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T-rhy
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3,0
Publiée le 30 juin 2013
Un film façon docu-réalité uniquement composé d'images filmées de téléphones portables, caméras, web-cam, caméras de sécurité, et autres appareils de ce type. Une construction intéressante pour un film qui se veut "effrayant"/dérangeant par ses thèmes abordés (épidémie, théorie du complot, etc...)! Ça se laisse regarder et bien que ce ne soit pas le film de l'année, il provoquera soit un sentiment de gêne (ce que j'ai ressenti), soit un sourire amusé et finalement dépité... Bref... The Bay c'est pas un grand film d'horreur, mais plutôt un film moyen assez efficace pour peu que la réalisation ne dérange pas. Faut de faire son avis :-).
Un petit film qui se laisse regarder. Assez étonnant comme style de film quand on sait que c'est Barry Levinson à la baguette. Pour autant, le film n'est pas spécialement un film d'horreur ou d'épouvante. A part les quelques scènes où on voit les dégâts causés par les bestioles sur les humains et quelques sursauts, ce n'est pas spécialement un film d'horreur. On se rapproche plus d'un film de catastrophe sanitaire (genre contagion). Le fait d'utiliser un procédé qui consiste à montrer des images amateur est plutôt bien vu sur ce film, même si ce genre commence à vraiment s'épuiser. Les acteurs sont plutôt bons. Le scénario est juste efficace mais ne présente rien d'original. L'explication du phénomène est assez moyenne, mais au moins, il y a une explication. Bref, un petit film sans prétention qui n'a pas fait beaucoup de bruit.
D'une efficacité redoutable, The Bay, se pose en film d'horreur écolo très crédible. Et c'est en ça qu'il fonctionne bien sur nos peurs primales.
Barry Levinson nous avait habitué à des films plus mainstreams (Rain Man ou Sphère), le résultat est d'autant plus stupéfiant.
L'histoire contée ici nous montre les dangers de la pollution sur notre nourriture et notre eau et les conséquences funestes qui en découlent.
Tourné sur le mode du found Footage , le procédé accroît la crédibilité de ce qui pourrait être un vrai documentaire.
Des frissons dans le dos, les poils qui se hérissent, le spectateur est happé par les images.
Avec tous les scandales alimentaires qui fleurissent de plus en plus fréquemment chaque année, la fiction rejoint la réalité et non l'inverse. Et ça, c’est vraiment effrayant !
Le réalisateur choisit de peu montrer les parasites ce qui rend leur rare apparitions mi-gerbantes mi-flippantes. L'économie de moyens paie pour augmenter le niveau de frayeur. D'autant que le réalisateur va plus jouer avec nos oreilles qu'avec nos yeux. On entend tout le long du film les cris de souffrances et gémissements de douleur des personnes infectées ou de terreur pour ceux qui vont l'être. Brrrrr… je vais avoir du mal à manger et à boire maintenant… 3.5/5
On nous vendait du rêve et des images chocs, pour les images, faut juste regarder la bande-annonce qui spoil vraiment tout ce qu'il y a d'intéressant. C'est une insulte au film d'horreur : on a des images très mal négociées, très moches même, aucun suspense. On s'ennuie ferme, et ça m'a l'air plus documentaire que film. Une chose est sûre, j'ai pas trouvé grand chose de positif, et encore moins sur cette épidémie qui résulte d'une bouillie des scénaristes, dont on a toujours ni compris la cause, ni compris les conséquences réelles. Du brouillon, aucun sérieux de scénario, aucun sérieux au niveau des images. UNE DAUBE
"The Bay" est un faux documentaire horrifique, basé sur un vrai reportage que le réalisateur Barry Levinson a vu et qui l’a inspiré pour ce long métrage, une façon de dénoncer un véritable problème à travers une fiction. Le contexte réel de l’histoire donne quand même à réfléchir et a un impact beaucoup plus important quand on sait qu’au final tout cela pourrait bien arriver. Ici le film est monté avec différentes vidéos amateurs ou professionnelles tournées le jour du 4 juillet 2009 dans une petite ville du Maryland où les habitants ont été contaminés par un étrange mal. Les différents points de vue forment un ensemble intéressant et complet des faits (vidéo-surveillance, caméra de voiture de patrouille, équipe de reporter, … en tout 21 supports différents) et l’aspect réaliste du film donne une vraie intensité et permet une immersion totale dans l’histoire. Quelques scènes assez gores et sales, notamment quand les gens commencent à avoir des symptômes physiques, beaucoup de tension, pas de jumpscare inutiles, franchement ce film est une vraie réussite et permet d’éveiller les consciences à un vrai problème écologique.
THE BAY fonctionne plutôt bien dans le sens de sa forme aux multiples dispositifs : nous contaminer de la peur publique massive par le biais des médias contemporains. Malgré quelques grosses maladresses (effets horrifiques trop appuyés, surexposition politique), Barry Levinson nous offre une sympathique surprise en terme de found-footage.
bizarre bizarre complètement irréel enfin je l'espère. faire un film dans un film caméra au poing c'est crevant de voir ces images sauter et en plus le scénario se fixe plus sur l'épidémie que sur la recherche et les solutions des coupables. bref !!! c'est bof !!!
Parasite bactérie tueuse, c’est à la mode, dans l’ère du temps, il vaut mieux le revoir après la séance avec un peu d’actualité en science fiction, se transforme en horreur, utilisation de caméra, d’iPhone pour enregistrer des vidéos sur la situation critique. Au petit coin du Barbecue poisson fruit de mer grillé américain, The Bay of watch sortie en 2013, c’est archi-connu cette intrigue très basique, que dire de sa mise en scène, on s’ennuie devant ces éprouvantes scènes de mouvement de foule en panique horrifique.
Ça devient pénible, y’a du zombie clin d’œil dans l’air, le cinéaste comme référence pour ce faux documentaire bien entendu, qui n’est pas George A. Romero le veut, pensons-y pour un coup de pelle face aux mutations physionomies et physiologiques des corps déambulants.
La biologie océanographique génétiquement modifiée par l’écologie politique du maire, l’économie économise son réseau d’eau transformation, le social capital mort-vivant Land of the dead s’immisce sans succès, les gens l’ayant bu deviennent malades. Avec de violents maux et de douleurs atroces aliens incrustés dans le budget austère restreint de cette réalisation banale nanar, c’est ridicule cette série B, cela ne restera pas dans les annales après REC, Diary of the dead et autres cinémas caméras portatives sur les acteurs de toute cette mise en scène technologique.
Les intervenants secours patrouilles polices shérifs élus dépassés sur le terrain de la réalité fictive, aucune surprise à s'attendre comme issue finale, les réseaux sociaux, Skype et les autres, l’état d’urgence met en quarantaine cette histoire à dormir debout et restez tranquille. On ne verra pas tout dans le scénario, les médias médiatisés populaires couvrent l’affaire rocambolesque spectacle pop-corn épouvante, comme d'habitude.
Voilà un nouveau film où toutes les images proviennent de caméras de sécurité, caméscopes ou caméras semi-pro. Elles ont été prélevées dans divers endroits et sont présentées au sein d'un docu-fiction hyper réaliste sur une catastrophe qui aurait eu lieu il y a quelques mois autour d'un lac aux États-Unis. Je dois dire que la piètre qualité des rushs m'a fait un peu mal au crâne et que ce point a été négatif pour ma part. Trop de coupures, de saccades, de flou nuisent à une bonne vision du film. Les questions soulevées ont le mérite d'être intéressantes, et nous ne sommes pas à l’abri de vivre une catastrophe de ce genre prochainement. La ressemblance avec l'ambiance des Dents de la Mer, la petite ville côtière, la catastrophe étouffée par les responsables politiques, sont autant de rappels sympathiques qui résonnent doucement dans votre tête. Dommage que la forme soit un tel frein.
Ce n’est pas parce qu’on est un bon metteur en scène qu’on sait toujours s’habituer aux nouvelles méthodes de narrations aujourd’hui. Exemple : Barry Levinson avec “The Bay".
Pour peu j’y aurais cru. Voilà Barry Levinson (Rain Man, Sleepers, Des Hommes d’influence) aux commandes d’un film d’horreur “found footage", soit des pseudos "Blair Witch" ou "Paranormal Activity”. Le savoir de “l’ancienne école’ peut-il prévaloir sur la nouvelle ? Et bien non. Levinson essaye de donner une nouveau souffle au genre (déjà bien essoufflé à raison d’un "Paranormal Activity" par an) sans y parvenir. Pour cela, il ne reste pas statique sur un seul point narratif mais plutôt sur toutes les caméras possibles (surveillance, skype, iphone, documents retrouvés, conversation téléphonique etc…) l’idée n’est pas bête, mais en voulant renouveler le genre il montre en fait à quel point celui-ci est limité. Car sans avoir (comme d’habitude) la caméra qui suit UN protagoniste précis tout le long de l’histoire, nous suivons des bribes à droite et à gauche d’une catastrophe écologique/bactérienne, ce qui nous met en exergue un problème de rythme et de narration évident. Nous sommes perdus dans ce qui semble être un documentaire sans en être un. De plus, tous les acteurs de ce films ne se valent vraiment pas.
Le film aurait tout à fait mérité d’être plus proche du documentaire véritable plutôt que d’essayer de nous faire croire à un film qui s’accroche désespérément à tous les moyens de captations possible, jusqu’à en devenir de moins en moins crédible ; en conséquence, l’histoire en ressort plus banale qu’elle ne l’est. Le film aussi.
Une tentative loupée de renouvelé un genre déjà fatigué, un film qui aurait eu sa place dans un direct-to-video, ce qui est dur quand on considère le metteur en scène aux manettes. + à “louer" qu'à aller voir au cinéma…
« The Bay » fait partie de ces films, un peu en vogue il y a quelques années et qui se font moins aujourd’hui, présenté comme un documentaire. Ici, il relate des événements censés s’être déroulés dans une station balnéaire de Virginie, et ce à partir de différentes sources vidéo récupérées à des journalistes, des scientifiques, des patrouilles de police, etc. qu’on nous présente comme authentiques et montées de manière à faire toute la lumière sur les événements. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ces derniers sont plutôt glauques. En effet, et pour faire court, disons que la baie a été contaminée par des rejets industriels et que les conséquences sont pour le moins inattendues et autant dire que la population locale va l’apprendre à ses dépens. Le point fort du film, c’est son message puisqu’il part d’un postulat réaliste même si les conséquences sont quelque peu « hyperbolées ». Néanmoins, ce message perd un peu de son impact à cause des personnages dépeints, trop caricaturaux, à l’instar du maire de la ville prêt à tout pour être réélu, y compris à minimiser les événements et à assurer que tout va bien dans le meilleur des mondes. De même, si le film n’est jamais vraiment ennuyeux, il est rarement captivant. Gore mais finalement peu stressant (hormis peut-être sur la fin), « The Bay » se veut être une espèce de docu-fiction horrifique dénonçant les innombrables scandales écologiques rendus possibles par le sacrosaint argument de la création d’emplois et du développement économique. Soit. A l’écran néanmoins, le résultat s’avère correct mais pas inoubliable. En tout cas, l’impact du film restera probablement anecdotique. A voir, si le sujet vous intéresse ou si vous êtes simplement amateur d’hémoglobine.
Le grand retour de Barry Levinson, qui avait tourné le dos aux studios hollywoodiens depuis une quinzaine d’années, est également l’occasion d’utiliser le système de found-footage d’une maniéré plus avisée qu’à l’accoutumée. Ce style, devenu un poncif du cinéma d’horreur depuis le succès du Projet Blair Witch en 1999, était en effet utilisé par les réalisateurs du genre sans réelle justification scénaristique, mais ici le réalisateur s’en sert pour mettre au point un docu-fiction, multipliant adroitement les supports audiovisuels, qui se révèle méchamment stressant grâce au réalisme donnée à une situation horrifique qui, filmée de manière classique, n’aurait probablement aucune crédibilité. Les explications rationnelles prennent ainsi le pas sur les effets coutumiers de jump-scare et d’images gores mais l’effet produit n’en reste pas moins effrayant et permettant surtout à sa morale écologiste de trouver ses fondements de manière efficace.
Ça commence à être un peu lourd toutes ces tentatives de rentabilité maximum avec les dérivés innombrables de "found footage" ou style approchant, j'ai ici totalement détesté la narration via un témoignage réalisé à partir d'images filmées par un reporter (tué en filmant bien entendu). Un film d'horreur au rythme d'un documentaire, très mauvaise idée pour moi pour un résultat ennuyeux.
Un film style documentaire réel censé raconter une épidémie qui s'est produite dans la baie du Maryland en utilisant des images style archives provenant de caméra, téléphone portable, caméra de surveillance, images de journaliste TV etc... et le tout raconté par une des survivantes. Le film fait très réaliste, certaines images sont choquantes (mais on est loin de certains films gores), et on a quelques scènes qui nous font sursauter (du moins qui peuvent nous faire sursauter) mais le film ne fait pas peur. Le suspense est assez bien mis en place mais le scénario tourne un peu en rond et a dû mal à vraiment nous captiver. Dans le même genre de film, on trouvera bien mieux. Il y a du bon comme du mauvais. Si l'idée avait mieux été exploitée on aurait pu avoir un bon film.
La question est : ce style de mise en scène permet-il au film d’être plus réaliste ? Chacun aura sa réponse. Pour The Bay, le problème n'est pas vraiment la crédibilité du scénario mais l’intérêt du film dans sa globalité. Évidemment et surement pour faire plus réaliste, on a une pléiade d'acteurs qui n'en sont pas mais qui, du coup, jouent tellement mal les faux acteurs qu'ils deviennent de faux faux acteurs, qui ne subliment vraiment pas ce film. Un peu gore mais sans plus, The Bay ferait presque passer Contagion de Steven Soderbergh pour un film a ne pas rater. Rien de bien passionnant, pas de surprises alors qu'on s'attend a un peu plus de suspense et un final assez rapide, surement construis avec le reste de page blanche du scénariste.