, il était relativement novateur de montrer le désir et les choix féminins de la sorte. Le problème est que cette démarche est anéantie par le personnage de Bardot, une irrespectueuse immature qui tient davantage de la saboteuse de relation que de la jeune épicurienne. En conséquence, on n’éprouve aucune empathie ni pour elle… ni pour l’intrigue.
Sans compter le propos du film, soi-disant féministe. En réalité le comportement de la protagoniste est sans cesse moralisé par les autres personnages (hommes comme femmes). Et son univers est en permanence guidé par le choix des hommes, qu’elle se contente de suivre. Ce jusqu’à un final d’un conservatisme ahurissant pour une œuvre qui est censée représenter la sexualité et la féminité des 60’s.
Reste une évocation esthétique du St-Tropez pré-jet set, de bons acteurs dans les rôles principaux, et quelques bons mots çà et là.
Premiere réalisation de Roger Vadim, connu pour son talent de découvreur de stars féminines, de Bardot à Catherine Deneuve, " et dieu..." fit beaucoup de bruit à sa sortie en 1956 et obtint un grand succès à l'international.
En couple avec Bardot ( le film eut pour effet sa fin ) déjà avant le tournage, c'est l'opus de Vadim qui lança la carrière de l'actrice.
Le scénario n'a d'autres prétentions que de brosser rapidement le portrait d'une jeune fille du midi, amoureuse d'un jeune homme ( interprété par Christian Marquand) qui la délaisse, se marie avec le frère de son ancien flirt, pour revenir de manière furtive à son ancien amant.
Sacré coup de pieds dans la morale petite bourgeoise et dans la morale tout court, mises en avant dans " et Dieu...". L'attitude, les poses de Bardot sont ici provocantes et c'est vrai parfois très sexys, qui feront monter la température chez certains spectateurs ( je pense à la scène "maillot mouillé" particulièrement épicée, sur la plage, après l'incendie du bateau).
Les couleurs chatoyantes, les paysages de St Tropez et de ses plages, procurent un parfum de nostalgie et le film possède un charme qui ne s'est pas évanoui encore aujourd'hui.
La faiblesse de " et Dieu..." provient essentiellement de la realisation uniquement illustrative qui n'est certainement pas celle d'un grand metteur en scène.
On notera un des premiers rôles tenu par Jean Louis Trintignant qui est ici en compagnie de son futur beau-frère ( Christian Marquand- frere de la future Nadine Trintignant). On apercoit aussi, rapidement, Jean Lefevre
On peut conseiller aux spectateurs intéressés par l'actrice, de ne pas manquer " vie privée " de Louis Malle consacré aux conséquences de la starisation dans la vie de Bardot hors du regard des caméras.
En couple avec Bardot ( le film eut pour effet sa fin ) déjà avant le tournage, c'est l'opus de Vadim qui lança la carrière de l'actrice.
Le scénario n'a d'autres prétentions que de brosser rapidement le portrait d'une jeune fille du midi, amoureuse d'un jeune homme ( interprété par Christian Marquand) qui la délaisse, se marie avec le frère de son ancien flirt, pour revenir de manière furtive à son ancien amant.
Sacré coup de pieds dans la morale petite bourgeoise et dans la morale tout court, mises en avant dans " et Dieu...". L'attitude, les poses de Bardot sont ici provocantes et c'est vrai parfois très sexys, qui feront monter la température chez certains spectateurs ( je pense à la scène "maillot mouillé" particulièrement épicée, sur la plage, après l'incendie du bateau).
Les couleurs chatoyantes, les paysages de St Tropez et de ses plages, procurent un parfum de nostalgie et le film possède un charme qui ne s'est pas évanoui encore aujourd'hui.
La faiblesse de " et Dieu..." provient essentiellement de la realisation uniquement illustrative qui n'est certainement pas celle d'un grand metteur en scène.
On notera un des premiers rôles tenu par Jean Louis Trintignant qui est ici en compagnie de son futur beau-frère ( Christian Marquand- frere de la future Nadine Trintignant). On apercoit aussi, rapidement, Jean Lefevre
On peut conseiller aux spectateurs intéressés par l'actrice, de ne pas manquer " vie privée " de Louis Malle consacré aux conséquences de la starisation dans la vie de Bardot hors du regard des caméras.
Juliette (Brigitte Bardot), une jeune femme libre et sensuelle, excite le désir des hommes : Carradine (Curd Jurgens), un riche entrepreneur, Antoine (Christian Marquand) dont elle est amoureuse et Michel (Jean-Louis Trintignant), le frère d’Antoine, qu’elle accepte d’épouser sans l’aimer pour s’émanciper de ses tuteurs qui veulent la renvoyer à l’orphelinat.
"Et Dieu créa la femme" est un film mythique qui lança le « mythe Bardot ». À sa sortie, en France, fin 1956, il fit un flop. Mais son succès au parfum de scandale à l’étranger lui valut de revenir à l’affiche un an plus tard et d’y attirer les foules.
B.B. y crève l’écran. Un des personnages du film la décrit dans un langage fleuri : « Elle a le cul qui chante ». Simone de Beauvoir dit la même chose dans un style plus polissé : « un saint vendrait son âme au diable pour la voir danser ». Aujourd’hui, on pourra la trouver bien sage. Il est vrai que depuis 1956, les mœurs se sont libérées et que le spectateur en a vu des vertes et des pas mûres. Pour autant, même en 2022, les fesses dénudées de l’actrice, sa moue, ses cheveux relevés en chignon ou dénoués en cascade, le déhanché fiévreux de ses danses jusqu’à son phrasé traînant que les puristes critiquent, font leur petit effet.
Et on imagine volontiers le scandale qu’elle a causé à l’époque, pour devenir illico une icône du féminisme. Une icône toutefois pas si révolutionnaire, puisqu’à la fin du film – pardon pour le spoiler – après un mambo endiablé, elle reçoit quatre torgnoles de son mari et le suit piteusement à la maison.
Il est de bon ton de nos jours de tenir en piètre estime "Et Dieu créa la femme". Les critiques se moquent de son intrigue de roman-photo. Elles n’ont pas tout à fait tort. Mais celle des "Parapluies de Cherbourg", peut-être le film le plus réussi qui soit à mes yeux, ne valait guère mieux. Elles raillent le jeu des acteurs, à commencer, on l’a dit, par celui de Bardot : si Trintignant – dont c’est quasiment le premier film – se morfond dans le rôle du mari cocu transi d’amour, Curd Jurgens y est pourtant impérial. Surtout, elles passent à côté de l’essentiel : l’apparition météoritique d’une actrice incandescente dont le réalisateur – et futur ex-mari – eut le talent de capter la sensualité et l’élan de liberté. Elle enflamma la pellicule ; elle l’enflamme encore.
"Et Dieu créa la femme" est un film mythique qui lança le « mythe Bardot ». À sa sortie, en France, fin 1956, il fit un flop. Mais son succès au parfum de scandale à l’étranger lui valut de revenir à l’affiche un an plus tard et d’y attirer les foules.
B.B. y crève l’écran. Un des personnages du film la décrit dans un langage fleuri : « Elle a le cul qui chante ». Simone de Beauvoir dit la même chose dans un style plus polissé : « un saint vendrait son âme au diable pour la voir danser ». Aujourd’hui, on pourra la trouver bien sage. Il est vrai que depuis 1956, les mœurs se sont libérées et que le spectateur en a vu des vertes et des pas mûres. Pour autant, même en 2022, les fesses dénudées de l’actrice, sa moue, ses cheveux relevés en chignon ou dénoués en cascade, le déhanché fiévreux de ses danses jusqu’à son phrasé traînant que les puristes critiquent, font leur petit effet.
Et on imagine volontiers le scandale qu’elle a causé à l’époque, pour devenir illico une icône du féminisme. Une icône toutefois pas si révolutionnaire, puisqu’à la fin du film – pardon pour le spoiler – après un mambo endiablé, elle reçoit quatre torgnoles de son mari et le suit piteusement à la maison.
Il est de bon ton de nos jours de tenir en piètre estime "Et Dieu créa la femme". Les critiques se moquent de son intrigue de roman-photo. Elles n’ont pas tout à fait tort. Mais celle des "Parapluies de Cherbourg", peut-être le film le plus réussi qui soit à mes yeux, ne valait guère mieux. Elles raillent le jeu des acteurs, à commencer, on l’a dit, par celui de Bardot : si Trintignant – dont c’est quasiment le premier film – se morfond dans le rôle du mari cocu transi d’amour, Curd Jurgens y est pourtant impérial. Surtout, elles passent à côté de l’essentiel : l’apparition météoritique d’une actrice incandescente dont le réalisateur – et futur ex-mari – eut le talent de capter la sensualité et l’élan de liberté. Elle enflamma la pellicule ; elle l’enflamme encore.
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