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issanissa1
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4,5
Publiée le 23 juin 2013
un film ecolo très réussi et très effrayant, on sursaute plusieurs fois et l'explication peut laisser songeur, sortir ce bijou avant vacances et baignades, c'est sadique!
La façon dont il est tourné , comme un reportage , est vraiment pas mal , meme si à certains moments la visibilité est mauvaises . Au début il ne se passe pas grand chose de vraiment flippant . Mais dès que le film commence vraiment (enfin les attaques) , c'est vraiment génial . Il surprend et la fin est plutot stylé . A part ça , c'est un très bon film d'horreur .
Faux-vrai documentaire horrifique unique en son genre, The Bay impressionne, tant par sa maîtrise cinématographique que par son propos écologico-réaliste.
A partir d'une base plutôt classique du complot, Barry Levinson (Rain Man, Le Secret de la pyramide, Sphère, Sleepers) a élaboré un scénario malin qui présente tour à tour les intervenants d'une catastrophe survenue dans une petite ville américaine, Chesapeake. Construite sur la côte, elle tire sa fierté d'une usine de désalinisation et d'un élevage de volailles. Ses habitants veulent juste mener la vie typique de l'Américain moyen, travailler, élever leurs enfants. Mais, ironie du sort, c'est précisément cette « innocente » normalité même qui a concocté le bouillon de culture dont va surgir l'horreur. Scientifiquement très convaincante, l'enquête, reconstituée à partir de bribes de films, réunit entre autres les propos d'océanographes, les analyses du Centre de contrôle des maladies, le reportage d'une journaliste...
Là où les Chroniques de Tchernobyl, tournées caméra à l'épaule, avaient opté pour le survival movie plutôt que d'accentuer l'horreur écologique, The Bay choisit de montrer l'engrenage implacable qui conduit au désastre sanitaire. Le tout sans pathos. On s'attache sans effort aux différents acteurs du drame, tous émouvants dans la simplicité de leurs réactions et leur courage sans emphase. On déteste ceux qui contemplent la situation de loin. Les arcanes administratives qui ont permis à la situation d'empirer sont plus que plausibles. Bref, on s'y croit. Et si ce qui affecte les habitants est abominable, le malaise surgit surtout quand en sortant de la séance, on est soudainement pas tout à fait certain que ces événements ne se soient pas produits pour de vrai. Comme le responsable du CDC l'espère en voyant des images de l'isopode mutant (la bestiole dévoreuse, héroïne malfaisante du film) : "c'est un faux, ça a été photoshopé...". La distinction entre réalité et fiction est brouillée, et ce n'est pas une des moindres qualités du film que d'accentuer la finesse de la frontière entre les deux univers. On est tenté d'aller sur Internet vérifier que c'est fictif, et seulement fictif, thank God !
Et là, on apprend que c'est à la suite d'une commande pour un vrai documentaire et consterné de voir que la baie de Chesapeake était une zone maritime déclarée morte que Barry Levinson a décidé de faire ce film. Pour l’occasion, il s'est associé aux producteurs de Paranormal Activity et de Insidious afin de mieux faire passer le message écologiste par le biais de la terreur. Et ça marche car le spectateur ne peut qu'être convaincu : si ça ne s'est pas encore passé, ça va inévitablement se produire. Ou c'est en train de se produire, là, maintenant, quelque part, peut-être dans l'eau que je suis en train de boire... Ou dans... n'importe quoi. L'horreur.
A voir en complément du film ou pour se convaincre d'aller se faire peur, le site interactif du film :
Retrouvez la critique complète sur le site LHmovies (lien en fin d'article).
...) Le propos sur l'utilisation des images n'est ni faiblard ni prétentieux comme la plupart des films en found footage qui feignent une critique, car finalement Levinson utilise l'image comme un simple support informatique, avec des images traumatisantes comme celles que l'on peut toujours trouver sur Internet voire à la télévision, comme lors d'une scène où un cadavre défiguré jonche le sol, et que la caméra, en l’occurrence celle du personnage, zoom sur le visage avant de capter le regard encore mouvant du mort. Cette scène ne manque pas de hanter l'esprit du spectateur après le film, tout autant que les images réelles d'Internet, une scène terrifiante. Le film nous propose une impressionnante collection de visages défigurés. Cela ne serait rien sans l'ultra-réalisme du film, notamment grâce aux supers effets spéciaux de Chris Bridges, superviseur des maquillages spéciaux. THE BAY ne lésine par sur le gore mais n'en abuse jamais. Le film reste finalement peu sanglant, et préfère jouer sur le choc des images. Et quand Levinson ne joue pas avec des plans démonstratifs vraiment répugnants, que ce soit ceux des isopodes ou des infectés, c'est avec la suggestion qu'il terrifie. Il parvient à vous glacer le sang par un simple cri, ce qui est plutôt fort pour un réalisateur novice dans le genre. THE BAY brille par son ultra-réalisme, si bien qu'on en oublie n'importe quel artifice, et en pardonne les quelques touches de musiques pour rythmer le film. Immunisé par la plupart des films d'horreurs, j'avoue ici m'être accroché à mon fauteuil, tant Barry Levinson parvient à pétrifier avec les images et une histoire chaotique mais tellement plausible. (...) THE BAY est donc une belle surprise sortie de la folie du found fountage, un film d'horreur écolo aussi intelligent que réellement angoissant, pétrifiant, choquant, glaçant, traumatisant, tous les termes en -ant qu'il vous plaira, et aussi gore que suggéré, chacun maîtrisé comme jamais, pour un tout incroyablement réaliste. De quoi ne pas vouloir se baigner cet été ! De toute façon il fait pas beau, ouf.
Je sors juste la tête du film ! Que c'est bon.... Je suis 100 d d'accord que l'étiquette épouvante / horreur colle moyennement même si les images chocs sont de la partie. Il s'agirait plutot d'anticipation (quoique...) / angoisse. Une réalisation sur le théme de la pollution et du je m'en foutisme humain vis à vis de la planéte. Attention ce n'est pas une fable écolo (même si la morale est plus que sous jacente) mais bien d'un film ultra flippant. spoiler: Prenant les codes du found footage "the bay" se sert de tous les moyens visuels pour assembler les pièces du puzzles (camescopes, portables, visio conferences etc...) avec un petit reproche : les freeze écrans volontaires ou les sauts d'images "pour faire vrai" que je n'ai jamais vu dans ce pourcentage (élevé) dans la vie courante. .. Il faut dire que le maitre d'oeuvre Barry Levinson avait nous avait déjà livré quelques grands films dans d'autres domaines comme "sleepers", "rain man" ou encore "good morning vietnam". J'ai adoré et donc 4.5 / 5
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2,0
Publiée le 30 octobre 2013
C'est pas un mauvais film mais c'est sur la durée ça se révèle assez faible surtout que ça raconte une histoire à travers des "found-footage" ce qui ne laisse pas la place à quelques bouleversement que ce soit donc au final c'est assez ennuyeux. C'est dommage car le thème est intéressant et sans aller dans un film gore avec des bestioles dégueulasses il y avait matière à faire mieux.
En choisissant le principe du faux documentaire, Barry Levinson parvient à utiliser les avantages du found footage sans pour autant s'affranchir du montage. Son récit d'une catastrophe écologique glace le sang malgré des personnages lisses.
Après avoir vu The Bay, on a peine à croire qu'il a été réalisé par Barry Levinson, lui qui a pourtant dirigé Sleepers ou Rain Man. En effet, le film excèle dans ses mauvais penchants : histoire ridicule, jeu d'acteur rivalisant avec celui d'une sitcom indienne tandis que les dévelopements scénaristiques donnent l'envie de crier au scandale. Vu et revu des dizaines de fois, l'élément perturbateur d'un parasite qui contamine tout le monde, présentant des effets spéciaux fort ratés et des dialogues minables, contribue également à faire du métrage un navet qui ne s'assume pas.
Scénario qui ne tient pas la route, acteurs qui surjouent,... Le réalisateur a essayé de rendre le film le plus réaliste possible en y impliquant tous les moyens de communication actuels: youtube, sms, webcam, réseaux sociaux... mais il en a oublié le besoin de fiction plausible pour qu'on s'évade et rentre dans le film. Dommage!
Film d'horreur dont le speech est pas mal mais c'est malheureusement mal réalisé et peu convaincant. Les acteurs passent inaperçues, peut-être la faute à des dialogues assez ennuyants et un scénario qui essaye tout les quart d'heure de nous faire avaler des péripéties auquel on ne crois pas. La fin est peu concluante et le parti pris esthétique assez moche au finale.
je suis arrivé un peu après le début, et je suis parti bien avant la fin. Terriblement ennuyeux et déjà vu, je ne comprend pas que certains distributeurs se décident encore à sortir ce type de film chez nous, alors qu'ils savent pertinemment que l'échec est garanti. Ce type de film n'a plus aucun intérêt chez nous, ce sont des bouillis de found foutage ..alors d'accord paranormal activity cartonne ..donc nous spectateurs sommes un peu responsable. Enfin Bref ... et que vient faire barry levinson dans ce type de film, il doit avoir des impôts à payer